16 mars 2016 3 16 /03 /mars /2016 12:03

 

Poème pour Le printemps des poètes

 

Poros & Penia

 


 

 

 


 

Ignores-tu que la belle sait habilement se farder ?

 

Mes Envies sont filles

de Richesse et de Pauvreté

    Porosité du mystère dans l’ivresse

    Peine de ne pouvoir tout à fait

passer de l’autre côté.

 

Il est un paravent qui me tient

en deçà de ce qui est…

–  Eh beauté voilée ! Approche donc

que je puisse te serrer

de mes mains,

avec la rudesse des philosophes.

Dame Vérité !

Je pourrais bien te violer,

tant j’ai attendu,

tant j’ai oublié

ta vie et dignité.

arracher ton voile et te mettre à nue

aux yeux de tous.

exhiber tes poils et tes seins,

ta chair

crue. 

        – Cruauté philosophique

        Sans poésie ni respect.

        Le désir sans fin extermine.

        À trop vénérer cette déesse

        échappée, cette vérité

        nous l’avons faite objet

        nous y louchons dessus

        nous la rêvons en grand

        comme un sexe anonyme

        chargé de rancœur et déjà d’oubli.

       

« Mon triste cœur bave à la poupe… »

        N’est-ce pas ce qu’il faut dire, mon ami ?


 

Et toi Poros, ma mignonne, que dis-tu ?

À l’envie je t’écoute.

Parle-moi de ta chaleur.

Parle-moi de ce qui est un

Et infiniment simple.


 

Je suis fatigué de pourchasser la multiplicité

Comme des sauterelles, qui s’enfuient

Toujours à mon approche

 

 

Notice biographique :

 

Né en 1983, Benjamin Guérin associe depuis 2014 poésie et céramique contemporaine au sein de Noùs Atelier. Avec Florence Pichot, il expose en musée, galerie et marchés de céramique d'art. En 2015, Simon Eine (de la Comédie Française) et Roula Safar (mezzo-soprano) ont interprété ses textes en public. Diplômé en histoire et en philosophie, il est l'auteur d'études sur la pensée des années trente, notamment sur le poète Benjamin Fondane. Ses poèmes, publiés dans la revue Nunc, sont marqués par son amour de la terre et ses voyages en Amazonie, Syrie, Iran, Inde...

 

Voir aussi,  url http://nousatelier.blogspot.fr/

Page officielle de Face book, url :

https://www.facebook.com/nousatelier

 

 

Pour citer ce poème

 Benjamin Guérin, « Poros & Penia », Le Pan poétique des muses|Revue internationale de poésie entre théories & pratiques : Lettre n°7 [En ligne], mis en ligne le 16 mars 2016. Url : http://www.pandesmuses.fr/2016/03/porosetpenia.html 

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Le Pan poétique des muses - dans La Lettre de la revue LPpdm
15 mars 2016 2 15 /03 /mars /2016 15:28

 

Annonce

Exposition de l'artiste Nelly Sanchez

 

 

 

Du 2 au 27 mars 2016

Vernisaage : Jeudi 3 mars à 18 h00

Lieu : librairie Violette and Co

102, rue de Charome. Paris XIème

Site : www.VioletteAndCo.com

© Crédit photo : Le temps d'un rêve par Nelly Sanchez

© Crédit photo : Le temps d'un rêve par Nelly Sanchez

 

Biographie

 

Nelly SANCHEZ est artiste peintre. C'est une féminité ambiguë que donnent à voir les collages de Nelly Sanchez. Ils sont publiés depuis une dizaine d'années dans des revues comme Sein und Werden, Black Scat Review, Peculiarmormyrid, Cults of Life, Comic Boom, Rollick Magazine... En plus d'exposer, elle a illustré La Falaise était nue de B. Baritaud (2013) et la traduction américaine de la Vénus à la fourrure de Sader-Masoch (2015) ainsi que le dossier sur Médée de Musemedusa, une revue canadienne. Sites : www.nellysanchez.fr / www.nellysanchez.com.

 

 

Pour citer cette page

LPpdm, « Exposition de l'artiste Nelly Sanchez », Le Pan poétique des muses|Revue internationale de poésie entre théories & pratiques : Lettre n°7 [En ligne], mis en ligne le 15 mars 2016. Url : http://www.pandesmuses.fr/2016/03/expositionsanchez.html

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Le Pan poétique des muses - dans La Lettre de la revue LPpdm
15 mars 2016 2 15 /03 /mars /2016 13:28

 

Poèmes pour Le printemps des poètes

 

Ego in te

 

inVerso italiano / enVers italien

 

(extraits inédits)

 

 

 

 

Avant-Première

 

Des poèmes italiens inédits, tirés du recueil in progress,

également inédit, inVerso italiano.

