26 août 2020 3 26 /08 /août /2020 15:04

 

Megalesia 2020 | N°9 | Poésie érotique  

 

 

 

 

La grâce triomphera

 

 

Poèmes écrits d'après les œuvres de l’artiste Carine Bovey, et lus le 25 août 2020 en public à Genève.

 

 

 

 

Barbara Polla

Site où elle publie régulièrement :

https://sarasvati.fr/

ou

https //womentoday.fr/

 

Blog officiel : 

https://barbarapolla.wordpress.com/

 

Site officiel de la Galerie :

https://analixforever.com

 

Poèmes dédiés aux compositions artistiques de

Carine Bovey

 

 

© Carine Bovey, "La grâce triomphera".

 

 

Carine 

 

 

Nous étions confinés

J’ai inventé l’amour

L’amour à la maison

J’avais envie de vivre

 

 

J’ai mis mes hauts talons 

Mes perles dans ma vulve

Et je me suis assise 

Sur la machine à laver

 

 

J’ai appuyé sur start

J’étais à califourchon

Il est venu voir

Attiré par le bruit

 

 

Car je criais un peu

Le voisin d’à côté

Qui me connaît trop bien

Tapait fort sur le mur

 

 

Nous étions confinés

J’ai inventé l’amour

L’amour à la maison

J’avais envie de vivre

 

 

Il est venu voir

De très près

Les perles dans ma vulve

Il pleuvait des cyprines

 

La machine tressautait

Mes fesses faisaient de même

Il prit la peinture rose

Et me peignit les seins

 

Il prit la peinture blanche 

Et peignit mon visage

L’acrylique sentait bon

Comme une corbeille d’argent

 

Nous étions confinés

J’ai inventé l’amour

L’amour à la maison

J’avais envie de vivre

 

J’ai appuyé sur stop

J’ai pris toutes les couleurs

Je me suis mise à peindre

La grâce triomphera

 

 

 

 

Rapunzel


 

 

Talons aiguille
intérieur jour
Ögonblick
fin de soirée en forme de chute
 

 

Les seins avancent masqués
l’orgasme à fleur de peau
l’orgasme au bout des perles

 

 

Les vulves sont des fleurs
cela on le savait
les vulves sont des bijoux
en soie et en perles

 

La poignée de la porte
un bouquet à la main
elle sort
laissant derrière elle
sa tresse kilométrique


 

© Carine Bovey, "Rouge à lèvres".

 

 

Rouge à lèvres


 

Mitraillette en dentelle
le sexe ou les armes
nous préférons le sexe
le clitoris en fleur
des vulves en bois
couleur soleil couleur bleu nuit
petites lèvres grandes lèvres
rouge à lèvres

 

 

 

 

 

© Carine Bovey, "La mère".

 

 

La grâce triomphera 


 

La grâce de la mère

Prozac
biberon
lolette
des seins de lèvres
des bouches aphones
téléphone
 

 

Parfum
réveil

Cologne
sac glace
maquillage

 

 

Des huitres gluantes
des perles des fleurs et des fraises
et du lait maternel
vibromasseur
boules de geisha

éclaboussures couleurs, de toutes couleurs
je peins le ciel
pour la mère goulue
couleur arc en ciel

 

 

La grâce triomphera

 

 

© Carine Bovey, "invitation à la danse".

 

 

Invitation à danser



 

Mon amant m’a dit
d’exquises horreurs 

Ce soir je serai la plus belle
pour aller danser
 

 

Lui James, moi Nora
J’écoute, je ris, je ris et je jouis
Ma chère éminence

Ce soir je danse !

 

 

Avec mes hauts talons

Cages dorées ensanglantées

Je trébuche maladroite et floue

Fin de soirée je suis tombée

 

 

Mais il m’a rattrapée par les cheveux

M’a remise droite sur la piste

Il me parle d’amour
Et dans ses bras je danse

 

 

Jusqu’au matin 


 

Jusqu’à la fi

 

 

Dans le cadre du festival Eauditives (12e édition) à Toulon, voir ci-dessous :

 

© Capture d'écran, fournie par Barbara Polla, 2020. 

