8 mars 2026 7 08 /03 /mars /2026 08:00

Événements poétiques | NO II Hors-Série | Festival International Megalesia 2026 « POÉTIQUE PRINTANIÈRE » | Distinctions 2026 | Prix Poétiques attribués par la SIÉFÉGP  le 8 Mars

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Attribution du

 

 

Prix Littéraire Dina Sahyouni

 

 

 

 

Le Prix International Littéraire en hommage à la fondatrice de la Société Internationale d'Études des Femmes & d'Études de Genre en Poésie (SIÉFÉGP) récompense un ouvrage poétique d'une écrivaine immigrée, exilée ou refugiée dans le pays où elle réside. Attribué publiquement le 8 mars de chaque année durant la JOURNÉE INTERNATIONALE DES DROITS DES FEMMES afin de célébrer l'apport poétique des femmes immigrées, exilées ou réfugiées à la littérature et surtout à la poésie, il est attribué à une personne qui n'appartient ni aux membres du jury, ni aux familles de ses membres. Cette distinction a été créée en septembre 2021 par l'association SIÉFÉGP sur une proposition de certains membres de la rédaction de la revue LE PAN POÉTIQUE DES MUSES et, elle a été octroyée en 2022 à Irina MOGA (pour sa première édition), en 2023 à Imèn MOUSSA (pour sa deuxième édition), en 2024 à Imèn MOUSSA (pour sa troisième édition) et en 2025 à la Arwa BEN DHIA. Cette année, le jury gratifie :

​​​

 

Attestation officielle

 

 

Crédit photo : Couronne de lauriers, domaine public. 

 

Société Internationale d'Études des Femmes

 

& d'Études de Genre en Poésie (SIÉFÉGP) 

 

     

   Grenoble, le 8 mars 2026

 

 

Le jury du Prix International de la fondatrice de la SIÉFÉGP a l'honneur et la joie d'annoncer aux autrices Mesdames Samar MILED & Sarah MOSTREL a qu'il leur décerne Le Prix Littéraire Dina SAHYOUNI pour leurs œuvres respectivement intitulées « Printemps » (parue chez Le Lys Bleu Éditions, 2025 », « Gris de peine » (parue aux Éditions du Cygne, 2024) et leur adresse ses sincères félicitations*

 

Signature des membres du jury

Arwa BEN DHIA Maggy DE COSTER, Hanen MAROUANI, Irina MOGA, Imèn MOUSSA & Dina SAHYOUNI

 

 

* Chaque personne lauréate (ou sa représentante) a, du 8 mars 2026 au 8 mars 2027, la possibilité de demander par voie électronique ou postale à la revue Le Pan Poétique Des Muses de publier une page individuelle de sa distinction annoncée ci-haut. L’ordre alphabétique respecté pour les patronymes des lauréates ne représente aucunement un classement.

 

Voir les détails de cette gratification :

https://www.pandesmuses.fr/periodiques/orientalesno4/2025noiii/siefegpprixdinasahyouni

Voir aussi :

LE PAN POÉTIQUE DES MUSES a publié des pages sur la parution de ces deux recueils primés ci- dessus :

© Crédit photo : Première de couverture illustrée & mise en scène du recueil de poèmes de la poétesse Samar Miled, Printemps, Paris, Éditions Le Lys Bleu, 2025.

 

© Crédit photo : Première de couverture illustrée du recueil de poésies « Gris de peine » de Sarah Mostrel, Paris, éditions du Cygne, 2024.