 


 

 

Ego in te

 


 

Il Verbo s'è fatto carne per fare di me Dio !

Angela da Foligno


 

Vivo sin vivir en mí

y de tal manera espero,

que muero porque no muero.

 

Teresa d'Avila


 

 

encore un instant   

noyer en corps                                        ancora un istante in corpo annegare

sous les pliures cloîtrées des chairs                  sotto le pieghe claustre della carne

encore à la brûlure embrassante du jour      ancora il giorno in abbruciato abbraccio

de l'ombre en corps la sidérale douceur              dell'ombra in corpo siderea dolcezza

encore ce vide exquis                                                            ancora quel prezioso vuoto

ce plénier rien fleuri de tout                                                                quel pieno nulla

et ce silence obscur                                               e quell'oscuro vibrante silenzio

vibrant au malléus                                  

et de la langue coupée                      al malleo e della lingua spezzata

   suave accord              soave accordo

                    un instant en corps

un istante in corpo morta ancora                             mourir encore

di non morire di non denascere                                                  de ne pas mourir

             de ne pas dénaître

 in sé e fuori in ex-stasi di me                                                             hors de soi en soi

                        m'ek-stasier de moi

abito la mia morte                                                                               habiter ma mort

traversando la scorza                                                              transpercer l'écorce

e d'amore m'ardo                                                          m'embraser d'amour

mia disciolta polpa                                    dans ma pulpe défaite

carne mia divina                 dans ma chair divine



 

 

inVerso italiano / enVers italien

 

(extraits inédits)

 

 

* * *


 

immuti magri i movimenti

d'estasi memoria rapinosa

abbrividisce lenta

annegata serale

 

scorre

lampo imbrunato del granello a sera

lingua ardente

abrasa carne

 

piove

d'ombra l'arsura

 

 

muets, maigres les mouvements,

d'extase, mémoires ravageuses,

elle frémit

noyée dans la lenteur du noir

 

court,

foudre assombrie de grain de sable au soir

langue ardente

chair brûlée

tandis qu'il pleut

de l'ombre l'âpre soif

 

 

 

* * *

 

 

sguizzano

vitree come serpi

sugli asfalti fumidi

biglie rutilanti

 

e stremano rovine

 

 

billes rutilantes

frétillent sur les goudrons fumeux,

petits serpents vitreux

 

et des mondes en ruine s'éteignent

 

 

 

* * *

 

 

mortasmorta repleta bocca

asservato incuneato rostro

phoné spersa di moto

su di ammaestrate sillabe

in cauti dizionari

Raca !

ego te absolvo

voce senza respiro

impugnato soffio

 

un sole qui assorda

carica il tempo a nuove lune nere

putrefa l'aria

se carne non è musica

vostra carne e del mondo

ma rimorchio vuoto d'occhio

 

 

morne mourante bouche

bouche repue

d'un rostre soumis armée

phônê qui sur d'esclaves syllabes t'égares

en des glossaires prudents

Raca !

ego te absolvo

voix sans haleine

souffle prisonnier

 

ici un soleil assourdissant

à nouvelles lunes noires charge le temps

corrompt l'air

 

si votre chair n'est pas musique,

cette chair pâture du monde,

regard vide à sa solde

 

Notice biographique et notice des poèmes :

 

Trihn Lo, est titulaire d’un doctorat en méthodologies littéraires et, actuellement, chercheuse indépendante, Trihn Lo s'intéresse depuis quelques années à l'écriture poétique et à une langue rythmique et sonore. Elle a publié des poèmes dans des revues francophones et internationales (comme la revue de poésie 17 secondes ). Chercheuse indépendante, Trihn Lo s'intéresse depuis quelques années à l'écriture poétique. L'interrogation sur le sens du poétique et de la parole comme expression privilégiée d'un être au monde nourrit cette recherche orientée, notamment, vers l'expérimentation linguistique de l'auto-traduction, et dont la teneur charnelle témoigne d'un effort de s'approximer aux choses, et d'un "toucher le monde" autant que d'en être touché par le biais du corps/corps de la langue, même si, comme le dit Merleau-Ponty, « nous sommes pris dans le monde et nous n’arrivons pas à nous en détacher pour passer à la conscience du monde ». Par l'imbrication de ces deux pratiques, la poétique et la traductive, constitutives de sa propre écriture, elle tente de questionner les relations entre énonciation et ré-énonciation, identité et altérité ; car, on le sait, l'enjeu véritable de toute expérience auto-traductive reste au fond la subversion des rapports hiérarchiques entre original et copie, création et recréation. Sans nécessairement emprunter la forme calligrammatique, ses textes trahissent la tentation d'une imagination spatialisante ainsi qu'une fascination pour la matérialité de l'écriture, l'expressivité visuelle du signe.