 

***

 

Pour citer ces poèmes érotiques & féministes

 

Barbara Polla« La grâce triomphera », poèmes inédits dédiés aux œuvres de Carine Bovey, Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiquesMegalesia 2020 & N°9, mis en ligne le 26 août 2020. Url : http://www.pandesmuses.fr/megalesia20/bp-poemes-carine

 

 

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LE PAN POÉTIQUE DES MUSES - dans Megalesia Numéro 9
7 mars 2020 6 07 /03 /mars /2020 15:34

 

N°9 | Artistes en Poésie | Entretiens

 

 

Rencontre avec

Zhifang Tang

une femme Calligraphe

 

 

Propos recueillis par

Maggy de Coster

Site personnel

Le Manoir Des Poètes

 

© Crédits photos : Maggy de Coster, "Zhifang Tang ".​​​​

 

 

D’origine chinoise, Zhifang Tang a fait L’École des Beaux Arts et excelle dans la calligraphie, la peinture et l’origami. Nous l’avons rencontrée dans son atelier à l’Espace le Six B à l’adresse suivante : 6-10 quai de Seine 93200 SAINT-DENIS ; un lieu de création et de diffusion à Seine Saint-Denis près de Paris, autour d’un thé servi dans un rituel typiquement chinois. Elle nous a parlé de son art et de sa méthode de travail.

 

Maggy De Coster : Comment êtes-vous arrivée à la Calligraphie ? Comment procédez-vous ? Les matières ? Vos rapports avec les outils ? Les sensations que vous éprouvez en calligraphiant ?

 

Zhifang Tang : J’avais un besoin de me rapprocher de ma propre culture, la culture chinoise. Et le contact avec des matières traditionnelles m’aide à chasser le stress de la vie actuelle et à trouver un rythme salutaire à mon corps, cela me permet aussi de me retrouver et de me former.

Les outils traditionnels chinois, encre de chine, papier Xuan, pinceau chinois ont une ultra-sensibilité que je ne trouve pas ailleurs. Il y a déjà énormément de choix mais j’'expérimente aussi d’autres outils traditionnels ou modernes comme le calame, la lumière. Cela m'oblige à changer mes habitudes et à me donner de nouvelles sensations et à avoir des nouveaux regards. Quand je calligraphie, je sens l'énergie et le mouvement, cela ne vient pas seulement de moi sur le moment mais aussi des autres, de l’environnement et du passé.

 

MDC : Que représentent vos calligraphies  et qu’est-ce qui vous inspire en tant que calligraphe ? 

 

ZT : Mes calligraphies représentent les mouvements, la continuité, et l'instant vécu. La calligraphie c’est la gestuelle dans une certaine rythmique. De ce point de vue, elle est plus proche de la danse que de l’art pictural.

Ce sont des gestes qui m’inspirent. J’aime toujours regarder les mouvements autour de moi, ceux des animaux des gens, de la lumière, de la flamme etc. Mon projet en cours s'appelle Journal des gestes. J’observe des personnes de mon environnement, artistes ou non artistes, je capture leurs gestes en fonction de mes sensations du moment. Puis je les concrétise avec de l’encre et du papier. C’est la base de mon projet. Cette « collection des gestes » devient ma propre ressource pour créer ma calligraphie.

 

​​​​​© Crédit photo : Maggy de Coster, toile de Zhifang Tang. 

 

MDC : Quels sont les calligraphes des deux sexes qui vous auraient marquée ? Pourquoi ? 

ZT : C’est vrai qu’il y a moins de femmes calligraphes reconnues. Mais le sexe de l’auteur ne change pas mon regard sur son œuvre.

Il y a une grande artiste française très remarquable, Fabienne Verdier qui est une des premiers artistes européens qui a étudié la calligraphie en Chien. C’est une pionnière qui a crée un mi-chemin entre la peinture et la calligraphie.

 

MDC : Auriez-vous un modèle de calligraphe ?

ZT : La méthode d’apprendre la calligraphie chinoise est de recopier les œuvres des anciens grands maîtres. Elles est bien différente des autres calligraphies, nous recopions plus les gestes que de formes. 

