1 juillet 2025 2 01 /07 /juillet /2025 16:53

N° III | ÉTÉ 2025 / NUMÉRO SPÉCIAL « CRÉATRICES » | 1er Volet | Muses & Poètes... | Florilège / Poésie érotique

 

 

 

 

 

 

 

Seize poèmes traduits du kurde sorani


 

 

 

 


Poèmes d’amour par

 

Arsalan Chalabi

 

Auteur de treize recueils de poésie et de fiction en kurde et en persan. Poète traduit dans plusieurs langues.

 

 

 

 

Crédit photo : Marie-Éléonore Godefroid (1778-1849), « Scheherazade and Shahryar » (One thousand and One Nights), peinture tombée dans la domaine public, capture d'écran de l’image libres de droits du site Commons.

 

 

 

 

1

T’aimer,

c’est comme la caresse

d’une brise fraîche d’été.

 

2

Toi et moi,

parmi les grains dorés du blé,

invités à la fête du soleil.

 

3

Je voudrais

être un arbre solitaire,

sur une colline près du lagon.

 

4

Quand tu n’es pas là,

mes mains disparaissent,

mes pas se retirent.

 

5

Quand tu n’es pas là,

la maison se fige,

et le jardin dépérit.

 

6

Viens chez moi

au cœur de la nuit,

tandis que les étoiles s’envolent.

 

7

Reste auprès de moi,

ta voix est une flamme,

dans mes récits nocturnes.

 

8

Une cuisine déserte,

des vases vides,

un four froid et clos.

 

9

Le journal de guerre murmure,

des balles roulent dans la rue,

les sans-abri demeurent immobiles.

 

10

Armes noires,

chars bruns,

soldats visant la blancheur.


 

11

 

Je souhaiterais

être au cœur d’une prairie luxuriante

un enfant de la famille des blés

 

12

 

La pluie sanglote

et sans toi

je suis rejeté au loin

comme un parapluie brisé

 

13

 

Le jardin exhale une odeur de sang

Des tulipes demeurent figées, saisies de révérence, dans les montagnes

frappées par le vent farouche au crépuscule

 

14

 

Aux frontières

nous sommes chassés

et chassés encore

au fil du temps

 

15

Le ciel s’est écroulé

Le désert scintille d’étoiles

La lune veille au-dessus de la montagne

près d’un arbre solitaire

 

16

 

Ta poitrine

ressemble à deux oiseaux

qui ont oublié

comment voler


 

© Arsalan Chalabi.

 

Biographie :

 

Arsalan Chalabi est né en 1986 à Boukan, au Kurdistan iranien. Il a publié treize recueils de poésie et de fiction en kurde et en persan. En 2015, il a été arrêté par les forces de renseignement iraniennes, accusé d’avoir organisé et participé à des manifestations en soutien à Kobané et au peuple kurde. Après une libération provisoire, il s’est enfui en Irak. En 2016, il a demandé l’asile politique au Danemark, où il réside actuellement.
Ses œuvres en anglais, danois, français, espagnol et persan ont été publiées dans Flemmes Vives Anthology Vol. 1 (2017), Recours au Poème n° 159, The Curlew, HVEDEKORNE Vol. 3 (2019), Det Poetiske Bureau, Udkant Magazine, Plenum Vol. 4, Parnassus Magazine, Nusyar, Dastan, Ny Kurdisk Antologi et le journal Politiken.

 

***

Pour citer ces poèmes traduits en français, illustrés & inédits

 

Arsalan Chalabi, « Seize poèmes traduits du kurde sorani », peinture par Marie-Éléonore Godefroid (1778-1849), Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : ÉTÉ 2025 | NO III NUMÉRO SPÉCIAL « CRÉATRICES », 1er Volet, mis en ligne le 1er juillet 2025. URL :

https://www.pandesmuses.fr/2025noiii/ac-seizepoemes

 

 

 

 

 

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26 juin 2025 4 26 /06 /juin /2025 15:07

N° III | ÉTÉ 2025 / NUMÉRO SPÉCIAL « CRÉATRICES » | 1er Volet | Critique & réception | Biopoépolitique | Handicaps & diversité inclusive

 

 

 

 

 

 

Journal, récit d’Éric Dubois paru dans la 

collection La Bleu-Turquin dirigée par Jacques Cauda aux Éditions Douro

 

 

 

 

 

 

Critique par

 

Françoise Urban-Menninger

 

Blog officiel : L'heure du poème

 

 

© Crédit photo : Première & quatrième de couverture illustrée du « Journal » par Éric Dubois, œuvre parue aux Éditions Douro.


