7 avril 2023 5 07 /04 /avril /2023 09:25

N°13 | (Auto)Portraits poétiques & artistiques des créatrices | Dossiers majeur & mineur | Articles & témoignages

 

 

 

 

 

 

​​​​​

​​​​​​​​​​​​

Autoportrait poétique : la poésie et moi en miroir

 

 

 

 

 

 

Texte & photographies

Maggy de Coster

Site personnel

Le Manoir Des Poètes

 

 

 

 

© Crédit photo : Première & quatrième de couverture illustrée d'une étude réalisée sur les œuvres de Maggy de Coster. 

​​​​​

 

 

Parler de soi n’est pas toujours chose aisée car comme dit Auguste Comte « On ne peut se mettre à la fenêtre pour se regarder passer dans la rue ».

 

Le monde et tout ce qui m’entoure constituent mes principales sources d’inspiration. Faisant mienne cette pensée de Raoul Follereau : « On n’a pas le droit d’être heureux tout seul », donc mon postulat de base est : écrire pour  témoigner, dénoncer,  changer « changer la vie » comme dit Rimbaud. 

 

La poésie est immortelle puisqu'elle est le reflet de la vie et tant que la vie existe, elle demeurera sous quelque forme que ce soit.  C'est elle qui vient à nous, en nous envahissant, en nous parcourant comme un frisson d'amour. 

Elle a pour moi un effet cathartique, donc elle se révèle une nécessité vitale.

Elle est présente sous tous les cieux : elle n’a pas de frontières.

Après nous, la poésie. Poésie pour toujours. Vive la poésie.

La poésie s’est réclamée de moi dès mon jeune âge et j’ai eu le bonheur d’être éditée à l’adolescence et à ce jour, je suis à mon dix-huitième recueil de poèmes et trente-quatre ouvrages au total tous genres confondus. 

 


 

© Crédit photo : Un stand de signature et de vente des œuvres de Maggy De Coster.

 

 

La naissance de la revue Le Manoir des poètes

 

Créer une revue de poésie et la faire perdurer n’est pas toujours chose facile. Pour ainsi dire, je me rappelle ce samedi du mois de mars 2000 quand à une soirée poétique très courue du quartier latin j’ai annoncé mon projet de lancement du Manoir des Poètes. J’énumérais les différentes rubriques et lançais un appel à des soldats de bonne volonté pour les alimenter. Une femme poète de me lancer : « Tu ne trouveras pas ». Pour opiniâtre que je suis, je ne m’étais pas laisser décourager par cette petite phrase, car je croyais dur comme fer à l’aboutissement de mon projet. Rien ne pouvait m’arrêter, même la maladie, sauf la mort. J’ai toujours été quelqu’un de très assidu et qui faisait les choses avec amour et passion et non par avidité de gains matériels. J’avais fait mon choix une fois pour toutes et poursuivi mon chemin avec obstination quels que soient les aléas. Donc j’ai toujours été persévérante. 

 

Je me suis payé la plus grosse part du travail : depuis la collecte des articles, leur correction jusqu’à la distribution en passant par le rédactionnel, la frappe des articles, la logistique, la fabrication.

La couleur s’annonçait avec un colloque de Paris XIII sur Léopold Sédar Senghor y compris une lettre du président Jacques Chirac honorant la personnalité du poète académicien.  

À l’époque je travaillais comme journaliste pour un hebdomadaire régional et j’étais chargée de couvrir les actualités littéraires de Paris. Je fournissais plusieurs « papiers » par semaine, des pleines pages.

Le Manoir des Poètes après s’être imposé dans le paysage culturel, a également dépassé les frontières de l’Hexagone en s’ouvrant à un lectorat européen voire international. À cet effet, il est salué par d’autres revues amies et pas des moindres en l’occurrence la prestigieuse revue Le coin de Table de la Maison de Poésie, Fondation Émile Blémont, La Forêt des Mille Poètes, Écrire & Éditer, Inédits Nouveaux de Belgique et bien d’autres.

En 15 ans, Le Manoir des Poètes, revue semestrielle à vocation poétique, culturelle et littéraire avait fait du chemin et ce, grâce à son éclectisme, à son caractère innovant, à sa pluridisciplinarité littéraire et à sa politique éditoriale d’ouverture. Une ouverture sur les cinq continents avec le lancement d’une anthologie en 2006 sur la thématique du Printemps des Poètes de la même année, « Le chant des villes ». Dans cette perspective, j’ai ouvert le site du Manoir des Poètes aux poètes de tous pays dans la rubrique « Poèmes d’ici et d’ailleurs » et de façon désintéressée. Plusieurs prix et grands prix sont nés également. 

