8 mars 2022 2 08 /03 /mars /2022 15:05


Événements poétiques | Stopper la guerre en Ukraine... | Poésie contemporaine

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pas de sang sur nos robes

 

 

 

 

 

 

 

Corinne Delarmor

 

Sociétaire des Poètes Français depuis 2022

 

 

 

​​​​​​​​​​​Crédit photo : Alexei Harlamov, "Bouquet of Flowers", commons, domaine public.

 

 

 

 

Veillons à fleurir les sourires

Sur tous les visages féminins,

Amour, union, vie, avenir,

Paix sur la terre, rires enfantins,


 

Respectons cette belle journée,

Sérénité sur notre globe,

Offrons à ce jour le sacré,

La trêve, pas de sang sur nos robes,


 

Cessez-le-feu, ici et là,

Partout où la guerre sévit,

Frères et sœurs, ensemble ici-bas,

Humons le bonheur d’être en vie ! 

 

 

© C. Delarmor

 

 

***

 

Pour citer ce poème politique & philanthropique inédit

 

Corinne Delarmor, « Pas de sang sur nos robes », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événement poépolitique « Stopper la guerre en Ukraine : lettre ouverte des personnes révoltées », mis en ligne le 8 mars 2022. Url :

http://www.pandesmuses.fr/ukraine/cd-pasdesangsurnosrobes

 

 

 

 

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8 mars 2022 2 08 /03 /mars /2022 08:00

Événements poétiques | Festival International Megalesia 2022 | 8 mars | Distinctions 2022 | Prix poétiques de la SIÉFÉGP

 

 

 

 

 

 

Attribution du

 

 

Prix Littéraire de Dina Sahyouni

 

 

 

 

 

 

Le Prix International Littéraire de la fondatrice de la Société Internationale d'Études des Femmes & d'Études de Genre en Poésie (SIÉFÉGP) récompense un ouvrage poétique d'une écrivaine immigrée, exilée ou refugiée dans le pays où elle réside. Attribué publiquement le 8 mars de chaque année durant la JOURNÉE INTERNATIONALE DES DROITS DES FEMMES afin de célébrer l'apport poétique des femmes immigrées, exilées ou réfugiées à la littérature et surtout à la poésie, il est attribué à une personne qui n'appartient ni aux membres du jury, ni aux familles de ses membres. Cette distinction a été créée en septembre 2021 par l'association SIÉFÉGP sur une proposition de certains membres de la rédaction de la revue LE PAN POÉTIQUE DES MUSES et, elle est octroyée pour la première fois cette année à :

​​​​

 

Attestation officielle

 

 

Crédit photo : Couronne de lauriers, domaine public. 

 

 

 

 

Société Internationale d'Études des Femmes

 

& d'Études de Genre en Poésie (SIÉFÉGP) 

 

     

   Grenoble, le 8 mars 2022

 

 

Le jury du Prix International de la fondatrice de la SIÉFÉGP a l'honneur et la joie d'annoncer à la poète Madame Irina MOGA qu'il lui décerne Le Prix Littéraire de Dina SAHYOUNI pour son œuvre intitulée « Variations sans palais » parue aux Éditions L’Harmattan, et lui adresse ses sincères félicitations.

 

 

Signature des membres du jury

Maggy DE COSTER, LE PAN POÉTIQUE DES MUSES, Dina SAHYOUNI*

 

 

* Voir les détails de cette gratification :

 

***

 

Pour citer cet avis de gratification 


SIÉFÉGP, « Attribution du Prix Littéraire de Dina Sahyouni », Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événements poétiques | Festival International Megalesia 2022 « Les merveilleux féeriques féministe & au féminin » & Distinctions 2022 « Prix poétique de la SIÉFÉGP du 8 mars », mis en ligne le 8 mars 2022. Url :

http://www.pandesmuses.fr/megalesia22/distinctiondu8mars

 

 

 

 

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LE PAN POÉTIQUE DES MUSES - dans Distinctions Megalesia
7 mars 2022 1 07 /03 /mars /2022 19:56

Numéro Spécial | Printemps 2022 | Instant poétique avec...

 

 

 

 

 

 

El tango / Le Tango

 

 

 

 

 

 

Maggy de Coster

​​​​Site personnel

Le Manoir Des Poètes

 

 

 

© ​​​​Crédit photo :  Maggy De Coster,  Casa Borges en Argentine, image no 1.

 

 

 

 

El tango

 

 

 

 

© ​​​​Crédit photo :  Maggy De Coster,  Casa Borges en Argentine, images no 2, no 3 & no 4.

