27 janvier 2025 1 27 /01 /janvier /2025 17:08

N° I | HIVER-PRINTEMPS 2025 | INSPIRATRICES RÉELLES & FICTIVES | 1er Volet | Dossier majeur | Articles & Témoignages | Philosophie & Poésie 

 

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Patientia

 

 

 

 

Réflexion philosophique par

 

Françoise Urban-Menninger

 

Blog officiel : L'heure du poème

 

 

 

 

Crédit photo : Peinture tombée dans le domaine public : « Allégorie de la Patience » de l'artiste peintre Vasari, Capture d'écran glanée sur Wikipédia.

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Il m’arrive de trébucher sur un mot et de chuter de tout le long de mon esprit sur un cadavre exquis.

Car comment émerger de ce fatras où les mots nous enferment ?

Prisonniers de nos pensées, nous nous heurtons aux barreaux des concepts que nous avons nous-mêmes forgés avec la minutie et la circonspection d’un jeu de patience.

Patience, voilà ce mot est lancé comme un os à un chien !

 

Patience, ce mot a-t-il encore tout son sens dans la furie de ce monde qui a perdu tout repère ?

 

D’après son étymologie latine, patientia renvoie à la souffrance. A-t-on vraiment envie d’endurer aujourd’hui cette dernière même si selon Tertullien, la patience est une vertu universelle ?

Je me souviens de ce dicton, repris en chœur par une kyrielle de femmes de mon entourage « Il faut souffrir pour être belle »... Être belle pour qui ?

En quoi la patience devrait-elle être souffrance si elle a partie liée avec la réflexion, voire la méditation selon certains philosophes, tel Aristote ?

 

Sans doute parce qu’elle contient en elle, l’idée intemporelle d’une attente. Une « attente » à la Godot comme celle que l’on pressent dans la pièce de Samuel Beckett. Une attente qui ne mène qu’à la dissolution lente mais inéluctable de soi. Une attente, en forme de parenthèse plus ou moins longue entre notre naissance et notre mort. Voilà en quoi réside cette patience, attendre le mot de la fin qui mettra un point final à notre existence et à ses élucubrations conceptuelles.

Car la mort échappe à tout concept, elle les emporte pour les annihiler dans cet incommensurable chaos du silence où l’esprit le plus avisé en perd jusqu’à son latin.

 

Patientia n’est autre que cette fausse sœur qui nous tient dans cette attente où jamais rien n’arrive ou se passe, elle hait l’inattendu et a horreur de défier le temps, elle le laisse nous épuiser jusqu’à ce que mort s’ensuive.

 

 

© Françoise Urban-Menninger, janvier 2024.

 

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Pour citer ce texte illustré & inédit

 

Françoise Urban-Menninger« Patientia », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : HIVER-PRINTEMPS 2025 | NO I « Inspiratrices réelles & fictives », 1er Volet, mis en ligne le 27 janvier 2025. URL :

https://www.pandesmuses.fr/noi2025/fum-patientia

 

 

 

 

 

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22 janvier 2025 3 22 /01 /janvier /2025 14:48

N° I | HIVER-PRINTEMPS 2025 | INSPIRATRICES RÉELLES & FICTIVES | 1er Volet | Critique & réception / Printemps des Poètes 2025 | Astres & animaux / Nature en poésie 

 

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La poésie volcanique

 

 

de Chantal Robillard

 

 

 

 

 

Critique par

 

Françoise Urban-Menninger

 

Blog officiel : L'heure du poème

 

 

 

 

© Crédit photo : Première de couverture illustrée par Chantal Robillard de son nouveau recueil de poèmes, « Dentelles du feu des volcans » paru chez Astérion en 2025. 

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À l’instar d’Obélix, tombé petit dans la marmite d’une potion magique, Chantal Robillard, arrière-petite-fille de dentellières, jouait durant son enfance, au bord de son volcan natal.  Fort heureusement, l’autrice n’a pas chuté dans le cratère de Saint-Roch, on songe au malheureux Empédocle qui se serait jeté dans l’Etna...  Par contre, elle y a prélevé des « bombes volcaniques » qu’elle nous restitue dans son nouveau recueil paru chez Astérion Dentelles du feu des volcans dans lequel les images fulgurent telles des coulées de lave.

 

Le Printemps des Poètes a choisi pour thème cette année La poésie volcanique et nul doute que Chantal Robillard, puisant dans ses souvenirs, nous donne à découvrir ou redécouvrir, au premier degré, la genèse et la configuration de certains volcans qu’elle sublime ensuite dans une poésie haute en couleur. Avec l’autrice, nous escaladons ainsi « une coulée de lave en plateau » pour accéder à une abbaye dans le village de Chanteuges. Des anecdotes savoureuses émaillent ce poème-récit où elle évoque la maison que son frère habita, dotée d’une cave troglodytique qui prolongeait la première...

