7 septembre 2021 2 07 /09 /septembre /2021 15:32

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​​REVUE ORIENTALES (O) | N°1 | Dossier & N°9 | Femmes, poésie & peinture | Dossier majeur | Articles & Témoignages​​

 

 

 

 

 

 

 

 

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Entretien avec l'artiste

 

 

 

Martine Nicole Geronimi

 

 

 

 

 

 

​​

Propos recueillis par

 

Hanen Marouani

 

 

Peinture de

 

Martine Nicole Geronimi

 

 

 

 

 

© Crédit photo : Martine Nicole Geronimi, "Dihya. TYNA", image du tableau fournie par l'artiste. 

 

 

 

 

Résumé

 

Dans cet entretien, il s’agit d’interroger le discours poétique et artistique de l'artiste peintre Martine Nicole Geronimi sur les modes exotiques, politiques et religieux en mettant en exergue l’idée de l’héritage oriental dans son œuvre poétique et artistique à travers le temps, les continents, les langues et les défis de la soumission et les contrées des sociétés patriarcales. 

 

 

 

 

1 – Qui êtes-vous Martine Nicole Geronimi, vous êtes plutôt une artiste complète ou une femme à la recherche de son âme sœur par le voyage, l’art et les mots, ou autre ? 

 

 

MNG – Je me définis comme une femme plurielle et singulière à la fois. Plurielle par mes héritages mêlés, par mes trajectoires et l'effervescence de ma curiosité ; singulière par un choix de vie libre où la création est prioritaire qu’elle soit littéraire ou artistique.  Mon moteur du voyage n’est absolument pas la recherche de l’âme sœur, même si l’amour est un sujet présent dans ma poésie, mais la volonté d’aller jusqu’au bout de moi-même de me dépasser pour atteindre ma vérité. J’ai eu aussi une envie, celle de trouver “mes congénères” dans une acception non péjorative “My fellows”, comme disent les Anglophones. Et de retrouver finalement l’histoire de ma famille en Tunisie où je suis née. 

 

 

 

2 – À quel âge vous êtes-vous lancée dans cette aventure des mots et des couleurs ? Était-il facile d’écrire et de peindre en tant que femme ?  Et pourquoi avez-vous choisi de mener plus qu’une trajectoire pour exprimer vos sensibilité, identité  et diversité ?

 

 

 

MNG – Les mots et les couleurs sont des souvenirs d’enfance tout d’abord. J’ai écrit très tôt et j’ai appris à peindre à l’adolescence, mon baccalauréat français était avec option peinture, une création qui me valut un 16/20. J’ai toujours beaucoup écrit mais j’ai jeté la plupart du temps tout ce je composais et je n’ai jamais gardé aucune lettre personnelle jusqu’à mon immigration en 1994. 

En immigrant au Canada et en allant en Louisiane à la fin de la trentaine, j’ai repris la vie universitaire et la peinture, comme l’écriture, ont fait partie de ma vie quotidienne. De plus, je me suis enrichie de toutes les recherches effectuées durant 12 ans en Amérique. C’est au Canada que ma recherche identitaire s’est forgée au contact des multiples populations estudiantines venues du monde entier, j’avais quitté la France avec une perception négative sur l’évolution de la société devenue au fil du temps raciste et violente. Mon identité de femme souffrait de rapports réducteurs et limitatifs: je me sentais à l’étroit et victime d’une image de beauté « atypique » comme d’aucuns me l’affirmaient et de nécessité par un premier mariage de rentrer dans un moule de petite bourgeoisie française. J’ai fui cette vie et ai repris contre vents et marées ma liberté ; j’ai toujours assumé dès lors ma vie en privilégiant l’écriture sous toutes ses formes (universitaires, blogs, journalisme, littérature et poésie). La peinture a pris de plus en plus d’importance à mon retour en Tunisie en 2006...aventure totale que je vis encore actuellement.

