9 mai 2023 2 09 /05 /mai /2023 14:12

 

N°13 | (Auto)Portraits poétiques & artistiques des créatrices | Dossier mineur| Florilège 

 

 

 

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​​​dans un même regard

 

 

 

 

 

 

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Poème lyrique par

 

Françoise Urban-Menninger

 

Blog officiel : L'heure du poème

 

 

 

 

​​​​​ Crédit photo :  Woman with a Mirror, (femme qui se mire), peinture, capture d'écran via Commons.

 

 

 

 

ce  matin mon visage

a flotté sur le miroir

de ma salle de bain

 

 

je me mirai souriante

dans l’eau de ce petit lac

quand les traits de ma mère

 

 

noyèrent les miens

le temps que je devienne elle

le visage de l’une de mes grand-mères

 

 

surgit à son tour

se superposant à celui de ma mère

toutes les trois nous restions figées

 

 

dans un même regard

qui suspendait le temps

dans cette eau dormante

 

 

où chacun de nos reflets

celui de l’une dans le miroir

à l’autre dans l’onde se mêlait*

 

 

© Françoise Urban-Menninger, mai 2023.

 

 

* Ce poème illustre bien cette lignée de femmes que nous portons toutes en nous !

 

Retrouvez demain Françoise Urban-Menninger avec trois poétesses et un poète édités aux éditions Astérion au FEC à Strasbourg pour une soirée poétique en présence de l'éditeur (le 10 mai à 18h30) :

 

© Crédit photo :  Le visuel officiel des lectures poétiques au FEC.

 

 

 

***

 

 

Pour citer ce poème  inédit

 

Françoise Urban-Menninger, « dans un même regard », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : N°13 | PRINTEMPS 2023 « (Auto)Portraits poétiques & artistiques des créatrices », mis en ligne le 9 mai 2023. URL :

http://www.pandesmuses.fr/no13/fum-dansunmemeregard

 

 

 

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5 mai 2023 5 05 /05 /mai /2023 15:20

REVUE MDV | N°3 | Célébration | AS | Spicilège & Événements poétiques | Festival International Megalesia 2023 | I. Anthologie « Étrangères »

 

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L'étrangère

 

 

 

 

 

 

 

Marceline Desbordes-Valmore  (1786-1859)

 

Poème choisi, transcrit avec un commentaire & une photographie (prise) par Dina Sahyouni

 

 

 

 

 

© Crédit photo : Portrait de Marceline Desbordes-Valmore jeune, dessin photographié (pour cette revue par DS.) de ses Œuvres poétiques de Marceline Desbordes-Valmore 1819-1833, Idylles, Élégies, Paris, Alphonse Lemerre éditeur, MDCCCLXXXVI) ouvrage poétique tombé dans le domaine public.

 

Ce poème magnifique témoigne des difficultés sociales que rencontrent les femmes en général et les dites « étrangères » en particulier. Il contient deux licences poétiques de versification, la première se trouve dans le vers « Il n'a rien dit... mais je le voi ! » où le verbe voir est conjugué sans « s » à la première personne au présent de l'indicatif, quant à la deuxième, elle apparaît un peu plus loin dans la dernière strophe au vers « Quelle main essuira les larmes », le verbe essuyer est conjugué sans « e » après la lettre « i » à la troisième personne du singulier au futur de l'indicatif.

 

 

 

 

Ah ! que le monde est difficile !

Hélas ! il n'est pas fait pour moi.

Ma sœur, en ton obscur asile,

J'étais plus heureuse avec toi !

On m'appelle ici l'étrangère ;

C'est le nom de qui n'a point d'or.

Si je ris, je suis trop légère ;

Si je rêve... on en parle encor !


 

Si je mêle à ma chevelure

La fleur que j'aimais dans nos bois,

Je suis, dit-on, dans ma parure,

Timide et coquette à la fois ;

Puis-je ne pas la trouver belle !

Le printemps en a fait mon bien ;

Pour me parer je n'avais qu'elle ;

On l'effeuille... et je n'ai plus rien !

 

Je sors de cet âge paisible

Où l'on joue avec le malheur.

Je m'éveille, je suis sensible,

Et je l'apprends par la douleur !

Un seul être à moi s'intéresse ;

Il n'a rien dit... mais je le voi !*

Et je vois même, à sa tristesse,

Qu'il est étranger comme moi.


 

Ah ! si son regard plein de charmes

Recèle un doux rayon d'espoir.

