30 septembre 2026 3 30 /09 /septembre /2026 11:39

N° III AUTOMNE 2026 | NUMÉRO SPÉCIAL « MÉTAPOÉSIE AU FÉMININ », 1ER VOLET | Critique & réception | Dossier Mineur | Articles & témoignages | Nature en poésie / Astres & animaux

 

 


 

 

À propos de

Ce que l'univers murmure 

de Didier Aubourg

 

 

 

 

 

Critique & image par

 

Armelle Aellen


Auteure, chroniqueuse, responsable de collection & membre de

 

la SGDL, Chartre des auteurs, illustrateurs jeunesse & de la SOFIA


 

 

 

 

© Crédit photo : Première de couverture illustrée du recueil de poèmes intitulé « Ce que l'univers murmure » de Didier Aubourg.

 

 

 

Que reste-t-il d'une âme quand sa lumière nous atteint encore : un signal du passé, une présence ?

Cette lecture s'en tient à l'architecture du recueil : la poésie, c'est au lecteur de la découvrir.

 

Dès la dédicace, s'installe un métronome de la disparition, qui marque le tempo du recueil. La mort est évoquée sans que le mot soit prononcé, dans un langage d'astronome : « Comme une étoile dont l'éclat nous atteint encore ». L'image repose sur un fait physique : la lumière d'une étoile peut nous parvenir longtemps après que sa source s'est éteinte. Le recueil se referme, lui, sur une formulation directe : « au-delà de ma propre mort ».

Ces poèmes consacrés à la cosmologie se lisent alors comme un détour avant d'arriver à ce fameux mot que la dédicace évite. Le cosmos n'est pas seulement le sujet du recueil : il devient une manière de penser et de traverser le deuil.

Le sommaire est tout aussi parlant. La fin , de « Le Sourire sur la Plage » à « À toi qui m'as vu arrivé et que j'ai vu partir », forge une progression que jalonnent « Refuge entre deux mondes », « La Traversée », « Dissolution » et « Le Cercle de Lumière ». C'est une véritable séquence de passage. La plage du sourire semble rejoindre celle du dernier poème, où l'on lit « Toi qui es revenue un jour sur une plage ». Ce dernier poème occupe une place particulière en faisant entendre explicitement une relation entre le « je » et le « tu ».

Les illustrations des cinq parties accompagnent une disparition progressive : une explosion d'encre, un tronc et ses racines, deux silhouettes, des arches en ruine, une silhouette seule, de dos, qui s'efface. La progression visuelle va de la matière et de la dispersion vers la figure humaine, puis de deux silhouettes vers une seule, jusqu'à l'effacement.

Le cosmos devient signal, et le vocabulaire de la transmission n'a rien d'étonnant chez Didier Aubourg, ingénieur, dont c'est le premier recueil poétique publié. Plusieurs titres de poèmes appartiennent à ce vocabulaire : « Transmissions Stellaires », « Le Souffle Messager », « Écho d'un battement ».

Cette dimension technique ouvre une autre lecture du « murmure de l'univers ». En télécommunication, le signal est inséparable du bruit de fond. Le fond diffus cosmologique, le plus ancien rayonnement de l'univers, a été détecté en 1964-1965 par les radioastronomes Arno Penzias et Robert Wilson, aux Bell Labs, qui cherchaient à comprendre un bruit parasite capté par leur antenne. Le titre du recueil s'entend alors à deux niveaux : comme métaphore poétique et comme évocation d'une écoute technique du cosmos.

Une tension traverse les parties : le titre évoque le murmure, tandis que le silence s'installe dès la Partie III (« Les Silences du Cœur ») avant de devenir le titre entier de la Partie V (« Quand tout devient Silence »). « Le Cercle de Lumière » conserve pourtant les deux notions : « s'embrassent en silence », « écho d'un murmure ».

Dans ce poème, le vers « Le cercle s'efface, et pourtant tout commence » marque, à mes yeux, une bascule. Il contredit le « cercle parfait » évoqué deux strophes plus haut : le cercle n'est plus seulement une figure d'ordre et de retour, il peut disparaître. Le poème cesse alors de développer son imaginaire cosmologique et devient un chant de deuil. La disparition transforme le sens du cercle.

