10 octobre 2022 1 10 /10 /octobre /2022 16:02

Événements poétiques | Un Bouquet Poétique pour Toutes à l'École & La Journée Internationale des Droits des Filles 2022, BRAVOURE IRANIENNE 2022 & N°12 | Poémusique des femmes & genre | Dossier majeur | Florilège

 

 

 

 

 

 

​​​​

 

 

 

Plusieurs vies :

 

 

une fille & un piano

​​​​​​

 

 

 

 

 

 

 

Poème de

 

Hanen Marouani

 

Peinture par

 

Hanen Allouch

 

 

​​

 

© ​​​​​Crédit photo : Hanen ALLOUCH, "Femme",(Hommage à Modigliani), Aquarelle, 50X40 cm, Sfax 2020.

 

 

 

 

Texte dédié aux Iraniennes à l'occasion de la journée internationale des droits des filles

 

 

 

 

 

J’entends le bruit de tes pas de très loin

Tu danses, tu fonces et tu tournes en rond

Tu chantes les bercements des absents

Tu fais la fête des cheveux libres et longs 

Tu fais la tête aux creux et aux prétentieux 

 

*****

 

Au fur et à mesure que tu montes ton rythme,  

Je savoure tes flots, tes mots retentissants

Je savoure tes couleurs, tes traits errants

Comme c’est fou de rêver avec toi,

Comme c’est beau de rêver de toi et pour toi

 

Souvent,

Longtemps

Et pourtant…

 

****

 

En regardant le ciel caché derrière les murs,

Derrière la chevelure parachutée par les désirs,  

Je te vois courir me prendre en conquête

Tes notes sonores embrassent mes lèvres meurtrières 

Et quand mes deux mains hésitantes se serrent

Et de mon petit front, mon grain de beauté se libère

L’éclair s’émerveille de son extase et de sa chair 

 

 

****

   

C’est au sein de tes décors sérieux et curieux

et de tes couleurs noires, rares et invisibles 

Que mon âme s’est détachée de toutes les impulsions

Pour s’envoler très haut et ne jamais céder, 

Pour chanter tout le temps et ne jamais s’arrêter 

Tel l’effet d’un bon jasmin qui enchante sans cesse

Tel l’effet d’un refrain qui nous habille en boucle

Comme un grand enfant narcissique 

Comme un visiteur envahissant par la musique

 

****

 

D'un autre monde

D'un autre genre

D'un autre quotidien

D’une autre histoire

Ou d'une autre rive ;

Au fond d’un montagneux Iran

Prière, lumière, mystère

Tout est lyrique

Tout est atypique

 

****

 

Emporte-moi loin de toutes ces tensions !

Je t’en prie

Éloigne-moi de tout ce monde agité et coupé en portions 

Je t’en supplie

Je te suis, je te suivrai jusqu'au bout de l’intemporalité

Quand tu m'es inconnue, je te rendrai ta familiarité,

Je te rendrai ta liberté tant désirée 

 

****

 

Je t'écoute et je t’écouterai 

Et je ne te remercierai jamais assez... 

C’est toi qui consoles mes goûts révoltés 

C’est toi qui rends aux visages des femmes toute leur majesté

 

****

 

Tes solfèges déchirent l’infini voile de la nuit

Quand le son de tes pas dansants se fait écho,

Avec le silence d’un solitaire piano,

Et la nuit qui se fait soleil sans oser le dire

 

****

 

Reviens ma fille,

Reviens au monde des sonorités

Reviens à mes doigts pour te jouer s'il te plaît

T’es mon escapade à mille pas de cette réalité

Mon cœur est mort,

Et tes mélodies rendent la vie à mon chemin.

 

Quelle joie de pouvoir te donner encore de l’espoir !

C’est ce qui compte pour la vraie vie d’une fille.

 

 

© Hanen MAROUANI, Bucarest le 05.10.2022



 

 

***

 

Pour citer ces poème & peinture féministes, engagés & inédit​​​​​​s

 

 

​Hanen Marouani, « Plusieurs vies : une fille et un piano », peinture par l'artiste​ Hanen Allouch, Le Pan poétique des muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques Évènements poéféministes | « Un Bouquet Poétique pour Toutes à l'École & La Journée Internationale des Droits des Filles 2022 », « Bravure iranienne » & N°12 | HIVER 2022-23 « Poémusique des Femmes & Genre », mis en ligne le 10 octobre 2022. URL :

http://www.pandesmuses.fr/11octobre22/no12//hmarouani-unefilleetunpiano

 

 

 

 

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10 octobre 2022 1 10 /10 /octobre /2022 13:47

Événements poétiques | Un Bouquet Poétique pour Toutes à l'École & La Journée Internationale des Droits des Filles 2022

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Les fleurs arrachées

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Charlène Lyonnet

 

​​

 

 

 

 

​​​​​​Crédit photo : "Campaign road sign against female genital mutilation", Commons.

