15 octobre 2021 5 15 /10 /octobre /2021 12:51

 

N°9 | Femmes, poésie & peinture | Éditorial

 

 

 

 

​​​​​

 

Femmes en poésie & en peinture,

 

 

 

 

 

Dina Sahyouni

 

Poéticienne, éditrice, lyreuse & fondatrice de la SIÉFÉGP

 

 

 

 

​​​Crédit photo : "Psalter with rose", image de Commons, Wikimedia domaine public. 

​​​​​​

 

 

L'art de composer des poèmes ressemble étrangement à l'art de peindre. Les deux esquissent, peaufinent, corrigent, rectifient, s'improvisent, performent, fabriquent des portraits et autoportraits, dessinent, retouchent, ont des Muses, se déclinent en milliers de modèles et nuances, etc.

 

Les deux ont une histoire qui a  longtemps étudié et cité des créateurs et créatifs…

Peinture et poésie s'imitent, s'entremêlent, et souvent, s'écrivent historiquement au masculin. Pour s'en convaincre, il suffit de penser aux courants, mouvements et modes qui les traversent et les lient étroitement l'une à l'autre…

Le silence sur les traces et présences des femmes (créatrices, créatives, influentes, critiques, muses, érudites,...) devient peu à peu criant et pesant. Ce numéro tel le précédent met en relief des présences et des traces de créatrices dans les milieux artistiques en peinture et en poésie. 

Il met également l'accent sur le beau lien entre ces deux arts qui les transforme souvent en quête de sublimation de l'existence éphémère qui est celle de l'humain sur cette planète au-delà de toutes les considérations (éthiques, identitaires, sexuelles, politiques, religieuses, etc.)

La peinture et la poésie usent du même langage propre à l'existant qui n'est que l'universalité de sa situation pour éparpiller ses traces dans l'univers.

Quand la peinture devient Poésie, la poésie devient Peinture de la trace de l'humain dans cet univers.

 

Avec mes sincères remerciements pour toutes les personnes qui ont aidé la rédaction dans la réalisation de ce numéro, bonne lecture ! 

 

©DS, Septembre 2021.

 

 

***

 

 

Pour citer cet avant-propos 

 

Dina Sahyouni, « Quand la peinture devient Poésie », texte inédit, Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : N°9 | Fin d'Été 2021 « Femmes, Poésie & Peinture », 2ème Volet sous la direction de Maggy de Coster, mis en ligne le 15 octobre 2021. Url :

http://www.pandesmuses.fr/no9/ds-avant-propos

 

 

 

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LE PAN POÉTIQUE DES MUSES - dans Numéro 9 Amour en poésie
15 octobre 2021 5 15 /10 /octobre /2021 10:00

 

N°9 | Femmes, poésie & peinture | Éditorial

 

 

 

 

​​​​​

 

Femmes en poésie & en peinture,

 

 

rien de nouveau sous le soleil !

 

 

 

 

 

​​​​​​

Maggy de Coster

​​​​Site personnel

Le Manoir Des Poètes

 

 

 

 « La femme est l’avenir de l’homme », dit Aragon, donc impossible de ne pas compter avec elle sinon ce sera parjure à l’Humanité. Dans nombre de domaines elle a été rendue invisible. C’est un truisme de dire que derrière chaque grand homme ou homme de pouvoir se cache une femme. Ainsi derrière Einstein il y eut Mileva, la grande oubliée. Derrière Pablo Neruda il y eut Matilde Urrutia, première femme thérapeute en pédiatrie au Chili qui le soigna de sa phlébite et qui plus tard publiera les «  Mémoires » du poète à titre posthume. Maria Kodama est actuellement la mémoire vivante de Borges en Argentine et dans le monde. La liste est bien longue mais notre propos est plutôt de faire la lumière sur les femmes en poésie et en peinture. 

Marie de France à la Renaissance fut la première femme à donner à la poésie son titre de noblesse avec ses lais. Quant à Christine de Pizan (1364-1430), elle fut la première poète et femme de lettres ayant vécu de sa plume. Avec La Cité des dames, elle se révéla une féministe avant la lettre.