En somme, ce recueil, dédié « À ma mère », parle de disparition avec les mots du ciel : c'est une cosmologie du deuil. Le cosmos n'y est pas seulement un univers à décrire, il devient un langage pour penser la disparition, la transmission et ce qui subsiste après l'effacement. Les motifs scientifiques cessent d'être de simples images et entrent en tension avec l'expérience intime : c'est là que la poésie prend le relais de la cosmologie.

Il reste à ouvrir le recueil, à traverser ses cinq parties, de « Ce que le Vide Contient » jusqu'à l'adresse finale, et à découvrir ce que l'univers y murmure.

 

© Armelle Aellen Dupiat

 

***

  

Pour citer ce texte, illustré & inédit

 

Armelle Aellen, (texte & photographie), « À propos de Ce que l'univers murmure de Didier Aubourg », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : AUTOMNE 2026 | NO III NUMÉRO SPÉCIAL « MÉTAPOÉSIE AU FÉMININ », 1er Volet, mis en ligne le 30 septembre 2026. URL :

https://www.pandesmuses.fr/2026noiii/aa-da-cequeluniversmurmure

 

 

 

 

Mise en page par David

 

© Tous droits réservés

Retour au sommaire du Numéro III ▼Lien à venir

30 septembre 2026 3 30 /09 /septembre /2026 11:39

N° III AUTOMNE 2026 | NUMÉRO SPÉCIAL « MÉTAPOÉSIE AU FÉMININ », 1ER VOLET | Dossier mineur | Florilège | Cuisinier en poétisant | Voix-voies de la sororité & ORIENTALES (O) N° 5-1 | Créations poétiques

 

 

 

 


 

Pomme rouge

 

 

 

 

 

Poème féministe célébrant la sororité par

 

Saghi Farahmandpour

 

Poétesse, autrice francophone, traductrice,

 

interprète & docteure en langue & littérature française

 

 

 

Crédit photo : Juliette Wytsman (1866-1925), « A Blossoming Apple Tree ». Peinture tombée dans le domaine public, image capturée par cette revue d'une photographie libre de droits.

​​​​

 

Pomme rouge

 

Un mince rayon de soleil s'échappa à peine

De derrière le rideau soyeux de la cascade

Et se posa 

Sur les petites et les grosses gouttes éparpillées sur les rochers alentour, tapissés de mousse

La sonorité douce et caressante de la palpitation de la vie et le mouvement de l'eau vive coulant

Dans les nervures des jeunes feuilles 

Ombragèrent 

Les ailes frémissantes et pointues de la libellule bleue

La nature 

Telle une mère toujours en attente et pleine d'inquiétude  

Porta jusqu'aux cieux la rumeur de la croissance des herbes touffues abritant des nids

Mais

À proximité de cette beauté enchanteresse

Le petit cœur de la gazelle errante

S’agita de nouveau

Le torrent de vieille terre froide et le débordement du fleuve noir 

Remplis de fureur et de vengeance

Arrachèrent si violemment les racines du sol et détruisirent les nids

Que le ciel

N’entendit que la mort de la brise soufflant 

Parmi les fleurs des pommiers rouges.

 

© Saghi Farahmandpour


 

—————

  

Pour citer ce poème engagé, féministe, illustré & inédit

 

Saghi Farahmandpour, « Pomme rouge », peinture par Juliette Wytsman (1866-1925), Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : AUTOMNE 2026 | NO III NUMÉRO SPÉCIAL « MÉTAPOÉSIE AU FÉMININ », 1er Volet & Revue poéféministe Orientales, « Libres », n°5, volume 1, mis en ligne le 30 septembre 2026. URL :

https://www.pandesmuses.fr/periodiques/orientalesno5/2026noiii/sf-pommerouge

 

 

 

 

Mise en page par Aude

 

© Tous droits réservés

Retour aux sommaires des Numéros III & 5 ▼Liens à venir

29 septembre 2026 2 29 /09 /septembre /2026 17:00

N° III AUTOMNE 2026 | NUMÉRO SPÉCIAL « MÉTAPOÉSIE AU FÉMININ », 1ER VOLET | Critique & réception | Dossier Mineur | Articles & témoignages

 

 

 


 

 

écrire ces mots, poèmes de

Chantal Nicolas Charpenet, recueil

publié aux éditions Astérion

 

 

 

 

 

Critique & images par

 

Françoise Urban-Menninger

 

Blog officiel : L'heure du poème

 

 

 

© Crédit photo : Portrait de l’autrice Chantal Nicolas Charpenet.

