21 mars 2021 7 21 /03 /mars /2021 10:04

 

Événements poétiques | Megalesia 2021 | Entretiens| Interview artistique & poépolitque

 

 

Deuxième épisode du reportage-feuilleton de L'occupation de l'Odéon

 

 

 

 

 

 

 

Entretien avec

 

le musicien & syndicaliste

 

Marc Slyper

 

 

 

 

Propos recueillis par

 

Mustapha Saha

Sociologue, poète, artiste peintre

 

 

 

​​​​​​© Crédit photo : Marc Slyper & Mustapha Saha, Théâtre de l'Odéon, © Photographie : Élisabeth et Mustapha Saha, mars 2021

 

 

Paris, Théâtre de l'Odéon, 13 mars 2021

 

 

 

​​​​​​© Crédit photo :  Place de la république, Manifestation pour la culture © Photographie : Élisabeth et Mustapha Saha, mars 2021

 

 

Paris, 4 mars 2021. Une manifestation pour la culture s’ébranle de la Place de la République. Des d’étudiants en art dramatique, désoeuvrés par la suspension de leurs cours, ou leur virtualisation,  un comble pour une discipline autant physique qu’intellectuelle, se mobilisent. Une banderole affiche « Nous voulons mourir sur scène ». Molière au secours ! Un manifestant, portant un masque de robot, poignets enchaînés, brandit un écriteau « culture en danger ». Sur une autre pancarte, « Besoin urgent d’une bouffée d’art ». Une fanfare orchestre la rébellion festive. ....

 


 

Entretien entre Marc Slyper et Mustapha Saha

 

 

 

Mustapha  Saha : Je vis la nouvelle occupation de l’Odéon comme une réminiscence. Les souvenirs tempêtent dans ma tête. En Mai 68, j’étais  l’un des premiers assaillants, avec Jean-Jacques Lebel, de ce lieu symbolique, mémoire indélébile des luttes culturelles et sociales. C’est en cela que ce théâtre n’est pas un sanctuaire rempardisé, mais un patrimoine populaire. Je me souviens d’autres occupations, en 1992 pour dénoncer la remise en cause du régime d’indemnisation du chômage des professionnels intermittents, en 1996 pour défendre les sans-papiers, en 2016 pour le retrait du projet de loi travail et pour l’exclusion des organisations patronales des instances paritaires et de l’assurance-chômage. Tu es  partie prenante de toutes ces luttes avec une étonnante constance. Tu es musicien, un artiste à  part entière. Et pourtant, tu voues ton existence, depuis l’adolescence au combat politique, syndical, au service des autres. Comment s’explique ton parcours ?

 

Marc Slyper : Je suis un enfant de la persécution. Je suis un enfant  du déracinement mortifère. Je suis un enfant de l’anticolonialisme. Ma famille soutenait sans réserve les indépendantistes. Je suis un enfant de la musique, un art, comme les arts plastiques, qui s’affranchit des ambiguïtés du langage. Je fais des études d’histoire et de géographie. Je suis un enfant de Mai 68. J’organise l’occupation de mon lycée à Sarcelles. J’anime le Comité d’Action Lycéenne. Le soir, je vous rejoins  à la Sorbonne et à l’Odéon pour prendre un verre, pour discuter, pour butiner des idées nouvelles. 

 

Mustapha Saha : En Mai 68, les actions se décident au coup par coup, dans un jeu de chat et de souris avec le pouvoir. Les stratèges du gouvernement ne peuvent rien anticiper. Nous avons l’initiative par notre spontanéité et notre mobilité. Face à la machine répressive, nous n’avons qu’une tactique, l’imprévisibilité. Nous connaissons les moindres recoins du Quartier Latin. Nous nous planquons à quelques mètres des gendarmes sans qu’ils s’en doutent. Nous les entraînons dans des guets-apens. Nous bénéficions aussi des complicités miraculeuses des gens du quartier, scandalisés par les bastonnades  sous leurs fenêtres. Dans l’agora de l’Odéon, rien n’est programmé. Nous sommes  au milieu du gué, en confluence, entre courants contraires. Des pensées géniales s’entrecroisent avec des idées farfelues. Dans le Grand Amphithéâtre de la Sorbonne, j’écris, à la craie, sur tableau noir, l’assemblée libre n’a pas d’ordre du jour à recevoir. Or, j’ai le sentiment que l’action actuelle a été mûrement réfléchie, préméditée. 