Quelle main essuira* les larmes

Qui m'empêchent de l'entrevoir ?

Soumise au monde, qui m'observe,

Je dois mourir, jamais pleurer !

Et je n'use qu'avec réserve

Du triste droit de soupirer !

 

 

 

L'extrait ci-dessus provient du recueil de poèmes, tombé dans le domaine public de DESBORDES-VALMORE, Marceline (1786-1859), Poésies [de Mme Desbordes-Valmore], Troisième édition, Paris, François Louis (libraire, rue Hautefeuille, n°10), 1820, « Romances » pp.167-168.

 

 

***

 

 

Pour citer ce poème de l'aïeule

 

Marceline Desbordes-Valmore, « L'étrangère », poème choisi, transcrit avec un commentaire & une photographie (prise) par Dina Sahyouni de DESBORDES-VALMORE, Marceline (1786-1859), Poésies... 3ème édition, (1820), Le Pan poétique des muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événements poétiques | Festival International Megalesia 2023 « Étrangères », « Frontières du vivant », « Lyres printanières » & Marceline Desbordes-Valmore | Revue annuelle, internationale, multilingue & poéféministe (poefeminist), « Les couleurs dans les œuvres des autrices Desbordes-Valmore », n°3, mis en ligne le 5 mai 2023. URL :

http://www.pandesmuses.fr/periodiques/mdv/no3/megalesia23/mdv-etrangere

 

 

 

 

 

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Lien à venir

19 avril 2023 3 19 /04 /avril /2023 11:52

Événements poétiques | Festival International Megalesia 2023 | Critique & réception 

 

 

 

 

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Theombogü, « Un refuge autre que l’exil »,

 

 

Éditions du Cygne, 2023, 59 pages, 10€*

 

 

 

 

 

 

Maggy de Coster

Site personnel

Le Manoir Des Poètes

 

 

 

 

 

© ​Crédit photo : Première de couverture illustrée de l'œuvre de Theombogü, « Un refuge autre que l’exil », Éditions du Cygne, 2023.

 

 

 

 

« Partir, c'est mourir un peu ; C'est mourir à ce qu'on aime : On laisse un peu de soi-même En toute heure et dans tout lieu. » Edmond Haraucourt.

 

C’est s’accommoder d’une nouvelle vie, s’adapter à un nouvel univers, de nouveaux principes. Il y a un avant et un après qui entrent en confrontation.  

 

L’exil est un chemin qui entraîne l’individu hors de sa terre natale, le chemin qu’emprunte celui qui a choisi de vivre car la plus grande responsabilité que l’homme puisse s’assigner c’est d’accepter de vivre.  

 

Le recueil commence par un poème intitulé « Au départ », cette locution prépositive qui signifie « au commencement », revient par trois fois en tête de strophes : 

 

« Au départ…

Ce n’était qu’un mécontentement, un mouvement d’humeur, un ras-le-bol … »

« Au départ :

Ce n’était qu’une grève, une protestation, une revendication… »

« Au départ :

Ce n’était qu’un cri, une réclamation, un droit… »

 

La rhétorique du poète consiste à mettre l’accent sur la genèse d’un massacre injustifié comme l’ont toujours été tant d’autres.

La scène d’horreur est tellement paralysante que le poète demeure figé . Aussi continue-t-il de se perdre  en anaphores,  l’heure étant grave :

 

« Je n’ai pas bougé d’un pouce… »

« Je n’ai pas bougé d’un pas… »

« Je n’ai pas pu pleurer ni prier …

 

La poésie est pour le poète source d’inspiration à puissance cathartique. Mais quel est son rôle en temps de guerre ? Les métaphores suffiraient-elles pour documenter des scènes d’horreurs insoutenables aux yeux du poète. D’où la question de l’utilité du poète ?  Cioran n’eut-il pas raison de dire : « Les poètes ne sont pas utiles mais indispensables. » ?

« Les poètes ne vont pas à la guerre », lit-on sous la plume de Theombogü. 

La vie de chacun est suspendue à un fil car les humains tombent sous les balles assassines comme des mouches : 

 

« Personne ne pèsera le poids de ce que nous avons vu.

Personne ne mesurera la taille de ce que nous avons vécu.

Personne. »

 

Ce théâtre lugubre est peuplé de silences, corolaire de la peur, peur de la mort.  Le silence se révèle aussi un besoin pour honorer la mémoire de ceux qui sont dans la traversée du désert dans le vrai sens du terme et ceux qui sont engloutis par les vagues méditerranéennes. 

