24 juillet 2025 4 24 /07 /juillet /2025 17:24

N° III | ÉTÉ 2025 / NUMÉRO SPÉCIAL « CRÉATRICES » | 1er Volet | Entretiens poétiques, artistiques  & féministes | Dossier | Articles & témoignages | Poésie & littérature pour la jeunesse & REVUE ORIENTALES (O) | N° 5-1 | Entretiens

 

 

 

 

 

 

 

 

Aïda Hamza :  « La vie est un combat. La poésie rend la lutte plus belle. »

 

 

 

 

 

 

Entretien avec une créatrice par

 

 Hanen Marouani​​​​​​

 

 

 

© Crédit photo : Portrait photographique de la poétesse Aïda Hamza : lors d’une séance de dédicace.

 

 

Contexte

 

C’est dans le cadre d’un atelier d’écriture animé par Alain Mabanckou, à Tunis, qu’Aïda Hamza s’est révélée au public présent par la force singulière de ses poèmes. Des échanges spontanés, menés à la fois sur place et à distance, ont progressivement permis d’approfondir les lignes de force de son univers poétique. L’entretien qui suit est le fruit de ce dialogue continu, mené jusqu’en février 2025.

 

 

Entrevue

 

Hanen MAROUANI. Pouvez-vous nous parler de votre parcours en tant que poétesse et écrivaine ? Qu'est-ce qui vous a poussée à écrire ?

 

Aida HAMZA. En fait mon histoire est assez particulière, comme peuvent l’être toutes les histoires. J’ai toujours eu un goût pour les lettres françaises, j’ai fait des études commerciales à l’IHEC Carthage à Tunis et j’ai intégré le secteur bancaire. Je n’ai pas vraiment réussi à m’intégrer dans ce nouvel univers, même si mes études supérieures me destinaient à cela. J’ai ressenti alors fortement le besoin de respirer, de me trouver un autre poumon, et je l’ai trouvé dans l’écriture. Chaque jour, entre ces murs trop blancs, et ces bureaux bien alignés, dans cet univers froid, je prenais une feuille blanche et j’écrivais des pensées, des réflexions. Ces quelques lignes me suffisaient pour exister.

Au bout d’un moment, les feuilles s’entassaient et je ne savais pas que cela serait le début de mon parcours de poète, d’auteur. Un jour, j’ai vu un appel dans le journal pour faire partie de l’anthologie des femmes poètes francophones. Il fallait envoyer 45 poèmes. À cette époque, je n’avais à mon actif que deux ou trois poèmes, un peu comme tous les amateurs de poésie, il me semblait. Je me suis attelée à la tâche, sans réfléchir, et pendant trois jours, j’ai écrit 45 poèmes à la file, sans reprendre ma respiration. En fait, tout était déjà mûr en moi. Il n’y avait pas de ciel bleu, ni d’oiseaux, ni de paysage romantique autour de moi pour écrire. Tout le bleu du ciel était en moi : « je n’aime pas fermer les fenêtres, le bleu du ciel est dans mon être ». 

 

J’ai été acceptée et j’ai fait partie de l’anthologie des femmes poètes francophones tunisiennes, et cela a été le début de ma carrière littéraire et de mon parcours de poète. J’avais besoin d’exister quelque part, de prendre pied dans un univers où j’avais de la difficulté à trouver ma place, et la poésie a été mon tapis magique, « mes ailes de géant ». Depuis, je n’ai pas arrêté d’essayer de nouveaux genres d’écriture : poésie, slam, conte pour enfants, roman, nouvelles, et même scénarios de bandes dessinées.


 

H.M. Quelles thématiques ou sujets vous inspirent le plus dans votre écriture ?

 

A.H.  Ce qui m’inspire le plus, c’est notre lien avec la nature, le cosmos, l’amour. Les mots me fascinent et font partie de mes sujets de prédilection. Transformer une histoire vraie, des émotions, une joie profonde ou une douleur, en roman ou en poésie. Je n’ai pas de sujets particuliers. J’écris quand je suis touchée, quand j’ai besoin d’avancer dans la vie. L’écriture nous permet de mieux nous comprendre aussi et d’avancer vers l’autre.Certaines personnes ont du mal à croire dans le pouvoir des mots, et pourtant les mots nous donnent un pouvoir. C’est la magie de l’écriture.

 

H.M. Comment décririez-vous votre style littéraire et quelles influences ont façonné votre voix en tant qu'écrivaine ?