 

 

 

¿Dónde estarán? pregunta la elegía

de quienes ya no son, como si hubiera

una región en que el Ayer, pudiera

ser el Hoy, el Aún, y el Todavía.

 

¿Dónde estará? (repito) el malevaje

que fundó en polvorientos callejones

de tierra o en perdidas poblaciones

la secta del cuchillo y del coraje?

 

¿Dónde estarán aquellos que pasaron,

dejando a la epopeya un episodio,

una fábula al tiempo, y que sin odio,

lucro o pasión de amor se acuchillaron?

 

Los busco en su leyenda, en la postrera

brasa que, a modo de una vaga rosa,

guarda algo de esa chusma valerosa

de Los Corrales y de Balvanera.

 

¿Qué oscuros callejones o qué yermo

del otro mundo habitará la dura

sombra de aquel que era una sombra oscura,

Muraña, ese cuchillo de Palermo?

 

¿Y ese Iberra fatal (de quien los santos

se apiaden) que en un puente de la vía,

mató a su hermano, el Ñato, que debía

más muertes que él, y así igualó los tantos?

 

Una mitología de puñales

lentamente se anula en el olvido;

Una canción de gesta se ha perdido

entre sórdidas noticias policiales.

 

Hay otra brasa, otra candente rosa

de la ceniza que los guarda enteros;

ahí están los soberbios cuchilleros

y el peso de la daga silenciosa.

 

Aunque la daga hostil o esa otra daga,

el tiempo, los perdieron en el fango,

hoy, más allá del tiempo y de la aciaga

muerte, esos muertos viven en el tango.

 

En la música están, en el cordaje

de la terca guitarra trabajosa,

que trama en la milonga venturosa

la fiesta y la inocencia del coraje.

 

Gira en el hueco la amarilla rueda

de caballos y leones, y oigo el eco

de esos tangos de Arolas y de Greco

que yo he visto bailar en la vereda,

 

en un instante que hoy emerge aislado,

sin antes ni después, contra el olvido,

y que tiene el sabor de lo perdido,

de lo perdido y lo recuperado.

 

En los acordes hay antiguas cosas:

el otro patio y la entrevista parra.

(Detrás de las paredes recelosas

el Sur guarda un puñal y una guitarra.)

 

Esa ráfaga, el tango, esa diablura,

los atareados años desafía;

hecho de polvo y tiempo, el hombre dura

menos que la liviana melodía,

 

que solo es tiempo. El Tango crea un turbio

pasado irreal que de algún modo es cierto,

el recuerdo imposible de haber muerto

peleando, en una esquina del suburbio.

 

**

 

 

© ​​​​Crédit photo :  Maggy De Coster,  Casa Borges en Argentine, images no 5, no 6 & no 7.

 

 

 

Le Tango

 

Où seront-ils ? remettre en question l'élégie

de ceux qui ne sont plus, comme s'il y avait

une région où l’Hier, pouvait

être encore l’Aujourd'hui.

 

Où sera-t-il? (Je répète) le malevaje

qui a fondé dans des ruelles poussiéreuses

dans les  terres ou dans les villages perdus

la secte du couteau et de la bravoure?

Où seront ceux qui sont passés,

laissant à l'épopée un épisode,

une fable à la fois, et qui sans haine,

profit ou passion d'amour se sont poignardés?


 

Je les cherche dans leur légende, à la fin

braise qui , comme une rose vague,

sauve une partie de cette brave foule

de Los Corrales et de Balvanera.


 

Quelles ruelles sombres ou quel désert

De l'autre monde abritera

l'ombre dure de celui qui était une ombre sombre,

Muraña, ce couteau de Palerme?


 

Et cette fatale Iberra (dont les saints

s’apitoient) qui sur un pont de la route,

a tué son frère, el Ñato, qui a dû être

un mort de plus à l’égal des autres ?


 

Une mythologie poignante

disparaît lentement dans l'oubli;

Une chanson de geste s’est perdue

parmi de sordides nouvelles policières.


 

Il y a une autre braise, une autre rose rouge

de la cendre qui les garde intacts;

il y a les fiers couteliers

et le poids du poignard silencieux.


 

Bien que le poignard hostile ou cet autre poignard,

le temps, les ait enterrés dans la boue,

aujourd'hui, au-delà du temps et de leur funeste

destin, ces morts vivent dans le tango.


 

En musique ils sont, dans le cordage

de la guitare obstinée et laborieuse,

qui se trame dans la milonga aventureuse

la fête et l'innocence du courage.