Le Manoir des Poètes a également fait place aux jeunes depuis les primaires jusqu’aux lycées en passant par le collège avec lesquels nous travaillons en atelier d’écriture. 

Plus prosaïquement, des produits dérivés comme des T-shirts et un parfum avec le logo de la revue avaient également vu le jour. 

 

Tous les numéros du Manoir des Poètes font partie des fonds bibliographiques de Villefontaine, La Poéthèque – bibliothèque associative de revues littéraires et/ou poétiques – est essentiellement une base de données documentaire couvrant 50000 exemplaires de numéros de revues, issus de près de 3000 titres différents. 

 

Les numéros de la revue sont également conservés par l’association ARPO dans la ville de Carmaux dans le Tarn, au conservatoire des revues de poésies. « Enseignants, chercheurs, amateurs peuvent consulter cette bibliothèque aux documents uniques. Sans doute le plus grand fonds de lecture disponible en France (après la Bibliothèque Nationale) » D’après son fondateur Jean-Louis Aguié.


 

Désormais Le Manoir des Poètes n’existe en tant qu’association ayant pour but de faire des conférences et de créer des événements littéraires dans des lieux comme La MAISON DE L’AMÉRIQUE LATINE (présentation des poètes de langue espagnole traduits par mes soins). Comme c’est le cas depuis 2010 sans interruption.

 

Quelle belle aventure ! 

 

Nous avons pu faire connaître des auteurs de langue espagnole que nous avons traduits et aussi d’autres auteurs européens non francophones. 

 

 

© Crédit photo : Première & quatrième de couverture illustrée d'une étude réalisée sur les œuvres de Maggy de Coster. 

 

Sur le plan professionnel, j’ai effectué plusieurs voyages à l’étranger dans le cadre des mes activités féministes, journalistiques et poétiques : La République Dominicaine, les USA, La Tunisie, l’Italie, la Colombie, le Panama, le Brésil, l’Argentine. Je continue ma collaboration avec les pays de l’Amérique où je suis régulièrement invitée à représenter la France et à faire des conférences et depuis le Covid ex situ, c’est-à-dire par zoom.

 

© Maggy DE COSTER

 

Le site https://www.lemanoirdespoetes.fr/ reste toutefois actif. 


 

 

***


 

Pour citer ces photos   & autoportrait inédits

​​​​​​

 

Maggy De Coster, « Autoportrait poétique : la poésie et moi en miroir », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : N°13 | PRINTEMPS 2023 « (Auto)Portraits poétiques & artistiques des créatrices », mis en ligne le 7 avril 2023. URL :

http://www.pandesmuses.fr/no13/mdc-lapoesieetmoi

 

 

 

Mise en page par Aude

 

 

© Tous droits réservés

 

Retour au sommaire du N°13

3 avril 2023 1 03 /04 /avril /2023 11:10

N°13 | (Auto)Portraits poétiques & artistiques des créatrices | Bémols artistiques | Dossier majeur | Florilège

 

 

 

 

 

​​​​​​​​​​​​

​​​​​​​​​​​​

​​​​​​entrer en poésie

 

 

 

 

​​​

 

 

Autoportrait lyrique

 

Françoise Urban-Menninger

 

Blog officiel : L'heure du poème

 

 

 

Photographie par

 

Claude Menninger

 

 

 

© Crédit photo : Claude Menninger, portrait photographique de "Françoise Urban-Menninger" lors de sa présentation du récital de l'Académie rhénane au Grenier d'abondance à Strasbourg.

​​​​​​

 


 

on entre en poésie

comme on entre en religion

par la porte du ciel

 

 

on y fait ses vœux

dans chacun des vers

qui fait danser le poème

 

 

on entre en poésie

pour y faire éclore

son âme dans un jardin d’écriture

 

 

on entre en poésie

pour composer avec sa mort

une musique de lumière


 

© Françoise Urban-Menninger, 2023

 

 

***


 

Pour citer ces portrait photographique  & autoportrait lyrique inédits

​​​​​​

 

Françoise Urban-Menninger, « entrer en poésie », poème illustré par Claude Menninger, Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : N°13 | PRINTEMPS 2023 « (Auto)Portraits poétiques & artistiques des créatrices », mis en ligne le 3 avril 2023. URL :

http://www.pandesmuses.fr/no13/fum-entrerenpoesie

 

 

 

Mise en page par Aude

 

 

 

 

© Tous droits réservés

 

Retour au sommaire du N°13

27 mars 2023 1 27 /03 /mars /2023 15:53

 

N°13 | (Auto)Portraits poétiques & artistiques des créatrices | Bémols artistiques | Dossier majeur| Florilège

​​​​​​

 

 

 

 

 

​​​​​​​​​​​​​​​​

Mon autoportrait poétique & artistique.