 

A.H. Je fais de la prose, des vers libres. J’aime me sentir libre dans mon écriture et pousser les mots à enfanter des images. J'ai beaucoup lu depuis que je suis toute petite. J’étais souvent plongée dans les livres, à tel point que mon père ne croyait pas que je lisais tout cela. Il me disait : « Mais tu les avales les livres, ce n’est pas possible ! ». Je lisais les livres qu’achetaient mes amies, avant même qu’elles ne les ouvrent. Je lisais en français, tout y est passé : bibliothèque rose, bibliothèque verte, livres de poche, Pearl Buck, les sagas, Marcel Pagnol, les bandes dessinées : Bleck le roc, Zembla, les romans photos… Tout était bon à lire et à m’emporter dans d’autres univers.


 

H.M. Avez-vous des collaborations avec d'autres artistes ou écrivains ? Si oui, pouvez-vous nous en parler ? 

 

A.H. Oui, j’ai vécu des collaborations avec des artistes. Par exemple, j’ai eu une expérience avec une dessinatrice pour illustrer un de mes contes pour enfants. C’était très enrichissant parce que je voulais contribuer à donner vie, par le dessin, au personnage que j’avais créé. Nous avons discuté ensemble, sans entraver sa liberté de création, et elle a respecté mes idées. C’était une fille intelligente qui a pris avec moi le risque de réaliser cette œuvre, alors que nous n’avions encore ni éditeur, ni argent.

 

Ce conte, "Mahbouba la coccinelle gourmande", parle de la vie des insectes dans la forêt. Il a eu un grand succès auprès des écoles, car la protection de l’environnement faisait partie de leur programme. Les instituteurs et institutrices en ont fait une pièce de théâtre avec leurs élèves et l’ont présentée à des concours. C’était extraordinaire et valorisant de voir ce que les enfants ont fait de mon histoire et de voir mon conte vivre de cette manière. J’ai vécu une autre expérience quand j’ai écrit des scénarios de bande dessinée, en collaboration avec des dessinateurs. C’était aussi formidable de voir mon personnage prendre forme, avoir un visage, un caractère. J’ai essayé récemment d’écrire un livre à quatre mains, avec un ami qui n’est pas écrivain, mais il était très intéressé par l’aventure. Je voulais vivre une nouvelle expérience d’écriture et c’était enrichissant, car l’écrit dévoile ce que ne peut dire la parole parfois. Pour le moment, nous ne dépassons pas les quinze pages, ce qui me fait un peu douter de son engagement et me conforte dans l’idée que l’engagement est le principal moteur de toute œuvre.


 

H.M. Quels sont les projets littéraires sur lesquels vous travaillez actuellement ou que vous avez récemment achevés ?

 

A.H. J’ai publié récemment un récit qui relate le parcours de ma mère de 1930 à 2020, traversant les époques de la colonisation française, l’indépendance de la Tunisie avec notre premier président, puis la dictature et la révolution. J’achève actuellement un recueil de poésies, car cela faisait longtemps que cette œuvre n’arrivait pas à voir le jour, du moment que les poésies sont volatiles et qu’elles se fixent difficilement quelque part. J’ai aussi l’intention de faire paraître un recueil de nouvelles que j’ai écrit avec ma mère, de son vivant. J’aimerais bien mettre mes poésies en musique aussi.

 

 

© Crédit photo : Distinctions & œuvres de l’autrice Aïda Hamza (conteuse, écrivaine, poétesse...), image no 1.

 

 

H.M. Avez-vous reçu des prix ou des distinctions pour votre travail ? Comment cela a-t-il influencé votre carrière ?

 

A.H. Oui, j’ai reçu quelques distinctions pour mon travail :

— Conte : « Mahbouba la coccinelle gourmande », publié chez MC Édition.

— Premier prix de Slam Tunis scène libre, avec l’association Accro, avec « Slamer c’est aimer ». —

Mention spéciale du jury pour le concours de films « Écrire pour l’écran ».

Les prix valorisent notre travail et nous apportent de la satisfaction. C’est une forme de reconnaissance que j’ai souvent cherchée, mais ils ne nous encouragent pas spécialement à travailler plus.


 

H.M. Quelles sont les œuvres littéraires qui vous ont le plus marquée et qui ont influencé votre écriture ?

 

A.H. Tout ce que j’ai lu ou dévoré depuis mon jeune âge a contribué à faire la personne que je suis aujourd’hui. On a toujours besoin d’une part de rêve. Parmi les livres qui m’ont marquée, depuis les livres pour enfants : « La petite fille aux oiseaux », et des romans comme « La mère » de Pearl Buck, « La couleur pourpre » de Steven Spielberg, et plus récemment « Tant que le café est encore chaud » d’un auteur japonais. J’apprécie les écrivains qui ont de la rigueur dans l’écriture, la beauté des images, et une immense sensibilité. J’apprécie les poètes comme Nizar Kabbani, Mahmoud Darwich, Paul Eluard, Louis Aragon, Victor Hugo, Charles Baudelaire. Puis plus actuel, j’apprécie les slameurs comme Grand Corps Malade et Anis Chouchène, slameur au verbe fort en arabe littéraire.

