20 juin 2022 1 20 /06 /juin /2022 16:27



Événements poétiques | Concours Féministes | Festival des poésies féministes 2021 | Recueil | Poésie féministe pour éliminer les violences faites aux femmes

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour que cesse !!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nouria Diallo-Ouedda

 

 

 

 

 

Crédit photo :  Mimosa rouge de l'été", image Wikimedia, Commons, domaine public. 

 

 

 

 

 

Au début, les boum boum, c'était ton cœur qui bat pour cet homme, cette bombe de beauté !!

 

Au début, les boum boum, c'était ton cœur qui palpite, ça y est ton prince tu l'as trouvé !!!

 

Au début, les boum boum, c'était ton cœur qui bat la chamade, tu l'aimeras c'est sûr et pour l'éternité !!

 

Au début, les boum boum, c'était ton cœur qui tachycarde, tu aurais pu mourir pour ton bien-aimé.


 

Au début, c'était les bouquets de fleurs, la délicatesse, l'attention,

Au début c'était les restaurants, l'ivresse, la passion,

Au début c'était les cinémas, la tendresse, l'affection,

 

Avant un bouquet, un bijou, ensuite hématome, commotion !

 

Avant le feu, la braise, ensuite la brûlure, le charbon !!

 

Pour que cesse ce cyclone, pour qu'il s'arrête cet homme violent

Pour que cesse cette rafale, qui souffle tes hurlements

Pour que stoppe la tempête : insultes et mots dégradants

Une seule solution, pars, ne te retournes pars, et files comme le vent,

 

Pour qu'elle tarisse la pluie de coups : Pas d'arc en ciel mais coquart

Pour éteindre l'orage dans l'air, coups de poings rageux, et puis brouillard,

C'est bien fini le coup de foudre, maintenant c'est des beignes dans la mâchoire

C'est terminé l'amour ardent, alors quittes le ce co euh ce toquart !!*

 

 

 

* J'ai écrit le poème "Pour que cesse!!" dans le cadre d'un projet culturel associatif dont l'objectif était de recueillir des lettres pour encourager des femmes victimes de violences conjugales à quitter leur bourreau et ensuite de les mettre en scène. 

 

© Nouria Diallo-Ouedda

 

 

Biographie

 

 

Nouria DIALLO-OUEDDA a 41 ans et, elle est française née de parents marocains. Elle ne se considère pas comme écrivaine mais a toujours eu une passion pour l'écriture et elle l'emploie depuis toujours dans ses différentes activités professionnelles, associatives et artistiques (activités en amateur). Par exemple, dernièrement avec des femmes de son quartier à Saint-Denis elles ont créé un journal pour mettre en valeur la parole des femmes. Bibliothécaire, elle utilise beaucoup l'écriture au sein de ses accueils de classes, groupes d'apprentissage du français, etc. Mère de deux magnifiques enfants à qui elle espère donner au quotidien une éducation féministe combative, joyeuse et poétique. 

 

 

 

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Pour citer ce poème féministe inédit

 

Nouria Diallo-Ouedda, « Pour que cesse !! », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Festival de Poésies Féministes 2021| « Cinquante poèmes féministes », recueil collectif paru en 2021 aux éditions PAN DES MUSES DE LA SIÉFÉGP, mis en ligne le 20 juin 2022. Url :

http://www.pandesmuses.fr/concoursfeministes/ndo-pourquecesse

 

 

 

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À venir

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18 juin 2022 6 18 /06 /juin /2022 12:21

N°11 | Parfums, Poésie & Genre | Dossier majeur | Florilège

 

 

 

 

 

 

 

 

Parfum de couleurs 

 

 

 

 

 

 

 

Poème & dessin

 

Mokhtar El Amraoui

 

 

 

 

 

© Crédit photo :  Mokhtar El Amraoui, « Parfum de couleurs ».

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Pourquoi, humain, ne voudrais-tu être 

Que froide et laide nuit

Alors qu’au fond de toi 

Le plus beau des printemps gît ?

Laisse-le te chanter tes plus belles couleurs

Et parfumer de tes mains 

Le merveilleux cours de tes heures !

Offre-toi donc tes plus beaux jardins

Que tu étouffes de tes propres mains

Qui ne savent plus, assassin,

Que tuer tous les matins, 

Tout arbre, toute fleur, sur ton chemin!

Serais-tu donc né, humain,

Pour vivre dans la laideur, dans la puanteur ?

Serait-ce là, inhumain, ton destin ?