 

La roue jaune tourne dans le trou

Des chevaux et des lions, et j'entends l'écho

de ces tangos d’Arolas et de Greco

que j'ai vu danser sur le trottoir,


 

dans un instant isolé qui émerge aujourd'hui,

sans avant ni après, contre l'oubli,

et qui a le goût du perdu,

du perdu et du retrouvé.


 

Dans les accords, il y a de vieilles choses:

la vigne de l’autre patio entrevue.

(Derrière les murs suspects

le Sud garde un poignard et une guitare.)

 

Cette rafale, le tango, cette diablerie,

Défie les années trépidantes ; 

fait de poussière et de temps, l'homme dure

moins que la légère mélodie,

 

qui n'est que temps. Le Tango crée un passé un trouble

irréel qui est en quelque sorte vrai,

le souvenir impossible d’être mort

en luttant dans un coin de la banlieue.

 

 

 

Jorge Luis BORGES, traduit de l’espagnol argentin par Maggy DE COSTER

 

 

© M. DE COSTER.

Nous publions ce poème avec l'aimable autorisation de la traductrice et de sa maison d'édition.

 

 

***

 

Pour citer ce poème bilingue 

 

Maggy De Coster (traduction en français de l’espagnol argentin par), « El tango / Le Tango », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Numéro Spécial | Printemps 2022 « L'humour au féminin » sous la direction de Françoise Urban-Menningermis en ligne le 7 mars 2022. Url :

http://www.pandesmuses.fr/ns2022/mdc-tango

 

 

 

 

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7 mars 2022 1 07 /03 /mars /2022 19:24


Événements poétiques | Stopper la guerre en Ukraine... | Poésie contemporaine

 

 

 

 

 

 

Deux poèmes sur la guerre de Jorge Luis BORGES

 

 

 

 

 

 

Maggy de Coster

​​​​Site personnel

Le Manoir Des Poètes

 

 

 

© ​​​​​​​​​​​Crédit photo :  Maggy De Coster,  Casa Borges en Argentine, image no 1.

I

 

 

A mi padre 

 

 

Tú quisiste morir enteramente,

la carne y la gran alma. Tú quisiste

entrar en la otra sombra sin la triste

plegaria del medroso y del doliente.

Te hemos visto morir con el tranquilo

ánimo de tu padre ante las balas.

La guerra no te dio su ímpetu de alas,

la torpe parca fue cortando el hilo.

Te hemos visto morir sonriente y ciego.

Nada esperabas ver del otro lado,

pero tu sombra acaso ha divisado

los arquetipos últimos que el griego

soñó y que me explicabas. Nadie sabe

de qué mañana el mármol es la llave.

 

*


 

À mon père

 

Tu voulais mourir entièrement,

la chair et la grande âme. Tu voulais

entrer dans l'autre ombre sans la triste

prière du plaintif et du souffrant.

Nous t'avons vu mourir avec le calme

le courage de ton père devant les balles.

La guerre ne t’a pas donné  des ailes pour t’élancer,

la maladroite faucheuse a coupé le fil.

Nous t’avons vu mourir souriant et aveugle.

Tu t'attendais à ne rien voir de l'autre côté

mais ton ombre a peut-être repéré

les derniers archétypes  postérieurs au grec

 et que tu m'expliquais. Personne ne sait

demain de quoi le marbre sera la clé.

 

 

II

 

© ​​​​​​​​​​​Crédit photo :  Maggy De Coster,  Casa Borges en Argentine, image no 3. 

 

 

Página para recordar al Coronel Suárez, vencedor en Junín

 


 

Qué importan las penurias, el destierro,

la humillación de envejecer, la sombra creciente

del dictador sobre la patria, la casa en el Barrio del Alto

que vendieron sus hermanos mientras guerreaba, los días inútiles

(los días que uno espera olvidar, los días que uno sabe que olvidará),

si tuvo su hora alta, a caballo,

en la visible pampa de Junín como en un escenario para el futuro,

como si el anfiteatro de montañas fuera el futuro.

 

Qué importa el tiempo sucesivo si en él

hubo una plenitud, un éxtasis, una tarde.

Sirvió trece años en las guerras de América.

Al fin la suerte lo llevó al Estado Oriental, a campos del Río Negro.