 

Marc Slyper : Le théâtre de l’Odéon est symbolique. Il parle à la mémoire collective. L’Odéon est vibratoire, évocatoire. Il sonne dans l’imaginaire commun comme un coup de cymbale, comme une alerte salutaire. En 1992, nous avons occupé l’Odéon pendant un mois. J'ai été secrétaire générale du Syndicat national des artistes musiciens CGT pendant vingt ans. Aujourd’hui, je suis à la retraite, une retraite active. Les gens comme nous ne sont jamais à la retraite. Dans la crise présente, je cherche un endroit symbolique pour faire retentir le plus fort possible la voix des intermittents, des précaires, des occasionnels, des abonnés de l’incertitude, des irréguliers du marché du travail, corvéables à merci quand ils sont temporairement engagés, laissés pour compte le reste du temps. L’image de l’Odéon est motivatrice, mobilisatrice, fédérative. Tu as raison. Cette action est méditée et préméditée. Elle puise son efficience dans les expériences antérieures. Nous sommes en terrain connu, de longue date. La Place de l’Odéon est une parfaite agora. Elle se prête à merveille  aux improvisations, aux déclamations, aux intempestivités artistiques. L’art dans la rue. La poésie dans la rue. Le théâtre dans la rue. Comme en Mai 68.

 

Mustapha Saha : En Mai 68, nous avons pratiqué la communication directe, les assemblées générales, les tribunes informelles, les tracts, les affiches confectionnées en sérigraphie dans les ateliers des Beaux-Arts et des Arts-Déco, les slogans tagués sur les murs, les performances. Les médias publics, sous férule gouvernementale, nous étaient interdits. C’était l’époque où il fallait décliner la Légion d’honneur pour avoir une chance de passer sur les ondes. Le ministre de l’information, Georges Gorse, supervise et censure. Pendant la grève générale, les journaux télévisés ne diffusent que la voix de leur maître. Seules les radios périphériques, Europe 1, RTL, RMC, transmettent des reportages en direct. Le transistor devient l’accessoire indispensable pour suivre les événements. La police écoute ces radios pour faire ses rapports. Nous nous servons des mêmes informations pour déjouer les pièges. Les idées de Mai 68 ont manqué d’une seule chose, des fusées algorithmiques pour les réaliser. La révolution numérique sape à la racine le pouvoir pyramidale en le dépouillant de son arme principale, le monopole de l’information. Qui détient le secret de l’information crée l’événement. Le numérique a  non seulement démocratisé l’accès à l’information, il a mis à la disposition de chaque internaute une salle de rédaction.  Dès lors qu’elle fait boule de neige, elle peut inonder la planète. Je ne doute pas que l’impact de la nouvelle occupation de l’Odéon vient essentiellement d’internet.

 

Marc Slyper : Nous communiquons sans arrêt sur les réseaux sociaux. Nous diffusons les informations à chaud. En cas de besoin, la mobilisation se fait instantanément. Nous créons des visuels de l’agora, des prestations des acteurs, des récréations musicales à l’intérieur du théâtre. Les intervenants, quand ils sont inventifs, peuvent faire d’internet un formidable véhicule de démocratie directe. 