 

 

Volontairement simple mais pas simpliste, écrire ces mots, sans majuscule, renvoie aux petits plaisirs et grands bonheurs, le temps qui passe, selon le sous-titre de ce recueil, que signe Chantal Nicolas Charpenet qui nous invite à partager des instants de vie à l’aune d’une poésie authentique car profondément et charnellement vécue.

 

Chantal Nicolas Charpenet, née en 1945 à Paris, a suivi des études de Lettres Supérieures, puis est sortie diplômée de Sciences Po en 1966 ; elle a publié plusieurs ouvrages, notamment Maisons d’enfance et autres lieux ou encore Rencontres avec chiens dans le parc de l’Orangerie. Les titres témoignent des liens que l’autrice s’emploie à tisser avec autrui ou à retisser avec les réminiscences de son enfance car écrire, dit-elle « c’est se découvrir soi-même ».

 

 

© Crédit photo : Françoise Urban-Menninger,  Première & quatrième de couverture illustrée de l’œuvre « écrire ces mots ». Poèmes de Chantal Nicolas Charpenet, recueil publié aux éditions Astérion.

 

 

Généreuse, la poète rêve d’ouvrir les portes d’une maison dans le midi où, s’écrie-t-elle « J’écrirais fenêtres ouvertes,  / Le cœur ouvert ».

Car c’est bien une ouverture d’âme et d’esprit qui caractérise Chantal Nicolas Charpenet, issue d’une famille de huit enfants. C’est dans une vie riche en voyages et expériences personnelles qu’elle puise son inspiration.

Au diapason de la nature qu’elle encense elle s’exclame « C’est le soleil qui entre dans les cœurs » ! Quant à L’instant magique, c’est celui de l’amour qu’elle éternise

«  Qu’importe notre âge / Nous avons bon visage / Et le corps et le cœur / En plein accord ».

 

Outre, l’écriture dont elle a fait son métier en tant que journaliste d’entreprise à Paris, l’autrice fut chargée de mission académique à l’égalité des chances entre filles et garçons. On retrouve l’esprit d’une femme libre, empreint d’humour mais aussi de résilience quand elle nous confie « Je cours vers mon amour, / Ou je l’attends qui accourt, / Quand j’ai un amour » .

La nostalgie devient parfois cette Ombre légère qui plane dans ses songes, celle d’un rêve récurrent, celui d’un homme qui tombe du cerisier devant sa fenêtre …

 

Ce petit livre que l’on lit d’un trait et reprend page après page pour en apprécier les fragments de vie déposés sur les pages d’un cahier nous donnent à goûter la saveur de mots choisis au charme intemporel  « Parfois la flamme jaillit / Sur un cahier j’écris / La braise devient cri/ Et les vers poésie. » Et même si le temps passe trop vite, l’écriture est le lieu où l’autrice renaît, c’est le fil rouge de sa vie « Quand je suis heureuse, je vis, / Quand je suis malheureuse, je survis, / Entre les deux, j’écris ; /  

Enfin, m’en vient l’envie. »

 

© Françoise Urban-Menninger

***

  

Pour citer ce texte, illustré & inédit

 

Françoise Urban-Menninger, (texte & photos), « écrire ces mots, poèmes de Chantal Nicolas Charpenet, recueil publié aux éditions Astérion », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : AUTOMNE 2026 | NO III NUMÉRO SPÉCIAL « MÉTAPOÉSIE AU FÉMININ », 1er Volet, mis en ligne le 29 septembre 2026. URL :

https://www.pandesmuses.fr/2026noiii/fum-cnc-ecrirecesmots

 

 

 

 

Mise en page par David

 

© Tous droits réservés

Retour au Sommaires du Numéro III ▼Lien à venir

25 septembre 2026 5 25 /09 /septembre /2026 07:01

N° III AUTOMNE 2026 | NUMÉRO SPÉCIAL « MÉTAPOÉSIE AU FÉMININ », 1ER VOLET | Dossier mineur | Florilège | Nature en poésie | Voix-Voies de la sororité | Revue poépolitique & ORIENTALES (O) | N° 5-1 | Créations poétiques

 

 

 


 

 

Entre deux abîmes, Elle est seule... & Un avenir qui n'existe pas

 

 

 

Poèmes engagés par

 

Saghi Farahmandpour

 

Poétesse, autrice francophone, traductrice,

interprète & docteure en langue & littérature française

 

 

 

Crédit photo : Aurore de Lafond de Fénion, « Fleurette à la fontaine de la Garenne ». Peinture tombée dans le domaine public, image capturée par LPpdm d'une photographie libre de droits.