Une éthique par l’esthétique

 

 

 

 

​​

 

Sarah Mostrel

 

Site : https://sarahmostrel.wordpress.com 

Facebook www.facebook.com/sarah.mostrel

 

 

© Crédit photo : Portrait photographique de Sarah Mostrel au Salon du livre de Saint-Mande le 29 janvier 2023.

 

​​​​​​

 

 

&

 

J’écris pour transformer le monde,

donner à voir un monde meilleur.

J’écris par impuissance, pour ne pas figer les faits

Ou au contraire, les fixer une fois pour toutes, 

Une fois pour tous, une « foi » n’est pas coutume.

 

J’écris pour poétiser un monde, qui ne me convient pas.

J’écris par désespoir, dans l’espoir de réparation.

J’écris à cause du décalage, qui ne se comble pas.

J’écris pour gérer le manque, parce que ça déborde.

J’écris pour ne pas crier, et pour ne pas plier.

Les larmes ont un écho grâce à la feuille pleine.

 

L’écrit est un cri, le pli livre un message.

Il est une délivrance. Un bébé bien portant. 

L’acte pallie le vide, le néant, le laissé pour compte. 

Et pour conte, une offrande, un poème, un roman. 

 

J’écris pour la beauté, envers et contre tout. 

J’écris pour contrer le sordide, la douleur et l’injustice.

J’écris pour exister, et ne plus me cacher.

 

&

 

Je peins pour retrouver la couleur de l’enfance. 

Celle des champs perdus et du chant retrouvé. 

Je peins pour la caresse, la touche, l’effleurement 

Ceux que j’imagine sur mon corps et mon cœur. 

Je peins pour enjoliver les âmes et les esprits. 

Pour rappeler les merveilles de ce qui nous entoure. 

 

Je peins pour la conscience 

Car si de tout temps, l’époque a été dure, 

Nous avons le choix de regarder la lune, 

le ciel et puis la Terre, la Splendeur éternelle.

 

En quête de cette lumière toujours à nous offerte, 

c’est un juste retour de reconnaître le Beau.

 

Je peins pour l’évasion. Le trait rend plus serein 

La forme est une enveloppe dans laquelle je suis bien. 

Je peins pour éveiller en nous la part sensible, 

sans quoi nous ne sommes rien. Avec elle, nous sommes Un.

 

La conscience des Hommes passe par l’émotion 

Celle-là même que j’aime suggérer sur ma toile, 

une toile de fond qui est un paysage, 

un cadre, une rosée, une chemise, un pan de vie. 

De ce côté du monde, on célèbre encore 

Chez l’artiste, toujours, la vérité se dévoile.


 

&

 

Je chante et je compose pour imaginer 

ce qui aurait pu être et ce qui est peut-être 

chez certains, ou sinon, qu’on se l’approprie

ce son des sentiments, de l’amour, des aveux !


La musique ancienne, nouvelle, endiablée, 

classique ou bien moderne, aux textes fluctuants 

parlés ou déclamés, ascendants, descendants

est le reflet de Nous, êtres fragiles et forts, 

êtres luttant sans cesse pour le gain de nos causes. 

 

Mélodies, harmonies accompagnent le geste. 

La voix, ses variations portent en elles tout un monde. 

Au moindre trouble, la voie se voile. 

Au moindre émoi, elle s’enroue. 

Parfois elle se tait. Se retire, dans ses cordes. 

La voix et la voie, étranges homophones.
 

Dans l’humeur des saisons, l’âge se ternissant, 

elles changent et vibrent tel un évident symbole. 

 

Je chante et puis je ris ou souris, c’est selon. 

Je chante la vie belle et pure et transcendante.

 

 &

 

Je fige et immortalise l’instant à retenir. 

Le cliché me rappelle que je suis bien vivante, 

dans un moment que j’aurais oublié 

si je n’avais pas pris la photo qui raconte. 

 

Elle narre le lieu mais surtout la lumière, 

le mouvement du vent, l’expression sans frontière. 

Elle survit à l’âge, aux guerres, aux tendances. 

Mémoire et souvenir, elle montre la route. 

 

Elle est une étape dans la course du jour, 

elle est une étoile au fin fond de la nuit. 

Elle se veut descriptive ou dénonce soudain. 

Elle rappelle l’ancien, fête une rencontre, 

une alliance, un ennui, avec des personnages, 

ou se veut le reflet, comme une transparence, 

d’un panorama, d’une situation. 

