27 décembre 2024 5 27 /12 /décembre /2024 18:27

N° IV | AUTOMNE 2024 | NUMÉRO SPÉCIAL 2024 | Les femmes poètes européennes par Lya Berger (1877-1941) | 1er Volet | Critique & réception / Chroniques de Camillæ

 

​​​​​​​

 

 

 

 

 

Un voyage grandiose dans les livres

 

​​​​​

 

 

 

Critique

Camillæ/Camille Aubaude

https://everybodywiki.com/Camille_Aubaude

Blogue officiel :https://camilleaubaude.wordpress.com/ 

 

© Crédit photo : Première de couverture illustrée de l’ouvrage « Paris est un livre » par Alexis Margowski aux Keribus éditions, 2024.

 

À propos de Paris est un livre par Alexis Margowski, Keribus éditions, 2024. 350 p. 

 

Pour que le livre imprimé « résiste aux chocs de la modernité » (p. 47), Alexis Margowski a conçu, écrit et publié un livre de textes et photographies dans la lignée du Voir Dit de Pernette du Guillet et Guillaume de Machaut. Paris est un livre n’est pas seulement un livre réussi, il est la poésie vivante d’un auteur dans sa pudeur, ses songes, ses labyrinthes et sa réalité en 2024. L’étude littéraire, « Paris, capitale mondiale des livres » (p. 41), par Alexis Margowski a la densité de lectures dues à des heures passées en bibliothèque.

Ce livre ressortit à l’« œuvre parfaite » d’un compagnon du devoir. S’y ajoute l’extravagance de celui qui rend visite à un temple : Paris, la ville-livre, et ses 630 absidioles que sont les librairies, plus les bouquinistes « arrimés » à la Seine : « Au total, les quais sont riches de 932 boîtes » (p. 43). 

Cette sage folie de pages imprimées et d’images contient baguenaudes, folastries et même des fatrasies. Elles nous enivrent, comme autrefois les planches de caractères hiéroglyphiques d’un atelier de typographe. L’auteur accomplit ce voyage en lui-même qu’est pour lui Paris, et il nous donne le plus beau de Paris. C’est le trésor d’un wanderer romantique, radical et sans concessions, un trésor que l’on peut toucher, feuilleter, garder à la maison. Les photographies prises sur le vif et les nombreux textes de ce Voir Dit tourbillonnent comme des feuilles pleines de vie. À coup sûr, elles nourriront le vortex du futur. Elles l’empêcheront peut-être d’être explosif.

 

Paris est un livre développe nos capacités imaginatives. « Pour voyager loin, il n’y a pas de meilleur navire qu’un livre » (Emily Dickinson, p. 46). Naviguons dans la barque solaire, bari, la barque d’Isis, où sont Martin Bruno (photographe), des écrivains, des journalistes, guidés par le « Prélude »-étoile de Jacques Attali. Alexis Margowski est le nautonnier qui conduit le voyage sur des flots argentés, ceux des modestes échoppes où les pages des livres sont d’une richesse inégalée. Jusqu’alors, personne n’avait pensé à étoffer la rêverie architecturale avec des « bouquinistes » et des librairies.

 

Plus le lecteur navigue dans cette barque, plus il est pris par la magie, dont l’un des sommets est « L’anthologie passionnée » de 270 citations d’auteurs :

 

3 - « On écrit comme on accouche ; on ne peut pas s’empêcher de faire l’effort suprême ». Simone Weil.

13 - La vie de Paris contient pour chacun des milliers d’éternités - et l’immensité vertigineuse du rêve. » Théodore de Banville.

37 - « Dans la vie, rien est à craindre, tout est à comprendre. » Marie Curie.

 

Dès lors, ce livre élégant devient le paradigme de la modernité. En termes symboliques, c’est l’ouroboros de notre désir d’immortalité des vérités qu’il transmet pour que l’avenir ne soit pas dramatique.