 

En dépit de toute l’immigration même mal vécue serait un antidote contre le chômage à perpétuité dans le pays natal où la corruption est une promesse. 

Le vœu du poète serait de trouver une alternative à l’exil car : 

 

« Il n’y a pas d’exilé heureux ».

 

Écartelé entre vivre dans le pays d’accueil et rentrer au pays natal, il avance :   

 

« Le retour n’est pas un lieu familier que l’on retrouve, c’est un autre là-bas. » 

 

Donc des deux côtés le mal est infini. Il demeure l’éternel incompris. 

 

Et pour cause : 

 

« L’exil est un masque lourd à porter. »

« Le retour et le départ sont les deux faces de l’exil »

 La poésie sert à évoquer ce dilemme mais ne dira sans doute pas comment en sortir.

 

 

 

© Maggy DE COSTER

 

* Collection dirigée par Arnaud Le Vac.

 

***

 

 

Pour citer ce texte inédit​​​​​​​​​​​​​​​​​

 

Maggy De Coster, « Theombogü, ​​​​​« Un refuge autre que l’exil », Éditions du Cygne, 2023, 59 pages, 10€ », Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événements poétiques | Festival International Megalesia 2023 « Étrangères », « Frontières du vivant », « Lyres printanières », mis en ligne le 19 avril 2023. URL : 

http://www.pandesmuses.fr/megalesia23/mdc-theombogu-refuge

 

 

 

 

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18 avril 2023 2 18 /04 /avril /2023 12:59

N°13 | (Auto)Portraits poétiques & artistiques des créatrices | Bémols artistiques | Revue culturelle d'Europe

 

 

 

 

 

 

 

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Un désir d'encre & de couleurs avec

 

Jean-Michel Maulpoix à la galerie

 

Chantal Bamberger à Strasbourg

 

 

 

 

 

​​

 

 

Françoise Urban-Menninger

 

Blog officiel : L'heure du poème

 

 

 

Reportage photographique par

 

Claude Menninger

 

 

 

 

​​​​​© Crédit photo : Claude Menninger, reportage photographique de l'exposition des œuvres artistiques de Jean-Michel Maulpoix à la galerie Chantal Bamberger à Strasbourg, image no 1, avril 2023.

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Habitant depuis 2019, une petite maison située à Bischeim en Alsace dans la « Rue des Fleurs » qui a donné son nom au magnifique recueil en vers qui vient de remporter le Prix Goncourt de la poésie 2022, Jean-Michel Maulpoix prolonge par le pinceau ce que sa plume dicte sur la feuille blanche.

 

​​​​​© Crédit photo : Claude Menninger, reportage photographique de l'exposition des œuvres artistiques de Jean-Michel Maulpoix à la galerie Chantal Bamberger à Strasbourg, portrait de l'artiste Jean-Michel Maulpoix, image no 2, avril 2023.

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Chantal Bamberger a le bonheur, en cette saison printanière, d'accueillir dans l'écrin lumineux de sa galerie quelques œuvres du poète qui ont partie liée avec ses écrits et cet « obscur » dont Henri Meschonnic disait qu'il travaille en nous.

Car Jean-Michel Maulpoix de nous  rappeler que « ce sont toujours les mêmes labyrinthes intérieurs qui cherchent leur tracé ».

Ce « tracé » nous entraîne dans « le fond de la nuit » où se perd notre pensée... Elle est relayée par une musique indicible dans laquelle  l'auteur précise entrer « dans un curieux silence ».

 

​​​​​© Crédits photos : Claude Menninger, reportage photographique de l'exposition des œuvres artistiques de Jean-Michel Maulpoix à la galerie Chantal Bamberger à Strasbourg, images noS 3 & 4, avril 2023.

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On retrouve les couleurs chères au poète qui se sont incarnées sur les toiles. Le bleu, qui permet d'appréhender l'infini, déploie sa draperie céruléenne, déroule ses vagues  où évolue un nageur entre ciel et mer... Dans la toile intitulée « Femmes de neige », des silhouettes enneigées évanescentes jaillissent du fond bleu pour retourner se fondre dans  un songe qui les emporte de l'autre côté du tableau et peut-être de l'autre côté des mots, l'on pense à son tout dernier recueil « Le jardin sous la neige ».