 

Pierre Kobel, le préfacier du Journal d’Éric Dubois reprend une citation de Philippe Lejeune qui affirme que « le journal n’est pas seulement un texte... » et de relever encore cette déclaration éclairante de Michelet qui disait de son journal qu’il était son « âme de papier ».

Nul doute que derrière les mots, voire les maux, Éric Dubois ne cesse de chercher à se connaître dans une quête qui transcende sa « Maladie » qui a partie liée avec la folie et dont il nous précise « N’attendez pas de moi que j’en donne une définition » car « elle ne nous est pas donnée comme intelligible ».

 

Éric Dubois nous confie que sa première hospitalisation « marque un tournant dans sa vie » et d’ajouter que « Par la Maladie, par ma Maladie, je devins créateur de ma vie, ayant volé le feu dans le lieu de l’inexprimable, Prométhée mal dégrossi, pour apporter la lumière aux cloisons sombres du Monde. » Dès lors, dessins, poèmes raturés ou surlignés de rouge, irruptions de personnages issus des tréfonds de son être, signes non identifiés, caractères en Hébreu viennent recouvrir les pages de son cahier de brouillon. Une semaine d’indécision « pourtant arbitrée par le Très-Haut » semble le guider, il évoque Dubuffet, Char, Picasso... Le jour de sa sortie, il écrit en avouant pratiquer ce qu’il appelle le « Mentir-vrai » si cher à Aragon.

Éric Dubois renaît dans la peau d’un écrivain alors qu’il pensait être « un inadapté social » ! Sous sa plume, on lit « Je suis du bois dont on fait du papier et des livres, mon âme est une page blanche à réécrire sans cesse, mes pensées de feuillets au vent et ma vie une librairie à ciel ouvert. »

 

© Crédit photo : Portrait photographique en noir & blanc du poète-diariste Éric Dubois.

 

C’est dans l’écriture qu’il se trouve une identité, son blog Le Capital des Mots fait de lui « un passeur » où des centaines d’auteurs lui doivent d’avoir été publiés.

Au pays de la Schizophrénie, qui l’accompagne depuis un quart de siècle, il finit pas associer l’écriture et sa Maladie jusqu’à déclarer « l’écriture est schizophrénie » !

Retenons ces magnifiques assertions dans lesquelles Éric Dubois se livre, l’âme nue, « Écrire me résume, résume ma personnalité et ma vie. Écrire me fait exister... »

Émaillé  de croquis et de citations, son Journal nous ramène vers la lumière car son écriture est lumière. Dans une phrase luminescente, il explore ce paradoxe : « L’ombre est une part de la lumière. L’ombre nous accompagne quoi que  l’on fasse de bien ou de mal. L’essentiel est de retrouver la lumière. »

 

Éric Dubois qui voulait « montrer la part de poésie qu’il y a dans toute maladie psychique » nous invite dans le même temps à appréhender « cet obscur qui travaille en nous » évoqué par Henri Meschonnic. En lisant son Journal, nous empruntons ce chemin de la connaissance de soi qui passe par celui de l’autre où poésie et folie font danser l’âme sur le fil ténu où celui qui s’adonne à l’écriture n’est autre qu’un funambule en quête de sa lumière intérieure.

 

© Françoise Urban-Menninger, juin 2025.

***

Pour citer ce texte illustré & inédit

 

Françoise Urban-Menninger, « Journal, récit d’Éric Dubois paru dans la collection La Bleu-Turquin dirigée par Jacques Cauda aux Éditions Douro », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : ÉTÉ 2025 | NO III NUMÉRO SPÉCIAL « CRÉATRICES », 1er Volet, mis en ligne le 26 juin 2025. URL :

https://www.pandesmuses.fr/2025noiii/fum-journalericdubois

 

 

 

 

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18 juin 2025 3 18 /06 /juin /2025 15:35

N° III | ÉTÉ 2025 / NUMÉRO SPÉCIAL « CRÉATRICES » | 1er Volet | Catastrophes, faits de société & faits divers | S’indigner, soutenir,  lettres ouvertes & hommages | Revue  Poépolitique 

 

 

 

 

 

les charniers de l’humanité

 

 

 

 

 

 

Poème anti-guerre par

 

Françoise Urban-Menninger

 

Blog officiel : L'heure du poème

 

Peinture par

 

Henri Rousseau
(dit Le Douanier Rousseau, 1844-1910)

 

Crédit photo : Henri Rousseau
(dit Le Douanier Rousseau, 1844-1910), «La guerre », peinture tombée dans la domaine public, capture d'écran de l’image libres de droits du site Wikipédia. Illustration choisie par la poète.