Illustration de cette manière de se tenir dans l'entre-deux ˗ des langues et des codes ˗ le poème français « Ego in te », se doublant de sa version italienne. Juxtaposés, arrangés dans le même espace paginal, les deux textes, sans être l'un le reflet de l'autre, jouent sur un effet de miroir, effet peut-être déformant induit par le passage d'une parole à l'autre, d'un régime à l'autre, et dont la disposition graphique, géométrisante, proche d'un ruban de Möbius, ne fait que figurer la respiration rythmique inconstante, le mouvement de va-et-vient s'incarnant dans la chair du poème. Au premier abord, les textes se laissent en fait appréhender globalement, capturés par le regard dans leur espacement altéré : juste un demi-tour, un pli, une petite torsion imprimée à la forme circulaire pour que l'on ait l'impression d'un mouvement continu ; mais ce que le tracé, fonctionnant comme une trace dans sa rondeur culturalisée, dessine pour le plaisir de l’œil, c'est aussi, à peu près, la torsion que la mystique, dans son désir hors-norme, fait subir au corps normatif de la langue, à peu près la même impliquée dans la « bi-langue ».

 

 

Pour citer ces poèmes

Trihn Lo, « Ego in te » & « inVerso italiano / enVers italien (extraits inédits) », Le Pan poétique des muses|Revue internationale de poésie entre théories & pratiques : Lettre n°7 [En ligne], mis en ligne le 15 mars 2016. Url : http://www.pandesmuses.fr/2016/03/ego-in-te-inversoitaliano.html

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Le Pan poétique des muses - dans La Lettre de la revue LPpdm
15 mars 2016 2 15 /03 /mars /2016 10:12

 

Événements & manifestations avec des membres de notre équipe

 


 

 

 

  • Camille Aubaude & Françoise Urban-Menninger participent à la Rencontre poétique pour la paix à Paris le 8 mars organisée par Mona Gamal El Dine. Pour des raisons (professionnelles & personnelles) Dina SAHYOUNI (invitée également) n'a pas pu y être présente.

 

  • Le catalogue des éditions Pan des muses contient désormais 5 publications.

 

© Crédit photo : Une partie de la couverture du N°4, Tableau d'Oda Jaune. © Oda JAUNE, Nuit Blanche, 2015, huile sur toile, 80 x 100 cm, Courtesy Galerie Daniel TEMPLON, Paris © B. HUET

© Crédit photo : Une partie de la couverture du N°4, Tableau d'Oda Jaune. © Oda JAUNE, Nuit Blanche, 2015, huile sur toile, 80 x 100 cm, Courtesy Galerie Daniel TEMPLON, Paris © B. HUET

 

 

 

 

Mise en pages en cours

 

Pour citer cette page

 LPpdm, « Événements & manifestations avec des membres de notre équipe », Le Pan poétique des muses|Revue internationale de poésie entre théories & pratiques : Lettre n°7 [En ligne], mis en ligne le 15 mars 2016. Url : http://www.pandesmuses.fr/2016/03/evenements.html 

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15 mars 2016 2 15 /03 /mars /2016 10:03

 

Chronique

Qui mieux qu'un poète pour parler de sa Muse ?

Qui mieux qu'une Muse pour parler de son poète ?

 

Khris Anthelme

Rédacteur du Ppdm et responsable

de la rubrique "Formes fixes de la poésie"

 

Poémitude, tome 10. Un recueil dans lequel s'instaure un dialogue entre un poète et sa Muse ! Vous y trouverez l'amour, un humour certain, mais aussi de la colère. Divisé en trois séquences,

1 - Mise au point, 2 - Accalmie, 3 - Recrudescence

Quelques extraits de ce recueil qu'il est possible de lire gratuitement, voir url : http://www.monbestseller.com/manuscrit/poemitude-tome-10

 

Dans mise au point, le poète règle ses comptes avec sa Muse un tantinet jalouse :

 

/ Quand je dépose un vers, friande en est ma belle,

Elle a tôt fait, même à l’état désordonné,

De dévorer un verbe ou le trait brouillonné ;

« Chut ! Attends ! » Je lui dis : « ma Muse est temporelle »

Quand je dépose un vers, friande en est ma belle.

 

 L’oreille elle me frôle un œil cillant de l’aile

M’enivrant la pensée, et son sein couronné

Me susurre des mots le cœur déboutonné.

 Son poète elle endort et sa verve muselle,

L’oreille elle me frôle un œil cillant de l’aile.

