Henri Rousseau
(dit Le Douanier Rousseau, 1844-1910)
Crédit photo : Henri Rousseau
(dit Le Douanier Rousseau, 1844-1910), «La guerre », peinture tombée dans la domaine public, capture d'écran de l’image libres de droits du site Wikipédia. Illustration choisie par la poète.
Pour citer ce poème pacifique, politique illustré & inédit
Françoise Urban-Menninger, «les charniers de l’humanité » avec une peinture par Henri Rousseau (1844-1910), Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : ÉTÉ 2025 | NO III NUMÉRO SPÉCIAL « CRÉATRICES », 1er Volet, mis en ligne le 11 juin 2025. URL :
N° III | ÉTÉ 2025 / NUMÉRO SPÉCIAL « CRÉATRICES » | 1er Volet | Annonces diverses / Agenda poétique
Actualités poétiques à ne pas manquer en juin ! (suite...)
La rédaction de ce périodique a sélectionné pour vous les événements artistiques & poétiques suivant à ne pas manquer durant le mois de juin 2025 :
La rédaction de ce périodique a la joie de partager avec vous la suite de sa sélection d’événements artistiques & poétiques à ne pas manquer durant le mois de juin 2025 :
1. Françoise Urban-Menninger au festival de littérature en Suisse
Du mercredi 18 juin, à 14h, au dimanche 28 juin, à 18h, aura lieu à Paris, Place Saint-Sulpice, le 42e Marché de la Poésie, le plus important au monde.
Je serai joignable au STAND n. 307, en principe de midi à 13h et de 15h à 16h.
Vous pouvez m’annoncer votre présence par un courriel.
Alexis Margowski, Paris est un livre, tiendra le stand jeudi toute l’après-midi. Il publie l’Ode à Paris de Camille Aubaude.
Nous présenterons les recueils de poèmes, les éditions bilingues des Poèmes d'Amboise et la nouvelle édition du récit La Maison des Pages.
N'hésitez pas à partager avec nous vos événements poétiques et artistiques à venir !
***
Pour citer ces événements inédits
LPpdm, « Actualités poétiques à ne pas manquer en juin ! (suite...) », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : ÉTÉ 2025 | NO III NUMÉRO SPÉCIAL « CRÉATRICES », 1er Volet, mis en ligne le 17 juin 2025. URL :
Crédit photo : Sarah E. Bender de Wolfe (1852−1935), nature morte, « Panier de roses A basket of roses », 1896, nature morte, peinture tombée dans la domaine public, capture d'écran par LPpdm d’une photographie libre de droits du Web.
À Brigitte*, et à toutes les femmes que personne n’a aimées jusqu’au bout
Il n’a jamais dit : Tu étais trop pour moi.
Il n’a jamais dit : Il est temps d’aimer quelqu’un de mon âge.
Il n’a jamais dit : Le monde va juger.
Lui — n’a pas rendu la bague. Non par défi, mais par foi.
Brigitte, une femme dont la voix descend des étages supérieurs de la littérature — Elle a rencontré l’amour non dans l’avenir, mais dans une salle de classe d’enfant. Et pourtant, dans les yeux de Macron, elle reste la femme qui donne à l’amour un goût de jeunesse.
Non, ceci n’est pas une histoire politique. C’est l’histoire d’une femme qui n’a jamais fui l’âge— qui a encadré la maternité et la passion dans un même tableau. Et d’un homme qui a dit : Je ne te quitterai pas, même si le monde me quitte.
Nous avons besoin d’un tel homme. Pas pour présider, mais pour reconstruire la femme dans un monde qui mesure encore l’amour au rythme des horloges.
Et si un jour, quelque part, une fille aux mains vides, avec une bague dans la poche, lit ce poème et se sent moins seule— alors, ce sera suffisant.
Objet : Un poème né d’un roman — pour Brigitte, pour la France littéraire.
Madame,
Le poème « L'Anneau Jamais Rendu » est né d’un roman profond intitulé Adieu, Anna Gavalda, écrit après dix années de méditation, d’écriture, et de dialogue intime avec les âmes qui m’ont nourrie.
Pendant une décennie, j’ai vécu, pensé et rêvé avec mes parentes spirituelles en France — Anna Gavalda, bien sûr, mais aussi Brigitte Macron, Emmanuel, Kundera, Camus, Beethoven, Pachelbel, et tant d’autres figures lumineuses qui m’ont accompagnée dans l’exil intérieur.
C’est au cœur de ce voyage que j’ai rencontré ma véritable voix. J’ai appris que la littérature est un pont — non pas entre les langues, mais entre les cœurs. Un passage de lumière, capable de dépasser les frontières, les âges, les jugements. Ce poème n’est pas un manifeste. Il est une offrande — pour Brigitte, et pour toutes les femmes à qui l’on n’a jamais dit « je reste ».