 

H.M. Comment percevez-vous la scène littéraire tunisienne et francophone actuelle ? Y a-t-il des écrivains ou poètes que vous admirez particulièrement ?

 

A.H. La scène littéraire tunisienne francophone évolue et de plus en plus de livres en langue française sont publiés, ainsi que des prix pour récompenser les œuvres, ce qui est encourageant. Beaucoup d’auteurs se sont affirmés dans ce domaine. Toutefois, publier en Tunisie n’est pas une œuvre facile, même pour des auteurs confirmés. Il faut vraiment croire en soi et être persévérant pour se frayer un chemin. À mon avis, les organismes qui sont censés représenter la francophonie en Tunisie ne font pas grand-chose dans ce sens (ex : organisation de concours littéraires ou organisation d’événements).  Au niveau de la distribution et médiatisation des livres, il y a une faiblesse et les auteurs ne sont pas assez reconnus et encouragés. Il y a des événements littéraires qui sont presque des cercles fermés, je n’ai vu personne faire des appels à candidature pour la poésie par exemple. Mais souvent, comme dans presque tous les domaines, il y a une liste d’auteurs connus, souvent étrangers, qui sont invités, pour ne prendre aucun risque.

 

Quant à moi, j’aime les spectacles de rue et j’aime aussi que l’art soit à la portée de tous. À part l’histoire, j’aime trouver un style d’écriture et de l’humilité. Je viens de découvrir Wafa Ghorbel et je suis en train de lire son livre "Fleurir". J’apprécie son niveau d’expression. J’ai une estime particulière pour les écrivains qui ouvrent la porte et créent un espace pour des auteurs, par exemple Ridha Bourkhis, universitaire, écrivain, qui fait beaucoup pour la littérature féminine francophone tunisienne, pour la mettre en valeur et la faire connaître. Des pages sur les réseaux sociaux, des revues comme la vôtre aussi, valorisent les écrits et je les en remercie. La scène littéraire francophone tunisienne évoluera quand une réflexion et un effort communs seront initiés dans ce sens. L’union fait la force et la volonté aussi.


 

H.M. Quelles sont vos aspirations pour l'avenir en tant qu'écrivaine ? Y a-t-il des thèmes ou des genres que vous aimeriez explorer davantage ?

 

A.H. Mes aspirations : continuer à écrire, mais aussi participer à des événements littéraires, profiter de plus d’échanges. Peut-être composer un CD paroles et musique pour que la poésie soit revalorisée, rencontrer des auteurs et partager nos expériences. J’ai essayé presque tous les domaines, je pense : poésie, slam, roman, contes pour enfants, roman pour enfants, nouvelles, récemment les scénarios, et je reste ouverte à toutes nouvelles expériences d’écriture.


 

H.M. Quel message ou quelle émotion espérez-vous transmettre à travers vos écrits à vos lecteurs ?

 

A.H. J’espère transmettre ma fascination pour les mots et leur beauté, faire voyager mes lecteurs à travers ma poésie, leur transmettre le désir de vaincre, la volonté de cheminer et de trouver leur voie. Oui, à travers la beauté des mots et les histoires. La vie est un combat. La poésie rend la lutte plus belle.

 

 

© Crédit photo : Œuvres de l’autrice Aïda Hamza (conteuse, écrivaine, poétesse...), image no 2.

 

Conclusion

 

Heureux qui possède l’écriture dans son sac de voyage, pour mieux ressentir les émotions, les comprendre et les partager. 

L’écrivaine tunisienne Aïda Hamza lors d’une séance de dédicace à Tunis, aux côtés de Mounira, la puissance d’une mère (éditions Arabesques, biographie) – hommage à la mère de l’auteur, publiée en 2022.

L’ensemble de l’œuvre d’Aïda Hamza, riche et variée à travers différents genres littéraires, a été salué par plusieurs distinctions et prix. Cette liste regroupe les œuvres principales connues à ce jour, couvrant poésie, nouvelles, récits pour enfants et biographie.