***

Pour citer cet avis de distinction

 

SIÉFÉGP, « 2026 | Attribution du Prix Littéraire Dina Sahyouni », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événements poétiques | NO II Hors-Série | Festival International Megalesia 2026 « POÉTIQUE PRINTANIÈRE » & Distinctions 2026 « Prix poétiques attribués par la SIÉFÉGP le 8 mars », mis en ligne le 8 mars 2026. URL : https://www.pandesmuses.fr/megalesia26/2026noii/distinctiondu8mars

 

 

 

 

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6 mars 2026 5 06 /03 /mars /2026 13:06

N°I | HIVER 2026 | « CRÉATRICES DE BOUQUETS » | Dossier mineur | Florilège | S'indigner, soutenir, lettres ouvertes & hommages | Faits divers, faits de société & catastrophes

 

 

 

 

 

 

 

 

À MADOUA

 

 

 

 

 

 

Poème élégiaque par

 

Corinne Delarmor

 

Sociétaire des Poètes Français depuis 2022

 

 

 

Crédit photo : Mary Cassatt (1844-1926), « Mère & son enfant », peinture tombée dans le domaine public. Capture d’écran réalisée par LPpdm d'une image libre de droits trouvée sur un réseau social.

Hommage à Madoua (petit garçon autiste âgé de 4 ans décédé à la rivière).



 

 

 

Dans sa robe de mousseline rose

L’aube impudique se déhanche

Sur une mélodie de lumière

Pourtant espiègle la Marne dort

Orpheline de ses rires d’enfant

Tandis que le saule pleureur pleure

Par respect silencieusement

La flamme du souvenir vacille

Si fragile comme la vie parfois

Sur la rive du printemps chagrin

 

 

©  Corinne DELARMOR, 6 mars 2026.

***

Pour citer ce poème élégiaque, illustré & inédit

 

Corinne Delarmor, « À MADOUA », peinture par Mary Cassatt (1844-1926)Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : HIVER 2026 | NO I «  CRÉATRICES DE BOUQUETS », mis en ligne le 6 mars 2026. URL :

https://www.pandesmuses.fr/2026noi/cd-madoua

 

 

 

 

 

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20 février 2026 5 20 /02 /février /2026 17:22

N°I | HIVER 2026 | « CRÉATRICES DE BOUQUETS » | Critique & réception | Dossiers majeur & mineur | Articles & témoignages & REVUE ORIENTALES (O) | N° 5-1 | Dossier | Critiques poétiques & artistiques

 

 

 

 

 

 

 

BAYT – Habiter le poème

de Nour CADOUR 

 

 

 

 

 

Article & images (fournies) par

 

 Hanen Marouani​​​​​​

 

 

 

 

© Crédit photo : Première de couverture du recueil de poèmes BAYT – Habiter le poème de Nour Cadour. Œuvre bilingue français-arabe, traduit par le poète et metteur en scène Moez Awled Ahmed, parue dans la collection « La Lune sur un plateau » des éditions Les Carnets du Dessert de Lune, 2025.

 

 

Une maison de langue à parcourir

 

Avec BAYT – Habiter le poème, Nour Cadour propose bien plus qu’un recueil : une demeure poétique à traverser. L’ouvrage, bilingue français-arabe, associe chaque poème écrit en français par l’autrice à sa traduction arabe réalisée par le poète et metteur en scène Moez Awled Ahmed. Cette disposition invite à une lecture libre : séparée, successive ou parallèle, selon le rythme et la sensibilité du lecteur. Chaque texte devient ainsi un espace intérieur à investir.

 

 

Une poétique annoncée dès la couverture

 

La couverture impose un bleu profond, méditatif, qui apaise autant qu’il interroge. Le titre BAYT, en capitales noires, évoque une architecture stable, presque sacrée, tandis que le sous-titre Habiter le poème agit comme une déclaration d’intention. Le poème n’est pas un objet figé : il est un lieu de vie.

Ce bleu fait écho au précédent recueil de Nour Cadour, Le bleu de la mer s’est enfui, et convoque des images récurrentes de son univers : la mer, la nuit, la lune, les espaces de veille et d’errance intérieure. Il symbolise l’entre-deux : entre mémoire et présent, exil et ancrage, traversée et refuge.