À l’issue de sa lecture, Paris est un livre impose un immense respect. Il invite les lecteurs à élargir leur horizon. Ils sont charmés par tant d’offrandes, de partages entre passé et avenir, émotion immédiate et silence... Il est résolument moderne que les choix établis pour cette représentation de Paris comportent un « Recueil littéraire » de dix-neuf textes, où Alfred de Vigny, Théophile Gautier, et Théodore de Banville, ainsi que le hiératique quatuor Hugo-Rimbaud-Verlaine-Baudelaire n’occultent pas Adrienne Monnier, à qui la Maison de la poésie-Théâtre Molière vient de rendre hommage (voir sur le site : « L’Odéonie »). Adrienne Monnier est une voix pleine de sagesse. L’entendre fait espérer que le destin des femmes de lettres va devenir moins oppressant. C’est un monde différent, si vivant. Tout un monde, comme ce livre. L’« Ode à Paris » (p. 277) de la poétesse Camille Aubaude « clôture en toute beauté le « Recueil » de 19 textes » (A. Margowski) en annonçant que la voix des Prophétesses ourdit l’avenir. 

 

© Camillæ

 

***


 

Pour citer ce texte inédit

 

Camillæ (ou Camille Aubaude), « Un voyage grandiose dans les livres », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : AUTOMNE 2024 NUMÉRO SPÉCIAL | NO IV | « Les femmes poètes européennes par Lya Berger (1877-1941) », 1er Voletmis en ligne le 27 décembre 2024. URL :

http://www.pandesmuses.fr/noiv/ca-unvoyage

 

 

 

 

 

Mise en page par David

 

© Tous droits réservés 

 

Retour au Sommaire du numéro▼ Lien à venir

25 décembre 2024 3 25 /12 /décembre /2024 18:31

N° IV | AUTOMNE 2024 | NUMÉRO SPÉCIAL 2024 | Les femmes poètes européennes par Lya Berger (1877-1941) | 1er Volet | Dossier mineur | Florilège | S'indigner, soutenir, hommages & lettres ouvertes

 

 

 

​​​​​​​

​​​​​

 

 

Hommage à Notre Dame par deux

 

poètes Dijonnais de la revue de poésie

 

Florilège

 

 

 

 

Poèmes par

 

Yolaine Blanchard

 

 

Stephen Blanchard

 

 

Crédit photo : Maximilien Luce, « Le quai Saint-Michel & Notre Dame », peinture tombée dans le domaine public.

 

 

À NOTRE DAME RESSUSCITÉE

 

À l’instant solennel où s’entrouvrent ses portes,

 

Notre Dame revit dans toute sa splendeur,

Ouvrage consacré par la grâce et l’ardeur,

Témoignages vibrants d’artistes aux mains fortes

Révélant leur amour, unissant leurs efforts,

En élevant sa flèche, hiératique lumière !

 

D’où culmine le Coq, Phénix porte-bannière,

Au ciel de la Cité, l’emblème des temps forts,

Magiquement sculpté, paré de ses dorures

Et qui, dressant sa crête, entonne un chant vainqueur !

 

Rehaussant sa beauté qui nous touche en plein cœur,

Éblouissants vitraux d’historiques gravures,

Stigmates effacés du monument blessé

Sous le feu destructeur des flammes meurtrières,

Un miracle gothique abrite ses verrières ;

Saluant l’excellence et le soin dispensé,

Cathédrale érigée, au chantier titanesque,

Illuminant le monde en son souffle divin,

Témoignant de l’enfer dont Hugo fut devin,

Elle inspire au poète une aura romanesque

Et transmet l’espérance en sa résurrection !

 

© Yolaine BLANCHARD (Décembre 2024, Dijon)

 

NOTRE DAME DE PARIS

 

 

Quand s’éveille au matin la brume parisienne

L’île de la cité revit tout en secret,

J’y vois tous ses trésors en sa ferveur chrétienne

Et ses royales tours dans l’horizon discret.

 

Au détour de la Seine, en sa flèche gothique

Notre Dame renaît en s’élevant vers Dieu

S’illuminant le chœur à l’abri d’un portique

Comme un bijou serti dans l’écrin d’un vœu pieu.

 

Dans son corps torturé par le divin mystère

D’une sainte douleur qui guérit tant d’amour

Se prolonge l’espoir en digne baptistère

Guidant nos pas perdus sous l’indicible jour.

 

Dans cette immensité de sa nef émérite

Elle accorde au passant ce regard enchanteur

De vitraux imposants lorsque Paris médite

Pour contempler, heureux, son éclat salvateur.