 

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Pour citer cet entretien illustré & inédit

 

Hanen Marouani, « Aïda Hamza :  « La vie est un combat. La poésie rend la lutte plus belle. » », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : ÉTÉ 2025 | NO III NUMÉRO SPÉCIAL « CRÉATRICES », 1er Volet & Revue Orientales, « Libres », n°5, volume 1, mis en ligne le 24 juillet 2025. URL :

https://www.pandesmuses.fr/periodiques/orientalesno5/2025noiii/hm-aidahamza

 

 

 

 

 

 

 

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23 juillet 2025 3 23 /07 /juillet /2025 16:14

N° III | ÉTÉ 2025 / NUMÉRO SPÉCIAL « CRÉATRICES » | 1er Volet | Dossier | Articles & témoignages | Biopoépolitique | Voix / Voies de la sororité

 

 

 

 

 

Parcours d'une autrice d'exception

 

 

 

 

 

Biographie d’une créatrice par

 

 Hanen Marouani​​​​​​

 

 

 

 

© Crédit photo : Portrait de l’autrice Ludmilla Podkosova. Image libre de droits, aimablement fournie par l’autrice.

 

 

Ludmilla Podkosova écrit comme on veille une flamme, avec cette fidélité discrète et constante qui fait des mots un abri contre l’oubli. Professeure de Lettres modernes et poétesse sous pseudonyme, elle trace depuis les années 1990 un chemin singulier entre poésie, prose, récit historique et littérature jeunesse.

 

Son premier poème paraît en 1990 dans la revue Vagabondages, inaugurant une œuvre profondément habitée par la mémoire, les silences, les blessures de l’Histoire et les tremblements de l’intime. Plus d’une vingtaine de recueils ont suivi, publiés chez des éditeurs exigeants tels que Editinter, Encres Vives, Sac-à-mots, Stellamaris ou L’Harmattan.

 

En 2006 paraît « Fragile horizon », anthologie de ses poèmes préfacée par Marcel Migozzi, avec qui elle coécrit en 2008 « Nouvelle histoire de la rosée ». L’écriture de Ludmilla Podkosova, à la fois dépouillée et habitée, a reçu plusieurs reconnaissances : « Diane Enchanteresse »  est sélectionné pour le prix Amélie Murat (2022), tandis que « En chemin » est remarqué pour le prix de prose poétique Louis Guillaume (2021). Sa prose comme ses vers résonnent dans les interstices de l’Histoire et de l’âme, entre engagement et quête de beauté.

 

Parallèlement, elle prête sa voix aux récits de l’enfance et de la jeunesse : « Il fallait survivre », roman évoquant la Grande Guerre à hauteur d’adolescents, est sélectionné pour le prix du meilleur roman historique jeunesse à Blois. Elle publie également « Maha et l’ordinateur », album bilingue en français et arabe, prolongement naturel de son ouverture au dialogue des cultures.

 

Critique littéraire attentive, elle collabore de longue date à la revue « Poésie/première », dont elle a dirigé plusieurs dossiers. Elle y célèbre des voix rares ou essentielles : Venaille, Mandelstam, Tsvetaïéva, Strickler… autant de présences amies dans le paysage poétique qu’elle arpente avec exigence et générosité.

 

Ludmilla Podkosova anime des ateliers d’écriture au sein de la Fédération « Vivre et l’Écrire », et appartient à l’Association des écrivains de Haute-Marne. Elle continue d’explorer les territoires de la langue avec passion et retenue.

 

Son dernier livre, « Suzanne, une femme engagée » (2024), rassemble les lettres d’une ambulancière de la 1ère armée de Libération à ses parents : un texte bouleversant, où le souffle de l’Histoire rejoint la grâce d’une voix restée vivante.

 

 

© Crédit photo : « Hommage à une femme de courage : Suzanne, une femme engagée" L'Harmattan, Paris, 2024. Une séance de dédicace en mémoire d’une résistante de l’ombre.

 

Cette librairie française a eu le plaisir d’accueillir Ludmilla Fauquès-Fermé sous pseudonyme  Ludmilla Podkosova à l’occasion de la parution de son ouvrage « Suzanne, une femme engagée », publié aux éditions L’Harmattan. L’autrice y retrace avec émotion et rigueur le destin extraordinaire de sa grand-mère, Suzanne Bardin, figure méconnue de la Résistance française et femme au parcours remarquable.

 

De la Seconde Guerre mondiale aux années d’après-guerre, Suzanne Bardin s’est illustrée par son engagement indéfectible pour la liberté et la justice. Ambulancière dans la première armée de la Libération, elle a consacré sa vie aux autres, entre bravoure, humanité et silence. À travers ce témoignage intime et documenté, Ludmilla Podkosova rend un vibrant hommage à celle qui fut, bien au-delà du lien familial, un modèle de courage et de ténacité.

 

Le public a été invité à venir découvrir cette figure féminine inspirante, à échanger avec l’autrice et à se procurer un exemplaire du livre, déjà salué pour la richesse de sa narration et la force de son message.