Chaque poème est le prétexte d’une nouvelle expédition comme en témoigne le Lac des sept cités situé dans les Açores où, écrit-elle, « On dit que l’Atlantide serait là »... Et de nous faire partager son émerveillement « Ils sont deux, ces lacs : un vert et un bleu / Entourés sur les berges d’hortensias. »

 

© Crédit photo : Chantal Robillard, extrait poétique illustré par elle de son nouveau recueil de poèmes, « Dentelles du feu des volcans » paru aux éditions Astérion en 2025, no 1.

 

À l’instar d’un guide, Chantal Robillard poursuit son itinéraire en libérant ses réminiscences qui jaillissent sur la feuille blanche telles des éruptions surgies des profondeurs de son être.

Elle évoque ainsi les promenades avec son père au Pié du Roi, celles  qu’elle a accomplies avec son oncle « Dans sa Citroën cramoisie / Au vieux klaxon » dans la fameuse forêt de Pourcheresse. Les noms de lieux, parfois méconnus, mais toujours vecteurs de rêves, leurs descriptions détaillées, empreintes d’onirisme, entraînent le lecteur dans un fabuleux voyage immobile.

 

Dans ce livre que l’on pourrait qualifier de guide touristico-poétique, d’autres magnifiques échappées nous mènent auprès du Vésuve, de l’Etna, sans oublier Santorin. On brûle de l’envie de les réitérer physiquement, ne serait-ce que pour contempler de nos propres yeux les paysages splendides décrits par l’autrice et pourquoi pas goûter au « Lacryma Christi fruité » ou encore rencontrer le fantôme de Na Castelloza, troubadouresse du 13e siècle !

 

 

​​​​​​© Crédit photo : Chantal Robillard, extrait poétique illustré de son nouveau recueil de poèmes, « Dentelles du feu des volcans » paru aux éditions Astérion en 2025, no 2.

 

 

Des photographies, prises par Chantal Robillard lors de ses pérégrinations, illustrent et prolongent à l’envi la lecture de cet opuscule dans lequel elle nous convie à aller toujours plus loin, plus haut, jusqu’à appréhender nos limites « Allez, allez, il nous faut encore escalader ce piton de lave durcie, tout pointu, poussé pile au milieu de ce nulle part. »…

 

© Françoise Urban-Menninger

 

 

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Pour citer ces recension & illustrations inédites 

 

Françoise Urban-Menninger« La poésie volcanique de Chantal Robillard », les illustrations sont signées par l'autrice Chantal Robillard, Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : HIVER-PRINTEMPS 2025 | NO I « Inspiratrices réelles & fictives », 1er Volet, mis en ligne le 22 janvier 2025. URL :

https://www.pandesmuses.fr/noi2025/fum-crpoesievolcanique

 

 

 

 

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21 janvier 2025 2 21 /01 /janvier /2025 18:24

N° I | HIVER-PRINTEMPS 2025 | INSPIRATRICES RÉELLES & FICTIVES | 1er Volet | Critique & réception

 

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Recension-Préface de

 

Peau par Manon Godet*

 

 

 

 

 

Préface de

 

Arwa Ben Dhia

Poétesse, auteure, ingénieure, docteure en électronique

​​​​​Page Linkedin :

https://www.linkedin.com/in/arwa-ben-dhia-phd-0538b011/

 

 

 

© Crédit photo : Première de couverture du recueil de nouvelles poétiques Peau de Manon Godet, réédition en 2025 aux éditions du Cygne.

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Peau, recueil de nouvelles poétiques, composé de trois sections dont deux histoires (« Prière de toucher » et « Take me home ») suivies d’un épilogue (« La Lavande »), donne la parole aux peaux de différentes femmes déchirées par des agressions sexuelles. 

Par sa plume engagée, l’autrice s’inscrit subtilement dans la lignée de Simone de Beauvoir et de Marguerite Yourcenar, en défendant, de manière artistique, plus exactement surréaliste ai-je envie de dire, la cause de la gent féminine qui a toujours été la cible de violences et de harcèlement dans les sociétés phallocrates.

La sensibilité et l’empathie de Manon Godet transparaissent derrière ses récits, à travers un langage protéiforme. En effet, ce langage est tantôt imagé où les mots timides hésitent, titubent et se déguisent, tantôt cru où les mots, à fleur de peau, fusent, jaillissent et explosent.   

La narration non-linéaire des histoires, leur fragmentation et le changement de voix narratives reflètent les pensées confuses, éparpillées des personnages féminins. Parfois, il n’y a même pas besoin de finir les phrases. Elles sont amputées, déchiquetées comme les corps brisés par les viols. Des mots isolés suffisent, car puissants et déjà douloureux. 