 

 

© Mokhtar El Amraoui in « Nouveaux poèmes »

 

 

***

 

Pour citer ces dessin & poème philanthropique  inédits

 

 

​Mokhtar El Amraoui (poème & dessin), « Parfum de couleurs », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : N°11 | ÉTÉ 2022 « Parfums, Poésie & Genre », mis en ligne le 18 juin 2022, Url :

http://www.pandesmuses.fr/no11/mea-parfumdecouleurs

 

 

 

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15 juin 2022 3 15 /06 /juin /2022 14:53

Événements poétiques | Festival International Megalesia 2022 | II. Le merveilleux féerique féministe | Florilège & Recueil de nouvelles de Dicé | Avant première 

 

 

 

 

 

 

 

 

Astarté l’immortelle

 

 

 

 

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Mona Azzam

 

 

 

 

Crédit photo :  la déesse "Astarté l’immortelle", Commons, domaine public.

 

 

 

Le monde a soif d’amour : tu viendras l’apaiser



 

Aux confins d’une terre de Phénicie, en des temps oubliés où frémit par miracle le murex, colorant l’horizon de ses couleurs pourpres, il est un lieu dont les remparts résistent encore, face aux assauts des innombrables conquérants. 

Adossée à une falaise, ceinte par la Méditerranée aux voiles bleu camaïeu, Byblos abrite en secret une déesse. 

Il suffit parfois, aux premières lueurs de l’aube, aux creux de multiples cristallisations de sel, de discerner sa silhouette qui surgit, drapée dans des voiles qui embaument la fleur d’oranger au parfum inouï et entêtant. 

C’est ainsi que je l’aperçus, un matin de mai, créature mythique qui alimente tant de légendes. 

Astarté, comme l’on se plaît à la nommer en langue punico-phénicienne ; Ishtar pour les Babyloniens, Oum chez les Carthaginois. 

Astarté l’immortelle. 

 

Était-ce une vision ? Une création onirique ? Était-ce une de mes innombrables pérégrinations dans cet univers de l’Ailleurs où je puise mon inspiration ? Ou n’était-elle que mon double, celle que j’aurais voulu être, si j’avais été une déesse ? 

Mais… qu’importe, après tout ? Qu’importe ? 

Astarté me fait face. Aussi réelle qu’une chimère. Aussi humaine qu’une déesse dont la détermination se lit sur le parchemin de son visage. Un parchemin aussi parfait qu’une statue de marbre. 

Enfourchant un cheval blanc, elle surgit des eaux, avance vers moi à grands galops. Comme si c’est pour moi qu’elle est de retour. Comme si, par-delà les siècles, elle se savait attendue. 

Et comme si le temps s’était suspendu, figé quelque part en une parenthèse hors du temps des humains ; comme si le monde extérieur, sans prévenir, s’en était résolu à s’évanouir, la voici qui vient à moi, pauvre mortelle. 





 

Astarté l’immortelle, porteuse d’un papyrus qu’elle tend vers moi avec fermeté, ses yeux couleur de bleu profond rivés aux miens. 

Soudain, comme si cela n’avait été qu’un mirage, je me retrouve seule sur le port de Byblos.

À l’heure où les premières felouques de pêcheurs entrent dans le port, autour de moi, c’est le silence. La ville dort encore. Seule la mer ronronne telle une amante qu’une nuit de passion a comblée. 

Je me laisse un moment bercer par ses soupirs de plaisir, les yeux clos, savourant ce calme matinal dont je sais qu’il ne va pas durer. 

Bientôt, les clameurs des pêcheurs habiteront le port et les haleines du vent répandront sur les pierres séculaires une senteur iodée de poissons frétillants. 

Ont-ils croisé Astarté au cours de leurs périples ? Les pêcheurs ont-ils décelé la présence de cette déesse dont ils se plaisent à répéter qu’elle est leur protectrice ? Je ne sais. Comment savoir ? 

Tout ce que je sais, c’est qu’elle est venue à moi et qu’elle a disparu. Évaporée dans le sel de la mer. 

Elle est venue à moi, pourtant. Preuve en est, le papyrus qu’elle m’a confié, sans prononcer un mot. Et dont j’ignore, pour l’heure, le contenu. 

À vrai dire, j’ai peur de dénouer le lien en sépia qui enserre les feuillets qui y sont enfermés. 

Je crains d'abîmer même sans le vouloir, ce trésor dont je devine la valeur. Trésor inestimable. 

Quel sacrilège ce serait si, par un geste maladroit et malencontreux, je venais à le détruire. 

Paradoxalement, la curiosité me dévore et j’ai du mal à lutter contre cette envie grandissante de déchiffrer ces signes venus d’un temps autre et qui m’ont été confiés par une déesse. Et pas n’importe quelle déesse. Astarté l’immortelle. Aussi immortelle que ce papyrus. Aussi immortelle que l’écriture. 