Avec tout mon respect, dans la langue où j’ai retrouvé mon nom.
A. Golnesaei* Poétesse, romancière, Iran/France
* « Ce poème est une offrande — non pas pour susciter de la pitié, ni pour me mettre en avant —mais pour faire parvenir une voix poétique, discrète mais profonde, à une autre femme qui, à mes yeux, incarne la liberté intérieure : Madame Brigitte Macron. Je ne cherche ni reconnaissance ni visibilité. Je souhaite simplement que ce texte soit lu, peut-être un jour, par celle à qui il est dédié.
Je vous remercie pour votre temps, votre sensibilité, et votre engagement envers la voix des femmes ».**
** Nous publions cette demande qui a réellement bouleversé des membres de notre revue et qui remercient en retour la poétesse d'avoir fait entendre sa voix.
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Pour citer ce poème inédit
A. Golnesaei, « L’Anneau Jamais Rendu », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : ÉTÉ 2025 | NO III NUMÉRO SPÉCIAL « CRÉATRICES », 1er Volet, mis en ligne le 9 juin 2025. URL :
Le Pan poétique des Muses a la joie de vous annoncer la parution en Argentine du nouveau recueil bilingue français-espagnol de la poète Aurélie-Ondine Menninger dont le titre est La sangre de las aves / Le sang des oiseaux (cf. voir URL. https://www.clarabeterediciones.com.ar/poesia-nuestra/la-sangre-de-las-aves-aurelie-ondine-menninger)
La sangre de las aves - Aurélie-Ondine Menninger****Poemario bilingüe francés-español************Entre la mémoire de la terreet l'absence de la merj'ai creusél'espace d
Pour citer cet avis de parution & extraits illustrés inédits
LPpdm, «Avis de parution du nouveau recueil bilingue français-espagnol d’Aurélie-Ondine Menninger : La sangre de las aves / Le sang des oiseaux », photographies & extraits poétiques inédits par Aurélie-Ondine Menninger, Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : ÉTÉ 2025 | NO III NUMÉRO SPÉCIAL « CRÉATRICES », 1er Volet, mis en ligne le 5 juin 2025. URL :
Une nouvelle anthologie intitulée « Les poètes ne meurent pas en exil » vient de paraître aux éditions Constellations, sous l'égide de l'association culturelle Apulivre et sous la direction de son secrétaire général Amar BENHAMOUCHE. Cette anthologie, réunissant des voix de poètes de tous horizons, sera présentée et mise à la vente lors du festival « La Tour Poétique » d'Apulivre le samedi 14 juin 2025 à 16h00. Le programme complet de cette 4è édition du festival a déjà fait l'objet d'un communiqué de presse sur ce même site :
Préface de l’anthologie « Les poètes ne meurent pas en exil »
« La vie est un court exil » - Platon
L’exil a toujours été une source d’inspiration majeure dans les arts, en particulier dans la littérature, façonnant des œuvres où se mêlent nostalgie, quête d’identité et réflexion sur l’appartenance.
De Victor Hugo à Milan Kundera, en passant par Khalil Gibran et Albert Camus, nombreux sont les auteurs dont l’écriture s’est nourrie de l’éloignement forcé ou choisi.
Loin de leur terre natale, ils transforment leur déracinement en un espace de création où la mémoire du pays perdu dialogue avec la découverte d’un ailleurs.
« L’exil est une espèce de longue insomnie. On en sort hagard. » : Hugo exprime ici la douleur de l’exil, lequel était l’une des périodes les plus marquantes de sa vie, tant sur le plan politique que littéraire. C’est un moment où son engagement républicain se renforce et où son écriture prend une dimension plus engagée et prophétique, développant ses idées sur la liberté, la justice et l’humanité. C’est en exil qu’il écrit ses œuvres les plus connues, comme « Les Contemplations » et « Les Misérables ». Il fait de son éloignement une posture de résistance et écrit certains de ses textes les plus puissants contre l’oppression. « Je resterai proscrit, voulant rester debout. », disait-il, refusant de plier face à Napoléon III.
« L’exil est une patrie que l’on porte en soi. » : Eduardo Galeano affirme ici que l’exilé est constamment habité par son pays natal.
Quant à Gibran, son vécu entre deux mondes, Orient et Occident, transparaît dans ses œuvres, où il prône un humanisme universel et un pont entre les cultures. C’est après son installation définitive aux États-Unis qu’il adopte l’anglais, que son écriture devient plus profonde et qu’il compose ses œuvres les plus célèbres, comme « Le Prophète » qui est un ouvrage intemporel.