 

Quand tard le soir se contrarie un rédigé,

Savez-vous, je résiste et ne reste figé,

Mais elle insiste tant que le noir écran veille

Quand tard le soir se contrarie un rédigé.

 

Je vous assure, il est fâcheux d’écrire ainsi,

Je ne sais ce sonnet s’il sera réussi … !

Il me faut m’allonger, ma prunelle sommeille,

Je vous assure, il est fâcheux d’écrire ainsi.

 

Je vous assure, il est fâcheux d’écrire ainsi,

Quand l’idée est présente et que l’écrit s’enchaîne

Sereinement, la plume alerte, une fontaine

L’abreuvant, mais sachant son poème étréci,

 Je vous assure, il est fâcheux d’écrire ainsi. / ...

 

/ Comme un pacte d’amour encombré d’un souci,

 Le sort brise d’un coup votre ardeur ; là, la peine

Devient intense, avec les maux qu’un choix entraîne.

Le temps s’acharne et chaque jour est obscurci

Comme un pacte d’amour encombré d’un souci.

 

La colère s’installe et le cœur est malade,

La platitude accourt sous des pleurs en cascade,

Le livre de la vie égrène ses feuillets,

La colère s’installe et le cœur est malade.
 

Plus rien n’a de valeur, sauf le mort qu’on enterre

D’un chagrin déguisé, pour bien faire on préfère

Un ciel de pluie où les mouchoirs sont forts mouillés,

Plus rien n’a de valeur sauf le mort qu’on enterre. / ...


 

 / Souvent elle me dit : « Ta plume a de la chance,

Ta douce la soutient avec de très beaux fruits,

Qui plus est, dans ton pré, ses vers sont bien fleuris,

Je l’entends fredonner près du ru, c’est immense … ! »

Souvent elle me dit : « Ta plume a de la chance … !

 

De plus belle elle insiste : « Oui, de bien doux attraits

Te fournissent encor la tiédeur de leurs traits »

Moi, pour ne la brusquer : « Mais de toi vient l’idée ».

De plus belle elle insiste : « Oui de bien doux attraits

 

 Puis tout bas elle ajoute : « Aède, m’aimes-tu ?

J’en doute à te savoir sur ce sein dévêtu !

Je t’ai donné mon âme et tu me l’as vidée,

Puis tout bas elle ajoute : « Aède, m’aimes-tu ? /...


 

Puis dans accalmie vient la réconciliation, les deux ne pouvant se passer l'un de l'autre !

/ Ma douce, profitons veux-tu d'une accalmie

Pour d'un moment s'entretenir ?

Laissons les maux se débrouiller, vont revenir

Les tons éclatant leur chimie

Laissant à feu la terre, à sang, presque endormie,

L'automne sera là pour nos verbes vernir.

Sur l'ardente saison je ne puis plus tenir,

Il me faudrait ton souffle ouïr,

Lui seul sait aviver l'heure qui s'anémie.

J'en rêve à ne plus m'abstenir

D'imaginer le jour, la nuit, pour obtenir

Un tête-à-tête avec toi chère et tendre amie.

 

Toi qui m'as enchaîné d'une forme affermie

Au vieux atours à définir ;

Nous n'avons conversé que pour les rajeunir

Parfois esquivant la ramie,

Toujours présente à mes cotés pour l'eurythmie

Une aile déployée à mieux me soutenir.

Malgré les bruits d'un monde inapte à contenir

La peur, la guerre ; où pour punir

Résonne encore un chant, celui de l'infamie

Pour l'humanité dégarnir.

Où la foi martyrise, où prime à racornir

Ce qu'il reste de vie, un mot, « Économie »

Dis ma belle, pourquoi ne sort l'académie

De nos anciens pour prévenir

Les poètes nouveaux afin d'intervenir,

Classant dans la monochromie

Tous ces fléaux, il n'est d'assonance ennemie

Dans leurs écrits d'hier pour s'en ressouvenir.


 

 Oh pardon, c'est plus fort que moi, te prémunir

 De mes sots pensers, ne ternir

Était mon vœu, je voudrais être une momie,

Chaque fois des vers vifs l'horreur me font bannir.

Il faudrait un jour en finir

Avec ces fausses lois sonnant l'homonymie.

Va, parle-moi plutôt d'amour, d'anatomie,

 De nature, de l'avenir,

 L'hiver sera t-il blanc, Mars pourra t-il bénir

Vénus ? Sera t-elle à demie

Offerte Dame Lune au cours d’astronomie ?

Oui, cause-moi de toi, de nous, du devenir ! / ...


