Leila Shahid, quel regret de ne pouvoir te dire physiologiquement adieu à Lussan. Tu resteras pour nous l’incarnation de la justice, de la droiture, de l’âme palestinienne. Que de défilés tu as organisé où nous étions présents. Tu n’avais pas la haine des juifs.
Grâce à toi, nous n’oublierons jamais les palestiniens. Nous ne t’oublierons jamais. Nous transmettrons ton message et ta mémoire aux jeunes générations. Nous continuerons plus que jamais à témoigner, à souffrir, à lutter pour la Palestine, ta cause, qui est notre cause. Nous nous inclinons sur ta tombe avec le plus immense des chagrins et notre indéfectible amour.
Pour citer ces illustration & éloge funèbre élégiaques, engagés & inédits
Edgar Morin Abdellatif Laâbi (éloge funèbre) & Mustapha Saha (image), « Hommage d’Edgar Morin à Leïla Shahid (1949-2026), lu à ses funérailles par Elias Sanbar », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : HIVER 2026 | NO I « CRÉATRICES DE BOUQUETS » & Revue poéféministe Orientales, « Libres », n°5, volume 1, mis en ligne le 25 mars 2026. URL :
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Communiqué de presse du récital poétique de l’Académie rhénane le 21 mars à 10H au Tempe Neuf :
Du 9 au 31 mars, le Printemps des Poètes s’étalera sur l’ensemble du territoire français mais aussi dans plus de 50 pays à travers le monde. C’est dans ce cadre que l’Académie rhénane inscrit son récital annuel depuis plus de 40 ans, cette nouvelle édition a été validée par le Printemps des Poètes car ce sont les poètes eux-mêmes qui liront leurs écrits en prenant pour mot d’ordre « Liberté, je crie ton nom ! » en référence au magnifique poème de Paul Éluard « Liberté, j’écris ton nom ! »
Le Printemps des Poètes, après la Beauté, la Grâce, l’Ardeur a choisi le thème de la « Liberté. Force vive, déployée » sous le marrainage d’Isabelle Adjani et en partenariat avec Reporters sans Frontières.
C’est dans cet esprit que 13 poètes aborderont les divers aspects de la liberté et leurs résonance dans notre monde actuel.
La romancière, parolière, comédienne, chanteuse et présidente de la Cie La Dorée interprétera plusieurs de ses chansons, elle sera accompagnée par Remi Boos qui assurera les intermèdes musicaux au piano entre les lectures en sortant des chemins traditionnels tout en gardant une approche de tous les styles d’accompagnement classique.
On appréciera les fables empreintes d’humour et de finesse de Marie-Jeanne Langrognet-Delacroix, les vers lumineux de Jacques-Henri Caillaud, ceux de Martine Blanché évoquant les figures de David et Goliath… Quant à Ambroise Perrin, il affirmera sa différence en criant haut et fort ce qui se cache sous le mot liberté aujourd’hui vidé de sa substance.
Chantal Robillard nous fera découvrir une trobairitz du treizième siècle mais nous offrira également une ode à Lafayette. Alain Lincker libérera les mots lors de sa déclamation alors que Nicole Grandgeorge va nous ramener au cœur des attentats de « Charlie Hebdo » car la liberté a partie liée avec la liberté d’expression. Plus intimiste sera la poésie de Chantal Charpenet qui nous livrera le secret de sa liberté.
Pascale Weill revendiquera la liberté pour les femmes qui l’ont perdue, Françoise Urban-Menninger prêtera sa voix à celles qui sont muselées de par le monde. Pour Claude Wind, c’est l’écriture qui est le lieu de la liberté « J’écris au cœur d’un monde qui sombre à vives eaux » déclare-t-il, Anne Neige lui emboîtera le pas avec des vers qui font chanter la liberté. Marc Chaudeur offrira au public le mot de la fin avec l’un de ses poèmes où il affirme que « Seul l’Esprit est libre ».
Cette matinée conviviale offerte à tous sera sans nulle doute une parenthèse enchantée, voire un temps suspendu car n’oublions pas qu’à l’emplacement de l’actuel Temple Neuf, la mystique rhénane s’est développée avec Maître Eckart et Jean Tauler, Jean Calvin y fut pasteur en 1535, la bibliothèque de Strasbourg occupait le chœur, voilà pourquoi le thème de la liberté trouvera des échos spirituels dans cet écrin de choix.