De nombreux auteurs, comme Gibran et Mahmoud Darwich, ont puisé dans l’exil une nouvelle vision du monde et une richesse intérieure.
Cependant, l’exil n’est pas que géographique, mais peut prendre d’autres dimensions dépassant la simple condition de l’écrivain expatrié.
Ainsi, l’exil intérieur peut être vécu même sans quitter son pays, lorsqu’une personne se sent incomprise, rejetée ou en décalage avec son environnement. Charles Baudelaire, Fernando Pessoa ou Albert Camus en parlent comme d’un sentiment d’étrangeté au monde. « Je me sens aussi étranger dans mon propre pays qu’ailleurs. », disait Pessoa. Camus développe la notion de l’absurde et une philosophie où l’homme est perpétuellement en quête de sens.
Par ailleurs, il y a l’exil spirituel ou existentiel. En effet, d’aucuns voient l’exil comme une métaphore de la condition humaine dans le sens où nous sommes tous des êtres en quête d’un lieu où nous sentir pleinement nous-mêmes. Cioran, le philosophe du mal-être, considère que l’exil est avant tout un état d’âme : « Être exilé, c’est être vivant où l’on ne veut pas l’être. »
L’exil littéraire est donc protéiforme et est souvent marqué par une dualité : d’un côté, la souffrance de l’arrachement, l’isolement et le sentiment d’incompréhension ; de l’autre, la liberté de réinventer son langage, d’élargir sa pensée et de redéfinir son identité. Ce paradoxe fait de l’exilé un observateur privilégié du monde, à la fois dedans et dehors, capable d’une vision profonde et unique.
En résumé, l’exil est une séparation qui transforme ceux qui le vivent, qu’il soit imposé ou volontaire, physique ou spirituel.
Arwa Ben Dhia est née en 1986 en Tunisie qu’elle quitte en 2009 pour poursuivre ses études d’ingénieur télécoms en France. Elle est docteure en électronique, ingénieure brevets, poète polyglotte, traductrice, autrice et préfacière de plusieurs recueils de poésies. Son dernier recueil « Les quatre et une saisons » coédité en octobre 2024 par les éditions du Cygne en France et les éditions Arabesques en Tunisie a reçu un Diplôme d’Honneur 2024 décerné par la Société des Poètes Français, ainsi que le prix littéraire Dina Sahyouni 2025. Ce recueil a été transcrit en braille. Arwa a participé à plusieurs revues et anthologies poétiques et est membre de plusieurs associations culturelles, comme la Défense de la Langue Française et la Société des Gens de Lettres.
*Préface illustrée et dévoilée en avant-première avec l’aimable autorisation de la préfacière, la maison d'édition et le directeur éditorial de l'anthologie.
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Pour citer cet extrait illustré & inédit
Arwa Ben Dhia, « Préface de l’anthologie « Les poètes ne meurent pas en exil » », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : ÉTÉ 2025 | NO III NUMÉRO SPÉCIAL « CRÉATRICES », 1er Volet, mis en ligne le 4 juin 2025. URL :
La rédaction lyonnaise reprend son activité éditoriale après un arrêt de l'actualisation de ce site (suite au décès d'un proche).
L’association SIÉFÉGP publiera en septembre 2026 ses anthologies livresques composées de vos écrits poétiques sur des thèmes déjà proposés par la rédaction.
SIÉFÉGP, JUIN 2026
APPEL PERMANENT À ARTICLES ENCYCLOPÉDIQUES POUR NOTRE ENCYCLOPÉDIE UNIVERSELLE ET NUMÉRIQUE (LANCÉE EN 2012) SUR LES POÉTESSES (FEMMES POÈTES, POÈTES, POÉTRIDES, ETC.) DE TOUTES LES PÉRIODES, ET DANS UNE OU PLUSIEURS LANGUES. CHAQUE ARTICLE DOIT PORTER SUR LA VIE, L'ŒUVRE ET LA POSTÉRITÉ DE LA CRÉATRICE CHOISIE.
SIÉFÉGP, 18 FÉVRIER 2025
Crédit photo : Visuel pour le 2 avril ou la la Journée mondiale de sensibilisation à l'autisme. Capture d’écran réalisée par LPpdm d'une image libre de droits diffusée sur un réseau social.
Cette section n'a pas été mise à jour depuis longtemps, elle est en travaux. Veuillez patienter et merci de consulter la page Accueil de ce périodique.
N° III ÉTÉ 2026 | NUMÉRO SPÉCIAL « MÉTAPOÉSIE AU FÉMININ », 1ER VOLET | Critique & réception Irène Shraer, « Vertige du réel », nouvelles aux éditions Unicité, 2026, 141 p. 14€ Article par Maggy de Coster Site personnel Le Manoir Des Poètes
Il s’agit...
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