 

 

 

Ton corps de fille, sa singularité niée.

Des plis froissés de ton corps d’enfant profané

surgissent des vagues de sang purulentes

retenues par une cicatrice brûlante entre tes jambes liées.

 

 

 

Si une fièvre meurtrière ne t’emporte pas,

de ton corps mutilé, la douleur jamais tu n’oublieras.

 

 

 

Ta place n’est pas dans un buisson, agonisante, 

écorchée vive avec un tesson,

une lame rouillée ou non,

excisée.

 

 

 

Le poing levé,

percer la carapace des nuages obscurs

se battre pour l’égalité sur tous les fronts

pour que cessent les violences et les mutilations 

qui privent les filles de faire un jour l’école buissonnière

parce qu’elles gisent au cimetière.

 

 

 

 

© Charlène Lyonnet,...Suite à cet appel à contribution, j'ai fait des recherches sur cette journée et je suis tombée sur le site des Nations Unies concernant cette journée et sur plusieurs articles concernant les Mutilations Génitales Féminines.

Poétiquement en colère !



 

 

***

 

Pour citer ce poème féministe, engagé & inédit​​​​​​

 

 

Charlène Lyonnet, « Les fleurs arrachées », Le Pan poétique des muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques Évènement poéféministe | « Un Bouquet Poétique pour Toutes à l'École & La Journée Internationale des Droits des Filles 2022 », mis en ligne le 10 octobre 2022. Url :

http://www.pandesmuses.fr/11octobre22/charlenelyonnet-lesfleursarrachees

 

 

 

 

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9 octobre 2022 7 09 /10 /octobre /2022 17:57

Événements poétiques | Un Bouquet Poétique pour Toutes à l'École & La Journée Internationale des Droits des Filles 2022

​​​​​

 

 

 

 

 

 

 

Toutes écolières, un possible rêve*

 

 

 

 

 

​​​​​

Floriane Martin

 

 

 

 

​​​​​​Crédit photo :   Jeanne-Élisabeth Chaudet, "A little girl wanting to teach her dog how to read, Commons.

 

 


 

 

Le désert, un espace où se nichent les  rêves,

Sables blancs semés là par les vents

Se creusent, se font dunes aux jours de tempête.

Bousculées, emportées par les événements,

Un cristal à la fleur des paupières

Elles peuvent  sembler s’éteindre,

Sujet de mépris ou de méprises,

S’effacer du paysage.

 

 

Ces invisibles qui ne connaissent que le rêve,

Quand vient l’aube, fébriles

Nacres de roses et d’humanité colorée renaissent.


 

 

À voiles déployés elles créent, imaginent, innovent   

Consentiront après ces silences à livrer leurs pensées

Cette vie intérieure au cœur d'une école est une étoile précieuse.  

 

 

© Floriane Martin, 

 

 

 

* Ce poème aborde l’effet des contraintes qui pèsent sur les filles, puis leurs rêves qui sont aussi leurs luttes.

 

 

 

***

 

Pour citer ce poème féministe, engagé & inédit

 

 

Floriane Martin, « Toutes écolières, un possible rêve », Le Pan poétique des muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques Évènement poéféministe | « Un Bouquet Poétique pour Toutes à l'École & La Journée Internationale des Droits des Filles 2022 », mis en ligne le 9 octobre 2022. Url :

http://www.pandesmuses.fr/11octobre22/florianemartin-toutesecolieres

 

 

 

 

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5 octobre 2022 3 05 /10 /octobre /2022 18:16

Événements poétiques | Un Bouquet Poétique pour Toutes à l'École & La Journée Internationale des Droits des Filles 2022 & N°2-1| REVUE ORIENTALES (O) | Varia 

 

 

 

​​​​​

 

 

 

 

 

​​زواج القاصرات في بلاد الجهل 

 

 

 

 

 

 

رنا علم / Rana Alam

 

 

 

 

 

​​​​​​Crédit photo :   Fille habillée en blanc, avril 2016, Commons.