Pour citer cet événement poétique & artistique, illustré, engagé & inédit
Académie rhénane (tecte & affiche), « Communiqué de presse : Liberté, je crie ton nom ! », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événements poétiques | NO II Hors-Série | Festival International Megalesia 2026 « POÉTIQUE PRINTANIÈRE », mis en ligne le 20 mars 2026. URL :
Guillemette CLAUDE (Artiste peintre, Coye-la-forêt, France.
Biographie
Guillemette Claude, née en 1981, est une artiste peintre dont la pratique se concentre principalement sur la peinture à l'huile sur toile. Elle réalise des œuvres figuratives qui explorent la représentation de la nature, notamment à travers des paysages saisonniers comme l'automne et l'hiver.
Son travail met en lumière des scènes naturelles avec une attention particulière aux détails et aux couleurs propres à chaque saison. Les techniques qu'elle emploie lui permettent de capturer l'atmosphère et la texture des éléments naturels, notamment les feuilles et les forêts.
À travers ses toiles, Guillemette Claude propose une immersion dans des environnements naturels, offrant une vision sensible et personnelle de ces paysages. Sa démarche artistique s'inscrit dans une continuité où la maîtrise de la peinture à l'huile est au service d'une représentation figurative précise et évocatrice.
À propos
Longtemps, Guillemette a entretenu un lien discret avec les images, né des arts décoratifs. Fascinée par les motifs floraux, les papiers peints et les céramiques, elle aimait cette beauté du quotidien plus que l'aura solennelle des chefs-d'œuvre. Son goût pour les formes et la stylisation de la nature a peu à peu façonné sa vision.
Aux Beaux-Arts, ses rencontres avec des peintres contemporains comme Gerhard Richter et Philippe Cognée lui ont ouvert une nouvelle voie : celle du geste pictural, où le mouvement devient langage. Le dessin, puis la peinture, sont devenus essentiels, avec la nature et la forêt comme fil conducteur.
Aujourd'hui, elle travaille presque exclusivement sur le thème du sous-bois. À la gouache, elle compose des paysages sensibles, où la couleur s'affranchit du réalisme pour exprimer la joie et la lumière : verts profonds, jaunes, roses et violets se mêlent dans un jeu graphique inspiré des impressionnistes et des fauves. Ses toiles capturent l'intimité de la forêt — ses motifs, ses rythmes, son souffle même. « The Undergrowth » est un voyage entre abstraction et émotion, une invitation à voir la nature différemment, comme un espace vivant et vibrant.
Les sous-bois de Guillemette Claude, peintre
En exposition à Chantilly en mars 2026 et à Compiègne Pierrefonds en octobre 2026
Est-ce l'heure crépusculaire de cette soirée d'octobre ou la journée changeante et pluvieuse, les brouillards du matin ? À l'heure crépusculaire, le tableau de la forêt de Guillemette s'est animé laissant apparaître en son centre un chien courant, chassant, entraînant derrière lui une enfant. Il y a dans le mouvement du chien un élan humant la forêt, le gibier non pas comme proie mais en recherche d'osmose avec la vie sauvage. Et la vie sauvage est là : au bas du tableau court un lièvre dans la même direction que le chien.
Le chien ne le chasse pas, il fait la course avec lui et le tableau s'anime d'allégresse et de joie . Au-dessus de cette course joyeuse, le galop d'un cerf qui semble voler au-dessus du chien et du lièvre. En guise de camouflage il a pris pour ramure les feuilles de la ramure des arbres, son corps se confond avec le tronc de l'arbre entraînant celui-ci et emportant ses feuilles. peut-être distingue t-on aussi une sanglier fouissant le sol?
Derrière le chien, l'enfant se laisse entraîner confiante, en totale union avec la forêt. Les rochers dévalent dans un amas de feuilles, l'eau coule dans le foisonnement vert , les nuances des tons vert sont travaillées avec une grande puissance évocatrice de la vie. Le mouvement l'élan, l'enfant, la vie autant de signes de joie et de paix appellent l'émotion du spectateur à entrer dans le même élan vers la vie et à imaginer le tableau dépassant son cadre pour se répandre dans l'atmosphère grise de l'automne et rappeler le cycle toujours recommencé du vivant. Et la peinture éclaire alors le quotidien.