 

Mustapha Saha : Les ressources infinies du numérique sont à double tranchants. Il y a plusieurs catégories d’usages et d’usagers. Les opérateurs d’abord, Les Big Five, le GAFAM, Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft, des firmes américaines qui contrôlent l’information mondiale,  le commerce virtuel,  toutes les transactions en ligne, qui dictent leurs règles aux gouvernements. Ces monstres hybrides, fascinés par leurs propres performances, par leur propre puissance, n’ont aucun scrupule éthique. Ils sont pris dans un vertige technologique sans fin. Ils sont entrain d’inventer une humanité déshumanisée, des transhumains implantés de puces, béquillés de gadgets électriques, téléguidés par l’intelligence artificielle. Parmi les internautes, il y a les opportunistes, les bourgeois-bohèmes, les bobos comme on dit familièrement, qui recourent au numérique pour se construire une  carrière rapide, acquérir un pouvoir facile, accumuler une fortune à peu de frais. Ce sont ceux-là que mon ami l’anthropologue David Graeber, disparu récemment dans la force de l’âge, qualifie de parasites nantis, spécialistes des bullshit jobs (emplois à la con), des emplois futiles, factices, inutiles grassement rémunérés (David Graeber : Bullshit jobs, traduction française éditions Les Liens qui Libèrent, 2018). Il y a les faux sorciers, les médicastres, les bonisseurs, les charlatans, qui trouvent dans le web une plateforme fabuleuse pour monnayer leurs aberrations. Il y a  les esprits critiques, les consciences lucides, qui fertilisent internet de leurs contributions utiles, qui manient le numérique comme un moyen d’émancipation, de libération des oppressions de toutes natures, comme outil de créativité, comme véhicule d’exploration d’horizons insoupçonnables. La toile est aussi une fabrique d’intellectuels organiques, selon l’heureuse expression d’Antonio Gramsci, qui n’ont point besoin de diplômes académiques pour irriguer la société d’idées novatrices, pour apporter leur obole à l’intérêt général et au bien commun.

 

Marc Slyper : Pour cette occupation, nous avons tout prévu. Nous sommes arrivés avec du matériel de son, des instruments de musique, rien de plus efficace que la fête pour porter les lourdes revendications. Des associations s’occupent des livraisons, de la cuisine. La Fédération des organismes sociaux – CGT nous a acheté des matelas. Nous sommes entrés en force dans l’Odéon, à quatre-vingt, des comédiens de théâtre, quelques acteurs de cinéma, quelques intermittents de l’hôtellerie, de la restauration, de l’événementiel, des techniciens du spectacle. Nous dormons dans les salles, dans les couloirs, dans les loges. Un espace est réservé aux femmes. Nous luttons pour la réouverture des lieux culturels. Ce sont les lieux de sociabilité qui sont fermés, les restaurants, les bars, les cafés, les lieux culturels. Nul hasard. Nous luttons aussi contre la réforme annoncée, qui veut diminuer drastiquement les droits des chômeurs sous prétexte fallacieux de faciliter le retour à l’emploi et qui n’aboutira qu’à une paupérisation plus grande et une précarisation plus grave. Se souvient-on de cette réplique abominable du président : « Le travail ? Il suffit de traverser la rue pour en trouver » ? Nous refusons le corporatisme qui alimente les divisions attisées par le pouvoir. Nous nous préoccupons des convergences des luttes. Les étudiants-acteurs qui occupent d’autres théâtres viennent expliquer leur situation sur la Place de l’Odéon. Les principes qui nous guident, liberté, égalité, fraternité, diversité, transversalité, interactivité, créativité. La culture, que les gouvernants veulent, à leur manière, engloutir dans une forme inversée de la cancel- culture, est le ciment social par excellence, avec l’entraide et la solidarité. Les spectacles vivants ne peuvent plus se contenter des équipements spécifiques, les théâtres, les opéras, les salles de concerts. Les spectacles vivants doivent se jouer dans tous les lieux publics, dans les complexes sportifs, dans les marchés couverts, dans les parcs et les jardins, dans les cités périphériques, dans les banlieues exclues. La culture doit aller au-devant du public, se délivrer des postiches,des fétiches, des  frivolités narcissiques, des puérilités flatteuses, des cérémonies indécentes. 

 

Mustapha Saha : La stratégie proclamée, qui n’est qu’une misérable tactique, vise cyniquement les pôles de sociabilité, les urbanités fédératives, les affinités réfractaires. L’objectif est clair, l’atomisation sociale. Chaque individu dans sa bulle, dans son portable, dans son ordinaire, définitivement décroché du monde réel. Les comportements sont disciplinarisés, enfermés dans le consumérisme. Le confinement commence et s’achève dans les supermarchés. Les comportements se robotisent à marche forcée. L’état d’urgence se perpétue. L’état d’exception devient la norme. Simulacre et simulation. Les prévisions dystopiques de Jean Baudrillard se réalisent.