Le recueil comme architecture intérieure

 

La structure du livre épouse explicitement la métaphore de la maison. Le lecteur est guidé à travers différentes « pièces », qui organisent le parcours poétique :

 

  • L’entrée (Matkhal al-Bayt) : le seuil, lieu d’accueil et d’ouverture.
  • Le salon (Saaloun al-Bayt) : espace de circulation, de dialogue et de partage.
  • La cuisine (Al-Matbahu) : lieu de transformation, où la langue et l’expérience se métamorphosent.
  • La salle de bain (Al-Hamam) : espace d’intimité, de purification et de vulnérabilité.
  • La chambre (Al-Ghorfatu) : lieu du repos, de la mémoire et des confidences.
  • La sortie (Khuruj) : passage vers l’extérieur, ouverture et traversée.

 

À cette progression s’ajoutent les présentations de l’autrice, du traducteur et de la collection La Lune sur un plateau (7ᵉ collection des éditions Les Carnets du Dessert de Lune). L’ensemble compose une maison cohérente et hospitalière, où chaque étape a sa fonction symbolique.

 

 

Des poèmes brefs, sans titre, ouverts au lecteur

 

Les poèmes sont courts, souvent contenus sur une page ou une demi-page, et délibérément sans titre. Cette brièveté renforce leur intensité et leur disponibilité. La mise en regard du français et de l’arabe permet une circulation fluide entre les langues : le lecteur n’est jamais enfermé dans une seule voie de lecture.

Chaque poème fonctionne comme une pièce autonome : un lieu intime, mais jamais clos, que chacun peut habiter selon sa propre expérience.

 

© Crédit photo : Sublime portrait artistique & floral de la poétesse Nour Cadour entourée par ses recueils de poésie et des fleurs.

 

 

Une écriture de l’intime à portée universelle

 

La poésie de Nour Cadour s’enracine dans l’intime tout en s’ouvrant à l’universel. Les motifs de la lune, du seuil et de la maison traversent le recueil comme des figures de veille et de protection. La parole poétique devient hospitalière : elle accueille l’autre, le lecteur, et lui permet de reconnaître sa propre maison dans celle du poème.

 

 

Une voix et une traduction en dialogue

 

Nour Cadour, poétesse et romancière franco-syrienne née en 1990, développe une écriture singulière à la croisée de la médecine et de la poésie, attentive au corps autant qu’à la langue. Son parcours, marqué par de nombreuses publications et distinctions, éclaire la profondeur de ce recueil.

La traduction arabe de Moez Awled Ahmed ne se limite pas à un transfert linguistique : elle constitue un véritable geste poétique. Elle réactive la mémoire du texte, l’inscrit dans un dialogue interculturel et élargit l’espace du poème entre France, Syrie et Tunisie.

 

 

Habiter le monde par le poème

 

 

Reçu symboliquement le 18 décembre 2025, journée internationale de la langue arabe et journée internationale des migrants, BAYT – Habiter le poème prend une résonance particulière. Le recueil affirme que la poésie peut être un lieu : un espace de résistance douce, de transmission et de partage. Habiter le poème, ici, revient à habiter le monde autrement, par la langue et par l’écoute…par la poésie.

 

© Hanen Marouani

 

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Pour citer cet article illustré, engagé, métapoétique & inédit

 

Hanen Marouani (texte & images fournies) « BAYT – Habiter le poème de Nour CADOUR », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : HIVER 2026 | NO I «  CRÉATRICES DE BOUQUETS » & Revue poéféministe Orientales, « Libres », n°5, volume 1, mis en ligne le 20 février 2026. URL :

https://www.pandesmuses.fr/periodiques/orientalesno5/2026noi/hm-nc-bayt

 

 

 

 

 

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18 février 2026 3 18 /02 /février /2026 18:53

N°I | HIVER 2026 | « CRÉATRICES DE BOUQUETS » | Philosophies & sagesses en poésie | Spiritualiés, croyances, religions & mysticismes en poésie

 

 

 

 

 

 

 

Attractivité & Papillons intérieurs

 

 

 

 

 

Poèmes romantiques par

 

Léla LASHKHI

 

 

 

Crédit photo : Image d'une nature morte : un papillon violet ou bleu violet sur une branche verdâtre. Capture d'écran de la photographie libre de droits trouvée sur le Web.