Callirrhoé ou Kora de Sicyone peintre et sculptrice serait à l’origine de la peinture dans la Grèce antique. Confirmation faite par Pline l’Ancien.

Chez les femmes il y eut toujours des velléités d’embrasser les différents domaines d’activités de la vie mais elles n’eurent de cesse de subir des brimades. Nombre de celles qui ont poussé leur audace se sont vues supplantées ou reléguées par des hommes à un rang inférieur en raison de leur sexe. Elles furent donc frappées d’illégitimité.

Souvenons-nous qu’Élisabeth Vigée-Lebrun sans l’intervention de Marie-Antoinette n’aurait jamais été admise à l’Académie royale de peinture et de sculpture le 31 mai 1783 car Jean-Baptiste-Marie Pierre, le premier peintre du roi s’y opposa en raison de son sexe et de la condition sociale de son mari, marchand d’arts auquel elle ferait sans doute de l’ombre.

Notons qu’avec Adélaïde Labille Guiard, Anne Vallayer-Coster elle essuya des injures au salon de 1783 en tant que femme de talent.

 

Dans ce numéro nous découvrions l’univers féminin en poésie et en peinture d’où la plurivalence des arts avec Annie Quatresol Dieufrance, les prouesses calligraphiques de Zhifang Tang, les échos des amours impossibles dans la poésie de Susana Sánchez Nardón, l’esprit d’altérité et de sororité de Celia Váquez. Et Sarah Mostrel d’avouer intelligiblement : «  La peinture est ma grande passion ».

 

 

© M. DE COSTER

 

 

***

 

 

Pour citer cet éditorial

 

Maggy De Coster, « Femmes en poésie & en peinture, rien de nouveau sous le soleil ! », édito inédit, Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : N°9 | Fin d'Été 2021 « Femmes, Poésie & Peinture », 2ème Volet sous la direction de Maggy de Coster, mis en ligne le 15 octobre 2021. Url :

http://www.pandesmuses.fr/no9/mdc-femmesenpoesieetpeinture

 

 

 

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LE PAN POÉTIQUE DES MUSES - dans Numéro 9 Féminismes Muses et féminins en poésie
14 octobre 2021 4 14 /10 /octobre /2021 16:33

 

Événements poétiques | Un Pan de Poèmes pour Toutes à l'École & La Journée Internationale des Droits des Filles 2021 & N°10 | Célébrations | Dossier majeur | Florilège​​​

 

 

 

 

 

 

 

La niña que sabe

 

 

 

 

 

 

Ciela Asad

 

 

 

 

 

© ​​​Crédit photo : "Première de couverture de l'œuvre pour la jeunesse de Ciela Asad, illustrée par Matias De Brasi image fournie par l'auteure.

 

 

 

 

María es un hermoso nombre, dijo, cuando Juan se burlaba porque le parecía antiguo. 

-La tierra es antigua, dijo María, y si hubo muchas Marías, será porque está bueno.  Lo dijo sin pensar y siguió pensando que los nombres no son importantes. Entonces…¿qué es importante?

Decidió hacer una lista, le costó decidir si empezar de afuera hacia adentro o de adentro hacia afuera. Es decir, de las estrellas a ella, o de ella a las estrellas.

El sol es importante y lo saludó. Las nubes son importantes y las saludó una por una, y les puso nombres :  pluma tímida, playa de agua, condorita, ojo de sandía…La tierra es importante y se tiró sobre ella, sin importarle nada que tenía puesta la remera blanca nueva y el pantalón que más le gustaba.

Cuando estaba acostada boca abajo, vio los pastos que estaban creciendo, y les dijo: ustedes sí que son importantes, los acarició y le parecieron tan suaves que se dio vuelta para quedar  boca arriba, y se imaginó que esos yuyos verdes eran sus cabellos: una inmensa cabellera verde que brillaba con el sol.

Entonces pensó que ella también es importante, con esa cabellera verde y ese corazón que le galopa tu tum tu tum.

Las manos golpeaban la tierra al ritmo de su corazón, la tierra también es un tambor.