 

 

Poème en arabe pour les droits des filles, il dénonce le mariage des mineures.

Rana ALAM 

 

 

 

 

: زواج القاصرات في بلاد الجهل

 

 

 

"هكذا قالوا لي : "هذا هو زوجك

 

حملتُ أحلامي الطفوليّة، وهربتُ من عالمي البريء إلى عالم الظلمةِ العقليّة، الفرديّة والمُجتَمعيّة، فالعقول المتحجّرة لا تعرفُ

!الرأفة

 


بقيتُ صامتة، فأنا تلك الطفلة المكبّلةُ بالدّمع الهاربة من الجوع والفقر. ماتَ أهلي يوم وضعوني في ذلك القفص المحكم الإغلاق، حملتني ذئاب مجتمعي وكبّلتني بيديها وخطفتْ أنفاس حريتي الشخصيّة

 

 


!في فعل الجهل، لا يوجد فعل الندامة
اطلقوا فعل الفقر ليقيّدونني في قفص محكم

!الاغلاق


،طردوا احلامي، ذابَ الحبّ من ثلوج قلوبهم

!ابتلعني النسيان


الى متى نرفع بناتنا على مذابح الفقر الى مذابح اخرى تقضي على نعومتها ؟


تعيش في ظلام الايام ولا من يرفع عنها هذا الكفن العفن؟


الى متى تقضي طفولتنا البرئيه في دهاليز الفكر المتخلّف في غياهب الزمان؟

 

 

قالوا لي : هذا زوجكِ


عدتُ الى رحمِ الحزن مجبرةً، بمصيرٍ كمصير

!الاوطانِ في البلاد النامية

 

 

© رنا سمير علم


٢١/٩/٢٠٢٢
 

 

 

Crédit photo :  Tristesse d'une fille, Commons.

 

 

 

 

***

 

Pour citer ce poème féministe en arabe, engagé & inédit

 

 

رنا علم / Rana Alam, « زواج القاصرات في بلاد الجهل », Le Pan poétique des muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques Évènement poéféministe | « Un Bouquet Poétique pour Toutes à l'École & La Journée Internationale des Droits des Filles 2022 » &  Revue Orientales« Les voyageuses & leurs voyages réels ou fictifs », n°2, volume 1, mis en ligne le 5 octobre 2022. Url :

http://www.pandesmuses.fr/periodiques/orientales/no2/11octobre22/alam-mariagedesmineures
 

 

 

 

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5 octobre 2022 3 05 /10 /octobre /2022 13:40

Événements poétiques | Un Bouquet Poétique pour Toutes à l'École & La Journée Internationale des Droits des Filles 2022 & N°11 | Parfums, Poésie & Genre | Instant poétique en compagnie de...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Sous le baobab, un livre…

 

 

 

 

 

 

 

Mona Azzam

 

 

 

 

 

Crédit photo : Boab, Commons.​

​​​​

 


 

Chaque matin, avant d’entrer en classe, tu prendras une petite gorgée de cette bouteille.

– Est-ce l’eau destinée à développer l’intelligence ? Dis-je1

 

 


 

Assise à même le sol rouge, indifférente aux traces qu’il laissera immanquablement sur mon bermuda blanc, le dos calé contre le tronc robuste du baobab, je suis plongée dans la relecture – énième relecture – de L’enfant noir de Camara Laye.

Un bruit léger, à l’instar d’un crissement de brindilles m’arrache à ma lecture et me pousse à lever la tête. 

Croisement de regards timides. Quel âge a-t-elle ? 8 ans, 9 ans tout au plus. 

Petite créature vêtue d’un boubou blanc trop large pour son corps menu, elle regarde sans ciller de ses grands yeux couleur charbon, la couverture du roman que je tiens entre les mains. 

 

Combien d’années se sont écoulées depuis cette rencontre avec Amina ? Trente ? Quarante ? Un peu plus ? Elles n’en ont pas altéré le souvenir. 

Il y a peu, en faisant des rangements dans ma bibliothèque, je suis tombée sur L’enfant noir de Camara Laye.

L’exemplaire a vieilli. La couverture s’est défraîchie. Les pages, jaunies par les années, ont répandu dans les airs une odeur surannée. 