 

 / Tendre ami, j'attendais avec impatience

Cet instant de complicité ;

Mais notre engagement sur terre est limité,

Scellons notre alliance,

Profitons aujourd'hui d'une courte audience

Pour une ode insculper t'ouvrant l'éternité !


 

J'estime tu le sais la créativité

Autant que la pérennité ;

Faisons que sur tes mots fuse la confiance

En libérant un chant emprunt de vérité.

Ton globe parait agité,

Redonnons lui la paix et bonne conscience.

Oui, l'automne est propice, écoutons sa puissance

Et retraçons son équité.

Trouvant en ses couleurs, qu'avec facilité

Il repeint chaque année un tableau d'abondance

Faisant échoir l'acidité

Des bien trop verts rameaux pour meilleure croissance.


 

Dame nature est faite ainsi, sa densité

Est telle que l'antiquité

Déjà la célébrait, louant son élégance

Pour faire reculer d'un pas l'austérité,

Jusqu'à vaincre la cécité

Jadis d'un peuple sourd, fou de belligérance.
 

L'hiver ne sera blanc que si la tolérance

Enveloppe l'humanité.

Crois-moi, ce jour verra dans la fraternité

Poindre une flamme d'espérance

Illuminant l'amour en toute vraisemblance

Tellement il sera par les cieux abrité.

Parler de moi dis-tu, ma subjectivité

Alimente un rêve amputé,

Je ne suis qu'un vieux songe, en gouvernant l'errance

J'éprouve l'être humain qui, ma féminité

Admire sans sincérité,

Survolant sur le temps, je n'ai nulle apparence !
 

Mais avec toi poète, a chu l'indifférence,

L'infini s'est vu crédité ;

Dans tes vers je me vois sans agressivité,   

Dialoguant avec aisance

Au présent avec moi, plaisir et délivrance

M'apportant, je serais lors ta divinité ! / ...


 

Les deux font la paire, on ne s'ennuie pas un seul instant, l'humour est bien présent :
 

/ Je me sens défaillir, tu m’affoles poète ;

Ne fait négoce avec l’autan, mieux souffle t-il ?

Ne sais-tu, celui-ci ne vend que du babil ?

Tu ne serais bientôt plus qu’ombre, ou silhouette !

Par lui jamais tu ne verras une comète ;

Crois-tu qu’il soit aussi regardant ou subtil ?

Il n’est bon qu’à valser tournoyant son grésil

Tu ne serais bientôt plus qu’ombre, ou silhouette !
 

Quand il pénètre il rend folle une bonne tête ;

Il faut t’en méfier, oui, fronce le sourcil … !

Blanc comme un linge sec étendu sur un fil,

Tu ne serais bientôt plus qu’ombre, ou silhouette !

 

 Je me sens défaillir, tu m’affoles poète ;

Tu ne serais bientôt plus qu’ombre, ou silhouette ! … /
 

/ Oh ! là là ! Mon ami, ton chapitre m'embrouille,

Que veux-tu dire, il me faudrait vérifier,

Comment peut-on avec le vent versifier ?

À réfléchir tous azimuts ça me barbouille !


 

Serait-ce encore un piège ? Oh mais cette fripouille

Ne pourra l'emporter, je vais l'humilier,

Peut-être l'estourbir ou le liquéfier,

À réfléchir tous azimuts ça me barbouille !


 

Vois, heu ! quoi ? Bon, voilà, maintenant j'en bafouille,

Mais non, sotte je suis, il est mon destrier,

De vos jours l'on ne sait plus à qui se fier,

À réfléchir tous azimuts ça me barbouille !

 

Oh ! là là ! Mon ami, ton chapitre m'embrouille,

À réfléchir tous azimuts ça me barbouille ! … /

/ Oui, ne vois nul courroux, simplement sans jalon

 T'écoutant louanger une frêle monture,

 Te voyant chevaucher l'air à plate couture,

 Je pensais : « Muse a mal choisi son étalon,
 

Pourquoi n'a t-elle pas penché pour Apollon,

Jadis on le priait pour quérir l'aventure ? »

Elle fait tant semant le beau pour la culture,

Je pensais : « Muse a mal choisi son étalon,

Mais le vent est plus fort, son souffle est bien plus long,

Sur la terre il s'étend pour nous la rendre pure. »

Princesse, excuse-moi si la verve fut dure,

Je pensais : « Muse a mal choisi son étalon ! »

 

Oui, ne vois nul courroux, simplement sans jalon

Je pensais : « Muse a mal choisi son étalon ! »… /

 

Mais avec recrudescence la réalité reprend le dessus, leur colère est grinçante, il leur faut écrire un autre tome :

/ Mon ami c'est bien vrai, la Poésie est vaine,

Ne convient plus, sauf à combler l'heure et l'ennui

Surprenant en plein vol un vers rêvé la nuit

De vos jours celle-ci n'est plus la souveraine.