​​​​

 

 

Entre deux abîmes

 

 

Dans le désert extra-muros de la cité

Entre deux abîmes profonds

Lorsque les lambeaux de lumière lunaire suintèrent furtivement et mélodieusement 

À travers les barreaux de la cellule et ceux de la folie

Dans la petite pièce moite plongée dans les ténèbres 

Elle posa

Pour un court instant

Son regard sur les écrits confus illisibles

Sur les noms inconnus gravés sur le mur

Une vieille douleur 

Jaillissant des lettres gribouillées, résonna en elle 

Et des gémissements plaintifs, tel des poignards

S’abattirent sur son corps couvert d’ecchymoses

La résonance d'une goutte d'eau 

Tombant sur le sol froid et noir de la pièce

Repoussa la clarté fragmentée de la lune

Elle aussi, comme des milliers d'autres femmes disparues 

Au fond de l'abîme fatal 

Griffonna son nom 

Sur le mur humide 

Et, laissée dans l’angoisse de sa claustration amère

Se noya dans son propre sang. 


 


 

Elle est seule...

 

 

Elle est seule…

Elle contemple un ciel qu'elle n'a jamais vu

Elle est plongée dans le grondement des vagues déferlantes des mers 

Dans les notes cristallines et harmonieuses d'une nature colorée qu'elle n'a jamais entendue ;

Elle est seule…

Dans le ciel de sa maison

L’étoile scintillante du matin 

Sous les ailes rouges du crépuscule

Ne sème pas de graines argentées 

Le soleil 

A rassemblé ses rayons lumineux en désordre dans le bol d’argent de la lune

La lumière 

Derrière les vitres poudreuses de chez elle

N’apparaît que dans un coin caché du ciel ;

Elle est seule…

Elle erre à la recherche de la clarté 

À côté de la mèche d'une bougie 

Qui s'est consumée jusqu'au bout derrière la fenêtre grillée de la maison ;

Elle est seule…

Elle effleure les poussières dorées de lumière qui, emportées par la joie, dansent dans l’air

Elle dessine le reflet bleu du ciel éclatant 

Avec ses cheveux lisses et flottants sur ses épaules blanches et nues

Elle, les lèvres entrouvertes, chante une étrange chanson de libération

Elle se serre étroitement contre elle-même 

Et caresse doucement à maintes et maintes reprises son corps solitaire de ses mains froides.

 


 

Un avenir qui n'existe pas

 

 

L'écho sourd de mon soupir

Vacille

Chaque jour

Sous les épaules frêles des hautes falaises

Entre les mains habiles du destin

Au cœur du ciel imbibé de sang qui provoque des tempêtes

Il tourne

Chaque jour

Autour des cris perçants et déchirants des corps non ensevelis

Parmi d'innombrables photos encadrées récemment brisées

À côté des genoux d'une mère assise par terre, qui effeuille les fleurs une à une 

Près des sanglots séchés d’un père familier

L'écho de mon soupir fébrile

Craint 

Chaque jour

La clameur immense, la terreur flagrante des yeux ridés

Et l’incertitude d’un avenir qui n'existe pas

Un avenir dont j'ignore à qui il est destiné.




© Saghi Farahmandpour

—————

  

Pour citer ces poèmes Poèmes féministes, inédits & illustrés

 

Saghi Farahmandpour, « Entre deux abîmes »,  « Elle est seule...» & « Un avenir qui n'existe pas », peinture par Aurore de Lafond de Fénion, Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : AUTOMNE 2026 | NO III NUMÉRO SPÉCIAL « MÉTAPOÉSIE AU FÉMININ », 1er Volet & Revue poéféministe Orientales, « Libres », n°5, volume 1, mis en ligne le 25 septembre 2026. URL :

https://www.pandesmuses.fr/periodiques/orientalesno5/2026noiii/sf-seule

 

 

 

Mise en page par Aude

 

© Tous droits réservés

Retour aux sommaires des Numéros III & 5 ▼Liens à venir

25 septembre 2026 5 25 /09 /septembre /2026 07:00

N° III AUTOMNE 2026 | NUMÉRO SPÉCIAL « MÉTAPOÉSIE AU FÉMININ », 1ER VOLET | Dossier mineur| Florilège | Nature en poésie | Revue poépolitique & ORIENTALES (O) | N° 5-1 | Créations poétiques

