10 mai 2025 6 10 /05 /mai /2025 17:58

Événements poétiques | NO II Hors-Série | Festival International Megalesia 2025 « Rêveuses » & « Poésie volcanique d'elles » | Critique & réception | « Poésie volcanique d'elles » | Articles & témoignages 

 

 

 

 

 

 

 

Il ne faudra plus raconter des histoires,

récit de Sandrine Weil sous-titré Le livre de Jean, 1942-1945, un enfant dans les camps paru chez L’Harmattan dans la collection Graveurs de Mémoire

 

 

 

 

 

 

Critique par

 

Françoise Urban-Menninger

 

Blog officiel : L'heure du poème

 

 

 

© Crédit photo : Première de couverture illustrée de l’œuvre de Sandrine Weil « Il ne faudra plus raconter des histoires. Le livre de Jean, 1942-1945, un enfant dans les camps », Éditions L’Harmattan dans la collection Graveurs de Mémoire, avril 2025.

 

 

 

S’il ne faut « plus raconter des histoires » et surtout « faire des histoires », écrit Sandrine Weil, elle ajoute qu’« elle ne se taira plus maintenant » car sa grand-mère Odette, fière d’avoir une petite-fille qui intègre une première littéraire, lui avait « commandé » le récit de leur histoire familiale qu’elle reprend par l’écriture « à son compte / conte » en redonnant une voix aux disparus.

 

Née à Paris en 1972, Sandrine Weil est professeure de lettres modernes et de cinéma à la Flèche et au Mans. Elle écrit depuis l’adolescence, réalise des courts métrages, anime des émissions pour Radio Prévert et témoigne dans ce premier ouvrage de « L’histoire de Jean Weil », son père déporté à Bergen-Belsen à l’âge de 4 ans avec sa mère Odette et sa sœur Josette, âgée d’à peine sept mois.

 

 

© Crédit photo : Première & quatrième de couverture  de l’œuvre de Sandrine Weil « Il ne faudra plus raconter des histoires. Le livre de Jean, 1942-1945, un enfant dans les camps », Éditions L’Harmattan dans la collection Graveurs de Mémoire, avril 2025.

 

 

Ce drame familial, qu’elle met en lumière, s’inscrit dans la grande Histoire et croise d’autres destins comme celui de Rudolf et Marga qui, par leur incroyable mariage à Auschwitz, « transforment la haine en amour pur. »

 

Cet « amour pur », s’incarne tout au long de ce récit en la figure féminine d’Odette, la grand-mère de Sandrine, mère exemplaire qui, dans les camps, au comble de l’horreur veille sur ses deux enfants, tente de les préserver du mal en veillant sur leurs progrès, en notant leurs bons mots qu’elle transmet à Marcel Weil, son époux, prisonnier de guerre qui, depuis son STALAG réussit à leur faire parvenir des colis qui leur sauveront la vie.

 

Grâce aux traces écrites de Marcel et au récit oral d’Odette, Sandrine revient sur la tragédie impensable vécue par les siens et qui les ont tous marqués dans leur chair et leur âme. Le fil rouge de ce récit n’est autre que la mort de Josette, empoisonnée « après avoir mangé un vrai repas » alors qu’elle venait de regagner la liberté avec son frère et sa mère. Sandrine comprend la détresse de cette dernière « qui avait tué sa fille en croyant bien la nourrir . » Et d’ajouter plus loin « Sa mort restera une honte pour l’humanité tant qu’elle n’aura pas été racontée. »

 

© Crédit photo :  Une image récupérée par la critique où l'on voit Sandrine Weil dans le studio de Radio Prévert.

 

 

Nul doute que Sandrine Weil lui confère avec son livre une tombe nimbée de luminescence où l’image de la petite fille revêtue de la robe en laine rose, confectionnée par sa mère pour son retour, restera ancrée dans la mémoire du lecteur touché en plein coeur.

 

D’autres images transcendent les mots, celle de Jean, heureux de recevoir le dessin d’un autobus en guise du jouet qu’il avait souhaité se voir offrir par son père. Plus tard, il écrira une nouvelle, bien évidemment symbolique, intitulée Le train où il évoque « le retour dans des wagons à bestiaux. »

Tous les fantômes qui hantent le livre de Sandrine Weil viennent à leur tour interpeller le lecteur qui reste fasciné par la dignité d’Odette, une femme remarquable, admirée de tous dans les camps.