 

Certains lettrés pensent que c'est un sous-produit,

D'autres disent que ça leur donne la migraine,

Peu de monde aujourd'hui s'en trouve encor séduit,

De vos jours celle-ci n'est plus la souveraine.

Sais-tu, te l'avouer mon Poète me gêne,

Les malheurs sont prisés, font beaucoup plus de bruit

Dans vos canards ; la rime avec peine bruît,

De vos jours celle-ci n'est plus la souveraine.

Mon ami c'est bien vrai, la Poésie est vaine

De vos jours celle-ci n'est plus la souveraine. / …

 

 / Oui Muse, je l'admets, brisons le monopole,

Dépassés sont les chants d'oiseaux, les blés dorés,

Les alpages fleuris, les grands fonds arborés,

Remisons Râ, l'azur, la nue et la coupole !

 

Déesse ingénieuse, en ces dits explorés

 Il me vient une idée, encore j'extrapole

Mais je pense pouvoir sur des verbes chlorés … !

Remisons Râ, l'azur, la nue et la coupole ... !

Rebondir à jamais, approche mon épaule

Que l'on ne nous entende, « Ils seront éplorés »

As-tu compris ma belle, « et nos vers dévorés »

Remisons Râ, l'azur, la nue et la coupole !

Oui Muse, je l'admets, brisons le monopole,

Remisons Râ, l'azur, la nue et la coupole ! /…


 

/ Tu m'accompagneras ? Il me faudra de l'aide

Muse, à ce jour déjà les mordants sont nombreux,

Décrire seul serait je pense trop scabreux,

La rime se devra d'être bonne mais laide !

Achevons ce recueil dans des pensers frileux,

Décembre arrive, il est grand temps, notre intermède

Fut long mais constructif, l'an neuf sera houleux,

La rime se devra d'être bonne mais laide !

Il nous faut peaufiner encore le remède,

Gardons l’œil vif, le choix doit être sérieux,

L'on fourbira d'obscur un monde curieux,

La rime se devra d'être bonne mais laide !

 

Tu m'accompagneras ? Il me faudra de l'aide ! / …

 

 Ce dernier poème est repris tout au début du tome onzième intitulé « France et souffrance » édité en début d'année 2014, le monde est ou va être en proie aux pires maux, ils ne s'étaient pas trompés en l'écrivant. Ce tome est encore le plus vu actuellement, gratuitement ici, url :

http://www.edition999.info/France-et-souffrance-Poemitude-tome-onzieme

ou http://t.co/VVVhzoGKI7

Texte écrit le 14 février 2016

Pour citer ce texte

Khris Anthelme, « Qui mieux qu'un poète pour parler de sa Muse ? Qui mieux qu'une Muse pour parler de son poète ? », Le Pan poétique des muses|Revue internationale de poésie entre théories & pratiques : Lettre n°7 [En ligne], mis en ligne le 15 mars 2016.

Url : http://www.pandesmuses.fr/2016/03/une-muse-pour-parler-de-son-poete.html.

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14 mars 2016 1 14 /03 /mars /2016 17:32

 

Annonce de parution

 

PREDSTAVA

 

 

NOVA KNJIGA
 
PREDSTAVA
 
Tri ciklusa. [umski duh (pravi mu{karac je upravo kao {umski duh. Privla~an, zavodljiv, opojan, gibak,pokretan, izdr`ljiv, prodire u najskrivenije kutke srcai du{e, ali isto tako je divlje prirode, neukrotiv,nestalan, nepokoran, Vilin konji} (to asocira naljubav. I ona, poput vilinog konji}a nekad prekratko traje, ali za to kratko vreme je u stanju da ostavi tragove za vekove. Svakoga dana ljubav se ra|a i umire i stalno su nam potrebni dokazi da smo voljeni, ma`eni, pa`eni... i ljubav je ne`na i krhka ba{ poput konji}a.) i tre}i ciklus je provokativnog karaktera, otvorenog seksa, zavo|enja, perverzije, bezobraznih re~i, dijaloga. Boljeg naslova za tako ne{to nema od ON-ONA.
Imaju slike (ne{to nalik {umskom duhu, vilin konjicu i tre}i ne{to iz odnosa ON-ONA, erotska poza.