L’autrice manie les figures de style avec brio et est notamment friande des métaphores. En voici un exemple :

« Un violon pour une violette. Et il m’a donné ses partitions pour apprendre à parler. »

Violette est le prénom féminin choisi pour l’un des personnages. On lui a offert un violon comme instrument pour crier son drame. Quand les mots deviennent impuissants, insuffisants devant une énorme blessure, la musique est transcendante et c’est bien elle qui devient alors la langue des meurtris.

La lavande, fleur de la guérison, est aussi employée à maintes reprises dans le recueil et fait même l’objet du titre de la dernière section. Cette fleur est d’un violet doux et pâle, teinte suggérant le féminisme, le rêve et la paix, mais aussi l’espérance.

L’écrivaine puise souvent les images qu’elle emploie dans la nature. D’autres fleurs sont également mentionnées comme métaphores, ainsi que des fruits (jus de raisin), des plantes (nénuphars) et des animaux (hérissons, serpents). 

Comme dans la poésie de Rimbaud, les couleurs sont très présentes et ont toutes une symbolique particulière dans le contexte des histoires. Outre le violet, on trouve entre autres le noir, le jaune, le rouge, le vert et le bleu. Le bleu est évidemment celui de la mer qui est explicitement évoquée dans le recueil, représentant le calme, l’espoir, la consolation et l’infini. C’est un havre de paix pour certains personnages qui y retrouvent leur liberté et leur sérénité. « Homme libre, toujours tu chériras la mer ! La mer est ton miroir ; tu contemples ton âme. », disait Baudelaire.

Peau, cet écheveau d’histoires qui ne laisse pas indifférent, est telle une pièce de théâtre thérapeutique pour d’aucuns, dont les actes montrent des personnages qui tentent de se reconstruire, de se recoudre, de se relever tant bien que mal. Ces femmes meurtries trouvent, ou du moins essaient de trouver, leur salut dans l’amour sous toutes ses formes, qu’il soit réel ou imaginaire : « Chère Cœur, doux amour, … », « Ouvre-toi, libère l’eau, prends tes mots. Je t’aime, je t’aime encore. Ne pars pas déjà. Reste. Reste avec moi, la mer te lavera. ».

 

© Arwa BEN DHIA

 

* La présente recension concerne l’ouvrage Peau de Manon Godet, publié par les éditions du Cygne en 2022. Elle fera l’objet de la préface du même ouvrage dans sa réédition en 2025. 

 

 

Arwa BEN DHIA est une poétesse franco-tunisienne, née à Tunis en 1986, autrice de plusieurs recueils de poésie dont « Les quatre et une saisons » paru en octobre 2024 aux éditions du Cygne en France et aux éditions Arabesques en Tunisie et transcrit en braille. Polyglotte, férue de littérature, de philosophie, d’arts, de voyages et de langues étrangères, elle exerce le métier d’ingénieure brevets.

 

 

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Pour citer ces préface-recension & illustration inédites 

 

Arwa Ben Dhia« Recension-Préface de Peau par Manon Godet », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : HIVER-PRINTEMPS 2025 | NO I « Inspiratrices réelles & fictives », 1er Volet, mis en ligne le 21 janvier 2025. URL :

https://www.pandesmuses.fr/noi2025/abd-prefacedepeau

 

 

 

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9 janvier 2025 4 09 /01 /janvier /2025 18:31

N° I | HIVER-PRINTEMPS 2025 | INSPIRATRICES RÉELLES & FICTIVES | 1er Volet | Dossiers majeur & mineur | Florilèges | Nature en poésie | Poésie visuelle & REVUE ORIENTALES (O) | N° 4-1 | Créations poétiques

 

 

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“Les fleurs d’Aïcha”,

 

la mémoire du geste

 

 

 

 

 

Poème en prose illustré par

 

 

Bouchra Sirsalane

 

Artiste, autrice, élue à Puteaux, formatrice, 

coach en développement personnel &

Présidente du Think Tank Femmes Démocrates

 

 

 

© Crédit photo : Bouchra Sirsalane, Montage photo de trois peintures représentant trois toiles de fleurs dans une composition réalisée avec le portrait photographique de l'artiste, 2025.

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Enfant, elle m’installait pour dessiner. Elle me tendait une feuille et un crayon. Elle esquissait une fleur aux mille pétales que je devais reproduire. Pendant des années, je répétais ce geste, comme une danse. Les fleurs, je les ai toujours dessinées. Un geste gravé dans la mémoire de mes doigts. Aujourd’hui, je les peins sur des feuilles, sur des toiles. Des tapis de fleurs, pour ma mère, Aïcha.