 

 

 

3 – Voyage de ville en ville, de continent en continent et de style en style mais la Tunisie se revendique être la patrie de vos ancêtres, une terre carrefour de plusieurs civilisations, cultures et histoires y compris la culture arabe et orientale. Elle s’avère être le berceau de vos souvenirs d’enfance, un moyen de lutte et défi contre les préjugés ou peut-être votre source d’inspiration majeure d’après ce qu'expriment la plupart de vos créations ? Serait-il possible de dire que l’Orient et la femme orientale ont beaucoup apporté à votre vision du monde ? 

 

 

MNG – La Tunisie est revenue dans ma vie par une imbrication de plusieurs sources. En Louisiane durant ma thèse, j’ai recontacté une France coloniale aux accents africains et ma naissance en Tunisie a fait dire à mes amies Africaine, Américaine (…) que j’étais leur sœur, ce qui fut une première surprise. Avais-je donc des origines africaines si évidentes ? Je contactais pour une nouvelle fois le racisme mais cette fois un racisme assumé héritage de ce passé colonial. Ce fut un déclic, moi l’universitaire française venue étudier une autre France alors que, moi-même, j’étais l’héritière d’une France coloniale ; celle du Protectorat Français de Tunisie. Une histoire de boîtes emboîtées. Au Canada, grâce à ma plume et mon esprit curieux, je travaillais comme recherchiste ou comme rédactrice et c’est ainsi que j’en profitais pour faire des recherches sur la Tunisie dans les archives américaines et que je pus comprendre ce qui se tramait en Tunisie et cette volonté des Français de 1880 de « créer une race ardente » ; un projet de colonisation. Je compris que la population tunisienne avait connu une pénétration en douceur par le passé celle des italiens et notamment des Siciliens et qu’une fois installés en Tunisie ; les Administrations françaises furent données aux Corses dont je suis issue et dont je porte le nom Geronimi. Par une politique massive de naturalisation française, cette population italo-française quitta la Tunisie pour la France après l’Indépendance de la Tunisie. Mais culturellement parlant, cette vague de retour non choisie a été vécue comme un exil forcé voire un traumatisme que j’ai personnellement connu avec mon arrière grand-mère embarquée de force dans le bateau de retour et qui est arrivée à Marseille ayant perdu la raison car elle avait laissé son plus jeune fils et sa famille en Tunisie.

Elle mourut de chagrin. Cette famille Sicilo Tunisienne propulsée en France eut du mal à s’adapter à la société française elle restait attachée profondément et inconsciemment  à la Tunisie par son style de vie, son alimentation, son mode de consommation et son allure qu’on pourrait qualifier d’Orientale. En 2006 invitée dans plusieurs familles tunisoises, je reconnus le style de ma mère, sa manière d’accueillir les invités en robes longues amples, le raffinement et le cérémonial mais aussi l’ameublement aux fauteuils de velours rouge et le goût des tapis. 

Mon retour au pays de mes amours et de mes ancêtres est en lien avec l’Orient par mon coup de foudre littéraire en 2004 pour l’écrivain égyptien Naguib Mahfouz. Les impasses et terrasses de ses romans m’ont fait repenser à la Tunisie, sa manière de présenter les passions et les nuits chaudes ont eu un effet amplificateur sur ma volonté de retrouver cette vie oubliée. Depuis le Canada, je rêvais de l’Orient et la Médina de Tunis, revue lors d’un court voyage nostalgique en 1998, était en filigrane. À l’été 2006, j’éditais pour le compte de la Revue Canadienne TÉOROS, revue de recherche en Tourisme, en éditrice invitée, un numéro qui fit sensation Désirs d’Orient, Tourisme au Moyen Orient. J’y publiais un article intitulé L’Orient, géographie imaginaire : les Écrivains français et les villes de désir.