Elle calque au présent, se compare au passé, 

se veut la promesse d’un avenir parfait, 

ou par jeu de lumière, comme des éclairs, 

elle irradie et brûle ce que l’on ne veut plus.

 

La photo participe à l’esthétique des villes, 

consacre la nature, notre monstre sacré.


 

Je crée parce que je n’ai peut-être pas d’autre choix, 

sinon, je serais autre, boulimique, compulsive 

ou bien hyperactive dans un autre domaine, 

voire addict à quelque drogue 

La mienne, c’est être artiste.

 

La littérature, la peinture, la musique, la photo, 

Tout cela m’a sauvé la vie.

 

 

 

©Sarah Mostrel

https://sarahmostrel.wordpress.com

 

 

***


 

Pour citer ces portrait photographique  & autoportrait poéthique inédits​​​​​​​​​​​​

 

Sarah Mostrel, « Mon autoportrait poétique & artistique. Une éthique par l’esthétique », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : N°13 | PRINTEMPS 2023 « (Auto)Portraits poétiques & artistiques des créatrices », mis en ligne le 27 mars 2023. URL :

http://www.pandesmuses.fr/no13/samostrel-autoportrait

 

 

 

Mise en page par David

 

 

 

 

© Tous droits réservés

 

Retour au sommaire du N°13

23 mars 2023 4 23 /03 /mars /2023 14:35

N°13 | (Auto)Portraits poétiques & artistiques des créatrices | Dossier mineur | Florilège

 

 

 

​​​​

 

Non-dualité : présentation & extraits

 

 

​​

 

 

 

Alain Clastres

​​​​​

​​​​​​​​​​​​

 

 

 

Crédit photo : Première de couverture illustrée par Chantal Clastres du recueil "Non-dualité" aux éditions Unicité.

​​​​

 

Présentation du recueil de poèmes

 

Le recueil s’ouvre sur des citations de Tchouang-tseu, penseur chinois du IV° avant J.C., qui sont une fenêtre ouverte sur la non-dualité, le cœur des philosophies et spiritualités les plus profondes de l’humanité, de l’Orient à l’Occident, l’intuition-compréhension du fond de la réalité.

 

Cette intuition s’est vu confortée ces dernières décennies par l’avancée de la science qui a pu démontrer la non séparabilité, l’intrication quantique de la réalité la plus profonde, propriétés, qui si elles paraissent contre-intuitives au premier abord, sont au fond l’expression de la nécessaire cohérence de la réalité, qui ne peut être conçue comme la somme d’entités indépendantes.

 

La poésie dans sa saisie spontanée et intuitive de la réalité, inclut, parfois enfouie, cette dimension unitaire, non duelle du monde. Elle peut nous faire rejoindre notre cœur, notre demeure même, dans un apaisement et une plénitude retrouvée.


 

Extraits


 

Poésie

Exhalaison

du monde




 

B’




 

Poésie ?

Épiphanie !




 

C’



 

Poésie

Spontanée saisie

du mystère infini





 

Poésie

Se couler

dans le rythme infini



 

D’


 

Poésie

Accord résonant

dans le temps



 

E’



 

Poésie

Contempler

Partager

 

 

Ces extraits sont reproduits avec l'aimable autorisation de l'auteur et des éditions Unicité.

 

© Alain Clastres

 

Voir aussi :

 

 

***

 

 

Pour citer ces extraits inédits

​​​​

Alain Clastres, « Non-dualité : présentation et extraits », Le Pan poétique des muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : N°13 | PRINTEMPS 2023 « (Auto)Portraits poétiques & artistiques des créatrices », mis en ligne le 23 mars 2023. URL :

http://www.pandesmuses.fr/no13/alainclastres-nondualite-extraits

 

 

 

 

Mise en page par David


 

© Tous droits réservés

 

Retour au sommaire du N°13

2 mars 2023 4 02 /03 /mars /2023 18:25

N°13 | (Auto)Portraits poétiques & artistiques des créatrices | Dossier majeur | Florilège & REVUE ORIENTALES (O) | N°2-1 | Créations poétiques 

 

 

 

 

 

​​​​​

 

 

 

 

Sfax, unique & plurielle

 

 

 

 

 

Poème de

 

Hanen Allouch

 

Tableau par l'artiste

 

Imen Aloulou

 

 

 

 

© ​Crédit photo : Imen Aloulou, « La Médina », Huile sur couteau, 120*80.