De pronto el galope de su pecho se hizo más y más fuerte y sintió que su pecho era una montaña que se elevaba más alto con cada respiración. En el pico más alto de esa elevación, un caballo alazán, se asomó, erguido sobre dos patas con un relincho estremecedor. 

María no se asustó. El caballo la miró complacido y salió al trote por el campo a todo galope.

Ella se quedó mirando sin pensar en nada de nada, solo eso, mirando cómo se alejaba el caballo que había brotado de  su pecho.

 

Esa noche no tenía ganas de cenar, aunque su mamá insistiera. Tampoco tenía ganas de hablar, porque sentía una felicidad deliciosa, más rica que cualquier comida o postre. Lo único que dijo antes de ir a dormir es: quiero tener el cabello verde.  La madre para no contradecirla a esa hora le dijo:-  bueno, mañana vemos.

María se durmió felíz, imaginando llegar a la escuela con su cabellera verde,  y al salir …su alazán esperándola en la puerta.

 

A la mañana siguiente fue la primera en despertarse. Se miró al espejo y se desilusionó un poco porque el cabello seguía siendo oscuro. Toda la noche soñó que cabalgaba por el campo abrazada a su caballo… y su cabellera haciéndole cosquillas.

Mientras se cepillaba los dientes se dio cuenta que caballo y cabello eran palabras muy parecidas, y también se acordó de una canción que le cantaba su tía cuando era chiquita:

Yo tengo un caballo verde que hace piruetas….

 

Pero ahora esa canción le parecía un poco tonta entonces inventó:

 

“Una cabellera verde y un caballo negro no necesitan caballero

ni anillos, ni llaveros, ni baberos

solo necesitan una pradera

para cabalgar anhelos”

 

Le salió así, y como no sabía qué quería decir anhelos, buscó la palabra en el diccionario. 

“deseo intenso de una cosa”

¿Y cuál era su deseo intenso?

Encontrarse con su caballo alazán.

 

Pasaron las horas de ese día, de otro y de otro, y nada. Cuando ya empezaba a pensar que no lo vería más, sintió un relincho. Sus oídos se alargaban y acercaban como un trombón, al tiempo que giraba sobre sí misma… y fue entonces cuando vio un barullo de polvo entre dos árboles, una larga y brillante cola negra de caballo, otro relincho y ahí estaba él, parado en dos patas saludándola medio en el aire y medio en la tierra. 

 

Se miraron largamente. Nada le hubiera gustado más que montarlo.  Pero era un caballo salvaje y libre…y ella también. Así que ambos eligieron un punto del paisaje y ahí se quedaron en silencio, mirando los pinos, y todo lo que había adentro, detrás y detrás.

 

Caballo y María se sonrieron:  ella se sintió caballo. El se sintió Marìa. 

 

Al cerrar los ojos, llevó las manos al pecho. Y no sabe cómo sucedió, pero:  Tu tum tu tum, su caballo alazán salvaje estaba ahí en su pecho.  Recordó que de ahí había salido y ahí podía buscarlo cada vez que lo necesitara. 

Al día siguiente, su mamá la dejó pintarse una mecha de cabello verde, y para ella fue suficiente, se fue corricabalgando a la escuela, sintiéndose feliz como los árboles que rodeaban su casa, linda como las plantas verdes que había plantado su mamá,  y fuerte como su caballo alazán.

 

 

© Ciela Asad.

À lire aussi : 

 

***

 

Pour citer ce poème espagnol en prose

 

Ciela Asad, « La niña que sabe » poème en prose engagé & reproduit avec l'aimable autorisation de l'autrice & de sa maison d'édition, Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Évènement poéféministe | « Un Pan de Poèmes pour Toutes à l'École & La Journée Internationale des Droits des Filles 2021 » N° 10 | Automne 2021 « Célébrations », mis en ligne le 14 octobre 2021. Url :

http://www.pandesmuses.fr/11octobre21/cielaasad-laninaquesabe

 

 

 

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13 octobre 2021 3 13 /10 /octobre /2021 15:44

​​​

N° 10 | Célébrations | Dossier majeur | Florilège 

 

 

 

 

Peinture sélectionnée pour le concours

 

 

 

​​​​​

 

 

Et l'âme renaît

 

 

 

 

 

Mariem Garaali Hadoussa

 

Artiste plasticienne & poète

Présidente de lassociation "Voix de femme nabeul"

​​​​

 

 

 

© ​​​​​​​​​​​Crédit photo : Mariem Garaali Hadoussa. Peinture, extrait d'un tableau en acrylique avec effets. 