De l’écriture de l’Orient à la peinture dite Orientaliste, il n’y a qu’un pas et ce fut le peintre Klee mon révélateur. Le Voyage artistique germait dans ma tête et je me visualisais en créatrice de Voyages au féminin, voyage artistique et littéraire réservé aux femmes à la découverte de la Femme Orientale Tunisienne, une Distinctive Woman. Ce projet et ce Blog furent perdus après les péripéties de la Révolution tunisienne. Je me repliais sur mes fondamentaux, l’écriture comme Rédactrice en Chef de Maisons de Tunisie jusqu’en 2016, mais surtout la peinture et l’enseignement de l’art en banlieue nord de Tunis.

 


 

 

 

4 – De l’inspiration de l’orient dans votre art à l’emploi fréquent des mots arabes dans vos textes ; on a bien remarqué cette touche orientale ou orientalisante dans vos tableaux que dans les poèmes qui les accompagnent, c’est peut-être l’occasion de vous interroger sur ce mouvement artistique orientaliste très caractéristique dans vos créations ou dans vos réflexes ? 

 

 

MNG – Le Réflexe orientaliste était bien présent à mon arrivée en Tunisie et cela m’apparaît comme tout à fait normal puisque mes références de 2008 je les puisais dans les représentations exposées en Europe soit au travers de guide culturel, soit de livres écrits par des Européens soit par des galeristes spécialisés dans l’art photographique ou pictural orientaliste et au mieux à l’institut du monde arabe dans les archives de la Tunisie.

Une fois sur place à partir de 2011, mon rêve orientaliste du départ a pris un nouveau virage avec la rencontre de la Berbérité, de l’histoire Amazighe, de l’écriture Tiphinac et de la figure de la Reine Dihya après la Révolution de la Dignité. Mon inspiration livresque orientalisante apportée d’Occident a rencontré des acteurs contemporains de la revendication de l’identité Berbère. Il s’en est suivi un intérêt pour l’histoire et les symboles de cette culture première, cette culture occultée et dédaignée voire ostracisée. Les femmes amazighes que j’ignorais ont pris une importance qui s’est cristallisée dans la figure de la Reine Dyhia. C’est ainsi qu’un beau jour j’ai peint ma vision de la Combattante (photo en annexe [voir ci-haut]). Le fond populaire de la Tunisie est cristallisé par ma toile Maktoub, toile exécutée en présence de ma première cohorte d'élèves de 4 à 6 ans en 2012. Les enfants ont suggéré la main la khomsa...je me souviens encore de ce moment formidable, La Révolution à laquelle j’avais été confrontée a donné lieu à un triptyque...peint durant ces premiers mois très agités depuis ma terrasse et en atelier pour le finaliser, les événements de libération de la parole au moment du vote pour le Destour m’ont stimulé au point d’en faire une toile (doc) mais le pire fut la découverte de la misère et de la détresse des campagnes avec le Bas relief...du journaliste et des gossipers, les réseaux sociaux. 

 

 

 

5 – Certes, il existe un spectacle fascinant, riche en poésie et en couleurs qui nous permettra de nous plonger dans un univers oriental et dans ce contexte,  je me permets de citer à titre d’exemple vos toiles : Fatma, Dhyia, Ali et ses femmes, Maktoub, Mémoires Berbères… dans lesquelles les courbes, les arabesques, les fleurs, les femmes, les couleurs, les parfums, les saveurs, la médina…sont partout, s’agit-il d’une orientation ou c’est le produit de l'instant ? Pourquoi et comment ?

 

 

MNG – Fatma et Ali et ses femmes sont des œuvres humoristiques liées, après l’arrivée de la révolution, à des idées venues d’ailleurs de retour à la Polygamie dans le cas de Ali et ses femmes. Fatma, c’est un archétype féminin sympathique, une femme du peuple simple et enjouée. Ces deux toiles exposées à La Manouba ont soulevé l’ire d’un certain nombre d’étudiants qui n’ont pas compris mon propos et ont trouvé mes nominations Fatma et Ali comme provocatrice en 2012. 