 

© Stephen BLANCHARD (Décembre 2024, Dijon)

Chevalier dans l’Ordre des Arts et des Lettres

 

***

 

 

Pour citer ces poèmes spirituels & inédits en hommage à Notre Dame de Paris 

 

Yolaine Stephen Blanchard« Hommage à Notre Dame par deux poètes Dijonnais de la revue de poésie Florilège », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : AUTOMNE 2024 NUMÉRO SPÉCIAL | NO IV | « Les femmes poètes européennes par Lya Berger (1877-1941) », 1er Volet, mis en ligne le 25 décembre 2024. URL :

http://www.pandesmuses.fr/noiv/ysb-hommage

 

 

 

Mise en page par Aude

​​​​​​

© Tous droits réservés 

Retour au Sommaire du numéro▼ Lien à venir

25 décembre 2024 3 25 /12 /décembre /2024 17:24

N° IV | AUTOMNE 2024 | NUMÉRO SPÉCIAL 2024 | Les femmes poètes européennes par Lya Berger (1877-1941) | 1er Volet | Critique & réception | Poésie & littérature pour la jeunesse 

 

 

 

​​​​​​​

​​​​​

 

 

La Petite-Fille-Aux-Feuilles-Mortes

 

Récit poétique de Lucrèce Luciani

 

paru aux éditions Azoé

 

 

 

 

Critique par

 

Françoise Urban-Menninger

 

Blog officiel : L'heure du poème

 

 

 

© Crédit photo : Illustration photographique utilisée pour la première de couverture de l'ouvrage intitulé « La Petite-Fille-Aux-Feuilles-Mortes » par Edouard Boubat (Paris, Luxembourg, 1947) de l’autrice Lucrèce Luciani aux éditions Azoé.

​​​

 

 

Peut-être trouvera-t-on dans l’anagramme de magie « la formule alchimique du trouble qui s’empare de la pensée à chaque fois qu’il s’agit de dire que c’est une image », se demandait Mathieu Bouvier. Et si c’était là, ce « trouble » qui a envoûté Lucrèce Luciani qui, depuis quarante ans est accompagnée par l’une des premières photographies prise par Edouard Boubat La Petite-Fille-Aux-Feuilles-Mortes qu’elle contemple et qui la contemple sur sa table de chevet.

 

© Crédit photo : Première de couverture illustrée du récit poétique « La Petite-Fille-Aux-Feuilles-Mortes » de Lucrèce Luciani aux éditions Azoé.

​​​

​​​

Un trouble indéfinissable s’installe dans ce récit poétique où ce sont les feuilles que l’on dit « mortes » qui habillent le corps d’une petite fille saisie de dos dans le Jardin du Luxembourg, cette minuscule passante inconnue focalise pourtant toutes les figures réelles ou irréelles qui habitent l’esprit de l’autrice.

Cette image tout à la fois éphémère et intemporelle, Lucrèce Luciani va la transmuter en lumière, « je demandais à la petite fille de la photo de devenir mon étoile », et ce récit de s’étoiler par la grâce empreinte de mélancolie de l’écriture lumineuse de l’autrice.

Car qui est cette petite fille annoncée dans le conte, où Petite-Aile, née dans la forêt de l’imaginaire de la narratrice, apparaît subitement dans le Jardin du Luxembourg comme par enchantement ?

Elle est photographiée par Edouard Boubat qui tombe sous le charme de cette enfant qui s’est confectionné un manteau de feuilles et qui semble contenir, tout en étant unique, toutes les petites filles de la terre, celles qui hantent encore la mémoire de l’autrice et qui y ont laissé leur trace comme « La petite fille brûlée au napalm ».

De cette petite fille qui « ne bougeait pas d’une feuille », Lucrèce Luciani nous confie «Elle me sort du noir/ moi/ qui ne suis qu’un trou noir/ au milieu de moi.» 

S’ensuit alors une kyrielle de vers incandescents, trempés dans ce feu de Dieu de la luminescence « Elle est ma Cendrillon / dans son carrosse de feuilles / en-lu-mi-nées/ de lumière et de feu. », « elle brasille de sorcellerie / elle explose d’exquise douleur / sous la mise à feu de Poésis. »

 

© Crédit photo : Quatrième de couverture du récit poétique « La Petite-Fille-Aux-Feuilles-Mortes », de Lucrèce Luciani aux éditions Azoé avec la biographie de l’autrice et la présentation du livre.