 

 

 

​​​​​© Crédit photo : Claude Menninger, reportage photographique de l'exposition des œuvres artistiques de Jean-Michel Maulpoix à la galerie Chantal Bamberger à Strasbourg, image no 5, avril 2023.

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Quant à «  l'élégie blanche », elle invite le poète à se perdre pour mieux appréhender son entité. Quand les couleurs égaient ses toiles, Jean-Michel Maulpoix prend plaisir à « couvrir la blancheur des mots ». L'arbre de Noël, paré de lumignons, signe les réminiscences de l'enfance, des touches de couleurs, déposées ici et là sur les tableaux telles ces deux roses, l'une jaune, l'autre rouge, le convient à sortir de la mélancolie pour générer une mélodie prégnante au charme singulier. Des tulipes se fanent dans un vase bleu, à peine esquissées, elles nous renvoient à l'inachevé et à cette délicate beauté mourante qui nous rappelle la  finitude de cette vie éphémère qui nous fait et nous défait.

Gaston Bachelard prétendait que « La poésie est une rêverie qui s'écrit », il ajoutait que « La rêverie travaille en étoile ».

 

 

 

​​​​​© Crédit photo : Claude Menninger, reportage photographique de l'exposition des œuvres artistiques de Jean-Michel Maulpoix à la galerie Chantal Bamberger à Strasbourg, image no 6, avril 2023.

​​​​​​

 

Nul doute que pour Jean-Michel Maulpoix « ce travail en étoile » passe, selon ses propres dires, par « la continuité d'un toucher » qui magnifie l'instant et le suspend dans un entre-deux de lumière. Le poème y devient tout entier ce « jardin sous la neige »  dont le poète recueille les fleurs éclairantes du silence qui tels des perce-neige éclosent sur sa page blanche.

 

 

© Françoise Urban-Menninger

 

 

***


 

Pour citer ces article   & reportage photographique inédits

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Françoise Urban-Menninger, « Un désir d'encre et de couleurs avec Jean-Michel Maulpoix à la galerie Chantal Bamberger à Strasbourg », photographies par Claude Menninger, Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : N°13 | PRINTEMPS 2023 « (Auto)Portraits poétiques & artistiques des créatrices », mis en ligne le 18 avril 2023. URL :

http://www.pandesmuses.fr/no13/fum-couleursavecjmmaulpoix 

 

 

 

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11 avril 2023 2 11 /04 /avril /2023 13:36

Événements poétiques | Festival International Megalesia 2023 | II. Anthologie « Frontières du vivant » | Astres & animaux

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Cœurs sans frontières

 

&

 

Radeaux d'humains

 

 

 

 

​​

 

 

Dina Sahyouni

 

 

 

Crédit photo : "The Whirlpool Galaxy (M51)"/La galaxie tourbillon ou (spirale), capture d'écran via Commons.

 

 

 

Cœurs sans frontières

 

 

 

 

Il est des lieux secrets arrachés au temps, cachés en forêts tropicales et des jardins de cœurs plus vastes que les jungles de l'Amazonie.

 

Il est des yeux larmoyants où coule une fontaine de jouvence, où nichent l'amour et les oiseaux de Paradis.

 

 

 

Radeaux d'humains

 

 

Crédit photo : Image de Depositphotos, "night storm abstract fractal design", libre de droits.

 

 

 

Paisible ennemi s'empare de l'âme

puis l'enflamme dans un tourbillon de rouge

Tout bouge sauf toi, tu restes sans frontières, ni accords

tel un radeau végétal.. un point d'exclamation sans escale.. un pont érigé là-bas au creux des nuages pour des oiseaux de passage

 

 

Paisible ennemi s'empare de l'âme

puis l'enflamme dans un tourbillon de rouge

tout bouge.. sauf toi, tu restes sans frontières.. un écho d'une voix silencieuse

 

Paisible silence s'empare de l'âme, résonne partout où les radeaux d'humains sans frontières glissent sur les mers en hiver.

 

© DS, avril 2023.

 

 

***

 

 

Pour citer ces poèmes engagés & inédits

 

Dina Sahyouni« Cœurs sans frontières » & « Radeaux humains », Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événements poétiques | Festival International Megalesia 2023 « Étrangères », « Frontières du vivant », « Lyres printanières », mis en ligne le 11 avril 2023. URL :

http://www.pandesmuses.fr/megalesia23/ds-sansfrontieres

 

 

 

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SIÉFÉGP, JUIN 2026

 

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