 

À propos de l'illustration 

 

J'ai sélectionné pour vous trois photographies de mes peintures représentant trois œuvres que j'ai intégrées dans un montage avec mon portrait photographique.

 

Biographie

 

Bouchra SIRSALANE je suis élue à Puteaux, Présidente du Think Tank Femmes Démocrates, formatrice et coach en développement personnel. Le dessin me passionne depuis toujours, et je me suis lancée dans la peinture il y a quelques années. À travers cet art, j'exprime une facette plus artistique de moi-même, ce qui m'apporte beaucoup de plaisir.

 

 

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Pour citer cette illustration & ce poème en prose inédits

 

Bouchra Sirsalane, «“Les fleurs d’Aïcha”, la mémoire du geste », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : HIVER-PRINTEMPS 2025 | NO I « Inspiratrices réelles & fictives », 1er Volet, & Revue Orientales, « Déesses de l'Orient », n°4, volume 1, mis en ligne le 9 janvier 2025. URL :

http://www.pandesmuses.fr/periodiques/orientalesno4/noi2025/bs-fleurs

 

 

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9 janvier 2025 4 09 /01 /janvier /2025 16:45

N° I | HIVER 2025 | INSPIRATRICES RÉELLES & FICTIVES | 1er Volet | Dossiers majeur & mineur | Florilèges | Astres & animaux/Nature en poésie | Poésie politique & REVUE ORIENTALES (O) | N° 4-1 | Créations poétiques

 

 

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Hirondelle Parestoo

 

 

 

 

Poème engagé & féministe par

 

Noun

 

Poète engagé pour la liberté d'expression

 

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 Poème pour la liberté d'expression

 

 

Hirondelle blessée, aux ailes vibrantes de liberté 

Oiseau pourchassée pour un chant

Uniquement de beauté

Tu défies les gardiens de ta prison 

Maîtres de l’Iran depuis la révolution. 

 

 

Il suffit d’un chant d’hirondelle

Pour être nommée rebelle 

Menacée et mise derrière les barreaux 

Par des mollahs devenus bourreaux 

 

 

Hirondelle, j’entends ton émotion La soif de liberté comme passion

Je l’entends, faite de mots persans Autant que de ton sang. 

 

 

Hirondelle j’écoute ta chanson 

Celle qui fait peur aux Maîtres de la prison

Ils ont enfermé comme mort tout un pays

Aussi ont-ils peur de tout ce qui vit ! 

 

 

Ils ont peur de ton apparence  

Car ils dominent par la terreur et la souffrance 

Ils ont peur de ces mots  

Hirondelle parestoo*

 

© Signé Noun 

 

* Ému par l'histoire de la chanteuse iranienne Parestoo arrêtée après un concert virtuel car sans voile, j'ai souhaité écrire et partager ce poème intitulé « Hirondelle parestoo ». Parestoo signifie hirondelle en persan et mon nom d'auteur Noun se traduisant par liberté dans cette même langue.

 

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Pour citer ce poème féministe, inédit & engagé pour la liberté d'expression, l'égalité des sexes & l'élimination des violences faites aux femmes en Iran

 

Noun (de son vrai nom : Jean-Valéry Martineau), « Hirondelle Parestoo », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : HIVER 2025 | NO I « Inspiratrices réelles & fictives », 1er Volet, & Revue Orientales, « Déesses de l'Orient », n°4, volume 1, mis en ligne le 9 janvier 2025. URL :

http://www.pandesmuses.fr/periodiques/orientalesno4/noi2025/noun-parestoo

 

 

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Bienvenue !

 

L’association SIÉFÉGP publiera en juin 2026 son anthologie livresque composée de vos écrits poétiques sur le thème « Liberté » du festival Le Printemps des Poètes 2026.

SIÉFÉGP, LE 2 AVRIL 2026

 

APPEL PERMANENT À ARTICLES ENCYCLOPÉDIQUES POUR NOTRE ENCYCLOPÉDIE UNIVERSELLE ET NUMÉRIQUE (LANCÉE EN 2012) SUR LES POÉTESSES (FEMMES POÈTES, POÈTES, POÉTRIDES, ETC.) DE TOUTES LES PÉRIODES, ET DANS UNE OU PLUSIEURS LANGUES. CHAQUE ARTICLE DOIT PORTER SUR LA VIE, L'ŒUVRE ET LA POSTÉRITÉ DE LA CRÉATRICE CHOISIE.

SIÉFÉGP, 18 FÉVRIER 2025

Crédit photo : Visuel pour le 2 avril ou la la Journée mondiale de sensibilisation à l'autisme. Capture d’écran réalisée par LPpdm d'une image libre de droits diffusée sur un réseau social.​​​​​​​

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