 

 
Forest spirit (the real man is exactly like the forest spirit. Attractive, seductive, intoxicating, lithesome, motile, persistent, penetrates into the most hidden corners of the heart and soul, but he is also of the wild nature, untamed, volatile, rebellious, etc.), Dragonfly (that is associated with love. Love sometimes, just like a dragonfly, lives too short but leaves traces that could last for centuries.
Every day, new love is born and dies, and we constantly seek for evidences that we are  loved and cared for ... and love is tender and fragile just like a dragonfly.) and the third cycle is of  provocative character, detailed sex, seduction, perversion, dirty words and dialogues, etc. There is no better title for that than HE – SHE.
There are illustrations (something resembling a forest spirit, a dragonfly and the third one depicting relations HE – SHE, erotic pose
 
Performance
 
"Why are you smiling, my love ?" – he asks
for a kiss. “Did you thank?”
Yes, I did, from the bottom of my heart”
"Did you see anything, save for the secret soul ? And what do you see now ?"
"I see us among stars" – and he smiles.
And I was illuminated by a beam of sweet love.
Burnt by the fire of sweet kisses.
In the spring’s dream, lasting loyally.

By

Tatjana Debeljački

THE SHOW
Publisher : Poeta, Belgrade
Petar V. Arbutina
Writer, literary critic
Sabahudin Hadžialić
Writer, literary critic
Veselin Dželetović
Publisher and critic
Editor : Čedomir Cicović
Illustrations : Gordan Ćosić

 

See also, url : 

http://kucaodstakla.blogspot.fr/2015/10/new-book-show-tatjana.html

   

Pour citer cette annonce

LPpdm, « New book by Tatjana Debeljački, PREDSTAVA... », Le Pan poétique des muses|Revue internationale de poésie entre théories & pratiques : Lettre n°7 [En ligne], mis en ligne le 14 mars 2016. Url : http://www.pandesmuses.fr/2016/03/new-book-by-tatjana-debeljacki.html

 

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Le Pan poétique des muses - dans La Lettre de la revue LPpdm
14 mars 2016 1 14 /03 /mars /2016 16:31

 

Enquête

 

Entretien avec vous... 

 

Enquête ou entretien avec vous autour des hommes et des femmes en poésie jusqu’au 25 avril prochain  23 octobre prochain. Publication dans nos numéros imprimés de 2016. Merci de donner des exemples !

 

  1. Selon vous, les femmes poètes ou les poétesses ont-elles des muses hommes des hommes dans leurs écrits, dans leurs vies ?

  2. Comment parlent-elles des hommes ?

  3. Comment parlent-elles des hommes quand elles écrivent sous un nom de plume masculin ?

  4. La poésie qui porte sur les hommes diffère-t-elle de celle qui porte sur les femmes ? Si oui en quoi ?

  5. Quelle est la place des poètes mythiques tels Orphée, Musée, Apollon, etc. dans les écrits poétiques des femmes ?

  6. On sait que les poètes hommes et femmes sont plutôt influencés par des poètes hommes, selon vous, est-ce qu'il y a des poètes hommes et femmes influencés par les poétesses ou les femmes poètes ?

  7. Quelles sont, selon vous, les principales figures masculines présentes dans les œuvres poétiques ? Peut-on parler des formes de masculinités/virilités distinctes ?

  8. Quelles sont, selon vous, les principales figures féminines présentes dans les œuvres poétiques ? Peut-on parler des formes de féminités distinctes ?

  9. Est-ce qu'il y a des symboles qui représentent, caractérisent, le masculin en poésie ? Si oui lesquels ?

  10. Est-ce qu'il y a des symboles qui représentent, voire caractérisent, le féminin en poésie ? Si oui lesquels ?

  11. Comment les poètes hommes parlent d'eux-mêmes et des hommes ?

  12. Comment les poètes femmes parlent d'elles-mêmes et des femmes ?

  13. Comment définissez-vous le portrait en poésie ?

  14. Selon vous, le portrait, l'autoportrait, le portrait ou l'autoportait caricatural voire satirique en poésie portent-ils plus sur les femmes ou sur les hommes ? Pouvez-vous citer les principales caractéristiques des portraits sur les femmes et ceux faits sur les hommes ?

 

Pour citer cet entretien

LPpdm, « Entretien avec vous... », Le Pan poétique des muses|Revue internationale de poésie entre théories & pratiques : Lettre n°7 [En ligne], mis en ligne le 14 mars 2016. Url : http://www.pandesmuses.fr/2016/03/enquête.html

 

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Dernière mise à jour : 15 septembre 2016

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Le Pan poétique des muses - dans La Lettre de la revue LPpdm
14 mars 2016 1 14 /03 /mars /2016 10:57

 

Poème

 

Requiem 

 

 

Dina Sahyouni

Directrice de la publication du périodique LPpdm

http://pan.blogs.nouvelobs.com/about.html

     

Pour Nelly en mémoire de Camille T.

