21 juillet 2025 1 21 /07 /juillet /2025 16:18

N° III | ÉTÉ 2025 / NUMÉRO SPÉCIAL « CRÉATRICES » | 1er Volet | Critique & réception  | Biopoépolitique

 

 

 

 

 

 

 

Anthèse ou anesthésie, poèmes de Spyros Tsovilis. Recueil paru aux Éditions de Bonne Heure (E.D.B.H)

 

 

 

 

 

 

Chronique & photographie de

 

Françoise Urban-Menninger

 

Blog officiel : L'heure du poème

 

 

 

© Crédit photo : Première de couverture illustrée de « Anthèse ou anesthésie » poèmes de Spyros Tsovilis. Recueil paru aux Éditions de Bonne Heure (E.D.B.H).

 

Sur la 4e de couverture de ce livre, on lit cette injonction « Offrons à la mort notre plus noble résistance », et c’est bien, ce que tente d’appréhender le poète Spyros Tsovilis, juriste et fonctionnaire international au Conseil de l’Europe. Le titre de l’ouvrage porte en lui, l’une des réflexions de l’auteur qui dénonce « l’anesthésie » d’un monde où la fuite en avant généralisée lui fait écrire « Nous nous perdons dans l’insouciance ».

 

Le poète nous confie « Nous sommes des révolutions permanentes... » et plus encore « Nos vies sont parsemées d’éveils, de soleils retirés de nos cartables, de nuits où les étoiles pleuvent comme s’il n’allait plus en rester. » et de résumer son passage sur terre par ce vers décisif et incisif « Je vais où le vent me porte » et peut-être bien où son psychisme créateur l’emporte sur cette mer d’errance où l’âme à la vague et le cœur en proue tourné vers un espoir fou l’amènent à renaître encore et toujours.

Car l’anthèse n’est-elle pas l’antidote de l’anesthésie généralisée ? L’anthèse n’est-elle pas cette floraison qui fait danser les plantes dans la ronde des saisons et qui a partie liée avec l’éternel retour, voire l’éternel amour ? La mer et le soleil omniprésents dans ces vers lumineux, brûlés et brûlants jusqu’à l’incandescence nous rappellent que Spyros Tsovilis est Grec, « Ma joie s’écrit d’encre et de sel », « le Soleil ronge ses racines », écrit-il.

Ces vers sublimes, nimbés de clarté, qui font écho à ceux de Paul Valéry dans Le cimetière marin, font aussi écho à nos réminiscences, enfouies dans notre inconscient et qui se consument au soleil des mots tel « un complexe archaïque fécond » nous enseignait Carl Gustav Jung.

Si la douleur irrigue les vers de ce recueil où parfois, l’on pressent les stigmates de plaies mal refermées, l’on entrevoit des instants d’éternité où le poète s’écrie « Je suis béni par l’amour mon ange » et quand il s’emploie « à restaurer le monde à partir du dernier sourire, qui est aussi le premier », il nous offre une autre façon de nous réaffirmer que notre origine et notre mort confinent.

 

© Crédit photo : Reha Yünlüel, « Portrait phtographique du poète Spyros Tsovilis ».

 

Alors même « si les fenêtres sont ouvertes sur la mort », il nous reste à  cueillir et recueillir ces vers d’une magnificence intemporelle dans le poème intitulé Anthèse où resplendit le bonheur tangible et enivrant d’être au monde « J’ai ton sourire sur mes mains/ sur mon front et mes jambes/ et mon sang s’ensoleille/  car c’est l’anthèse/ que nous avions imaginé  ensemble » et de célébrer l’acmé du désir et ses vibrations « dans la saison des amours naissantes » dans une musique des sens et des quatre éléments qui fait battre le cœur et tourner la terre au diapason de celui de la vie car Gaston Bachelard nous l’avait déclaré dans La psychanalyse du feu « Le feu est l’ultra-vivant » !

 

 

© Françoise Urban-Menninger

 

***

Pour citer ce texte inédit & illustré par deux images

 

Françoise Urban-Menninger, « Anthèse ou anesthésie, poèmes de Spyros Tsovilis. Recueil paru aux Éditions de Bonne Heure (E.D.B.H) » avec un portrait photographique du poète par Reha Yünlüel, Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : ÉTÉ 2025 | NO III NUMÉRO SPÉCIAL « CRÉATRICES », 1er Volet, mis en ligne le 21 juillet 2025. URL :

https://www.pandesmuses.fr/2025noiii/fum-st-antheseouanesthesie

 

 

 

 

 

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18 juillet 2025 5 18 /07 /juillet /2025 17:43

N° III | ÉTÉ 2025 / NUMÉRO SPÉCIAL « CRÉATRICES » | 1er Volet | Muses & Poètes... | Florilège | Revue poépolitique  | Spiritualités... 