 

 

 


 

Longue jupe blanche 

 

 

 

 

 

Poème féministe par

 

Saghi Farahmandpour

 

Poétesse, autrice francophone, traductrice,

interprète & docteure en langue & littérature française

 

 

Crédit photo : Henri de Toulouse-Lautrec,  « Femme se frisant », Musée des Augustins. Peinture tombée dans le domaine public, image capturée par cette revue d'une photographie libre de droits.​​​​

 

 

Alors qu’elle se lavait le visage dans la mélodie enivrante des eaux courantes

La belle onde de sa chevelure noire et abondante

Se noua aux paisibles ondulations de la rivière à pente douce

La cendre tiède de ses larmes tremblantes

Telle la rosée gelée du matin

Tomba sur les pétales des fleurs sauvages de la plaine

Le cours tranquille de la rivière aux vagues courtes et murmurantes

Emporta la traîne de sa longue jupe blanche 

Jusque dans les lointains 

Où nul parmi les féroces aux cœurs de pierre 

Ne pourra jamais meurtrir 

Son chant fort séduisant 

Ni la délicatesse virginale de son corps, fragile et sans défense !

 

© Saghi Farahmandpour

 

—————

  

Pour citer ce poème engagé, inédit & illustré

 

Saghi Farahmandpour, « Longue jupe blanche », peinture par Henri de Toulouse-Lautrec, Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : AUTOMNE 2026 | NO III NUMÉRO SPÉCIAL « MÉTAPOÉSIE AU FÉMININ », 1er Volet & Revue poéféministe Orientales, « Libres », n°5, volume 1, mis en ligne le 25 septembre 2026. URL :

https://www.pandesmuses.fr/periodiques/orientalesno5/2026noiii/sf-jupe

 

 

Mise en page par Aude

 

© Tous droits réservés

Retour aux sommaires des Numéros III & 5 ▼Liens à venir

Bienvenue !

 

APPELS EN COURS : Le numéro de l'Automne 2026 | Le numéro de l'hiver 2026 | Candidatures ouvertes pour le Prix Littéraire Dina Sahyouni

LPPDM, OCTOBRE 2026

Bienvenue à la directrice de publication du site Mme Simone Durand (qui collabore et remplace en ligne la directrice-fondatrice de la presse de la SIEFEGP à partir de septembre 2026).

LPPDM, SEPTEMBRE 2026

La rédaction lyonnaise reprend son activité éditoriale après une suspension de l'actualisation du site (suite au décès d'un proche).

L’association SIÉFÉGP publiera en 2026 ses anthologies livresques composées de vos écrits poétiques sur des thèmes déjà proposés par la rédaction.

SIÉFÉGP, JUIN 2026

 

APPEL PERMANENT À ARTICLES ENCYCLOPÉDIQUES POUR NOTRE ENCYCLOPÉDIE UNIVERSELLE ET NUMÉRIQUE (LANCÉE EN 2012) SUR LES POÉTESSES (FEMMES POÈTES, POÈTES, POÉTRIDES, ETC.) DE TOUTES LES PÉRIODES, ET DANS UNE OU PLUSIEURS LANGUES. CHAQUE ARTICLE DOIT PORTER SUR LA VIE, L'ŒUVRE ET LA POSTÉRITÉ DE LA CRÉATRICE CHOISIE.

​SIÉFÉGP, 18 FÉVRIER 2025

 

Rechercher

Publications

 

Dernière nouveautés en date :

VOUS POUVEZ DÉSORMAIS SUIVRE LE PAN POÉTIQUE DES MUSES  SUR INSTAGRAM

Info du 29 mars 2022.

Cette section n'a pas été mise à jour depuis longtemps, elle est en travaux. Veuillez patienter et merci de consulter la page Accueil de ce périodique.