J’ai étudié la calligraphie de Yan Zhenqing, de Wang Xizhi, de Zhao Ji et de bien d’autres. Comme je suis influencée par deux cultures, la chinoise et la française, je cherche toujours mon propre langage. C’est difficile de choisir un seul modèle de calligraphe.

 

MDC : Avec quelle fréquence exposez-vous ? 

ZT : Comme beaucoup d'artistes d'aujourd'hui, je verse dans la diversification : la peinture, la calligraphie, la photographie, la performance et l’origami. Je montre mon travail environ une fois par mois.

 

MDC : Quelle est la place de la femme dans le monde de la calligraphie par rapport à son homologue masculin ?

ZT : Historiquement et dans certaines régions, les femmes n’ont pas accès à la calligraphie. Aujourd’hui, il n’y a plus ou très peu de frontière entre les deux sexes. Et il y a de plus en plus de femmes qui pratiquent la calligraphie.

 

MDC : Vous arrive-t-il d’associer vos calligraphies à des ouvrages ?

ZT : Oui, j’en ai associé au livre intitulé «  Le Feng shui » de la spécialiste en la matière, en l’occurrence Caroline Gleizes Chevallier.

 

Site de l'artiste :

Peinture & Calligraphie, http://tangzhifang.com

Origami : https://www.instagram.com/a_year_of_deer/

***

 

Pour citer cet entretien

​​​​​Maggy de Coster, « Rencontre avec Zhifang Tang, une femme Calligraphe », Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : N°9|Hiver 2020 « Artistes en Poésie », sous la direction de Maggy de Coster & Dina Sahyouni, mis en ligne le 7 mars 2020. Url : http://www.pandesmuses.fr/no9/zhifangtang

 

 

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LE PAN POÉTIQUE DES MUSES - dans Numéro 9
7 mars 2020 6 07 /03 /mars /2020 11:23

N°9|Artistes en Poésie| Entretiens

 

 

Rencontre avec

Annie Quatresol Dieufrance

une artiste polyvalente

 

 

 

Propos recueillis par

Maggy de Coster

Site personnel

Le Manoir Des Poètes

 

 

© Crédit photo : Maggy de Coster, "Annie Quatresol Dieufrance". 

 

 

Maggy De Coster : Annie Quatresol Dieufrance  vous êtes poète, peintre et chanteuse. Pourriez-vous nous dire en quoi consiste ces trois volets de vos activités culturelles ?

 

Annie Quatresol Dieufrance : Je considère que chaque être humain est une parcelle de l’amour divin en action. Chacun de nous a une mission. La mienne est d’être une fée bénéfique qui doit ensoleiller la vie des personnes qui m’entourent, ou que je rencontre avec tous les dons qui m’ont été accordés.

Lorsque je chante dans une maison de retraite, j’aime voir les yeux parfois tristes, ou même éteints de certains résidents, briller tout à coup. Des personnes atteintes d’Alzheimer qui se mettent à chanter en même temps que moi. J’ai les larmes aux yeux. Je suis heureuse. Je me sens utile et bénéfique. Je me promène dans la salle, je m’approche d’elles pour qu’elles voient et touchent mes belles robes de scène. Je les fais rêver. Elles me sourient. Oui, il n’y a pas que les spectacles dans de grandes salles remplies du public qui rendent un artiste épanoui et heureux…

Depuis que je sais lire et écrire j’ai la passion de la musique des mots. C’est pourquoi j’écris. Par plaisir. Pour transmettre mon amour du français. J’éprouve aussi le besoin de faire partager mon émerveillement devant l’univers. Je peins donc tous mes coups de cœur.

 

MDC : Comment les conciliez-vous ? Y a-t-il une interférence entre ces triptyques-là ? 

 

AQD : Oui j’essaie de relier tous les arts. J’organise des récitals pendant lesquels j’alterne poèmes et chansons. Et j’expose des tableaux qui correspondent à mes poésies.

Dans les bibliothèques, je lis les contes pour enfants que j’écris et en même temps je m’entoure de tableaux, toiles ou tableaux-poèmes qui correspondent à mes histoires.

