24 mai 2023 3 24 /05 /mai /2023 13:00

N°13 | (Auto)Portraits poétiques & artistiques des créatrices | Dossier mineur | Articles & Témoignages / Muses & féminin / Muses Symboliques | Revue Matrimoine | Réception d'autrefois 

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​​​​​​​​​​​Sarah Bernhardt ou le portrait de la

 

muse puissante de la mêlée symboliste

 

 

 

 

 

 

 

Ernest Raynaud (1864-1936)

 

 

Chapitre choisi, transcrit, légèrement rectifié, 

titre modifié avec une

précision par Dina Sahyouni

 

 

 

 

 

 

 

© Crédit photo : Louise Abbéma (1844-1923), "Portrait de Sarah Bernhardt dans le rôle d’Adrienne Lecouvreur en 1880", peinture en huile sur toile, dimensions 22,2 x 16 cm. Ce tableau de trouve au Musée Carnavalet, image réalisée par LPpdm.

 

L'extrait ci-dessous provient de l'ouvrage – tombé dans le domaine public – de RAYNAUD, Ernest (1864-1936), La mêlée symboliste (1870-1890) : portraits et souvenirs, vol. I.,  Paris, La renaissance du livre (78, Boulevard Saint-Michel), 1920-1922, pp. 14-18. Je reviendrai sur ce texte intéressant pour l'annoter, le commenter et le traduire en arabe littéraire. Je qualifie ce texte d'intéressant parce qu'il explore brièvement un rôle spécifique peu exploré sur l'apport qu'une muse inspiratrice et influente peut jouer dans le développement et la renommée d'un courant poétique et ses pratiques.

 

 

 

 

Titre original :

 

Sarah Bernhardt

 

 

 

Mais si les poètes, à l'instigation de Sarah Bernhardt, se sont trop vite adaptés aux mœurs du théâtre il n'en est pas moins vrai qu'ils ont reçu d'elle, une secousse salutaire et qu'elle les a tirés de la torpeur de leur Tour d'ivoire où ils s'enfermaient trop volontiers, en leur rappelant qu'il y avait autour d'eux des oreilles attentives à conquérir. Elle leur a donné le sens de l'émulation. Ce n'est peut-être pas entièrement sa faute si certains, passant d'un extrême à l'autre, ont glissé si vite sur la pente des concessions, et ont déserté les hautes entreprises pour les spéculations commerciales. Ce qui demeure, à la louange de Sarah Bernhardt, c'est qu'elle a répandu le goût des beaux vers que transfigure la musique de sa voix, la flamme de son génie et la noblesse de son maintien. La nature l'a merveilleusement douée. Un statuaire grec, disait Banville, voulant symboliser l'Ode, l'eût choisie pour modèle. À l'heure qui nous occupe, elle vient de prendre possession avec éclat de la scène du Théâtre-Français. À triompher dans les rôles de Phèdre et d'Andromaque, elle nous fera aimer Racine qu'elle a sorti de l'exil où l'avait confiné l'anathème romantique et sèmera ainsi les germes d'une future renaissance classique. Comment cette femme admirable, d'une activité dévorante, artiste jusqu'au bout des ongles, ne se serait-elle pas imposée impérieusement à l'élite de son temps et n'y eût-elle pas marqué son empreinte ? Elle est vibrante, inquiète, nostalgique. On sent en elle le besoin de vêtir chaque jour une âme nouvelle, le désir d'écarter la Réalité navrante et de s'évader chaque soir

 

Vers les horizons bleus dépassés le matin.

 

Elle sera Doña Sol, Phèdre, Andromaque, Cléopâtre, Marguerite, Ophélie. Elle fera revivre aux yeux des foules le fantôme des héroïnes évanouies. Son temps haletant la suit et l'applaudira quand, pour résumer et sceller toutes les aspirations éparses de l'heure, elle évoquera les splendeurs du Bas-Empire, bâtira au milieu de nos brouillards industriels, un décor fleuri et somptueux de Byzance et dressera sur les imaginations éblouies l'image de Théodora, impératrice d'Orient. Là s'épanouira son souci de plastique, son goût des longs voiles, des tissus précieux, des dalmatiques et des étoles orfévrées qui va révolutionner la mode. Elle sera « l'Empire à la fin de la décadence », comme Verlaine, et les poètes nouveaux la suivront des yeux comme une éblouissante vision de rêve. La Poésie illumine tout ce qu'elle touche. Elle prêtera un cachet d'art même aux vulgaires affiches de son spectacle pour lesquelles elle mobilisera des talents neufs : Orazi, Grasset, Mucha. À son geste, on verra les murs éteints flamboyer d'un enchantement de couleurs. Elle y apparaîtra figée dans une pose hiératique d'idole, de sainte de vitrail, de panagia byzantine, les mains chargées de bagues, les bras de débordants de palmes et de fleurs. Musa inspiratrix, c'est le nom que lui donne Spindler dans cette icône où il montre de profil, vêtue du péplum antique, ses cheveux dénoués casqués de lauriers. C'est véritablement la Muse. Elle inspire à Edmond Rostand sa Princesse lointaine. Elle s'apparente, en image, à la Madone de Baudelaire, à l'Hérodiade de Mallarmé. Elle semble l'illustration vivante de tous ces poèmes, obsolètes, et polychromes, en train d'éclore de toutes parts, pleins de lys, d'alérions, de clairs de lune, de sphinx et de centaures, et elle captivera les chevaucheurs de nuées et de chimères par la grâce imprévue et troublante de ses travestis, évoquant la vision de l'Androgyne, du Surêtre asexué, de l'Ange impollu, ce qui lui vaudra l'hommage d'un poète exquis et précieux, l'arbitre des élégances, le nouveau Pétrone, l'un des adeptes de l'esthétique nouvelle, chez qui Hüysmans a pris l'idée de son Des Esseintes : le comte Robert de Montesquiou :