 

Sandrine Weil déborde le récit de l’histoire de ses proches pour aborder de nombreuses questions restées à ce jour sans réponses tel « l’aveuglement oedipien du grand rabbin » ou encore celui de Gustave Nordan...Preuve s’il en fallait qu’ « il ne faudra plus raconter des histoires » mais bien affronter cette « réalité qui dépasse la fiction » et qui n’a jamais cessé de tarauder Jean Weil, écrivant dans sa nouvelle, Les verres de Cristal, à propos de sa sœur Josette « ...il la cherchait partout. Où était-elle ? », « Les preuves objectives étaient rares : deux photos jaunies, des habits, mais plus que cela, sa présence dans la mémoire des vivants. »

Et c’est bien cette présence parmi les vivants que Sandrine Weil a réactivé avec magnificence car la véritable mort n’est autre que l’oubli.

 

© Françoise Urban-Menninger, mai 2025

 

***

Pour citer ce texte illustré & inédit

 

Françoise Urban-Menninger, « Il ne faudra plus raconter des histoires, récit de Sandrine Weil sous-titré Le livre de Jean, 1942-1945, un enfant dans les camps paru chez L’Harmattan dans la collection Graveurs de Mémoire »Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événements poétiques | NO II Hors-Série | Festival International Megalesia 2025 « Rêveuses » & « Poésie volcanique d'elles » & Distinctions 2025, mis en ligne le 10 mai 2025. URL :

https://www.pandesmuses.fr/megalesia25/noii/fum-sandrineweil-recit

 

 

 

 

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6 mai 2025 2 06 /05 /mai /2025 14:46

N° I | HIVER-PRINTEMPS 2025 | INSPIRATRICES RÉELLES & FICTIVES | 1er Volet | Dossier majeur | Florilège | Voix/Voies de la sororité

 

 

 

 

 

 

 

Ode à Diane

 

 

 

 

Poème féministe de

 

Nicoletta Chiodi

Écrivaine, poète féministe, lesbienne & américaine

 

 

 

Crédit photo : « Diane et Cupidon», peinture anonyme tombée dans le domaine public, Capture d’écran de l’image libre de droits du site Commons.

 

 

Fille sauvage et libre

Je vous vois quelques fois dans mes rêves

Je veux que


 

Vous me rendez visite une nuit

Me prenez à vos forêts

Parmi vos sœurs 

Me prenez en tant que sœur


 

Et si vous ne pouvez pas 

Alors donnez moi vos yeux

Pour mieux voir la lune et sa brillance

Pour mieux voir moi même tel que je suis

Parce que je veux me déshabiller et ne pas avoir honte

Je veux courir nue dans vos forêts 

Pieds nus sur la terre


 

Et si vous ne pouvez pas

Alors me prenez comme Actéon

Faites de moi un cerf

Et chassez-moi jusqu'à la fin.

 

© Nicoletta Chiodi

 

Crédit photo :  La Fontaine de la déesse Diane au Louvre, sculpture tombée dans le domaine public, Capture d’écran de l’image libre de droits du site Commons.

 

***

Pour citer ce poème féministe, engagé & inédit sur la sororité & l’amour

 

Nicoletta Chiodi, « Ode à Diane »Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : HIVER-PRINTEMPS 2025 | NO I « Inspiratrices réelles & fictives », 1er Volet, mis en ligne le 6 mai 2025. URL :

https://www.pandesmuses.fr/noi2025/nchiodi-odeadiane

 

 

 

 

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15 avril 2025 2 15 /04 /avril /2025 16:28

Événements poétiques | NO II Hors-Série | Festival International Megalesia 2025 « Rêveuses » & « Poésie volcanique d'elles » | Critique & réception |  I — « Rêveuses » | Articles & témoignages & REVUE ORIENTALES (O) | N° 4-1 | Critiques poétiques & artistiques

 

 

 

 

 

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​​

 

 

Françoise Khoury el Hachem, Éclats de rêves,

 

Éditions l’Harmattan, collection

 

le Scribe l'Harmattan, 2025

 

 

 


 

 

Réception par

Nicole Barrière

Poète, essayiste, traductrice &

directrice de la collection « Accent tonique » aux Éditions l’Harmattan. Blogue officiel : http://nicoletta.over-blog.com/

 

 

 

Françoise Khoury el Hachem, Éclats de rêves, Éditions l’Harmattan, collection  le Scribe l'Harmattan, 2025

© Crédit photo : Première de couverture illustrée du recueil de poèmes « Éclats de rêves » de Françoise Khoury el Hachem aux Éditions l’Harmattan, 2025.