 

 

 

 

 

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Une lueur au bord du gouffre

 

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Poème éco-humaniste par

 

Armelle Dupiat-Aellen

 

Auteur-poète

 

 

Crédit photo : Adolphe-William Bouguereau (1825-1905)*, « Paix », peinture tombée dans le domaine public. Capture d'écran faite par LPpdm de la photographie libre de droits du site Commons.

 

Le monde vacille, il tangue, il s'effrite,

Sous le poids des hommes, de leurs guerres irresponsables.

Les cendres s'élèvent, les cœurs se déchirent,

Et l'avenir tremble à la pulsion des fracas.


 

Les villes s’embrasent de feux écumoires,

Où l’or et le sang écrivent sans cesse l’histoire.

Les rivières pleurent des larmes de cendre,

Les arbres se taisent, ne peuvent plus se répandre.


 

L’homme s'égare dans son propre règne,

Brisé par l'ombre qu'il sème et enseigne.

Il croit en l'acier, en la loi du plus puissant,

Creuse la tombe de l'effondrement du vivant.

Pourtant, dans l’ombre, un astre danse,

Une voix murmure contre l'injustifiable.

La foi fragile, palpable et inébranlable,

Se dresse encore, douce et implacable.


 

Souffle vital au creux des ruines,

Ce chant secret que rien ne mine,

L’espérance folle qui brave la nuit,

Le phare intact quand tout s’enfuit.


 

Car si l’homme chute, s’il se dévoie,

Si son empire s’efface et se noie,

Reste une main, tendue dans l’espace,

La foi vivante, divine intemporelle grâce.

 

 

 

Contexte et circonstances de la genèse de ce poème :

 

Pourquoi j'ai écrit ce poème intitulé « Une lueur au bord du gouffre" » paru dans le livret no 7 de Paroles Chrétiennes (Éditions La Nouvelle Pléiade) de Poètes sans Frontières, paru en juin 2025 ?

 

« Une lueur au bord du gouffre » est né d’un constat douloureux : celui d’un monde qui vacille, se déchire, s’effondre sous le poids de ses propres violences. Alors au cœur de ce chaos, j’ai voulu faire entendre une voix. Une voix qui ne crie pas, une voix qui résiste. Une voix fragile, douce, tenace : celle d’une spiritualité vivante, humaine, debout.

Ce poème est un geste d’espérance. Une main tendue dans l’obscurité. Un chant pour celles et ceux qui croient encore en la lumière.

 

© Armelle Aellen Dupiat. Ce poème est reproduit ici avec l’aimable autorisation de son autrice & de ses éditeurs.

 

Le 30 novembre 2025, le monde artistique fêtera les 200 ans de la naissance de l’artiste français Adolphe-William Bouguereau (1825-1905).

 

***

Pour citer cet écopoème engagé & pacifique

 

Armelle Dupiat-Aellen ou (Armelle Aellen), « Une lueur au bord du gouffre », peinture par Adolphe-William Bouguereau (1825-1905), Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : ÉTÉ 2025 | NO III NUMÉRO SPÉCIAL « CRÉATRICES », 1er Volet, mis en ligne le 18 juillet 2025. URL :

https://www.pandesmuses.fr/2025noiii/aa-lueur

 

 

 

 

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17 juillet 2025 4 17 /07 /juillet /2025 17:21

N° III | ÉTÉ 2025 / NUMÉRO SPÉCIAL « CRÉATRICES » | 1er Volet | Muses & Poètes... | Florilège & REVUE ORIENTALES (O) | N° 4-1 | Créations poétiques

 

 

 

 

 

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De ce nous

 

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Poème-lettre en prose par

Dina Sahyouni

 

 

Crédit photo : Barbara Regina Dietzsch (1706-1783), illustration des roses écloses & en boutons avec leurs feuilles & un papillon, peinture tombée dans le domaine public. Capture d'écran faite par LPpdm de la photographie libre de droits du site Commons.

 

 

 

Parsemer l’univers de l’amour qui nous lie, c’est cela être en vie.

Je parsème l’univers de tes mots d’amour qui se cachent dans l’au-delà. Je m’habille de tout ce que tes mains tissent et, je m’embellis par les rayons du soleil que provoquent tes rires. Dans l’ombre de ce je naît la femme à laquelle je m’identifie.

Les lettres se croisent, voyagent dans l’espace-temps des souvenirs et relatent des instants fragiles remplis de nos souhaits.

Est-il encore possible, est-il encore plausible de nous concevoir ainsi ?

Je voyage dans tes nuits et m’étale sur ton lit, pourtant tu ne me vois pas.

Suis-je cette pensée qui te traverse comme des troupeaux sauvages d’animaux inconnus.

Parle-moi d’amour, de tout ce qui nous lie et nous différencie. Parle-moi de tes secrets, de ces mots qui restent endormis sur tes lèvres et qui taraudent ton esprit.