 

 

© Hanen Marouani​​​​​​, juillet 2025

 

 

Un destin, une voix, un engagement.

« Suzanne, une femme engagée » raconte l’histoire d’une femme libre, déterminée à faire bouger les lignes. Un livre à découvrir sans tarder.

À lire via ce lien :

https://www.editions-harmattan.fr/catalogue/livre/suzanne-une-femme-engagee/74441

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Pour citer ce texte illustré & inédit

 

Hanen Marouani, « Ludmilla Podkosova : parcours d'une autrice d'exception » avec un portrait photographique fourni par l’autrice, Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : ÉTÉ 2025 | NO III NUMÉRO SPÉCIAL « CRÉATRICES », 1er Volet, mis en ligne le 23 juillet 2025. URL :

https://www.pandesmuses.fr/2025noiii/hm-parcoursdune autricedexception

 

 

 

 

 

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18 juillet 2025 5 18 /07 /juillet /2025 13:06

N° III | ÉTÉ 2025 / NUMÉRO SPÉCIAL « CRÉATRICES » | 1er Volet | Dossier | articles & témoignages / Annonces diverses 

 

 

 

 

 

 

Vient de paraître Quantum par Irina Moga aux éditions DarkWinter Press, Ontario, Canada, Juillet 2025

 

 

 

 

© Crédit photo : Première de couverture illustrée par Ayna Paisley du recueil de poèmes intitulé « Quantum » d’Irina Moga, paru aux éditions DarkWinter Press, Ontario, Canada, Juillet 2025.

 

 

Le Pan Poétique des Muses se réjouit de vous annoncer la parution en anglais canadien du recueil de poèmes intitulé Quantum de la poétesse Irina Moga aux éditions DarkWinter Press (Ontario, Canada, Juillet 2025). L’autreure Irina Moga a « traduit le texte de la quatrième de couverture ainsi que la biographie incluse dans le dossier de presse » pour cette revue :

 

 

 

 

À propos de Quantum :

 

Quantum est un recueil de poèmes destiné à ancrer les lecteurs dans la légèreté et la sérénité. L’un des thèmes majeurs de l’ouvrage est l’idée que la poésie peut être perçue comme un champ d’énergie créative, dont les quanta nous entourent et dans lequel nous pouvons nous immerger grâce au pouvoir médiateur de la rêverie. La poésie est la déconstruction de la réalité et sa recomposition dans un paradigme alternatif, guidé par l’intuition, l’esthétique et la mécanique quantique de l’imagination farfelue de chacun. Dans Quantum, l’auteure nous entraîne à travers des couches de signaux sensoriels et un discours dont le but ultime est la guérison – une catharsis quotidienne face aux épreuves de la vie, maintenue en équilibre par le pouvoir des mots.

 

À propos de l’auteure :

 

Irina Moga est une poétesse trilingue qui écrit en anglais, en français et en roumain, et membre de l’Union des écrivaines et des écrivains du Canada. Auteure de six recueils de poésie, elle apporte une voix singulière à la littérature contemporaine, mêlant précision linguistique et profondeur lyrique. Son recueil Variations sans palais (Éditions L’Harmattan, Paris) a reçu le Prix littéraire international Dina Sahyouni 2022 en France. Ses poèmes ont été largement publiés au Canada, aux États-Unis, au Royaume-Uni et en France dans des revues telles que Canadian Literature, carte blanche, New York Quarterly, et California Quarterly. Son travail a été nommé pour le prix Rhysling de la SFPA et Best of the Net. La poésie de Moga a été traduite en allemand, espagnol, coréen et persan, élargissant ainsi sa portée à travers les frontières linguistiques et culturelles.

 

Traduction des textes de l’anglais canadien en français par

 

Irina Moga

 

Site Web :

http://www.irinamoga.com/

 

 

À anticipés pour Quantum :

 

À travers des concepts mathématiques, des images de la nature et une réflexion personnelle, Quantum d’Irina Moga est une exploration complexe et introspective des limites que nous percevons dans la vie, du passage inévitable du temps, et de ces choses qui semblent toujours hors de portée. Ces poèmes expriment combien notre compréhension du passé, de notre identité et de nous-mêmes est fugace et incomplète. Pourtant, il y a une beauté dans cette impermanence, puisque la mémoire et l’expérience nous façonnent de manière à la fois profonde et insaisissable. Plus on lit ces poèmes, plus ils deviennent multifacettes, révélant de nouveaux motifs et de nouvelles significations — comme lorsqu’on découvre des niveaux plus profonds de détail dans un fractal. Chaque poème de Quantum vous attire plus profondément dans son orbite mystérieuse, offrant une expérience à la fois intime et vaste, cérébrale et sensorielle.