 

 

 

 

 

Dans le recueil « Éclats de rêves », publié cette année aux Éditions l’Harmattan dans la collection « le Scribe l'Harmattan » dirigée par Fatima Guemiah,  Françoise Khoury el Hachem opère un glissement de la création poétique à l'amour humain, puis à l’amour universel. 

De cette liberté de créer du poète au nœud de l'enchaînement amoureux, il y a une femme Françoise Khoury el Hachem, une poète et l'attrait qu'elle suscite, les fils invisibles qu'elle tisse. Est-elle une fée ? Une Parque ? Ou est-elle une grâce ou tout en même temps ?

Faut-il fuir ou transgresser l'interdit ? S'abandonner ? Aimer, rêver, étreindre ?

 

La poésie de Françoise Khoury el Hachem est charnelle, elle évoque le trouble, les craintes, les gestes, la caresse ou l'accident qui suggère la rencontre, la faille...

Femme, Françoise Khoury el Hachem est éclat, oiseau, rose, papillon, goutte de rosée, neige, rivière, feu, lumière, voix. Voix de l'amour, voix du poème.

Il faut l'entendre déclamer ses poèmes d'amour et conquérir le public, transmettre avec une élégance primesautière l'aveu, le songe, la lumière, la brûlure ; il faut l'entendre murmurer ses éclats de pudeur, la grâce jusqu'à l'infini, jusqu'à l'invisible. 

Elle a cette « passion sauvage, cette soif inconnue » des grandes amoureuses jusque dans les situations tragiques de la guerre. Mais que valent les serments des fous amoureux dans la guerre ?

Comment restaurer la paix dont elle rêve dans « le chant des souvenirs », qu'elle pleure sur « le fil de l'histoire » ?

De ce retour dans le temps, le temps qui passe, germent l'incertitude, les faux miroirs qu'elle sait débusquer « entre l'être et le paraître ».

 

Françoise Khoury el Hachem nous entraîne dans la complexité des êtres, leur dualité qu'elle nomme le Diable et Dieu comme l'endroit et l'envers d'un même tissu. Elle nous emmène ainsi dans les univers parallèles du monde Moyen Oriental et l'être se confond avec le monde et devient « poudrière ».

Est-ce que seul l'amour sauve? Est-ce que seules la douceur de la vie et la vieillesse rendent la vie acceptable ? Apaisée ?

Cependant rien n'empêche la passion de resurgir en transe érotique, pour se rencontrer encore et encore malgré le silence ou l’absence car « derrière le voile de tristesse, une force renaît, une promesse » en confiance, en preuves d'amour. 

Ce recueil nous emporte comme une marée, en vagues successives dont le ressac transmet les « émotions ravageuses » l'intimité du désir et de l'interdit jusqu'à « la victoire de l'amour ».

Cette victoire de l'amour se mêle au triomphe de la paix comme si chez Françoise Khoury el Hachem le désir puissant de la vie et la foi pouvaient élever l'humanité à plus de justice et de paix.

Elle nous donne ce rendez-vous unique, amoureux de la parole où les âmes se joignent, où l'amour éternel est fait de « languissante séduction et d'érotisme insubmersible ».

Merci Françoise Khoury el Hachem pour cet hymne à l'amour, à la paix et à la vie. 

© Nicole Barrière

 

___________

 

Pour citer ce texte inédit​​​​​​​

 

Nicole Barrière, « Françoise Khoury el Hachem, Éclats de rêves, Éditions l’Harmattan, collection le Scribe l'Harmattan, 2025 », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événements poétiques | NO II Hors-Série | Festival International Megalesia 2025 « Rêveuses » & « Poésie volcanique d'elles » & Revue Orientales, « Déesses de l'Orient », n°4, volume 1, mis en ligne le 15 avril 2025. URL :

https://www.pandesmuses.fr/periodiques/orientalesno4/megalesia25/noii/nb-reves

 

 

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11 avril 2025 5 11 /04 /avril /2025 16:38

Événements poétiques | NO II Hors-Série | Festival International Megalesia 2025 « Rêveuses » & « Poésie volcanique d'elles » | I — « Rêveuses » | Florilège | Astres & animaux / Nature en poésie 

 

 

 

 

 

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​​

 

L’apparition de mon arc en ciel


 

 

 

 

 

 

 

Poème printanier & photographie de

 

Louise Hudon

 

 

​© ​​​Crédit photo : Portrait photographique de Louise Hudon. 