Requiem aeternam dona eis

 

La mort ne sépare guère

les amoureux de la vie

dans les temps bien amers

les souvenirs exquis de leur bonheur sont le boni

 

La mort ne sépare guère

les valeureux de la vie,

il était son amoureux, son ami,

l'époux tendre, vaillant, courageux,

durant ces temps maudits,

vainqueur de son cœur pieux et heureux

désormais, sans Camille, bien malheureux,

 

Sans lui, elle réapprend à vivre,

elle traîne les pieds, tente de survivre,

tantôt prie, tantôt pleure,

tantôt crie de son tréfonds, sa douleur

inouïe, mais aussitôt revient à elle, se rappelle

le bonheur d'avoir vécu plus de dix ans à ses côtés,

éternellement leur amour survit et brille,

dans les orages, dans les nuits sombres,

dans les pénombres et sous des pluies de bombes

 

La mort ne sépare guère

les valeureux de la vie,

Non, la mort ne sépare guère

les vainqueurs de la vie

aux cieux de notre glorieux sauveur,

Dieu le père, notre Seigneur,

Camille s'est endormi, bien serein,

Paix à son âme, avenante, recueillie,

aux cieux, en cortège de chants angéliques, en bonhomie.

 

Poème écrit en mars 2016

Pour citer ce poème

Dina Sahyouni, « Requiem », Le Pan poétique des muses|Revue internationale de poésie entre théories & pratiques : Lettre n°7 [En ligne], mis en ligne le 14 mars 2016.

Url : http://www.pandesmuses.fr/2016/03/requiem.html

 

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8 mars 2016 2 08 /03 /mars /2016 16:28

 

Invitée du Ppdm
Portrait photographique de Nicole Coppey
 

 

 

Avis du Ppdm

 

« Artiste atypique et voyageuse, Nicole Coppey est une des rares contemporaines qui allie habilement la musique, les arts et la poésie. Sa production artistique est originale, époustouflante et vivifiante. Elle redonne aussi à la poésie sa vocation mystique. Nicole Coppey est une créatrice hors pair, mais elle est aussi une interprète inventive. Sans aucun doute, elle est une figure importante de la poésie du XXIe siècle. Nicole Coppey fait partie des artistes qui m'inspirent, sa poésie authentique vient du cœur, c'est pour s'abreuver des savoirs des créatrices comme elle que le festival Megalesia existe. Je prépare par ailleurs un entretien avec elle pour ce festival. »

Dina Sahyouni

 

© crédit photo :  Nicole Coppey par  Enrique Gracia Herera

© crédit photo : Nicole Coppey par Enrique Gracia Herera

© crédits photos :  Nicole Coppey par ® A. Gonzalez
© crédits photos :  Nicole Coppey par ® A. Gonzalez
© crédits photos :  Nicole Coppey par ® A. Gonzalez
© crédits photos :  Nicole Coppey par ® A. Gonzalez

© crédits photos : Nicole Coppey par ® A. Gonzalez

 

Pour citer cette page

LPpdm, « Portrait photographique de Nicole Coppey », Le Pan poétique des muses|Revue internationale de poésie entre théories & pratiques : Lettre n°7 [En ligne], mis en ligne le 8 mars 2016. Url : http://www.pandesmuses.fr/2016/03/portrait-photographique-de-nicole-coppey.html

 

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8 mars 2016 2 08 /03 /mars /2016 15:41
 

 

Calligramme et vidéo-poème

Au fond du fond

/

Au fond du fond (SanRemo)

 

 

 

Nicole Coppey

Invitée du Printemps des poètes du Ppdm et

la journée internationale des droits de la femme

 

 

 

 

Au fond du fond  /  Au fond du fond (SanRemo)
Au fond du fond  /  Au fond du fond (SanRemo)

"Au fond du fond", Poème calligramme de Nicole Coppey, titre Italien tourné en Indonésie

 

Vidéo du 2 janv. 2016

 

Poème calligramme de Nicole Coppey

Traduction en Italien :
Giovanni Dotoli

Interprète : Nicole Coppey

Prises de son et mixage : Johann Vergères

Images : Nicolas Moret

Montage : Manuel Lobmaier

Lieu de tournage : Indonésie et Islande

Calligramme : "Duomo San Nicola Pellegrino, Trani, Italie"

© Nicole Coppey 2015

 

 

Pour citer ce poème

 

Nicole Coppey, « Au fond du fond / Au fond du fond (SanRemo) », calligramme et vidéo-poème, Le Pan poétique des muses|Revue internationale de poésie entre théories & pratiques : Lettre n°7 [En ligne], mis en ligne le 8 mars 2016. Url : http://www.pandesmuses.fr/2016/03/au-fond-du-fond.html

 

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