​​​

 

Cette Petite-fille-aux-feuilles-mortes renvoie bien évidemment aux feuilles d’écriture que l’autrice couvre d’encre «  Tout est feuille / a dit le poète et / n’est-ce pas mieux que le sempiternel / Tout est poussière ? », se demande-t-elle et de conclure « Il y a de la simplicité/ à être une feuille / d’arbre comme d’écriture, / c’est-à-dire une Protée. » Une « Protée » dont on sait que le nom renvoie aussi bien au Feu divin qui se cache sous les eaux qu’à ses multiples métamorphoses. Cette image comme la figure de Protée ne cesse de se renouveler et de se démultiplier pour renaître entre les lignes de ce recueil qui jamais ne s’effeuille mais bien au contraire se feuillette dans cet infini où se perd, se cherche et se retrouve, l’autrice en quête d’un « doublon », « d’un reflet », «d’un écho » avec lequel elle fusionne « On est le même corps / à deux têtes / On est les mêmes / en soeurs siamoises. » Et de poursuivre « Elle est cette vraie œuvre d’art / qui ne console pas / qui ne distrait pas/ avec du technicolor / et de la musique sans notes. » Cette image se situe dans cet « étant » évoqué par Heidegger, à la fois dans l’être et le non-être, elle y flotte à jamais insaisissable car, écrit Lucrèce Luciani « Je suis la Bête / derrière la Belle / et sans cesse mes yeux / épient une rose / blanche. »

« Rose blanche », on songe à la Divine comédie de Dante qui s’achève sur une rose blanche mystique telle l’unique rose blanche de la Vierge au Buisson de Roses peinte par Schongauer, une rose qui transcende le verbe dans une parole muette.

Nul doute que Lucrèce Luciani nous aura transporté dans cet entre-deux où vie et mort se côtoient jusqu’à se confondre dans un temps suspendu où «…. le regard cloué en elle, la magie a opéré. / La sienne. » Cette « magie » devient la nôtre à cette lecture qui nous octroie de fabuleuses embellies en soulevant sous les feuilles plus vives que mortes, que certains ramassent à la pelle, la magnificence d’images, de métaphores et de réminiscences qui ont partie liée avec l’âme de notre inconscient collectif car l’autrice de nous déclarer qu’il n’y a qu’en « Littérature qu’un être surnaturel, maudit, imaginaire – c’est-à-dire privé d’ombre – peut réellement s’inventer une existence. »

 

© Françoise Urban-Menninger

 

 

***

 

 

Pour citer ce texte inédit

 

Françoise Urban-Menninger, « La Petite-Fille-Aux-Feuilles-Mortes. Récit poétique de Lucrèce Luciani paru aux éditions Azoé », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : AUTOMNE 2024 NUMÉRO SPÉCIAL | NO IV | « Les femmes poètes européennes par Lya Berger (1877-1941) », 1er Volet, mis en ligne le 25 décembre 2024. URL :

http://www.pandesmuses.fr/noiv/fum-ll-lapetite

 

 

Mise en page par Aude

​​​​​​

© Tous droits réservés 

Retour au Sommaire du numéro▼ Lien à venir

22 décembre 2024 7 22 /12 /décembre /2024 16:10

N° IV | AUTOMNE 2024 | NUMÉRO SPÉCIAL 2024 | Les femmes poètes européennes par Lya Berger (1877-1941) | 1er Volet | Presse, Médias....

 

 

 

​​​​​​​

​​​​​

 

 

 

 

Actualité médiatique de notre collègue

 

Françoise Urban-Menninger par

 

l'écrivain & journaliste Michel Loetscher

 

 

 

 

 

 

© Crédit photo : Illustration photographique de la réception du recueil de poèmes de notre collègue Françoise Urban-Menninger « La Musique des Roses » dans Les Affiches d’Alsace & de Lorraine,  n° 97, Décembre 2024 par l'écrivain & journaliste Michel Loetscher.

​​​

 

***

 

 

Pour citer ce document inédit & publié avec l'accord les périodique & poètes concernés

 

LE PAN POÉTIQUE DES MUSES, « Actualité médiatique de notre collègue Françoise Urban-Menninger par l'écrivain et journaliste Michel Loetscher », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : AUTOMNE 2024 NUMÉRO SPÉCIAL | NO IV | « Les femmes poètes européennes par Lya Berger (1877-1941) », 1er Volet, mis en ligne le 25 décembre 2024. URL :

http://www.pandesmuses.fr/noiv/lppdm-fum-presse

 

 