© Par Crystal S. Gibbins, autrice de Now/Here et éditrice de Split Rock Review

 

 

Traduction de l'avis de Crystal S. Gibbins de l’anglais canadien en français par

Irina Moga

 

Site Web :

http://www.irinamoga.com/

 

 

 

La rédaction de la revue Le Pan Poétique des Muses vous recommande chaleureusement ce dernier recueil en date de la créatrice talentueuse, polyglotte et déjà primée pour sa poésie Irina Moga.

 

 

À lire également les deux poèmes inédits traduits en français de Quantum par Irina Moga, paru en anglais chez  DarkWinter Press, Ontario, Canada en juillet 2025 : 

Irina Moga (poèmes  & photographie)« Vieille maison » & « Tête de pont », illustration par Ayna Paisley, https://www.pandesmuses.fr/2025noiii/irinamoga-vieillemaison

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Pour citer ces poèmes inédits traduits en français & illustrés

 

LPPDM (avis de parution), Irina Moga (traduction du dossier de presse contenant le commentaire de Crystal S. Gibbins) & photographie de la 1ère de couverture  illustrée par Ayna Paisley, « Vient de paraître Quantum par Irina Moga aux éditions DarkWinter Press, Ontario, Canada, Juillet 2025 », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : ÉTÉ 2025 | NO III NUMÉRO SPÉCIAL « CRÉATRICES », 1er Volet, mis en ligne le 18 juillet 2025. URL :

https://www.pandesmuses.fr/2025noiii/lppdm-moga-parutiondequantum

 

 

 

 

 

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7 juin 2025 6 07 /06 /juin /2025 13:15

N° III | ÉTÉ 2025 / NUMÉRO SPÉCIAL « CRÉATRICES » | 1er Volet | Dossier | Articles & Témoignages | Revue Matrimoine

 

 

 

 

 

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Mary Cassatt

 

 

(1844-1926)

 

 

 

 

 

 

Notice biographique par

 

Sarah Mostrel

 

Site : https://sarahmostrel.wordpress.com

Facebook https://www.facebook.com/sarah.mostrel

Chaîne You Tube : https://www.youtube.com/user/SarahMostrel

 

 

 

Crédit photo : Mary Cassatt (1844-1926), « Autoportrait », peinture tombée dans la domaine public, capture d'écran par LPpdm d’une photographie libre de droits trouvée sur le web.

 

 

    Elle a su s’imposer dans un milieu d’hommes et est parvenue à vivre de son art. Avec Berthe Morisot, Marie Bracquemond (1840-1916) et Eva Gonzalès (1847-1883), l’impressionniste se détache du regard masculin stéréotypé, où les femmes ne pouvaient pas faire de portraits d’hommes hors de leur famille, ni de grandes fresques historiques. Les femmes chez Cassatt sont différentes. Elles sont peintes non en objets passifs mais s’instruisant, ou instruisant leurs enfants. L’aquafortiste aimait dépeindre la maternité des femmes. Étonnamment, car elle ne fut pas mariée, et n’eut pas d’enfant. Passionnée d’estampes japonaises, l’Américaine née dans une famille fortunée de Pennsylvanie en 1844 se plaisait à mettre en valeurs les corps féminins, la chair, l’intimité féminine. 

 

      Devenue aveugle vers la fin de sa vie, la peintre « psychologique » (elle était très attentive à la figure humaine dont elle parvenait à dégager la personnalité) s’inscrit dans le féminisme essentialiste, où les femmes doivent s’exprimer dans leur singularité. Elle subira cependant les critiques d’hommes qu’elle côtoie et même de ses amis. « Je ne peux pas croire qu’une femme dessine aussi bien », lui lance ainsi Degas en 1892, décontenancé par sa toile Jeunes femmes cueillant des fruits


 

    Mary Cassatt a participé au changement qui s’opère au XIXe siècle, où des femmes sont soudain représentées en vêtements de travail avec des chevalets. La portraitiste aimait représenter la vie dans sa sphère intime, et a mis en valeur les femmes dans leur identité. 


 

 

© Sarah Mostrel, extrait de « Femmes inspirantes » (éd. Non Nobis) reproduit avec l’aimable autorisation de l’artiste-autrice et sa maison d’édition.