 

Marc Slyper : Les étudiants-acteurs  se retrouvent aujourd’hui sans allocations, sans débouchés, sans perspectives d’avenir. Le gouvernement refuse de leur octroyer le RSA (Revenu de Solidarité Active).  Tant que les droits sociaux ne seront pas détachés de l’emploi, les injustices s’ajouteront aux discriminations. Les intermittents ne bénéficient d’aucune reconnaissance d’ancienneté. Ils recommencent, à chaque fois, leur vie professionnelle à zéro. 

 

 

 

​​​​​​© Crédit photo : Marc Slyper au Théâtre de l'Odéon, © Photographie : Élisabeth et Mustapha Saha, mars 2021

 

 

Mustapha Saha : La technocratie régnante nie les jeunes comme citoyens, comme acteurs sociaux. La jeunesse est considérée comme un âge d’immaturité. Cette erreur fatale a été commise en Mai 68, quand les politiques ont découvert que la jeunesse est une classe dangereuse. La jeunesse joue sur tous les possibles. Elle détient les clés du devenir et des orientations futures.*

 

 

 

 

​​​​​​​​​​​​​© Crédit photo : Marc Slyper & Mustapha Saha, Théâtre de l'Odéon, © Photographie : Élisabeth et Mustapha Saha, mars 2021.

 

 

Voir aussi :    

Mustapha Saha, « Occupation du Théâtre de l'Odéon : un parfum de mai 68 »                                        

 

***

 

 

Pour citer cet entretien 

 

Mustapha Saha, « Entretien avec le musicien et syndicaliste Marc Slyper » texte et photographies inédits, Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événement poétique|Megalesia 2021, mis en ligne le 21 mars  2021. Url :  

http://www.pandesmuses.fr/megalesia21/ms-entretienavec-marcslyper

 

 

 

 

 

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Retour à la Table de Megalesia​​

20 mars 2021 6 20 /03 /mars /2021 14:14

 

Événements poétiques | Megalesia 2021 | Astres & animaux | Poésies printanières & colorées | Florilège de textes poétiques

 

 

 

 

 

La belle envolée

 

 

 

 

 

Christelle Reix

 

Poétesse plasticienne

 

 

 

© ​​​​​Crédit photo : Christelle Reix, "La belle envolée". 

 

Dans le murmure 

D'une forêt embuée

Des larmes 

En pluie bleutée

Oxygènent en goutte à goutte

Une belle oiselée

Descendre en apnée dans la toile

Me dissoudre dans les couleurs

Promener le désir d'aller voir

Ce qui se joue derrière les paupières et les cils

Glisser les doigts dans les cheveux de plumes

Et souffler sur les oiseaux ...

 

 

Le silence

Chante

Des sourires

En mi en adorée

Dans le fouillis 

D'un sous-bois protégé

Des perles

En eau flûtée

Butinent les plumes

D'une belle envolée

 

 

 

***

 

 

Pour citer ce poème printanier & coloré

 

Christelle Reix (poème & illustration inédits), « La belle envolée », Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques Événement poétique|Megalesia 2021/I « Poésies printanières & colorées », mis en ligne le 20 mars 2021. Url : 

http://www.pandesmuses.fr/megalesia21/cr-labelleenvolee

 

 

 

 

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Retour à la Table de Megalesia 2021 

LE PAN POÉTIQUE DES MUSES - dans Megalesia Amour en poésie Nature en poésie
19 mars 2021 5 19 /03 /mars /2021 18:31

 

LE PAN POÉTIQUE DES MUSES

 

VOUS PROPOSE DE PRENDRE PART 

À SON RECUEIL DU FESTIVAL

 

LE PRINTEMPS DES POÈTES

​​​

 

 

 Les femmes & le désir

 

en poésie

 

 

 

 

© Crédit photo :  Claude Menninger, photographie prise au musée Würth à Erstein lors d'une exposition rétrospective en 2018 des œuvres d'Hélène de Beauvoir, lors de cette expo la styliste et créatrice Cléone a réalisé des robes magnifiques en lien avec les toiles de l'artiste.