Mise en page par Aude

​​​​​​

© Tous droits réservés 

Retour au Sommaire du numéro▼ Lien à venir

16 décembre 2024 1 16 /12 /décembre /2024 18:24

N° IV | AUTOMNE 2024 | NUMÉRO SPÉCIAL 2024 | Les femmes poètes européennes par Lya Berger (1877-1941) | 1er Volet | Florilège des poèmes primés au Concours féministe de « Poèmes engagés & féministes pour le 25 novembre 2024 » & REVUE ORIENTALES (O) | N° 4-1 | Créations poétiques

 

 

 

​​​​​​​

​​​​​

 

 

Les mots timorés s'émeuvent

 

 

 

 

Poème primé 2024 de

 

Armelle Dupiat-Aellen

 

Auteur-poète

 

 

Crédit photo : Dessin représentant la résistance d'une étudiante Iranienne du 2 novembre 2024 largement diffusé dans les réseaux sociaux montrant l'Iranienne en sous-vêtements devant l’université islamique Azad de Téhéran en signe de protestation... Voir par exemple l'URL. https://www.lepoint.fr/monde/femme-vie-liberte-une-etudiante-iranienne-se-deshabille-en-pleine-rue-03-11-2024-2574302_24.php.

​​​

Les mots timorés s'émeuvent


 

Les mots timorés s'émeuvent

Les cursives hantées s'affolent

Fatiguées de vos crachats !


 

Effronté ce justaucorps ?


 

Fatiguée de vous les mollahs.

Mutines aux pas cadencés

Fatiguée de vous voir là.


 

Mots de dégoûts dévoilés.

Fatiguées, alors basta !

La poésie sert à cela !


 

© Armelle Aellen

 

 

___________

 

Pour citer ce poème féministe, inédit & engagé pour l'égalité des sexes & l'élimination des violences faites aux femmes, en soutien aux Iraniennes 

 

Armelle Dupiat-Aellen ou (Armelle Aellen), « Les mots timorés s'émeuvent », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : AUTOMNE 2024 NUMÉRO SPÉCIAL | NO IV | « Les femmes poètes européennes par Lya Berger (1877-1941) », 1er Volet, & Revue Orientales, « Déesses de l'Orient », n°4, volume 1, mis en ligne le 16 décembre 2024. URL :

http://www.pandesmuses.fr/periodiques/orientalesno4/noiv/aa-lesmotstimores

 

 

Mise en page par Aude

​​​​​​

© Tous droits réservés 

 

Retour aux Sommaires des numéros▼ Liens à venir

Bienvenue !

 

L’association SIÉFÉGP publiera en juin 2026 son anthologie livresque composée de vos écrits poétiques sur le thème « Liberté » du festival Le Printemps des Poètes 2026.

SIÉFÉGP, LE 2 AVRIL 2026

 

APPEL PERMANENT À ARTICLES ENCYCLOPÉDIQUES POUR NOTRE ENCYCLOPÉDIE UNIVERSELLE ET NUMÉRIQUE (LANCÉE EN 2012) SUR LES POÉTESSES (FEMMES POÈTES, POÈTES, POÉTRIDES, ETC.) DE TOUTES LES PÉRIODES, ET DANS UNE OU PLUSIEURS LANGUES. CHAQUE ARTICLE DOIT PORTER SUR LA VIE, L'ŒUVRE ET LA POSTÉRITÉ DE LA CRÉATRICE CHOISIE.

SIÉFÉGP, 18 FÉVRIER 2025

Crédit photo : Visuel pour le 2 avril ou la la Journée mondiale de sensibilisation à l'autisme. Capture d’écran réalisée par LPpdm d'une image libre de droits diffusée sur un réseau social.​​​​​​​

Rechercher

Publications

 

Dernière nouveautés en date :

VOUS POUVEZ DÉSORMAIS SUIVRE LE PAN POÉTIQUE DES MUSES  SUR INSTAGRAM

Info du 29 mars 2022.

Cette section n'a pas été mise à jour depuis longtemps, elle est en travaux. Veuillez patienter et merci de consulter la page Accueil de ce périodique.

Numéros réguliers | Numéros spéciaux| Lettre du Ppdm | Hors-Séries | Événements poétiques | Dictionnaires | Périodiques | Encyclopédie | ​​Notre sélection féministe de sites, blogues... à visiter 

 

Logodupanpandesmuses.fr ©Tous droits réservés

 CopyrightFrance.com

  ISSN = 2116-1046. Mentions légales

À La Une