 

MDC : Quels sont vos sujets ou thèmes de prédilection ?

 

Tous les sujets. Les paysages, les animaux, les sentiments, les métiers. 

 

AQD : Quelles sont les satisfactions que vous avez tirées de votre triple carrière ?

 

AQD :  Un épanouissement total. Chaque création donne un sentiment de plénitude.

 

© Crédit photo : image de la peinture de l'artiste fournie par Maggy de Coster.

 

MDC : Auriez-vous de nouveaux projets en cours ?

 

AQD : Bien sûr. Un projet est suivi d’un autre. Et souvent j’ai plusieurs œuvres en cours. En ce moment je fais des illustrations pour un livre cartonné, destiné aux enfants de 2 à 4 ans. Il s’appellera «  Mes personnages de contes  ».

Je mène de front l’écriture et l’illustration d’un autre livre pour enfants « Rose et Oscar l’escargot ». Il est écrit, mis en page. J’ai toutes les illustrations à inventer, dessiner, puis peindre.

 

MDC : Auriez-vous un message à transmettre ou un conseil à donner à ceux qui ont choisi les mêmes voies que vous ?

 

AQD : La persévérance et le courage. Car rien n’est facile. Il faut faire et refaire ; parfois tout défaire pour refaire.

En écriture, je ne peins pas. Mais pour les illustrations… J’avais dessiné Rose avec son escargot. Je n’avais plus de place sur les côtés pour finir ses bras, ses coudes appuyés devant Oscar. Par contre trop de place vide en bas. Et pas assez en haut. Le dessus de ses cheveux était donc coupé. Un dessin mal positionné. Dommage car l’expression de l’enfant était bien réussie… J’ai tout effacé avec la peur de faire moins bien…

Mais je suis une battante courageuse. J’ai mis moins de temps et j’ai réussi. Le résultat est mieux. Conclusion.

Il faut que la confiance de la personne qui crée soit plus forte que ses doutes. Et se lancer avec passion.

***

 

Pour citer cet entretien

​​​​​Maggy de Coster, « Rencontre avec Annie Quatresol Dieufrance, une artiste polyvalente », Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : N°9|Hiver 2020 « Artistes en Poésie », sous la direction de Maggy de Coster & Dina Sahyouni, mis en ligne le 7 mars 2020. Url : http://www.pandesmuses.fr/no9/anniequatresoldieufrance

 

 

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LE PAN POÉTIQUE DES MUSES - dans Numéro 9
6 mars 2018 2 06 /03 /mars /2018 10:48

 

  Lettre n°13 | N°9 | Muses au masculin | Faits divers & catastrophes 

 

 

 

Où sont les philosophes ?

 

 

 

Mustapha Saha

 

Sociologue, poète, artiste peintre


© Crédit photo :  Mustapha Saha, Portrait de Jean-Paul Sartre,

encre de chine sur papier, dimensions 60 x 50 cm,

photographie © Élisabeth et Mustapha Saha

 

 

 

 

Où sont libres parleurs au forum des torcols

Où sont merles moqueurs des belles tragédies

Où sont magots railleurs aux barbes des blancs cols

Où sont génies farceurs des saintes parodies

 

 

Où sont veilleurs d’esprit dépurés de pétrole

Où sont déconstructeurs d’imprenables bastilles

Où sont maîtres-penseurs délivrés du contrôle

Où sont débroussailleurs d’impossibles tortilles

 

© Crédit photo :   © Élisabeth et Mustapha Saha, "Mustapha Saha

photographié à côté du Portrait de Jean-Paul Sartre".

 

 

 

Où sont fous de sagesse aux marges du délire

Où sont pisteurs de sens au temps des catastrophes

Où sont forgeurs d’idées au creux des tirelires

Dans ce monde improbable où sont les philosophes

 

 © MS

***

Pour citer ce poème
 

Mustapha Saha, « Où sont les philosophes ? », Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Lettre n°13 & N° 9 | 2ème volet sur les femmes, la peinture et poésie sous la direction de Maggy de Coster, mis en ligne le 6 mars 2018. Url : http://www.pandesmuses.fr/2018/3/philosophes

 

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