 

 

Cet événement poétique, soutenu par l'association Société Internationale d’Études des Femmes et d’Études de Genre en Poésie (SIÉFÉGP), se déroule en ligne jusqu'au 20 mars 2021

L'argument ci-dessous (voir le lien) s'inscrit à la fois dans le cadre des manifestations de la 23ème  édition du festival "Le Printemps des Poètes", dans les revendications de cette revue et celles de la SIÉFÉGP. 

Veuillez adresser vos textes poétiques et/ou illustrations à la responsable éditoriale du recueil n°3 :

Françoise Urban-Menninger ou à la rédaction via contact.revue@pandesmuses.fr qui les lui transmettra. 

Nous remercions par avance les hommes poètes qui respectent l'esprit de ce périodique féministe.

À vos plumes, poétisons.

Cet ouvrage deviendra un recueil collectif imprimé à paraître aux éditions PAN DES MUSES de la SIÉFÉGP. 

 

​​​​​​

Avertissement : la date butoir de participation au recueil est fixée au 15 mars 2021.

La mise en ligne des poèmes et illustrations sélectionnés par la responsable du recueil se fera au fil des jours.

 

 

Table des désirs

 

 

Œuvre collective éditée par la revue

LE PAN POÉTIQUE DES MUSES

aux éditions PAN DES MUSES de l'association SIÉFÉGP sous la direction de

Françoise Urban-Menninger

 

 

Illustrations du recueil par

les artistes peintres Martine Séchoy-Wolff, Mariem Garali-Hadoussa, Christine Reix, Pierre Zehnacker.... & le photographe Claude Menninger 

 

 

 

 

Préface

 

Françoise Urban-Menninger, « Le désir d'écrire ! » 

 

 

Poèmes & fragments 

 

 

Laurent Chaineux Schenmetzler« Vierge noire et Sous les branches » & « Sous les branches »

 

Yannick Resch« Je dirai » & «Je voulais t’écrire » 

 

Barbara Polla« Charlatans », « Sans jamais une larme » & « Dance me to the end of love » 

 

Pierre Zehnacker« Son corps nu », « Ébauche »

 

Véro Ferré« Désirance » 

 

Sylvia Undata« Nous ferons l’amour » & « Mon souffle dessine » 

 

Françoise Urban-Menninger« La petite musique », illustration par Claude Menninger 

فرانسواز أوربان ميننجر / Françoise Urban-Menninger, « الموسيقى الصغيرة / La petite musique  » poème inédit traduit en arabe par Dina Sahyouni / دينا صهيوني​​​​

 

Mona Gamal El Dine« l’après-midi d’un Rossignol »

 

Anne Neige« Avoir un désir »

 

Lydia Kowicz Loriot« Désir de vivre » & « Désir de tendresse »

 

Mireille Podchlebnik, « Autour de la pièce d’eau », « Une journée de femme ordinaire » & « Téléphone maudit »

 

Christine Bouchut, « Extases discrètes »​​ 

 

 

Pep Pepió, « viaje por abril / voyage d’avril » poème traduit de l’espagnol par Maggy De Coster

 

Frédéric Rey« Lorsque tu parleras de moi », « Les frissons de l'azur », « Rouge » & « Romantisme et Tsunami »

 

Soisik Libert, « Être au monde absolument » & « cœur inassouvi » 

 

Roxane Darlot-Harel, « La Mouille scandaleuse » ensemble de trois poèmes

 

Chantal Robillard, « À mon seul désir » 

 

Olympia Alberti, « J'ai jeté l'encre dans les ports » 

 

Christine Fusarelli, « Une nuit »

 

Luxy Dark, « Le corps de l’Homme » & « Libidoll » 

 

Maggy De Coster, « Désirance »