 

sous la musique des mots

il y a les plaintes

de ceux qui ne sont plus

celles des charniers de l’humanité

 

 

pourquoi naître et faire naître

quand la guerre sous les bombes

n’a que faire de nos larmes

et du sang des innocents

 

 

la guerre n’est pas qu’un mot

elle est notre contre-humanité

faisons-lui déposer les armes

partout dans le monde

 

 

défions avec la poésie

les grands ordonnateurs des tueries

ne reculons pas devant notre peur

car c’est elle qui nous assassine

 

 

arrachons les masques de la folie

qui défigurent l’âme des peuples

avant que le cadavre de notre civilisation

n’achève de se décomposer

 

 

© Françoise Urban-Menninger, juin 2025, ne pouvant rester muette quant à la dérive de l'humanité, voici le poème que j'ai écrit cette nuit.

***

Pour citer ce poème pacifique, politique illustré & inédit

 

Françoise Urban-Menninger, « les charniers de l’humanité » avec une peinture par Henri Rousseau (1844-1910), Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : ÉTÉ 2025 | NO III NUMÉRO SPÉCIAL « CRÉATRICES », 1er Volet, mis en ligne le 11 juin 2025. URL :

https://www.pandesmuses.fr/2025noiii/fum-charniersdelhumanite

 

 

 

 

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17 juin 2025 2 17 /06 /juin /2025 16:24

N° III | ÉTÉ 2025 / NUMÉRO SPÉCIAL « CRÉATRICES » | 1er Volet | Annonces diverses / Agenda poétique

 

 

 

 

 

Actualités poétiques à ne pas manquer en juin ! (suite...)

 

 

 

La rédaction de ce périodique a sélectionné pour vous les événements artistiques & poétiques suivant à ne pas manquer durant le mois de juin 2025 :

La rédaction de ce périodique a la joie de partager avec vous la suite de sa sélection d’événements artistiques & poétiques à ne pas manquer durant le mois de juin 2025 :

1. Françoise Urban-Menninger au festival de littérature en Suisse

 

LIENS UTILES :

— https://www.trinationale-literaturtage.ch/

— https://www.trinationale-literaturtage.ch/Autorinnen/

 

 

 

2. Camille Aubaude au 42e MARCHÉ DE LA POÉSIE À PARIS, stand n. 307.

 

 

© Crédit photo : Camille Aubaude,Couv.-première de couverture illustrée de l’édition bilingue des « Poèmes de la Maison des Pages ».

 

Chères Amies, Chers Amis,

 

Du mercredi 18 juin, à 14h, au dimanche 28 juin, à 18h, aura lieu à Paris, Place Saint-Sulpice, le 42e Marché de la Poésie, le plus important au monde.

 

Je serai joignable au STAND n. 307, en principe de midi à 13h et de 15h à 16h.

 

Vous pouvez m’annoncer votre présence par un courriel.
 

Alexis Margowski, Paris est un livre, tiendra le stand jeudi toute l’après-midi. Il publie l’Ode à Paris de Camille Aubaude.

 

Nous présenterons les recueils de poèmes, les éditions bilingues des Poèmes d'Amboise et la nouvelle édition du récit La Maison des Pages.


 

© Camille Aubaude

La Maison des Pages

website : https://camilleaubaude.wordpress.com

Musée d'écrivain

 

 

© Crédit photo : Camille Aubaude, « coupure d’article », juin 2025.

 

N'hésitez pas à partager avec nous vos événements poétiques et artistiques à venir !

 

***

Pour citer ces événements inédits

 

LPpdm, « Actualités poétiques à ne pas manquer en juin ! (suite...) », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : ÉTÉ 2025 | NO III NUMÉRO SPÉCIAL « CRÉATRICES », 1er Volet, mis en ligne le 17 juin 2025. URL :

https://www.pandesmuses.fr/2025noiii/actualitesjuin

 

 

 

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9 juin 2025 1 09 /06 /juin /2025 15:49

N° III | ÉTÉ 2025 / NUMÉRO SPÉCIAL « CRÉATRICES » | 1er Volet | S’indigner, soutenir, lettres ouvertes & hommages

 

 

 

 

 

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L’Anneau Jamais Rendu*

 

 

 

 

 

 

 

Hommage en lettre ouverte poétique par

 

A. Golnesaei

 

Poétesse & romancière (Iran/France)

 

 

Crédit photo :  Sarah E. Bender de Wolfe (1852−1935), nature morte, « Panier de roses A basket of roses », 1896, nature morte, peinture tombée dans la domaine public, capture d'écran par LPpdm d’une photographie libre de droits du Web.

À Brigitte*, et à toutes les femmes que personne n’a aimées jusqu’au bout
 

 


Il n’a jamais dit :
Tu étais trop pour moi.

 


Il n’a jamais dit :
Il est temps d’aimer quelqu’un de mon âge.