Nicole Barrière, « Un bouquet artistique de Guillemette Claude », peinture par Guillemette Claude, Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : HIVER 2026 | NO I « CRÉATRICES DE BOUQUETS », mis en ligne le 14 mars 2026. URL :
Événements poétiques | NO II / Hors-Série 2026 | Festival International Megalesia 2026 « Poétique Printanière » | Dossier mineur | Florilèges / Le Printemps des Poètes
Langeac (Haute-Loire) célèbre tous les deux ans la journée, en 1786, où Gilbert de Lafayette, marquis de Chavaniac, est venu prendre possession des clés de la ville tout juste achetée. Pour l'occasion, la population se costume en tenues du XVIIIème siècle et défile dans les rues en suivant le cortège du marquis jusqu'à l'Hôtel de ville. C'est la « Belle journée ».
*Ce poème inédit sur le héros Lafayette constitue le troisième volet de la chronologie de trois héros auvergnats ayant œuvré pour leur ou la liberté. Je le lirai pendant le Printemps des poètes le 21 mars à Strasbourg, dans le cadre du « Récital de poésie de Strasbourg ».
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Pour citer ce poème illustré, engagé & inédit
Chantal Robillard (Poème & photographie), « Des deux mondes le héros (7 septains) », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événements poétiques | NO II Hors-Série | Festival International Megalesia 2026 « POÉTIQUE PRINTANIÈRE », mis en ligne le 14 mars 2026. URL :
La maison d’édition Senegal NJAAY est fière de vous annoncer la parution prochaine du recueil de poésies « UNE RUE AU CAIRE » du poète égyptien Ashraf Aboul-Yazid, traduit en langue française par sa fille Houda Ashraf et préfacé par Arwa BEN DHIA. Ce recueil a été en 2025 finaliste pour le Prix International de l’Invention Poétique BALISAILLE, ce qui marque un moment notable pour la littérature arabe traduite, inscrivant la poésie égyptienne contemporaine dans le dialogue littéraire francophone.
L’éditeur a également confirmé que la maison présentera et promouvra cette œuvre lors de prochains événements littéraires, notamment au Salon du Livre Africainde Paris les 21 et 22 mars 2026, où le recueil sera présenté comme un pont poétique entre les cultures arabe, africaine et française.
Nous vous proposons de commencer par lire la préface d’Arwa BEN DHIA qui vous donnera un avant-goût de cet ouvrage.
Il est des êtres dont la grandeur du cœur pénètre délicatement notre univers, sans même que nous ne les connaissions. C'est un des miracles de la littérature. Tel est ici le cas : ma rencontre avec le poète égyptien Ashraf Aboul-Yazid, dont le chemin a croisé le mien dans l’espace virtuel des discussions internationales, se fit par le biais d’une amie poète. La poésie défie les distances et tisse des liens subtils, davantage encore quand les âmes partagent les valeurs de sincérité et de générosité. Ashraf Aboul-Yazid n’a pas hésité à rédiger des articles concernant mes actualités littéraires et à les publier sur son intéressant et international magazine en ligne « The Silk Road Today », me surprenant à chaque fois et m’émouvant. Ainsi sommes-nous devenus collaborateurs et amis.
Lorsque j'ai lu et découvert ce recueil Une rue au Caire traduit de l’arabe vers le français par sa fille Huda, je n'ai pas imaginé m'en trouver la préfacière quelques mois plus tard. J’ai été très touchée et plus qu’honorée de cette proposition, car Ashraf Aboul-Yazid est en réalité un poète plus connu et plus affirmé que moi dans le monde arabophone. C’est donc avec grand plaisir que je réponds aujourd'hui à son souhait. Sa poésie, dense et légère, profonde et lumineuse, à son image, ne m’a pas laissée indifférente, loin de là. Il évoque dans cet ouvrage l’exil, fil rouge de cet opus : « Nous insultons ces pays, / Et crachons dans mille et une serviettes. / Mais, / Nous ne quittons pas le train, / Même si nous pouvions l’arrêter », un exil indissociable de la nostalgie : « Peu importe combien de fois / Nous trempons le pain de notre exil / Dans la tasse de nostalgie, / Il devient plus sec, plus dur, / Et plus amer. » Ashraf Aboul-Yazid dénonce la misère, la guerre, la bigoterie ; mais il nous parle aussi la langue des sentiments, avec une élégance infinie où la poésie devient le miroir de l’amour, à travers « Soixante lettres d’amour pour elle ». : « Définir le baiser : / Une goutte d’eau /Bue par le visage / De la rivière. ».