 

Paul Tojean, « Ta nudité » & « Le désir » 

 

Sarah Mostrel, « Fêlure » 

Emmanuelle Jay, « Virgule-moi », « Éclore »,​​​​​​ & « Puissance mâle »

Jean-François Blavin« L'amoureuse »

 

Sophie Weill, « Nudité et autres poèmes »

 

Rana Alam, « Le désir »

 

Gabriel Hecker, « Tristesse d'Actéon » 

 

Vivian O'Shaughnessy, « Cher Merlin... à ma Saint-Valentin »

 

Camille Aubaude, « Le vent », « L'urne », « Triste je suis » & « Tant rutilent mes yeux noirs » 

 

Marie-Laure Le Berre, «Les reins enveloppés de lin blanc » & « La lune s’effondre dans le ciel de Dia »

 

Camille Aubaude (traduction de l'anglais américain par), « Poems by John Wander / Poèmes de John Wander » 

 

Thibault Jacquot-Paratte, « À la lueur des flambeaux »

 

Arielle Thomann, « Sonnet ébouriffé & « Tendre »   

 

Marie-Jeanne Langrognet, « Fleurs et Mendiants » « Le désir et la peur »

 

Dina Sahyouni, « Désir »​​​​​

 

Nadine Adra, « Agile comme un calligraphe »

 

Martine L. Jacquot, « La couleur du désir (extraits) »

 

Éric Sauray, « Le désir ne parle pas » 

 

Catherine Bialais-Mathis, « Géométrie cannibale », « Amour de bois- Éros plastiqué »  & « Clima t/x »

Charlène Lyonnet, « Calligraphie dans l’espace » & « Retrouvailles »

Armelle Dupiat-Aellen, « Le patient »

Denisa Craciun, « Cinq poèmes sur le désir »

Irène Shraer, « I »  & « II » 

Christelle Reix (poème & illustration inédits), « Grisélidis et moi » & « L'origine du monde » 

Camille Simon, « Roses » & «  Muses VIII & IX »

 

 

Le recueil est désormais complet. Il paraîtra cet été en version papier. 

 

Dernière mise à jour le 20 mars 2021.

 

Événement poétique organisé par 

Françoise Urban-Menninger pour 

LE PAN POÉTIQUE DES MUSES

 

Réalisation technique 

David & Aude SIMON

 

Direction

Rédaction de la revue LPpdm

 

Contacter la rédaction :

contact@pandesmuses.fr,

contact.revue@pandesmuses.fr

 

Contacter Françoise Urban-Menninger : 

jardins@pandesmuses.fr

 

 

Comité de rédaction : Khris Anthelme, Camille Aubaude, Cyril Bontron, Maggy de Coster, Éric Guillot, Mario Portillo Pérez, Dina Sahyouni, David Simon, Nelly Taza & Françoise Urban-Menninger. 

Rappel utile : comme vous le savez bien cher lectorat la revue LPpdm (dans ses versions électronique et imprimée) décline toute responsabilité juridique concernant le contenu publié par elle parce qu'elle considère que chaque auteur/auteure est libre dans le respect de sa charte déontologique, par conséquent, est l'unique responsable du contenu de son texte, de son image, etc.

 

En poésie avec vous ! 

​​​​

 

HEUREUSE ANNÉE 2021

 

À VOUS, VOS PROCHES

 

& AU MONDE ENTIER  !

 

 

***

 

Pour citer cet événement poétique

 

LE PAN POÉTIQUE DES MUSES, «  "Les femmes & le désir en poésie", recueil », Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Évènement poétique|Le Printemps des Poètes « Les femmes & le désir en poésie », mis en ligne le 23 décembre 2020. Url : 

http://www.pandesmuses.fr/desir2021

 

 

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Le Pan Poétique des Muses (LPpdm)

 

Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques

 

 diffusée en version électronique (apériodique) & en version imprimée suspendue suite à un cas de force majeure de 2018 à 2020, reprise de l'édition imprimée dès décembre 2020.