 

En los atardeceres pensaría

que para él había florecido esa rosa:

la encarnada batalla de Junín, la orden que movió la batalla,

la derrota inicial, y entre los fragores

(no menos brusca para él que para la tropa)

su voz gritando a los peruanos que arremetieran,

la luz, el ímpetu y la fatalidad de la carga,

el furioso laberinto de los ejércitos,

la batalla de lanzas en la que no retumbó un solo tiro,

el godo* que atravesó con el hierro,

la victoria, la felicidad, la fatiga, un principio de sueño,

y la gente muriendo entre los pantanos,

y Bolívar pronunciando palabras sin duda históricas

y el sol ya occidental y el recuperado sabor del agua y del vino,

y aquel muerto sin cara porque la pisó y borró la batalla...

 

Su bisnieto escribe estos versos y una tácita voz

desde lo antiguo de la sangre le llega:

— Qué importa mi batalla de Junín si es una gloriosa memoria,

una fecha que se aprende para un examen o un lugar en el atlas.

 

La batalla es eterna y puede prescindir de la pompa

de visibles ejércitos con clarines;

Junín son dos civiles que en una esquina maldicen a un tirano,

o un hombre oscuro que se muere en la cárcel.

 

 

 

© ​​​​​​​​​​​Crédit photo :  Maggy De Coster,  Casa Borges en Argentine, image no 3. 

 

 

 

Page en mémoire du Colonel Suárez1, vainqueur à Junín



 

Qu'importent les difficultés, l'exil,

l'humiliation de vieillir, l'ombre grandissante

du dictateur sur la patrie, la maison du Barrio del Alto

qui ont vendu leurs frères pendant qu'il guerroyait, les jours inutiles

(les jours que l’on espère oublier, les jours que l’on sait qu’on  oubliera),

s'il avait son heure de gloire, à cheval,

dans la pampa visible de Junín comme dans un scénario pour l'avenir,

comme si c’était l'amphithéâtre des montagnes était l'avenir.

 

Qu'importe l’avenir s’il avait connu

une plénitude, une extase, un après-midi.

Il a participé pendant treize ans aux guerres d'Amérique.

Enfin, la chance l’a conduit dans l'État de l'Est, dans les champs du Río Negro.

 

Je penserais que cette  rose avait fleuri

pour lui au crépuscule:

la bataille incarnée de Junín, l'ordre de la déplacer,

la défaite initiale, et  sa voix dans le tumulte

(pas moins brusque pour lui que pour la troupe)

criant aux Péruviens d'attaquer,

la lumière, l'élan et la fatalité de la charge,

le labyrinthe déchaîné des armées,

la bataille des lances où un seul coup de feu n’a  retenti,

le goth* qui a transpercé de fer,

la victoire, le bonheur, la fatigue, un début de rêve,

et des gens mourant dans les marais,

et Bolívar prononçant sans aucun doute des mots historiques

et le soleil déjà au couchant et le goût retrouvé de l'eau et du vin,

et cet homme mort défiguré, piétiné et effacé de la bataille...

la défaite initiale, et parmi les rages

 

Son arrière-petit-fils écrit ces vers et une voix tacite

du  passé du sang vient:

- Qu'importe ma bataille de Junín si c'est un souvenir glorieux,

une date apprise pour un test ou une place dans l'atlas.

La bataille est éternelle et peut se passer de la pompe

des armées au clairon;

Junín et les deux civils qui maudissent un tyran dans un coin,

ou un homme noir qui se meurt en prison.

 

 

 

 

Jorge Luis BORGES, traduit de l’espagnol argentin par Maggy DE COSTER

 

  

1. Le Colonel Isidoro Suárez  était l'arrière-grand-père de Jorge Luis Borges, combattant   dans les guerres d'indépendance hispano-américaines, il dirigea la cavalerie péruvienne et colombienne dans la bataille de Junín  ville péruvienne où eut lieu le 6 août 1824 l’une des batailles décisives en ce qui concerne l’Indépendance du Pérou. Il participa  également aux guerres civiles argentines et une ville située dans la province de Buenos Aires porte son nom comme c’est le cas en Amérique latine où  pas mal de villes portent les noms de généraux vainqueurs.

 

© M. DE COSTER.

Nous publions ces poèmes avec l'aimable autorisation de la traductrice et de sa maison d'édition.

 

***

 

Pour citer ce poème politique & philanthropique​​​​​​​​​​​​

 

Maggy De Coster (traduction en français de l’espagnol argentin par)« Deux poèmes sur la guerre de Jorge Luis BORGES ​​​», Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événement poépolitique « Stopper la guerre en Ukraine : lettre ouverte des personnes révoltées », mis en ligne le 7 mars 2022. Url :

http://www.pandesmuses.fr/ukraine/mdc-2poemes

 

 

 

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Info du 29 mars 2022.

 

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