 

REVIVISCENCE I

 

Les Héroïnes disparaissent en cohortes

Comme si les chassait un étrange aquilon :

Sombre Lorenzaccio, pâle Hamlet, blanc Aiglon,

Un jeune homme renaît des jeunes femmes mortes.

 

Le Florentin éphèbe a des faiblesses fortes,

Le Sphinx du Danemark meurt sous un sort félon ;

Un sinistre palais du lugubre salon

Sur le blond fils de l'Aigle a refermé ses portes.

 

Une grâce de femme est dans ces trois enfants :

C'est que tous trois sont faits, vaincus ou triomphants,

Des grâces de Sarah qui fait toutes les femmes.

 

Et Phèdre et Jeanne d'Arc palpitent dans la chair

De ce Lorenzaccio qui prépare les lames

De l'Hamlet, Aiglon noir, de l'Aiglon, Hamlet clair.

 

Ainsi Sarah Bernhardt a joué un rôle dans l'évolution symboliste en se pliant à son esthétique symboliste et en la diffusant.

En attendant, les poètes de la Renaissance exaltent Baudelaire. On sent que sa mémoire leur est chère et l'emprise sur les cerveaux de ce génie, encore si contesté, et que les symbolistes brandiront comme un drapeau, s'avère chaque jour grandissante.

En 1873 parurent trois volumes auxquels d'ailleurs personne ne prit garde, mais qui auront une grande répercussion sur le mouvement symboliste :

 

Une Saison en enfer, d'Arthur Rimbaud.

Les Amours jaunes, de Tristan Corbière ;

Le Coffret de Santal, de Charles Cros.

 

En 1874, Cros publie la Revue du Monde nouveau, qui n'eut que quelques numéros, mais où collaboraient Stéphane Mallarmé, Léon Dierx, Villiers de l'Isle-Adam, Germain Nouveau, Zola.

 

Note

I. La Plume, n° 276.


 

 

 

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Pour citer cet article de l'ancêtre 

 

 

Ernest Raynaud, ​​​​​« Sarah Bernhardt ou le portrait de la muse puissante de la mêlée symboliste », chapitre choisi, transcrit, légèrement rectifié, titre modifié & une précision par Dina Sahyouni de RAYNAUD, Ernest (1864-1936), La mêlée symboliste (1870-1890) : portraits et souvenirs, vol. I (1920-1922),  Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : N°13 | PRINTEMPS 2023 « (Auto)Portraits poétiques & artistiques des créatrices », mis en ligne le 24 mai 2023. URL :

 

http://www.pandesmuses.fr/no13/eraynaud-sarahbernhardt 


 

 

 

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19 mai 2023 5 19 /05 /mai /2023 17:21

Événements poétiques | Festival International Megalesia 2023 | III. Anthologie « Lyres printanières » 

 

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La lyre d'Orphée

 

 

 

 

 

 

Louise Ackermann (1813-1890)

 

Poème choisi, transcrit & présenté avec un commentaire par Floriane Martin

 

 

 

 

Crédit photo : Paul Merwart, portrait de "Louise-Victorine Ackermann", gravure, capture d'écran de Commons.

 


 

Quand Orphée autrefois, frappé par les Bacchantes,

Près de l’Hèbre tomba, sur les vagues sanglantes

On vit longtemps encor sa lyre surnager.

Le fleuve au loin chantait sous le fardeau léger.

Le gai zéphyr s’émut ; ses ailes amoureuses

Baisaient les cordes d’or, et les vagues heureuses

 

 

 

Comme pour l’arrêter, d’un effort doux et vain

S’empressaient à l’entour de l’instrument divin.