Parle-moi de ces chagrins qui t’éloignent de mon être et te prononcent autre.

Les vents s’approchent de nos cœurs et enfantent des visages qui ne nous appartiennent pas.

Des larmes colorées parfument les lieux de nos enfances, elles parviennent à achever nos portraits quand le silence s’empare de ce nous.

Fautif, imitatif, réservé, le nous qui étrangle les récits.

Merci, de me rappeler la suite…

 

 

© DS.

*Le poème-lettre « De ce nous » est un extrait poétique de Lettres à Océan de savoir (recueil de poèmes paru pour la première fois en 2009-2010) & reproduit ici avec l'aimable autorisation de l’autrice & de la maison d'édition.

—————

Pour citer ce poème d’amour illustré & inédit

 

Dina Sahyouni, « De ce nous », peinture par Marie-Éléonore Godefroid (1778-1849), Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : ÉTÉ 2025 | NO III NUMÉRO SPÉCIAL « CRÉATRICES », 1er Volet & Revue Orientales, « Déesses de l'Orient », n°4, volume 1, mis en ligne le 17 juillet 2025. URL :

https://www.pandesmuses.fr/periodiques/orientalesno4/2025noiii/ds-decenous

 

 

 

 

 

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16 juillet 2025 3 16 /07 /juillet /2025 17:31

N° III | ÉTÉ 2025 / NUMÉRO SPÉCIAL « CRÉATRICES » | 1er Volet | Critique & réception  | Dossier | Articles & témoignages 

 

 

 

 

 

 

 

Féerie, ma perte, recueil de poèmes de

Paloma Hermina Hidalgo,

paru aux Éditions de Corlevour

 

 

 

 

 

 

Chronique & photographie de

 

Françoise Urban-Menninger

 

Blog officiel : L'heure du poème

 

 

 

© Crédit photo : Première de couverture illustrée par Quentin Caffier de « Féerie, ma perte », recueil de poèmes de Paloma Hermina Hidalgo, paru aux Éditions de Corlevour.

 

 

Dans ce recueil de poésie écrit à fleur d’âme et de peau, Paloma Hermina Hidalgo ouvre le bal  qui fait danser la chair des mots dans le corps irradiant du texte qui n’est autre que celui de la narratrice. La photo, somptueuse, digne d’un opéra baroque, signée par Quentin Caffier, donne le ton à cet ouvrage dont la plume semble avoir été trempée dans le vitriol.

 

On ne sort pas indemne des jupes d’une mère incestueuse et démiurge qui fait voler tous les tabous en sacrifiant l’innocence de son enfant sur l’autel de la perversité. « La dureté de ton cœur, Maman, infecte ma chair. », écrit l’autrice qui vénère toujours et encore sa mère qu’elle interpelle avec un M majuscule et qu’elle invoque ainsi «  Dès le berceau, Maman, notre amour hors de mesure n’a-t-il pas présidé à ma folie ? »

Paloma Hermina Hidalgo parle du plus loin et du plus haut de sa mémoire, sur le trône de feu orgiaque et orgasmique qu’elle transcende par une écriture où elle triture les mots à l’instar de sa chair tourmentée par sa génitrice. « Je te chéris, Maman. Et ta vulve de conte . De sorte qu’attachée à ta vanille et au culte de ta gousse, je garde malgré tout mon honneur. » La poésie est cette langue bifide qui dit tout à la fois l’inouïe et cette beauté vénéneuse  qui infuse dans le texte tel un poison  qui renvoie au mal absolu.

Poésie de la déchirure et de la démesure, on retrouve comme dans Matériau Maman,

le pire dans cette féerie où la perte, comme dans tous les contes de fées, atteint des paroxysmes qui ébranlent l’entendement.

 

Crédit photo : Portrait de l’autrice Paloma Hermina Hidalgo, capture d’écran de l'image libre de droits du site Wikipédia.

 

Sculptrice de poupées entre ses doigts maléfiques, la mère est cet ange déchu à la fois craint et adoré qui commet ce que la psychanalyste Alice Miller  qualifie d’« abus narcissique ». Et pourtant, ce sont des ténèbres que naît la lumière dans cet ouvrage horrifique, c’est la magnificence d’un envoûtement sans philtre qui emporte le lecteur dans les abords de cet ailleurs qui n’est autre que celui de la perte…

Nul doute que Paloma Hermina Hidalgo aura transmutée sa chair violentée dans un poème où, dans le même fourreau, la douleur exquise côtoie l’indicible déréliction d’une identité profanée où l’on appréhende ce que Joyce Mc Dougall nomme « Un sexe pour deux ». « L’Une avec l’Une/ Et l’Une de l’Une / Et l’Une dans l’Une », résume la narratrice.