***

Pour citer cet extrait inédit

 

Sarah Mostrel, « Mary Cassatt (1844-1926) », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : ÉTÉ 2025 | NO III NUMÉRO SPÉCIAL « CRÉATRICES », 1er Volet, mis en ligne le 7 juin 2025. URL :

https://www.pandesmuses.fr/2025noiii/sm-marycassatt

 

 

 

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7 juin 2025 6 07 /06 /juin /2025 13:13

N° III | ÉTÉ 2025 / NUMÉRO SPÉCIAL « CRÉATRICES » | 1er Volet | Dossier | Articles & Témoignages | Revue Matrimoine

 

 

 

 

 

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Suzanne Valadon

 

 

(1865-1938)

 

 

 

 

 

 

 

Notice biographique par

 

Sarah Mostrel

 

Site : https://sarahmostrel.wordpress.com

Facebook https://www.facebook.com/sarah.mostrel

Chaîne You Tube : https://www.youtube.com/user/SarahMostrel

 

 

 

Crédit photo : Suzanne Valadon (1865-1938), « Autoportrait », peinture tombée dans la domaine public, capture d'écran par LPpdm d’une photographie libre de droits trouvée sur le web.

 

Peintre avant-gardiste, Suzanne Valadon ne fut pas seulement la « Muse de Montmartre » mais bien une peintre à part entière. Née le 23 septembre 1865 à Bessines-sur-Gartempe, en Haute-Vienne, d’une mère blanchisseuse Madeleine Valade et d’un père inconnu, Marie Clémentine dite Maria est issue de la classe ouvrière et quitte à cinq ans les environs de Limoges pour Paris où sa mère l’envoie au monastère Saint-Jean-de-Montmartre. Mais elle n’est pas faite pour ce cadre très strict. Elle ne tient pas en place et déjà, dessine à la craie et au charbon sur les trottoirs et sur les murs. À l’adolescence, elle s’enfuit et tente de survivre comme elle peut. Elle devient couturière puis trapéziste au cirque Molier, mais l’acrobate se blesse en plein exercice et c’en est fini de sa carrière circassienne. Que faire alors ? 

 

Marie a un physique très particulier, est une jolie femme et attire les peintres. Elle s’intéresse à l’art, les observe, elle s’initie au dessin, pratique le fusain, la sanguine tandis qu’ils la prennent comme modèle, à commencer par Puvis de Chavanne, puis Renoir, dont elle est un temps la maîtresse, Van Gogh, Toulouse-Lautrec (qui est son amant pendant deux ans et à cause de qui elle faillit se suicider lors de leur rupture alors qu’il refuse de l’épouser). Auprès d’eux, elle apprend les techniques des maîtres, se fascine pour le trait, la couleur, les portraits. Sur injonction de Lautrec qui lui lance : « Toi qui poses nue pour des vieillards, tu devrais t’appeler Suzanne ! », elle décide de changer de prénom… 

 

« Suzanne » baigne dans un milieu montmartrois alors très actif. Ce sont les temps qui précèdent la bohème montmartroise. Picasso, van Dongen ne vont pas tarder à arriver au Bateau Lavoir, au Lapin agile. Dans les cabarets, on s’amuse, les chansonniers poussent de la voix, les rues Lepic, Caulaincourt, Tourlaque sont on ne peut plus animées. Le sculpteur Bartholomé présente Suzanne à Degas qui la surnomme « Mariala terrible » et l’encourage à tenir le crayon, la mine de plomb, à se lancer dans la peinture. Il lui achète quelques œuvres.

 

En 1883, à 18 ans, elle accouche d’un fils, mais son mode de vie ne permet pas d’identifier le père. Elle a en effet une vie très libre, elle fréquente des chansonniers comme Maurice Boissy, des hommes de lettres comme l’Espagnol Miquel Utrillo y Molins, un aristocrate, ingénieur, critique d’art et peintre décorateur. Maurice naît un 26 décembre, au 8 rue du Poteau et est reconnu à huit ans par le peintre catalan Miquel Utrillo. Elle ne s’occupe pas beaucoup du gamin, laissé souvent à sa grand-mère à Pierrefitte-sur-Seine. Le petit va grandir de façon très instable et développera plus tard des troubles psychiatriques, des problèmes l’alcool, non sans que sa mère ne détecte en lui un talent exceptionnel en matière d’art. À 27 ans, Maurice Utrillo commencera à vivre de sa peinture et deviendra célèbre. 

 

En attendant, Suzanne, qui laisse éperdument amoureux Erik Satie après une nuit d’amour endiablée, progresse et expose ses premières toiles. En 1894, elle est la première femme à entrer à la Société nationale des beaux- arts avec cinq dessins. (Élisabeth Vigée-Lebrun, Rosa Bonheur, Camille Claudel forceront aussi les portes de l’art et de la SNBA en vue de reconnaissance.)