Comme tout penseur contemporain lucide et sensible, il observe la tragédie de l’existence défiler et se demande : « Que peuvent faire les textes du monde / Pour une tête / Pleine de désastre ? ».
Comme un sage ayant percé les mystères de l’au-delà, il constate :
« Si tu sors du cercueil froid, / Tu sombreras / Dans le tombeau solaire. / Les vivants ont / Le visage des morts. / Et les morts ont / L’odeur des vivants. / Je suis éparpillé parmi eux. »
Notre ami s’érige même en féministe subtil :
« Pourquoi tuons-nous la lettre ن / Quand son point s’évade / De la prison aux murs solides ? ».
On lira Une rue au Caire de façon littérale : marcher dans une rue du Caire où l’indigence côtoie la beauté. Mais on y lira également une poésie universelle du déchirement moderne, où la lutte se teinte d’espoir et où les bruits urbains se muent en une poésie d'union et de fraternité :
Arwa BEN DHIA est née en 1986 en Tunisie qu’elle quitte en 2009 pour poursuivre ses études d’ingénieure à Télécom Paris. Elle est docteure en électronique, ingénieure brevets, poète polyglotte, lauréate de plusieurs prix littéraires, traductrice, autrice et préfacière de plusieurs recueils de poésies. Elle est membre de nombreuses associations culturelles dont la Société des Gens de Lettres. Elle a dirigé l’anthologie poétique « Nos muses les murs » publiée en octobre 2025 aux éditions Mindset, sous l’égide de l’association Apulivre. En 2025, Arwa a été honorée par la distinction d’Ambassadrice de la Paix attribuée par le Cercle Universel des Ambassadeurs de la Paix (CUAP). En 2026, Arwa est membre invité du jury de sélection pour le prix Dina Sahyouni décerné par la SIÉFÉGP et vice-présidente pour la région du monde arabe au sein du mouvement mondial « Poetas del mundo ».
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Pour citer ces présentation, avis de parution & préface engagés, illustrés & inédits
Éditions Senegal NJAAY (texte & photographies) &Arwa Ben Dhia (préface), « Présentation et préface du recueil « Une rue au Caire » (à paraître prochainement) », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : HIVER 2026 | NO I « CRÉATRICES DE BOUQUETS » & Revue poéféministe Orientales, « Libres », n°5, volume 1, mis en ligne le 9 mars 2026. URL :
La rédaction lyonnaise reprend son activité éditoriale après un arrêt de l'actualisation de ce site (suite au décès d'un proche).
L’association SIÉFÉGP publiera en septembre 2026 ses anthologies livresques composées de vos écrits poétiques sur des thèmes déjà proposés par la rédaction.
SIÉFÉGP, JUIN 2026
APPEL PERMANENT À ARTICLES ENCYCLOPÉDIQUES POUR NOTRE ENCYCLOPÉDIE UNIVERSELLE ET NUMÉRIQUE (LANCÉE EN 2012) SUR LES POÉTESSES (FEMMES POÈTES, POÈTES, POÉTRIDES, ETC.) DE TOUTES LES PÉRIODES, ET DANS UNE OU PLUSIEURS LANGUES. CHAQUE ARTICLE DOIT PORTER SUR LA VIE, L'ŒUVRE ET LA POSTÉRITÉ DE LA CRÉATRICE CHOISIE.
SIÉFÉGP, 18 FÉVRIER 2025
Crédit photo : Visuel pour le 2 avril ou la la Journée mondiale de sensibilisation à l'autisme. Capture d’écran réalisée par LPpdm d'une image libre de droits diffusée sur un réseau social.
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