Dhya et Mémoires berbères sont le fruit de rencontres personnelles à partir de 2014 comme indiquées plus haut.

En ce qui concerne les formes stylistiques employées, elles sont liées à ma perception d’un contexte appréhendé lors de mes voyages de retour de 2006 à 2008, à une découverte des peintres d’ici dès 2009. Une de mes premières démarches fut de vouloir contacter le milieu des artistes tunisiens et d’intégrer même un atelier, celui de Gatous Chelbi, alors au Kram. Je me nourrissais aussi d’un livre, celui Des Peintres de l’École de Tunis qui me donnaient des références précises, livre que j’utilise toujours dans mon enseignement auprès des enfants. Très vite, je travaillais pour des magazines et je fus introduite par une amie Djerbienne qui fréquentait les galeries de Tunis auprès des artistes connus et des galeries en vue. Évidemment cela eut un grand impact sur ma grammaire de formes et de couleurs. Il est certain que mes toiles sont des récits en concentré, des pages écrites sans les mots...

 

 

 

 

6 Que font les poèmes qui accompagnent vos tableaux ;  ils identifient, ils précisent, ils diversifient votre discours, ils multiplient les fréquences ou ils tissent des liens exotiques surtout qu'il s’avère que l’orient est là partout au fond de nous toutes et tous ? 

 

 

MNG Certains de mes poèmes accompagnent aisément mes tableaux car ces derniers sont la source de ma poésie. Dans la mesure où mes toiles sont le fruit d’une maturation en Tunisie, les poèmes s’imprègnent de même de l’environnement riche de la Tunisie. Mon vocabulaire est évocateur des parfums et des couleurs de la Tunisie qui remontent de mon enfance et qui ont été ravivés par ma présence continue en Tunisie depuis 2009. Tous mes poèmes ne parlent pas de la Tunisie mais certains lui sont entièrement dédiés, comme mon Hymne à la Tunisie. Un poème douloureux et nostalgique et en même temps plein d’espoir car j’avais l’impression au moment de l’écrire de boucler une boucle et de redémarrer une nouvelle vie qui aurait toujours dû se dérouler ici. Ce sentiment étrange que mes fibres étaient d’ici a été confirmé. C’est à ce moment en  2009 que j’ai fait des recherches sur mon État-civil en Tunisie et que j’ai eu l’assurance de ma différence fondamentale et je tombais des nues, mes Grands mères maternelles étaient nées en Tunisie, l’une à Béja et l’autre à Ghardimaou, mon grand père maternel était né à Tunis également. J’étais vraiment une fille de la Tunisie et la partie orientale en moi n’était pas factice car il existait une proximité culturelle entre les Siciliens de Tunisie et les Tunisiens qui vivaient d’ailleurs souvent dans les mêmes quartiers avec des maisons attenantes. Mon identité a le goût et la couleur de la Tunisie.

 

 

 

6 – Qui vient en premier lieu ; le texte ou le tableau ? Et qui attire l’autre le présent ou le passé ? Avez-vous un rituel du travail précis qui vous emmène à adopter de plus en plus ce style et ce retour aux racines et aux origines ?

 

 

MNG – Mes périodes de création picturale sont totalement dissociées de mes périodes d’écriture. Je ne me dis jamais, je vais composer un texte sur un tableau, ni l’inverse. Je ne crée et produis que par impulsions fortes et impérieuses. Cela me vient un soir pour la peinture et je me lance, pour l’écriture poétique, elle est uniquement liée à mes émotions, à mes interrogations et à mes rêves. Elle survient très souvent au petit matin comme des illuminations. Le passé a beaucoup nourri mon écriture poétique, le présent problématique en temps de pandémie a relancé mon goût d’écrire mais ce n’est plus la Tunisie mon moteur...mais  des sujets plus philosophiques et un mode d’écriture apparenté à la fable. Un grand tournant est en cours.