Numéros réguliers | Numéros spéciaux| Lettre du Ppdm | Hors-Séries | Événements poétiques | Dictionnaires | Périodiques | Encyclopédie | ​​Notre sélection féministe de sites, blogues... à visiter 

 

Logodupanpandesmuses.fr ©Tous droits réservés

 CopyrightFrance.com

  ISSN = 2116-1046. Mentions légales

À La Une

  • Que la paix advienne
    N° III AUTOMNE 2026 | NUMÉRO SPÉCIAL « MÉTAPOÉSIE AU FÉMININ », 1ER VOLET | Dossier mineur | Florilège | S’indigner, soutenir, lettres ouvertes & hommages | Revue Poépolitique Que la paix advienne Poème en prose pacifique par Armelle Aellen Auteure, chroniqueuse,...
  • Vient de paraître « Un déjeuner de soleil » de Françoise Urban-Menninger. Recueil de poèmes paru aux Éditions Astérion
    N° III AUTOMNE 2026 | NUMÉRO SPÉCIAL « MÉTAPOÉSIE AU FÉMININ », 1ER VOLET | Astres & animaux / Nature en poésie | Cuisinier en poétisant | Invitation à lire | Annonces diverses / parutions Vient de paraître « Un déjeuner de soleil » de Françoise Urban-Menninger....
  • Lancement de la 6ème édition du Prix Littéraire Dina SAHYOUNI du 8 mars 2027
    N° III AUTOMNE 2026 | NUMÉRO SPÉCIAL « MÉTAPOÉSIE AU FÉMININ », 1ER VOLET | Voix-Voies de la sororité | Actions pour l'égalité des sexes & REVUE ORIENTALES (O) | N° 4-1 | Varia & Actualité Lancement de la 6ème édition du Prix Littéraire Dina SAHYOUNI...
  • HIVER 2026  | L'HIVER EN FÊTES... | NO IV
    LE PAN POÉTIQUE DES MUSES (LPpdm) REVUE FÉMINISTE, INTERNATIONALE ET MULTILINGUE DE POÉSIE ENTRE THÉORIES ET PRATIQUES HIVER 2026 | NO IV L'HIVER EN FÊTES Crédit photo : Margaret Meen (1751-1834), nature morte. Princess Elizabeth after Margaret Meen,...
  • Dentelles secrètes des fées, contes écrits et réécrits par Chantal Robillard. Ouvrage publié aux Éditions Astérion
    N° III AUTOMNE 2026 | NUMÉRO SPÉCIAL « MÉTAPOÉSIE AU FÉMININ », 1ER VOLET | Critique & réception | Dossier Mineur | Articles & témoignages Dentelles secrètes des fées, contes écrits et réécrits par Chantal Robillard. Ouvrage publié aux éditions Astérion...
  • 1,2,3… Ver-t-s pour toi et la terre
    N° III AUTOMNE 2026 | NUMÉRO SPÉCIAL « MÉTAPOÉSIE AU FÉMININ », 1ER VOLET | Dossiers majeur & mineur | Florilèges | Astres & animaux / Nature en poésie 1,2,3… Ver-t-s pour toi & la terre Poèmes écoféministes par Sandrine Daraut Crédit photo : Victoria...
  • À propos de Ce que l'univers murmure de Didier Aubourg
    N° III AUTOMNE 2026 | NUMÉRO SPÉCIAL « MÉTAPOÉSIE AU FÉMININ », 1ER VOLET | Critique & réception | Dossier Mineur | Articles & témoignages | Nature en poésie / Astres & animaux À propos de Ce que l'univers murmure de Didier Aubourg Critique & image par...
  • Pomme rouge
    N° III AUTOMNE 2026 | NUMÉRO SPÉCIAL « MÉTAPOÉSIE AU FÉMININ », 1ER VOLET | Dossier mineur | Florilège | Cuisinier en poétisant | Voix-voies de la sororité & ORIENTALES (O) N° 5-1 | Créations poétiques Pomme rouge Poème féministe célébrant la sororité...
  • écrire ces mots, poèmes de Chantal Nicolas Charpenet, recueil publié aux éditions Astérion
    N° III AUTOMNE 2026 | NUMÉRO SPÉCIAL « MÉTAPOÉSIE AU FÉMININ », 1ER VOLET | Critique & réception | Dossier Mineur | Articles & témoignages écrire ces mots , poèmes de Chantal Nicolas Charpenet, recueil publié aux éditions Astérion Critique & images par...
  • Biographie de Saghi FARAHMANDPOUR
    Biographie & publications disponibles numériquement Saghi FARAHMANDPOUR Poétesse, autrice francophone, traductrice, interprète & Docteure en langue & littérature française ® Crédit photo : Première de couverture illustrée du recueil de poésies intitulé...