Les récifs, les flots, le sable à son passage

S’est revêtu de fleurs, et cet âpre rivage

Voit soudain, pour toujours délivré des autans.

Au toucher de la lyre accourir le Printemps.

 

 

 

Ah! que nous sommes loin de ces temps de merveilles !

Les ondes, les rochers, les vents n’ont plus d’oreilles,

Les cœurs même, les cœurs refusent de s’ouvrir.

Et la lyre en passant ne fait plus rien fleurir.


 

 

Ce poème de Louise-Victorine Ackermann (1813-1890) est tiré du recueil Contes et poésies publié à Paris chez la Librairie de L. Hachette et Cie en 1863, « Poésies », p. 255. Cette œuvre est tombée dans le domaine public). La lyre symbole de grâce et renaissance,  se désole aujourd'hui  du manque d'empathie, souligne l'indifférence face à la détresse d'autrui.

 

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Pour citer ce poème de l'aïeule 

 

Louise Ackermann, « La lyre d'Orphée », poème choisi, transcrit & présenté avec un commentaire par Floriane Martin de ACKERMANN, Louise (1813-1890), Contes et poésies (1863), Le Pan poétique des muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événements poétiques | Festival International Megalesia 2023 « Étrangères », « Frontières du vivant », « Lyres printanières », mis en ligne le 19 mai 2023. URL :

http://www.pandesmuses.fr/megalesia23/martin-ackermann-lyredorphee

 

 

 

 

 

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15 mai 2023 1 15 /05 /mai /2023 15:27

N°13 | (Auto)Portraits poétiques & artistiques des créatrices | Dossier mineur| Florilège | Muses au masculin | Muses Symboliques

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Avant-propos de fin de vie

 

 

 

 

 

 

 

Alain Meyer

 

 

 

 

© Crédit photo :  Dessin d'un oiseau déployant ses ailes au vent, image fournie par Alain Meyer.

 

 

 

 

Mon ami

Toi qui me dis :

 

Vois la vie

 Que je vis

À la fin de ma vie

Vois comme je suis servi

Vois comme je suis asservi

 

 

Pour le moment je survis                                        

Ma vie ne me donne plus l’envie

D’être poursuivie

 

Plus rien ne me ravit

Tout est inassouvi

Et quoi qu’il en soit dit

Mon avis

Reste banni

Honni

Ou proscrit

 

C’est fini

Et c’est tant pis

Je prends le pli

D’un repli 

Qui va jusqu’à sa lie

Je n’ai plus envie

D’être en vie

Dans cette vie 

Qui plus ne me séduit

Et où j’ai déjà trop subi

Et qui m’a réduit

Et mis

Là où j’en suis


 

Oui mon ami

Je pourrais être celui

Que tu décris 

Lorsque comme toi je me trouve envahi

Par le même état d’esprit

Comme ceux d’entre tes parties

Qui partagent le même parti-pris 

Mais j’ai pris le parti

De n’en faire partie

Quand il me vient d’être souvent pris

Par tout ce que je vis

À l’aube de ma vie



 

C’est le prix

D’une vie

Qu’on a plus ou moins réussie

Et qui nous laisse démunis

Par toutes ses vilenies

Mais ce qui doit nous retenir ici

C’est de rester en vie

Pour tous ceux qui font partie

De notre vie

Et attendent pardi

Qu’on ne les oublie


 

 

 

 

© Alain MEYER, extrait de « Contes à Rebours », 2018. Ce poème et dessin paraîtront également dans le numéro PRINTEMPS-ÉTÉ de 2023 de la revue paritaire, féministe, multilingue & paritaire de poésie IRIS ET MÊTIS (parution uniquement imprimée).

 

 

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Pour citer ce poème sur la fin de vie

 

Alain Meyer, « Avant-propos de fin de vie », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : N°13 | PRINTEMPS 2023 « (Auto)Portraits poétiques & artistiques des créatrices », mis en ligne le 15 mai 2023. URL :

 

http://www.pandesmuses.fr/no13/alainmeyer-findevie 


 

 

 

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15 mai 2023 1 15 /05 /mai /2023 15:24

Événements poétiques | Festival International Megalesia 2023 | II. Anthologie « Frontières du vivant »

 

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Au cours de ma vie... &

 

 

Entends les images de nos jours d’antan

 

 

 

 

 

 

 

Alain Meyer

 

 

 

 

​​Crédit photo :  "Scène mythologique avec le Dieu Pan", domaine public, capture d'écran via Commons.

 

 

Au cours de ma vie...