 

 

 

 

7 Mais peut-on dire que l’Orient continue à effeuiller vos souvenirs et vos créations d’une relation privilégiée de proximité actuelle, de fusion ou d’inspiration mutuelle allant de la plume au pinceau ou inversement ? Que peut-on encore ajouter à propos de l’importance du refoulé et de l’appartenance identitaire dans l’évolution de la créativité chez l’artiste particulièrement femme ?

 

 

MNG – Je crois être arrivée à un moment de maturité de ma vie où j’aime ma féminité, ma beauté phénicienne, mon regard croisé sur l’Occident et l’Orient. Avoir choisi d’enseigner l’art et la créativité aux petits enfants en Tunisie depuis neuf ans, m’a fait conquérir mes lettres de noblesse de mère, moi qui n’ai jamais eu d’enfant. Cette mission de transmission auprès des enfants a eu le pouvoir d’apaiser mes angoisses et de permettre de créer un monde à la hauteur de la compréhension des enfants et des sages. Se faire respecter et se faire comprendre comme artiste femme n’est pas facile. Dans un monde où l’argent a la place prioritaire, refuser la carrière universitaire et les conventions pour vivre pleinement son potentiel de peintre et de poétesse en sachant que l’argent ne sera pas au rendez-vous peut paraître une folie ou même une arrogance aux yeux de vos proches. J’ai eu le sentiment et la conscience du temps qui passe et des limites de la vie assez tôt et c’est pourquoi, j’ai choisi de suivre ma route fût elle en zig zag...mais elle passait obligatoirement par la Tunisie de ma naissance.

 

 

 

8 – Quelles figures de femmes orientales ou d’artistes orientalistes qui ont influencé votre parcours artistique ? 

 

 

MNG – Évidemment  Dhiya la Kahina la Guerrière est une figure qui m’a marquée et influencée mais je dois rajouter que la phénicienne Tanit a joué un rôle non négligeable dans mon parcours en Tunisie… Ma signature de peintre TYNA T pour Tyna Tunis est en fait un anagramme inconscient de TANIT.

 

 

 

9 – Vos projets d’avenir, pouvez-vous nous dévoiler quelques secrets ? 

 

MNG – J’évolue actuellement dans deux axes différents plus d’abstraction en peinture et un retour vers la mythologie alors nous verrons ce qu’il en sortira. Un ouvrage de poésies illustrées de mes peintures serait une belle réussite.

 

Biographies 

 

© Crédit photo : Martine Nicole Geronimi, image fournie par l'artiste. 

 

Martine Nicole GERONIMI

(biographie en préparation)

 

Hanen MAROUANI est une tunisienne résidente entre l’Italie et la France. Elle est docteure en langue et littérature françaises de l’université de Sfax et auteure de quatre recueils de poésie(s) publiés entre Tunis et Paris et traductrice. Elle est diplômée aussi de l’université de Sienne (Toscane) en langue italienne et de l’université de Rouen en didactique et pédagogie du FLE. Elle s’intéresse dans ses recheches à la position de la femme dans la littérature et la société à partir de l’analyse des pratiques discursives et énonciatives et à la problématique de l’immigration et des inégalités de genre. Elle a participé à des colloques, des festivals et des évènements culturels nationaux et internationaux. Ses textes ont été publiés dans des revues et anthologies internationales et traduits en d’autres langues comme l’espagnol, l’anglais et l'italien. Elle a reçu également des prix lors de sa participation à des concours de poésie.

 

***

 

Pour citer ce témoignage inédit

 

Hanen Marouani, «  Entretien avec l'artiste Martine Nicole Geronimi », texte inédit, Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : N°9 | Fin d'Été 2021 « Femmes, Poésie & Peinture », 2ème Volet sous la direction de Maggy de Coster & Revue Orientales, « Les figures des orientales en arts et poésie », n°1mis en ligne le 7 septembre 2021. Url : 

http://www.pandesmuses.fr/periodiques/orientales/no1/no9/hm-Geronimi

 

 

Mise en page par Aude Simon

 

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