En dépit de mon impatience, je décide d’agir avec prudence. Je quitte le ponton, désireuse de trouver un abri tranquille. Mes pas me portent vers les ruelles de la vieille ville déserte, à cette heure matinale. 

Je traverse le Souk encore endormi. D’ici peu, il grouillera de vie. Comme depuis toujours. Comme depuis plus de 7000 ans. 

Tout en déambulant, en quête de l’endroit propice à ma lecture, il me revient à l’esprit que Byblos (Jbeil en libanais)  doit son nom aux Grecs qui l’ont baptisée ainsi parce que c’est d’ici-même, depuis ce port, qu’ils importaient le papyrus.




 

Tout à coup, tout prend sens. Il n’y a guère de hasard. 

Byblos, le papyrus ; Astarté, le papyrus. 

Le seul maillon manquant de la chaine, c’est moi. 

Pourquoi moi et pas une autre ? 

Pourquoi moi ? 

Cette question me taraude à présent de manière incessante. Si incessante que c’est à peine si je m’aperçois que je suis arrivée devant le sarcophage de Hiram. Celui-là même où est gravée la plus ancienne transcription phénicienne. L’origine de notre alphabet contemporain. 

Soudain, l’évidence. 

C’est ici, en ce lieu et nulle part ailleurs que je prendrai connaissance du secret que recèle le papyrus d’Astarté. 

Il est des évidences qui s’imposent d’elles-mêmes et n’ont nul besoin d’être expliquées. 

 

Je m’assois à même le sol. Les doigts tremblants, j’entreprends de défaire le lien en sépia qui s’effrite presque et se dénoue. 

Sous mes yeux ébahis, une vingtaine de pages écrites en phénicien.

Fort heureusement, à la vue des premiers signes, je suis en mesure de les déchiffrer, même si cela nécessitera du temps. 

Sans doute Astarté savait-elle que je prendrai le temps. 

Sans doute. Car du temps, pour une fois, j’en ai. 

 

Je pris le temps. Je le lus ; le relus. Et je saisis le message qu’Astarté avait tant voulu me transmettre en me confiant son papyrus. 

Il s’agit d’un conte. Qui sera retranscrit un jour, peut-être. Retransmis peut-être. Et qui revêtira quelquefois les pierres immortelles de Byblos de mille et un soleils. 

 

© Mona Azzam



 

 

***

 

Pour citer cette nouvelle féministe inédite

 

Mona Azzam, « Astarté l'immortelle », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événements poétiques | Festival International Megalesia 2022 « Les merveilleux féeriques féministe & au féminin » & Recueil collectif de nouvelles de Dicé « Ah ! si j’étais une déesse », mis en ligne le 15 juin 2022. Url :

http://www.pandesmuses.fr/megalesia22/ma-astartelimmortelle

 

 

 

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14 juin 2022 2 14 /06 /juin /2022 15:08

Événements poétiques | Festival International Megalesia 2022 | II. Le merveilleux féerique féministe | Florilège & Recueil de nouvelles de Dicé | Avant première 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Si j’étais une déesse

 

 

 

 

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Maggy de Coster

Site personnel

Le Manoir Des Poètes

 

 

 

 

 

 

Crédit photo :  la déesse "Ishtar on an Akkadian seal", Commons, domaine public.

 

 

 

Si j’étais une déesse ma cour serait composée de poètes et de musiciens à la gloire de Monteverdi pour des concerts de madrigal revisité. La musique adoucit les mœurs, dit-on. Les jours seraient couleur passion et les nuits feu sacré dans la constellation des arts.

 

Je retrouverais Calliope sur le versant du Mont Olympe pour conjurer tous les malheurs de la terre  à l’apparition de l’étoile du Berger. Mon royaume, entouré d’un champ de lavande bleue, de jasmin, d’ylang-ylang, serait parfumé de vapeur de teinture d’aloès et respirerait la sérénité au long cours. 

J’aurais pour blason le V de la victoire. 

 

 

Je donnerais pour mission à mes sujets de partir à l’assaut de la corruption partout où elle existe dans le monde et j’userais de tous mes pouvoirs pour  contrer les dérives autoritaires des belligérants et leur punirais  lourdement de leurs forfaits.

 

Je pétrifierais littéralement tous les lapidateurs des femmes ainsi leur vie serait substituée à celles des pierres dont ils se seraient servis. En d’autres termes ces dernières prendraient vie parmi les humains qui vivraient en bonne intelligence avec elles dans le concert des nations.

 

J’enterrerais dans les entrailles de la nuit tous les ennuis du monde pour que luise le bonheur pour tous et je changerais le cours de l’Histoire de l’Humanité  en éliminant  les travers de ce monde  qui se fissure par l’usure de la guerre, les tsunamis géants et bien d’autres désastres. Je nettoierais la terre des empreintes  de multiples guerres et précipiterais les criminels de guerre dans l’abîme. 