 

 

ISSN numérique : 2116-1046

 

(4 numéros par an dont un Hors-série & un Numéro spécial)

La reprise de la parution imprimée se fera dès décembre 2020. 

 

ISSN imprimé : 2492-0487

 

ISSN imprimé Hors-série : 2554-8174

© www.pandesmuses.fr

 

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Dernière mise à jour le 20 mars 2021.

LE PAN POÉTIQUE DES MUSES - dans Événements poétiques Agenda RECUEIL NO3
19 mars 2021 5 19 /03 /mars /2021 18:29

 

Événements poétiques | Le Printemps des Poètes | « Désir » | Les femmes & le désir en poésie

 

 

 

 

 

 

 

Muses

 

 

 

 

VIII & IX

 

 

 

 

 

 

 

Camille Simon

 

 

 

 

Crédit photo : La Muse Érato, peinture trouvée sur Commons, domaine public.

 

 

VIII

 

Érato, mon aimable, Érato ma désirée.

Toi qui depuis ce baiser déposé sur tes lèvres, va et vient entre les mots et quelques frontières inconnues.

Par la main tu m’as mené sur la terrasse d’un Opéra, un soir d’été. Huit Muses nous tournaient le dos, regardaient le soleil se coucher.

Là je t’ai reconnue, debout, détendue, charmant la vue des passants loin en bas, sur la place du disque solaire en bronze. Tu lançais quelques élégies à ceux qui marchent la tête en l’air. Tu envoyais tes flèches dorées – couleur de ta peau, et taillées par le dieu Éros – transpercer les pensées des passants qui n’ont plus d’Amour.

Une phrase m’est revenue, gravée sur le bronze : « Permets mamour penser quelques folies ».

Ta statue en disait aussi long : avec un grand drap blanc enroulé autour de la taille ; recouvrant les deux épaules et juste le bras droit. Un déhanché de danseuse orientale. La main droite tirant fortement ta tunique, plaquée sur ta jolie poitrine.

Le bras gauche dénudé, une main fine retient près du corps la cithare à neuf cordes d’Apollon.

Ton regard doux est auréolé d’une couronne de roses et de myrtes. Auréole de parfums enivrants et de saveurs aigres-douces…

 

Érato, je dépose mes armes à tes pieds. Elles ne sont pas bien nombreuses : un lance pierre qui n’a plus d’élastique, un couteau corse mal aiguisé, et ma plume bien encrée !

Érato mon aimable, Érato ma désirée

Je reviens de mes pensées, face à tes yeux d’amandes. Nous sommes attablés sur cette terrasse perchée – le soleil est rouge-orangé. Je bois tes mots par le filtre d’un élixir ambré ou les bulles font des étoiles filantes. Je vis tes songes et tes doutes. Je vibre de tes combats, de tes révolutions. J’ouvre grands les yeux sur des mondes bizarres ou merveilleux. Je ris de tes folies et tu ries des miennes aussi !

Tes cheveux volent aux vents doux, volent aux vents salés, volent aux vents de sables…

Ton sourire emporte ta valise légère, emporte le temps, nos histoires et nos caresses.

Un instant j’ouvre tes mains ; de mes yeux je colorie de bleu tes lignes de Vie. Et comme cela est beau, j’y dépose un baiser…

Le soleil s’est couché, les huit muses restent debout face aux étoiles. Comme tu me prends par la manche pour redescendre sur Terre, je sais alors qu’il en est une qui m’accompagne. Nous marchons au rythme des mots. J’accorde mon pas sur le chant des argonautes, et sur le balancement de ton épaule nue. J’imagine déjà quelles images et quelles musiques envelopperont notre épopée.

Moi héros ? serait-ce possible ? Ou Muse…mais laquelle alors ?...

 

Il en est une neuvième oubliée : 

 

 

IX

 

 

Uranie « la céleste »

Uranie, c’est bien moi, qui frôle ton épaule gauche comme les anneaux de saturne.

Je connais le langage des arbres – qui se touchent par la terre et parlent aux galaxies par le bruissement de leurs feuilles.

J’ai troqué ma couronne d’étoiles pour un bracelet d’homme libre. J’ai ôté ma robe bleue azur enroulée sur l’iris de tes yeux.