 

 

 

Sfax, au carrefour de l’Afrique et de la Méditerranée

Sfax, l’Histoire, berbère, romaine, aghlabide

Sfax, la civilisation, fatimide, hafside, husseinite

Sfax, la prière, les mosquées, les synagogues et les églises

Sfax résistante, la ville des mille martyrs

Sfax et ses militantes et ses militants, Majida Boulila et Farhat Hached

Sfax, l’architecture, al-borj, la médina et ses remparts

Sfax et ses portes gigantesques, la traversée de Bab Jebli à Bab Diwen

Sfax maritime et portuaire, Sidi Mansour, Mahres et Chaffar

Sfax et sa voisine d’amour, l’île de Kerkennah au cœur

Sfax gourmande, mille saveurs et secrets culinaires

Sfax ouvrière, laborieuse et riche de ses enfants

Sfax à l’école, un soleil levant et le rayonnement des intelligents

Sfax sportive, noire et blanche pour les matchs du CSS

Sfax endimanchée, la mobylette et le couscous au poisson

Sfax agricole, l’olivier, l’amandier et la fleur d’oranger

Sfax capitale économique, les commerçants et l’exportation

Sfax vivante, Habib Bourguiba et ses figures errantes

Sfax l’intellectuelle, les foules à l’entrée de la bibliothèque

Sfax lisant, la foire du livre et les maisons d’édition

Sfax la savante, les universités et la vie étudiante

Sfax unie, la famille, les voisins, la solidarité et la communauté

Sfax créative, les artisans et leur art de faire

Sfax parlant, la douceur de l’accent chantant

Sfax élégante, l’habit traditionnel, la jeba et le burnous, la fouta et la blouse

Sfax, ses musiques et ses lumières, les soirées ramadanesques et les marchés de l’Aïd

Sfax, le café de tous les jours et les amis pour toujours

Sfax, le vacarme de la fourmilière et le repos de la guerrière

Sfax, la marche des millions et la Révolution

Sfax, les générations à venir et les aïeux

Sfax, dans nos yeux.

 

© Hanen Allouch, Imen Aloulou

 

 

_______


 

Pour citer ces illustration & poème inédits​​​​​​

 

Hanen Allouch, « Sfax, unique et plurielle », peinture de l'artiste Imen Aloulou, Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : N°13 | PRINTEMPS 2023 « (Auto)Portraits poétiques & artistiques des créatrices », Revue Orientales, « Voyageuses & leurs voyages réels ou fictifs », n°2, mis en ligne le 2 mars 2023. URL :

http://www.pandesmuses.fr/periodiques/no13/orientales/no2/hanenallouch-sfax

 

 

 

 

Mise en page par Aude

 

 

 

 

© Tous droits réservés

 

Retour au sommaire du N°13

Retour au sommaire du N°2

Bienvenue !

 

L’association SIÉFÉGP publiera en juin 2026 son anthologie livresque composée de vos écrits poétiques sur le thème « Liberté » du festival Le Printemps des Poètes 2026.

SIÉFÉGP, LE 2 AVRIL 2026

 

APPEL PERMANENT À ARTICLES ENCYCLOPÉDIQUES POUR NOTRE ENCYCLOPÉDIE UNIVERSELLE ET NUMÉRIQUE (LANCÉE EN 2012) SUR LES POÉTESSES (FEMMES POÈTES, POÈTES, POÉTRIDES, ETC.) DE TOUTES LES PÉRIODES, ET DANS UNE OU PLUSIEURS LANGUES. CHAQUE ARTICLE DOIT PORTER SUR LA VIE, L'ŒUVRE ET LA POSTÉRITÉ DE LA CRÉATRICE CHOISIE.

SIÉFÉGP, 18 FÉVRIER 2025

Crédit photo : Visuel pour le 2 avril ou la la Journée mondiale de sensibilisation à l'autisme. Capture d’écran réalisée par LPpdm d'une image libre de droits diffusée sur un réseau social.​​​​​​​

Rechercher

Publications

 

Dernière nouveautés en date :

VOUS POUVEZ DÉSORMAIS SUIVRE LE PAN POÉTIQUE DES MUSES  SUR INSTAGRAM

Info du 29 mars 2022.

Cette section n'a pas été mise à jour depuis longtemps, elle est en travaux. Veuillez patienter et merci de consulter la page Accueil de ce périodique.

Numéros réguliers | Numéros spéciaux| Lettre du Ppdm | Hors-Séries | Événements poétiques | Dictionnaires | Périodiques | Encyclopédie | ​​Notre sélection féministe de sites, blogues... à visiter 

 

Logodupanpandesmuses.fr ©Tous droits réservés

 CopyrightFrance.com

  ISSN = 2116-1046. Mentions légales

À La Une