 

 

 

Tant de belles couleurs dans mon ciel !

Un changement très providentiel !

Disparaissez nuages trop noirs,

Vous qui avez marqué mon histoire.

 

 

Près de chez moi, la pluie a cessé.

Malade, fragile, on m’a blessée.

Mon corps suit cette température.

Je me sens sauvée par la nature.

 

 

Nous devons vivre nos changements

En combattant le mal grandement.

Continuer le bénévolat

En faisant pour le mieux jusque-là.

 

 

Le soleil, les fleurs et mes tomates,

Je les regarde et je constate

Le graphique de ma vie sur terre,

Réflexions plutôt humanitaires.

 

 

© Louise Hudon, 3 septembre 2024

 

 

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Pour citer ce poème printanier, psychique & inédit

 

Louise Hudon (poème & photographie), « L’apparition de mon arc en ciel »Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événements poétiques | NO II Hors-Série | Festival International Megalesia 2025 « Rêveuses » & « Poésie volcanique d'elles », mis en ligne le 11 avril 2025. URL :

https://www.pandesmuses.fr/megalesia25/noii/hudon-apparition

 

 

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8 avril 2025 2 08 /04 /avril /2025 16:43

N° I | HIVER-PRINTEMPS 2025 | INSPIRATRICES RÉELLES & FICTIVES | 1er Volet  | Dossier majeur | Florilège | Poésie, mode & Haute couture

 

 

 

 

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la jupe plissé soleil

 

 

 

 

 

 

Poème par

 

Françoise Urban-Menninger

 

Blog officiel : L'heure du poème

 

 

 

 

Crédit photo : Une jupe plissé soleil, bleu marine, capture d'écran de la photographie libre de droits du site Depositphotos, image no 1.

 

 


 

ma mère avait le don

de me faire aimer

les vêtements que j’abhorrais

 

 

une jupe bleu marine ordinaire

se parait de splendeur

quand elle évoquait son plissé soleil

 

 

une robe en lainage quelconque

se métamorphosait en tenue d’apparat

grâce à son imprimé pied-de-poule

 

 

quant au col Claudine blanc cassé

il m’apparentait à l’autrice

dont les lectures m’enivraient

 

 

ma mère avait le don

de faire passer un bout de chiffon

pour une soierie infiniment précieuse

 

 

des bottines qui prenaient l’eau

chinées sur un marché

me donnaient un petit air de tsarine

 

 

Crédit photo : Une jupe plissé soleil, à pois jaune et bleu marine, ornée de volants, capture d'écran de la photographie libre de droits du site Depositphotos, image no 2.

 

 

une jupe à pois ornée de volants

me faisait tourner en tapant du pied

comme une danseuse de flamenco

 

 

hiver comme été

ma mère empruntait

à la poésie des mots choisis

 

 

pour offrir à mes tenues

la part de rêve dont le plissé soleil

m’enchante encore aujourd’hui


 

© Françoise Urban-Menninger, avril 2025

 

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Pour citer ce poème gnomique, inédit en hommage à sa mère

 

Françoise Urban-Menninger, « la jupe plissé soleil »Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : HIVER-PRINTEMPS 2025 | NO I « Inspiratrices réelles & fictives », 1er Volet, mis en ligne le 8 avril 2025. URL :

https://www.pandesmuses.fr/noi2025/fum-lajupeplisse

 

 

 

 

 

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Bienvenue !

 

 

APPEL À POÈMES SUR LE THÈME « LIBERTÉ » (PROPOSÉ PAR LE PRINTEMPS DES POÈTES) DU 30 NOVEMBRE AU 31 JANVIER 2026.

L’association SIÉFÉGP vous propose de publier une sélection de vos écrits poétiques sur le thème « Liberté » proposé par le festival Le Printemps des Poètes. Pour ce faire, veuillez vérifier que vos poèmes (de 1 à 4) et/ou illustrations (de 1 à 4) respectent la ligne éditoriale de cette revue avant de nous adresser vos participations au plus tard le 31 janvier 2025 pour une publication livresque durant le printemps 2026 dans le cadre du festival Le Printemps des Poètes.

SIÉFÉGP, 27 novembre 2025

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