 

 

 

 

J’ai parcouru

À corps perdu 

Les espaces

Rapace

En quête

D'un peu de fête

 

 

Je me rappelle

Ce temporel

Et mes idylles

Dans ces villes

Où se sont éteints

Tant d’Alains

Aux beaux soirs

De l’espoir

 

 

Les contrées 

Rencontrées

Ne m’ont offert

Que leurs déserts

Et des crépuscules

Majuscules

Aux couleurs

De douleurs

 

 

Je me vois

Pantois

Et austère

L’hiver

Sur ma route

Dessinait en chemin

La voûte

De mon chagrin …




 

 

Entends les images de nos jours d’antan

 

 

 

 

Entends les images de nos jours passés

De leurs souvenirs se sont estompées

Tableau fatigué

Repeindrons ta musique d’un soir

Qui beau et belle nous fit

Et partirons comme la nuit

Sur des pas à elle

Nos jours la voix et toi

Imaginent leur musique d’autrefois

Écoute la marche de ces images

Vol effeuillé de nous

Ce soir d’hier marie nos voix

Lents murmures

Que tisse le fil du temps

Écoute

Plus que son image

Dans le miroir du passé

L’écho de la mémoire

Achève lointaine sa course

Et nous sourit

Amantement*

 

 

 

 

© Alain MEYER

© Ces poèmes et dessins inédits paraîtront également dans le numéro PRINTEMPS-ÉTÉ de 2023 de la revue paritaire, féministe, multilingue & paritaire de poésie IRIS ET MÊTIS (parution uniquement imprimée).

 

* néologisme mis pour  «  à la façon d’un amant, d’une amante »

                            

 

***

 

 

Pour citer ces poèmes inédits

 

Alain Meyer, « Au cours de ma vie... » & « Entends les images de nos jours d’antan », Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événements poétiques | Festival International Megalesia 2023 « Étrangères », « Frontières du vivant », « Lyres printanières », mis en ligne le 15 mai 2023. URL : http://www.pandesmuses.fr/megalesia23/alainmeyer-antan 

 

 

 

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9 mai 2023 2 09 /05 /mai /2023 14:12

 

N°13 | (Auto)Portraits poétiques & artistiques des créatrices | Dossier mineur| Florilège 

 

 

 

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​​​dans un même regard

 

 

 

 

 

 

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Poème lyrique par

 

Françoise Urban-Menninger

 

Blog officiel : L'heure du poème

 

 

 

 

​​​​​ Crédit photo :  Woman with a Mirror, (femme qui se mire), peinture, capture d'écran via Commons.

 

 

 

 

ce  matin mon visage

a flotté sur le miroir

de ma salle de bain

 

 

je me mirai souriante

dans l’eau de ce petit lac

quand les traits de ma mère

 

 

noyèrent les miens

le temps que je devienne elle

le visage de l’une de mes grand-mères

 

 

surgit à son tour

se superposant à celui de ma mère

toutes les trois nous restions figées

 

 

dans un même regard

qui suspendait le temps

dans cette eau dormante

 

 

où chacun de nos reflets

celui de l’une dans le miroir

à l’autre dans l’onde se mêlait*

 

 

© Françoise Urban-Menninger, mai 2023.

 

 

* Ce poème illustre bien cette lignée de femmes que nous portons toutes en nous !

 

Retrouvez demain Françoise Urban-Menninger avec trois poétesses et un poète édités aux éditions Astérion au FEC à Strasbourg pour une soirée poétique en présence de l'éditeur (le 10 mai à 18h30) :

 

© Crédit photo :  Le visuel officiel des lectures poétiques au FEC.

 

 

 

***

 

 

Pour citer ce poème  inédit

 

Françoise Urban-Menninger, « dans un même regard », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : N°13 | PRINTEMPS 2023 « (Auto)Portraits poétiques & artistiques des créatrices », mis en ligne le 9 mai 2023. URL :

http://www.pandesmuses.fr/no13/fum-dansunmemeregard

 

 

 

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Bienvenue !

 

L’association SIÉFÉGP publiera en juin 2026 son anthologie livresque composée de vos écrits poétiques sur le thème « Liberté » du festival Le Printemps des Poètes 2026.

SIÉFÉGP, LE 2 AVRIL 2026

 

APPEL PERMANENT À ARTICLES ENCYCLOPÉDIQUES POUR NOTRE ENCYCLOPÉDIE UNIVERSELLE ET NUMÉRIQUE (LANCÉE EN 2012) SUR LES POÉTESSES (FEMMES POÈTES, POÈTES, POÉTRIDES, ETC.) DE TOUTES LES PÉRIODES, ET DANS UNE OU PLUSIEURS LANGUES. CHAQUE ARTICLE DOIT PORTER SUR LA VIE, L'ŒUVRE ET LA POSTÉRITÉ DE LA CRÉATRICE CHOISIE.

SIÉFÉGP, 18 FÉVRIER 2025

Crédit photo : Visuel pour le 2 avril ou la la Journée mondiale de sensibilisation à l'autisme. Capture d’écran réalisée par LPpdm d'une image libre de droits diffusée sur un réseau social.​​​​​​​

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