 ​​​​​

 

 

Une nouvelle vie s'annonce

Les sens cachés voient le jour

Le passé est déjà dépassé

Le présent ne cesse de s'installer

Chevauchant le futur

 

 

 

Les croyances se démodent

Tout comme les coiffures

Lâchons-les

 

 

 

Ne subsistent que les belles

Éternelles chansons

Que nous fredonnons

Sans jamais oublier

Les souvenirs qu'elles

Portent en elles



 

Brûler l'ancien

Construire le nouveau

Y loger les témoignages

D'un nouveau souffle

 

 

 

D'une vie à l'autre

L'âme renaît et change de peau

Souvent sans nous en aviser

Hôtes malgré nous

Mais si heureux de la suivre !

 

 

 

© M. Garaali Hadoussa, le 17 juin 2021.

 

***

 

 

Pour citer ce poème de célébration

 

Mariem Garaali Hadoussa (poèmes & illustration inédits) « Et l'âme renaît », Le Pan poétique des muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : N° 10 | Automne 2021 « Célébrations »mis en ligne le 13 octobre 2021. Url :

http://www.pandesmuses.fr/no10/mgh-etlamerenait

 

 

 

 

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LE PAN POÉTIQUE DES MUSES - dans Numéro 10 Amour en poésie Muses et féminins en poésie
13 octobre 2021 3 13 /10 /octobre /2021 10:59

 

Événements poétiques | Un Pan de Poèmes pour Toutes à l'École & La Journée Internationale des Droits des Filles 2021 & N°10 | Célébrations | Dossier majeur | Florilège​​​​

 

 

 

 

 

 

 

 

Ma fille est mon bonheur

 

&

 

 

Toute fille est une vie*

 

 

 

 

 

 

Hanen Marouani

Docteure en langue et littérature françaises de l’université de Sfax et auteure de quatre recueils de poésie(s) et traductrice.

 

 

 

 

 

 

​​​​​​​​​​​​​​​Crédit photo : Le support visuel tiré de Pixabay, image fournie par Hanen Marouani, domaine public. 

 

 

 

Ma fille est mon bonheur

 

 

 

Des réflexions, des remises en question

Des conseils et des consolations 

Ils courent contre le sens et le temps !

Tout est dans un marathon 

Quelle était sa passion secrète ?
Quelle était sa voie discrète ?

Quel était son grain de douceur et sa part de fête ? 

N’aie jamais peur de rêver et d’oser,

Apprends à t’affirmer même en étant condamnée,

Renforce ta détermination et vocation jour et nuit, 

Ambition et volonté ?!

Jamais assez, jamais trop, jamais davantage !

Tout est possible avec le courage 

Je sais que tu mérites d’être infiniment aimée.

Je sais que tu aimes chanter, voyager 

Et respirer l’air et la liberté 

Je sais que tu aimes lire et sourire en hiver qu’en été 

Vas-y ! Allons-y !

Que ta sensibilité t’emporte ailleurs !

Que ton esprit et corps rejoignent 

Les belles âmes et flammes au septième ciel que sur terre !
Je sais que ta voix t’échappe parfois,

Que le regard de certains hommes t’encercle et te gêne

Vole et libère-toi de leurs chaînes. 

Que deviens-tu sans bonne action ?

Que deviens-tu sans réaction ?  

Que devient l’amour même sans ta vocation ?
Que devient ta vie sans le parfum des leçons ?
Cesse de te mettre en attente 

Crois en toi et en ton propre parfum

Car ce qui t’appartient ne s’ évapore jamais ;
Même après tout ce temps passé 

Même après tant d’années,

Tu l’as vu et tu l’as pensé ?

Non jamais assez

Tu l’as senti et ressenti ?  