 

En 1896, à 31 ans, Valadon épouse Paul Mousis, ami d’Erik Satie. Le riche agent de change lui permet enfin de se consacrer entièrement à son art, mais elle vend peu, on n’achète pas à une femme ! Le couple s’installe au 12 rue Cortot, là où Renoir a fait en 1876 son atelier, depuis lequel il transporte chaque jour sa toile pour aller peindre sur le motif Le Bal du moulin de la Galette… Là où le fauve Charles Camoin et le postimpressioniste Émile Bernard, ami de Gauguin, ont séjourné. 

 

Suzanne s’adonne à sa passion et accroît sa notoriété. Elle peint des natures mortes, des paysages, continue ses fameux portraits, croquis et nus qui la distinguent… et choquent. « Il faut avoir le courage de regarder le modèle en face si l’on veut atteindre l’âme. Ne m’amenez jamais pour peindre une femme qui cherche l’aimable ou le joli, je la décevrais tout de suite », explique l’artiste. Le marchand Ambroise Vollard édite ses gravures.

 

La marchande d’art Berthe Weill l’aide à participer à dix-neuf expositions mais il reste très difficile pour Suzanne de s’imposer dans ce monde d’hommes. Après 13 ans d’union, son mariage casse. 

L’autodidacte expose au Salon d’automne à Paris (dont elle deviendra sociétaire en 1920 jusqu’en 1933) et s’éprend d’un jeune électricien, peintre amateur d’origine alsacienne, André Utter, ami de son fils. Il a 28 ans, soit 21 ans de moins qu’elle, il est « d’une grande beauté avec sa tignasse blonde, ses yeux bleus et son teint vif », comme le décrit son ami peintre et écrivain Edmond Heuzé. Le coup de foudre a lieu, elle l’épouse en 1914.  Maurice Utrillo, André Utter et Suzanne Valadon ont des relations très agitées. On évoque le trio en termes de « Trinité maudite » car ils sont excentriques, Suzanne est connue pour ses frasques, Maurice, pour ses excès en alcool. André, fils d’un ferblantier et d’une femme de chambre est le second mari de Suzanne Valadon, pour qui il pose, et le beau-père de Maurice Utrillo. Pas simple !

 

En 1923, ils achètent le château de Saint-Bernard, qui surplombe la Saône. Chacun possède alors un atelier face aux monts du Beaujolais. Peintres, photographes, sculpteurs, personnalités littéraires, politiques et artistiques lyonnaises s’y pressent. En 1924, Suzanne signe un contrat avec la galerie Bernheim-Jeune. Le groupe éclate, mais donne naissance au Salon du Sud-Est à Lyon. On y verra André Derain, Raoul Dufy, Claude Monet, Auguste Renoir, Albert André, Paul Signac, Pierre Bonnard, des impressionnistes et néo-impressionnistes, de l’art nègre. 


 

En 1935, Maurice Utrillo (51 ans), peintre du Sacré-Cœur, rencontre Lucie Valore. Elle a cinq ans de plus que lui, a déjà été mariée deux fois, à Joseph Bernaud, sculpteur qui lui a donné une fille Alice Fernande Bernaud ; et à Robert Pauwels, un riche banquier belge, avec qui elle va connaître Valadon et Utrillo à qui ils achètent des toiles. L’ancienne comédienne devient veuve et propose à Suzanne qui s’inquiète pour son fils, d’épouser Maurice. En 1940, initiée par son mari, elle commence à peindre, à graver et à prendre soin de sa notoriété. (Elle fondera neuf ans après la mort de Maurice en 1963 l’Association Maurice-Utrillo qui gère un centre de documentation sur Utrillo, Suzanne Valadon, André Utter et Lucie Valore…).

 

Suzanne Valadon s’éteindra le 7 avril 1938 à Paris, entourée de ses amis peintres André Derain, Pablo Picasso et Georges Braque. Figure mythique de Montmartre, elle est enterrée au cimetière parisien de Saint-Ouen, tandis qu’Utrillo, décédé en 1955, à Dax où il était en cure, repose au cimetière de Montmartre.

 

 

© Sarah Mostrel, extrait de « Femmes inspirantes » (éd. Non Nobis) reproduit avec l’aimable autorisation de l’artiste-autrice et sa maison d’édition.

***

Pour citer cet extrait inédit

Sarah Mostrel, « Suzanne Valadon (1865-1938) », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : ÉTÉ 2025 | NO III NUMÉRO SPÉCIAL « CRÉATRICES », 1er Volet, mis en ligne le 7 juin 2025. URL :

https://www.pandesmuses.fr/2025noiii/sm-suzannevaladon

 

 

 

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