Mais les souvenirs n’ont pas vieilli. Je revois la scène, comme si c’était hier : 

 

Amina qui fixe mon livre comme si à lui seul il représente tout un univers. Indéchiffrable. Inaccessible. Objet de mille et mille convoitises. 

J’ai tapoté le sol de ma main gauche, l’invitant à s’assoir à mes côtés. 

Un moment d’hésitation à peine et la voici qui prend place, se cale contre le tronc du baobab. 


Je me souviens de ses yeux pétillants, signe d’intelligence et de vivacité, dès qu’ils effleuraient mon livre. 

Je me souviens des larmes qui y ont perlé dès l’instant où j’ai posé mon livre sur ses genoux, ouvert à la première page. 

Vision bouleversante. Remuante. Frustrante. Réelle, aussi.

 

À l’instar de nombre de filles de ce village dans la brousse, Amina ne savait ni lire ni écrire. 

Je me souviens avoir laissé le livre ouvert sur ses genoux. 

Je me souviens lui avoir lu, malgré ma gorge nouée, ces premières lignes qui constituent l’incipit du roman : 

 

J’étais enfant et je jouais près de la case de mon père. Quel âge avais-je en ce temps-là ? Je ne me rappelle pas exactement. Je devais être très jeune encore : cinq ans, six ans peut-être. Ma mère était dans l’atelier, près de mon père, et leurs voix me parvenaient, rassurantes, tranquilles, mêlées à celles des clients de la forge et au bruit de l’enclume.

Brusquement j’avais interrompu de jouer, l’attention, toute mon attention, captée par un serpent qui rampait autour de la case, qui vraiment paraissait se promener autour de la case ; et je m’étais bientôt approché.

 

Tandis que je lisais ce passage, Amina s’est progressivement rapprochée de moi, jusqu’à ce que ses tresses se nichent au creux de mon épaule. 

J’ignore combien de temps a duré ma lecture…

Un cri, un “Amina” lancé sur le ton de la colère, est venu interrompre ce moment de partage, hors du temps. 

Mais le temps, pour Amina, était à la cueillette des arachides et aux menus travaux qui incombaient aux fillettes de son âge. 

 

Tenant toujours L’enfant noir dans la main, j’éprouve du mal à m’en séparer. 

Durant toutes ces années, je pensais avoir oublié…

Pourtant, je n’ai pas oublié les nombreuses fois où j’ai dû palabrer, jusqu’à l’épuisement parfois, avec le père d’Amina, afin qu’il accepte mon aide et l’idée que je devienne la marraine de sa fille. Et qu’il permette à Amina de réaliser son rêve : aller à l’école, apprendre à lire et à écrire. 

 

Quarante ans et des poussières sont passés. J’ai, entre les mains, L’enfant noir de Camara Laye. 

Sans même l’ouvrir, je sais que sur la première page où figurent le titre du roman et le nom de l’auteur, sont nichés des mots manuscrits. 

Des mots écrits par Amina. Des mots que je n’ai pas oubliés. 

Et qui disent : 

 

Je l’ai lu et relu. 

Je vous le rends, parce qu’il est à vous. 

Merci. 

Amina. 

 

 


 

1. L’enfant noir, Camara Laye.

 

***​​

 

Pour citer ce récit engagé & inédit

Mona Azzam, « Sous le baobab, un livre… », Le Pan poétique des muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques Évènement poéféministe | « Un Bouquet Poétique pour Toutes à l'École & La Journée Internationale des Droits des Filles 2022 » & N°11 | ÉTÉ 2022 « Parfums, Poésie & Genre »,  mis en ligne le 5 octobre 2022. Url :

http://www.pandesmuses.fr/11octobre22/no11/azzam-souslebaobab

 

 

 

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APPEL À POÈMES SUR LE THÈME « LIBERTÉ » (PROPOSÉ PAR LE PRINTEMPS DES POÈTES) DU 30 NOVEMBRE AU 31 JANVIER 2026.

L’association SIÉFÉGP vous propose de publier une sélection de vos écrits poétiques sur le thème « Liberté » proposé par le festival Le Printemps des Poètes. Pour ce faire, veuillez vérifier que vos poèmes (de 1 à 4) et/ou illustrations (de 1 à 4) respectent la ligne éditoriale de cette revue avant de nous adresser vos participations au plus tard le 31 janvier 2025 pour une publication livresque durant le printemps 2026 dans le cadre du festival Le Printemps des Poètes.

SIÉFÉGP, 27 novembre 2025

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