Attractivité

 

 

Peu de choses rendent
une femme aussi heureuse
que d’être attirante
pour une autre.

26/03/2024
Paris

 

 

Papillons intérieurs

 

 

Dès la première note,
j’ai perdu l’équilibre
et me suis dispersée en papillons
dans mon propre corps.

J’étais partout.
J’ai tout parcouru.

09/05/24

***

Pour citer ces géopoèmes lyriques, érotiques, illustrés & inédits

 

Léla Lashkhi, « Attractivité » & « Papillons intérieurs », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : HIVER 2026 | NO I «  CRÉATRICES DE BOUQUETS  », mis en ligne le 18 février 2026. URL :

https://www.pandesmuses.fr/2026noi/lashkhi-attractivite

 

 

 

 

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18 février 2026 3 18 /02 /février /2026 18:53

N°I | HIVER 2026 | « CRÉATRICES DE BOUQUETS » | Philosophies & sagesses en poésie | Spiritualiés, croyances, religions & mysticismes en poésie & REVUE ORIENTALES (O) | N° 5-1 | Créations poétiques

 

 

 

 

 

 

 

Testament & Clarté finale

 

 

 

 

 

Poèmes philosophiques par

 

Léla LASHKHI

 

 

 

 

Crédit photo : Image d'une nature morte : un paysage hivernal avec un fil de fer sous la neige neige papillon sur une branche verdâtre. Capture d'écran de la photographie libre de droits trouvée sur le Web.

 

Testament

 

 

Le dernier jour,
tout à la fin,
mon père n’aimait plus rien.

Rien ne lui plaisait.
Rien ne l’atteignait.
Rien ne le retenait ici.

Même la musique —
celle par laquelle il m’a élevée —
il l’avait reniée.

Il a posé sur moi
son dernier regard.
Et dans ce regard
tout était dit:

 

N’emprunte jamais mon chemin.
Ne pardonne pas
à ceux qui t’y contraindront.

17.01.2026
Maison

 

 

Clarté finale

 

 

Il ne reste
que la pensée.

Plus rien à dire.

Tout a été dit.
Tout a été compris.

14/09/24

 

***

Pour citer ces poèmes sociopoétiques & élégiaques illustrés & inédits

 

Léla Lashkhi, « Testament » & « Clarté finale », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : HIVER 2026 | NO I «  CRÉATRICES DE BOUQUETS  » & Revue poéféministe Orientales, « Libres », n°5, volume 1, mis en ligne le 18 février 2026. URL :

https://www.pandesmuses.fr/periodiques/orientalesno5/2026noi/lashkhi-clarte

 

 

 

 

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Bienvenue !

 

L’association SIÉFÉGP publiera en juin 2026 son anthologie livresque composée de vos écrits poétiques sur le thème « Liberté » du festival Le Printemps des Poètes 2026.

SIÉFÉGP, LE 2 AVRIL 2026

 

APPEL PERMANENT À ARTICLES ENCYCLOPÉDIQUES POUR NOTRE ENCYCLOPÉDIE UNIVERSELLE ET NUMÉRIQUE (LANCÉE EN 2012) SUR LES POÉTESSES (FEMMES POÈTES, POÈTES, POÉTRIDES, ETC.) DE TOUTES LES PÉRIODES, ET DANS UNE OU PLUSIEURS LANGUES. CHAQUE ARTICLE DOIT PORTER SUR LA VIE, L'ŒUVRE ET LA POSTÉRITÉ DE LA CRÉATRICE CHOISIE.

SIÉFÉGP, 18 FÉVRIER 2025

Crédit photo : Visuel pour le 2 avril ou la la Journée mondiale de sensibilisation à l'autisme. Capture d’écran réalisée par LPpdm d'une image libre de droits diffusée sur un réseau social.​​​​​​​

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