Seule l’écriture permet d’exorciser et de dénouer cette dyade mère-fille dont la trame bâtie sur la « navrance du désir » a partie liée avec la perte de soi dans l’autre, voire la perte dans cette petite mort qui précède la disparition dans le non-être. Mais telle une Orphée au féminin, Paloma Hermina Hidalgo nous est revenue des enfers pour renaître au monde avec cette faculté d’émerveillement que l’on entrevoit entre les lignes de son livre car c’est un diamant noir qu’elle nous octroie dans un écrin de lumière.

 

© Françoise Urban-Menninger, juillet 2025.

 

***

Pour citer ce texte illustré & inédit

 

Françoise Urban-Menninger (texte & photographie), « Féerie, ma perte, recueil de poèmes de Paloma Hermina Hidalgo, paru aux Éditions de Corlevour », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : ÉTÉ 2025 | NO III NUMÉRO SPÉCIAL « CRÉATRICES », 1er Volet, mis en ligne le 16 juillet 2025. URL :

https://www.pandesmuses.fr/2025noiii/fum-phh-feerie

 

 

 

 

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15 juillet 2025 2 15 /07 /juillet /2025 15:43

N° III | ÉTÉ 2025 / NUMÉRO SPÉCIAL « CRÉATRICES » | 1er Volet | Dossier | Florilège | Nature en poésie...

 

 

 

 

 

 

 

 

Vieille maison & Tête de pont

 

 

 

 

 

 

 

Deux poèmes & photographie par

 

Irina Moga

 

Site Web :

http://www.irinamoga.com/

 

 

 

© Crédit photo : Première de couverture illustrée par Ayna Paisley du recueil de poèmes intitulé « Quantum » d’Irina Moga, paru aux éditions DarkWinter Press, Ontario, Canada, Juillet 2025.

 

 

 

Vieille maison

 

 

Il y a le temps qu’on eût passé ensemble :

un temps fait de silences étendus — tout comme les branches des arbres
et le toit brisé, maintenant effacé.

 

Des formes érodées, portant le poids de nos paroles ;

des marais salés au loin,

se rapprochant de la mer que nous savions être une sortie possible.

 

Une vieille maison, avec des fenêtres et des portes barricadées,

et des plinthes qui craquent ; 

des galets d’oursin nichés entre des gonds et des serrures rouillées.

 

Mais il n'y avait pas de mer immédiate —

 

bien sûr.



 

Tête de pont

 

 

La lune derrière ton ombre : 

un moulin à vent de nuages, fragmentés.

 

On dirait que je suis revenue à terre 

après une longue absence, 

marchant à travers des algues vertes et des capsules de fleurs inversées.

 

Tu es là : 

— j’ai atteint la tête de pont de ta présence.

 

 

* Deux poèmes extraits de Quantum, par Irina Moga (éd. DarkWinter Press, Ontario, Canada, Juillet 2025) publiés ici avec l'aimable accord de l’auteure et de sa maison d'édition. Ces poèmes ont été traduits de l'anglais canadien en français par Irina Moga.

 

En cours de programmation pour paraître cette semaine :

l'annonce de parution de Quantum par Irina Moga, paru en anglais chez  DarkWinter Press, Ontario, Canada en juillet 2025.

***

Pour citer ces poèmes inédits traduits en français & illustrés

 

Irina Moga (poèmes  & photographie)« Vieille maison » & « Tête de pont », illustration par Ayna Paisley, Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : ÉTÉ 2025 | NO III NUMÉRO SPÉCIAL « CRÉATRICES », 1er Volet, mis en ligne le 15 juillet 2025. URL :

https://www.pandesmuses.fr/2025noiii/irinamoga-vieillemaison

 

 

 

 

 

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Bienvenue !

 

L’association SIÉFÉGP publiera en juin 2026 son anthologie livresque composée de vos écrits poétiques sur le thème « Liberté » du festival Le Printemps des Poètes 2026.

SIÉFÉGP, LE 2 AVRIL 2026

 

APPEL PERMANENT À ARTICLES ENCYCLOPÉDIQUES POUR NOTRE ENCYCLOPÉDIE UNIVERSELLE ET NUMÉRIQUE (LANCÉE EN 2012) SUR LES POÉTESSES (FEMMES POÈTES, POÈTES, POÉTRIDES, ETC.) DE TOUTES LES PÉRIODES, ET DANS UNE OU PLUSIEURS LANGUES. CHAQUE ARTICLE DOIT PORTER SUR LA VIE, L'ŒUVRE ET LA POSTÉRITÉ DE LA CRÉATRICE CHOISIE.

SIÉFÉGP, 18 FÉVRIER 2025

Crédit photo : Visuel pour le 2 avril ou la la Journée mondiale de sensibilisation à l'autisme. Capture d’écran réalisée par LPpdm d'une image libre de droits diffusée sur un réseau social.​​​​​​​

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