 


Il n’a jamais dit :
Le monde va juger.

 


Lui —
n’a pas rendu la bague.
Non par défi,
mais par foi.

 


Brigitte,
une femme dont la voix
descend des étages supérieurs de la littérature —
Elle a rencontré l’amour
non dans l’avenir,
mais dans une salle de classe d’enfant.
Et pourtant, dans les yeux de Macron,
elle reste la femme
qui donne à l’amour
un goût de jeunesse.

 


Non,
ceci n’est pas une histoire politique.
C’est l’histoire d’une femme
qui n’a jamais fui l’âge—
qui a encadré la maternité et la passion
dans un même tableau.
Et d’un homme qui a dit :
Je ne te quitterai pas,
même si le monde me quitte.

 


Nous
avons besoin d’un tel homme.
Pas pour présider,
mais pour reconstruire la femme
dans un monde
qui mesure encore l’amour
au rythme des horloges.

 


Et si un jour,
quelque part,
une fille aux mains vides,
avec une bague dans la poche,
lit ce poème et se sent moins seule—
alors, ce sera suffisant.

 

© A. Golnesaei

Poétesse, romancière, Iran/France

 

Lettre d’accompagnement


Objet : Un poème né d’un roman — pour Brigitte, pour la France littéraire.

Madame,

Le poème « L'Anneau Jamais Rendu » est né d’un roman profond intitulé Adieu, Anna Gavalda, écrit après dix années de méditation, d’écriture, et de dialogue intime avec les âmes qui m’ont nourrie.

Pendant une décennie, j’ai vécu, pensé et rêvé avec mes parentes spirituelles en France — Anna Gavalda, bien sûr, mais aussi Brigitte Macron, Emmanuel, Kundera, Camus, Beethoven, Pachelbel, et tant d’autres figures lumineuses qui m’ont accompagnée dans l’exil intérieur.

C’est au cœur de ce voyage que j’ai rencontré ma véritable voix.
J’ai appris que la littérature est un pont — non pas entre les langues, mais entre les cœurs. Un passage de lumière, capable de dépasser les frontières, les âges, les jugements. Ce poème n’est pas un manifeste. Il est une offrande — pour Brigitte, et pour toutes les femmes à qui l’on n’a jamais dit « je reste ».

Avec tout mon respect, dans la langue où j’ai retrouvé mon nom.

A. Golnesaei*
Poétesse, romancière, Iran/France

* « Ce poème  est une offrande — non pas pour susciter de la pitié, ni pour me mettre en avant —mais pour faire parvenir une voix poétique, discrète mais profonde, à une autre femme qui, à mes yeux, incarne la liberté intérieure : Madame Brigitte Macron. Je ne cherche ni reconnaissance ni visibilité. Je souhaite simplement que ce texte soit lu, peut-être un jour, par celle à qui il est dédié.

Je vous remercie pour votre temps, votre sensibilité, et votre engagement envers la voix des femmes ».**

** Nous publions cette demande qui a réellement bouleversé des membres de notre revue et qui remercient en retour la poétesse d'avoir fait entendre sa voix.

 

***

Pour citer ce poème inédit

A. Golnesaei, « L’Anneau Jamais Rendu », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : ÉTÉ 2025 | NO III NUMÉRO SPÉCIAL « CRÉATRICES », 1er Volet, mis en ligne le 9 juin 2025. URL :

https://www.pandesmuses.fr/2025noiii/sm-lanneaujamaisrendu

 

 

 

 

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Bienvenue !

 

L’association SIÉFÉGP publiera en juin 2026 son anthologie livresque composée de vos écrits poétiques sur le thème « Liberté » du festival Le Printemps des Poètes 2026.

SIÉFÉGP, LE 2 AVRIL 2026

 

APPEL PERMANENT À ARTICLES ENCYCLOPÉDIQUES POUR NOTRE ENCYCLOPÉDIE UNIVERSELLE ET NUMÉRIQUE (LANCÉE EN 2012) SUR LES POÉTESSES (FEMMES POÈTES, POÈTES, POÉTRIDES, ETC.) DE TOUTES LES PÉRIODES, ET DANS UNE OU PLUSIEURS LANGUES. CHAQUE ARTICLE DOIT PORTER SUR LA VIE, L'ŒUVRE ET LA POSTÉRITÉ DE LA CRÉATRICE CHOISIE.

SIÉFÉGP, 18 FÉVRIER 2025

Crédit photo : Visuel pour le 2 avril ou la la Journée mondiale de sensibilisation à l'autisme. Capture d’écran réalisée par LPpdm d'une image libre de droits diffusée sur un réseau social.​​​​​​​

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