Mais pourquoi tu te retiens encore pour ne pas danser ?
Tu sais ? Je vais te dire un secret :  tout ce qui se trouve dans ces vers, 

Est un hymne chanté en ta faveur : 

Ma fille, tu es mon vrai bonheur.

 

 

 

 


 

Toute fille est une vie

 

 

 

Cette petite fille aux lettres pétillantes 

Cette étincelle de vie qui lutte à l’état brut

Cette parcelle incandescente de feu qui brille

Belle, rebelle, vivifiante et vivante 

Elle ouvre les voies par son histoire inspirante,

Elle se met à danser sur un seul pied sous la pluie

Elle apprendra petit à petit à faire face au courant

Elle n’aura pas peur des tempêtes ni du vent 

Elle s’en sortira de tout état bouleversant,

Apprendre la liberté éduque à l’émancipation,

Progressivement….

Une fuite dans les bois, une balade dans les impasses

Entre les roses et les épines

Entre le noir et les couleurs, 

Entre les rires et les pleurs

Toute saison est leçon 

De vie et à vie

Pour passer d’un échelon à un échelon

Un long soupir est déchirant et pourtant,

La chandelle de l’espoir est au fond

 

 

 

Toute aventure est encourageante même difficile

Toute épreuve inattendue est suprême et surhumaine 

Au cours d’elles, 

Les yeux fermés s'ouvrent et les pensées s’éveillent

Même en état de sommeil, l'esprit se durcit

Et l'âme s'adoucit sous le ciel pétillant d’étoiles 

Passionnée par la vie et emportée par l’envie

La raison d’une fille côtoie le cœur

Ils se soutiennent parfois

Ils se sourient pas mal de fois

Au goût d'une bonne composition

Au goût d'une bonne compagnie 

C'est le parcours d'une vie qui trimbale

Dès l’éveil pour cultiver un beau caractère,

Une belle carrière  

 

 

 

Face à la grande volonté d’une fille

Qui tente, essaie, échoue, évolue

Et enfin réussit à s’envoler 

La vie continue, l'horizon scintille 

Et le bonheur grandit 

Une fille est toute une vie. 

 

 

 

© H. Marouani, 08/10/2021.

 

* En Orient, on préfère encore avoir un garçon plutôt qu'une fille. Un garçon bénéfice d'une place primordiale dans la famille. Ces poèmes constituent donc un pied de nez aux traditions patriarcales. (commentaire ajouté par la revue).

 

Biographie

 

 

© ​​​​​​Crédit photo : Un joli portrait de Hanen Marouani. 

 

 

Hanen Marouani est tunisienne résidente entre l’Italie et la France. Elle est docteure en langue et littérature françaises et auteure de quatre recueils de poésie(s) publiés entre Tunis et Paris et traductrice. Elle a soutenu une thèse intitulée “Le discours rapporté dans les récits d’Albert Camus. Approche énonciative”. Elle est diplômée aussi de l’université de Sienne (Toscane) en langue italienne et de l’université de Rouen en didactique et pédagogie du FLE.

 

© ​​​​​​Crédit photo :  Un portrait en noir et blanc de Hanen Marouani. 

 

 

 

Elle s’intéresse dans ses recheches à la position de la femme dans la littérature et la société à partir de l’analyse des pratiques discursives et énonciatives et à la problématique des inégalités de genre et de l’immigration. Elle a participé à des colloques, des festivals et des évènements culturels nationaux et internationaux. Ses textes ont été publiés dans des revues et anthologies internationales et traduits en d’autres langues comme l’espagnol, l’ anglais et l’italien. Elle a reçu également des prix lors de sa participation à des concours de poésie. 

 



© H. Marouani.

 

***

 

Pour citer ces poèmes féministes & engagés

 

Hanen Marouani, « Ma fille est mon bonheur » & « Toute fille est une vie » poèmes inédits sur l'amour maternel, féministes & engagés, Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Évènement poéféministe | « Un Pan de Poèmes pour Toutes à l'École & La Journée Internationale des Droits des Filles 2021 » N° 10 | Automne 2021 « Célébrations », mis en ligne le 13 octobre 2021. Url :

http://www.pandesmuses.fr/11octobre21/hm-toutefilleestunevie

 

 

 

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