Approchant ton corps d’ambre, une douce chaleur s’empare de tout ton être. Les lettres d’un alphabet Abjab s’enroulent ondulent et dansent autour de Nous.

Du bout des doigts, du bout des lèvres je déchiffre tes dunes.

Et ainsi

Décrochés du temps

Nous voici

Deux Fous déliés

Emportés Par le parfum de la Peau

 

2020

 

 

***

 

 

Pour citer ces poèmes d'amour

 

Camille Simon, «  Muses VIII & IX », poèmes inédits sur le désir, Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événement poétique|Le Printemps des Poètes « Les femmes et le désir en poésie » sous la direction de Françoise Urban-Menninger, mis en ligne le 19 mars  2021. Url : 

http://www.pandesmuses.fr/desir/cs-muses​​​​​​

 

 

 

 

 

 

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LE PAN POÉTIQUE DES MUSES - dans RECUEIL NO3 Amour en poésie
19 mars 2021 5 19 /03 /mars /2021 18:15

 

Événements poétiques | Le Printemps des Poètes | « Désir » | Les femmes & le désir en poésie

 

 

 

 

 

 

 

Roses

 

 

 

 

 

 

 

Camille Simon

 

 

 

 

 

Crédit photo : roses blanches, domaine public.

 

 

 

Un soir d’hivers

Posé sur les hauteurs

Quelques fleurs empruntées

J’ai lustré des senteurs

 

Orange au col écarlate

La Rose du Couchant

Laisse passer l’orage

Parmi les vapeurs

Et les belles paroles

Une étoile

Première du crépuscule

Vacille au fond de l’œil

Au Rouge vire

Et plonge à travers

Un fil vert fluorescent

 

L’horizon s’est étendu

Sur la Rose des Sangs

A ses lèvres, suspendu

Un baiser perdu

Et deux cœurs battants

Échappés du jour

 

À la proue d’un navire de Fer

La Rose Pourpre s’est ouverte

Vers le ciel des possibles

Parmi les étoiles folles

Deux constellations nouvelles

L’homme Libre

Et la Femme Intrépide

Ensemble

Enlacés

En équilibre

 

Plaqués par le souffle d'Éros

Le vent chaud, humide

Des saisons égarées

Ce vent qui forme sur la peau

Des perles d’océan

ô délices ! 

Voiles évanescentes !

Vagues inconscientes !

Cœurs lâchés !

Parmi les étoiles folles

Les parfums fougueux

Font des avalanches

Une Rose détachée

Dans l'Éther a lancé

Ses pétales Blanches

 

Lentement

Les battements

De cœurs

Ont repris leur place

Au bout d’une tige lisse

La Rose Rose

Reflète nos joues enjouées

Étonnées d’avoir imaginé

Un si beau voyage

 

Tout est calme

Sous la brise nocturne

Une voile reprend forme

Et trace à la surface

Une frontière d’écume

Dans la nuit les délices

Libèrent des couleurs douces

Et des formes de soupirs

Peu à peu s’évanouissent

 

Sur l’aube où se lève

La Rose jaune

Lumière prémonitoire

Des grandes chaleurs

Quand la terre et le ciel

Sont face à face

Quand l’ambre et le bleu

Façonnent une Rose Ocre et fragile

Une Muse seule

Libre et intrépide

Née des vents du la dune

Peut cueillir cette fleur

D’un baiser sur la paume

La Rose Éphémère Fond

Et le long des lignes s’écoulent

Des filets de sable…

 

La Rose Éphémère Fond

Et le long des lignes s’écoulent

Des filets de sable 

 

2021.

 

 

 

***

 

 

Pour citer ce poème d'amour

 

Camille Simon, « Roses », poème inédit sur le désir, Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événement poétique|Le Printemps des Poètes « Les femmes et le désir en poésie » sous la direction de Françoise Urban-Menninger, mis en ligne le 19 mars  2021. Url : 

http://www.pandesmuses.fr/desir/cs-roses 

 

 

 

 

 

 

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