 

Je repeuplerais les forêts dévastées du nord au sud. Je ressusciterais tous les animaux disparus et ils vivraient en harmonie avec ceux d’aujourd’hui et je ferais en sorte que les animaux sauvages soient invincibles aux armes létales des chasseurs. 

 

Si j’étais une déesse je peignerais en rose la solitude des femmes abandonnée et en bleu celle des hommes. Une femme abandonnée lève la tête plusieurs fois avant de retomber sur ses pieds mais un homme abandonné lève son verre plusieurs fois avant de tomber face contre terre.

 

J’établirais le Grand Conseil de Félicité le (GCF) charpenté par l’Organisation Mondiale du Bonheur pour Tous  ( OMBT) avec  à l’appui la célébration  de la Journée Mondiale du  Rire obligatoire (JMRO)  par tous  les moyens. 

 

Je changerais les neiges éternelles en cascade de joie  pour  les orphelins de guerre. Je donnerais  au monde la vertu de l’Amour et l’habillerai d’une chasuble de Paix. 

Ainsi la vie serait comme une toile de maître qui se dupliquerait à l’infini. Et tout serait beau. Beau comme un coucher de soleil sur la Mer morte ou des aurores boréales, miroirs du ciel au Levant. 

 

© Maggy DE COSTER

 

 

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Pour citer cette nouvelle écoféministe & inédite

 

Maggy De Coster, « Si j’étais une déesse », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événements poétiques | Festival International Megalesia 2022 « Les merveilleux féeriques féministe & au féminin » & Recueil collectif de nouvelles de Dicé « Ah ! si j’étais une déesse », mis en ligne le 14 juin 2022. Url :

http://www.pandesmuses.fr/megalesia22/mdc-sijetaisunedeesse

 

 

 

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3 juin 2022 5 03 /06 /juin /2022 17:28

Événements poétiques | Festival International Megalesia 2022 | II. Le merveilleux féerique féministe | Florilège | Astres & animaux 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Entre ciel et mer

 

 

 

 

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Sandrine Daraut

 

 

 

 

Crédit photo : Jeremiah Theus (1716- 1719), "Hannah Dart", Commons, domaine public.

 

 

 

Le fantôme a coulé

À l’ombre de la mariée 

Équilibre instable

Aile marche sur l'eau

 

 

 

Pas de numéro 

Manger des yeux carrelets

À la ligne d'eau

 

 

 

Jeux à gratter… J’hésite 

Piscine/Tapis

Tapis – Piscine 

À l’heure bleue

Mon cœur balance

Message onirique… Je suis un oiseau qui raconte la mer

En vers d'eau aux bleuets de l’absence 

La paille a déserté 

À l'encre de ces peines

L’escalier sombre

 

 

La fatigue et l'hiver empêchent l’organisation 

Dans l'eau et sur les rochers.

 

 

Les pleurs de la Princesse 

Regardez sa bague

Iels s’embrassent en SMS

Le bruit de la vague


 

Le chemin du poète est celui du cadavre exquis mots

 

 

Entrez dans le tableau pour comprendre 

À force de bouillons

À force de brouillons

Le jour viendra 

 

 

Et la joie du vent qui se lève sur la mue salvatrice 

Jeu suit vivant… Un dragon veiné de bleus.

 

*

 

La bibliothèque chavire

Ah !... Les brodeuses d’espoir

 

Ne pas plonger

Airs d’exil

Toile de fond

Une fenêtre bleue

Reflets imaginaires

Ensembles vides

 

Ensemble vide

Sur le quai des étoiles 

Thé d’un autre monde


 

Une flaque à l’horizon 

Ne pas déranger 

Encre de quête 

 

Oiseaux du silence

En rêve de ce papillon moi

Un train me ramène à l’amer

Violence réticulaire

Retrouvailles sans chair

En direction des îles 





 

D’autres parfums 

Ambiance biodégradable 

Réalité éphémère 

Têtu.e.s surfent sur la vague


 

*

 

Comme une évidence de routine 

La mer monte

Et le ciel se noie de nos piétinements sournois

 

Des maux en perspective 

La note est salée 

 

Comme le vent se lève 

Il neige de nos pas

Des coquillages sans voie


 

 

© Sandrine Daraut

 

 

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Pour citer cet ensemble poétique féministe & inédit

 

Sandrine Daraut, « Entre ciel et mer », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événements poétiques | Festival International Megalesia 2022 « Les merveilleux féeriques féministe & au féminin », mis en ligne le 3 juin 2022. Url :

http://www.pandesmuses.fr/megalesia22/sd-entrecieletmer

 

 

 

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SIÉFÉGP, JUIN 2026

 

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