7 juin 2023 3 07 /06 /juin /2023 14:25

Événements poétiques | Festival International Megalesia 2023 | Bémols artistiques | Revue culturelle des Amériques ​​​​​​ 

 

 

 

 

 

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​​​​Adriana Silva : Ambassadrice de la

 

peinture latino-américaine en Europe*

 

 

 

 

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Texte & photographies par

Maggy de Coster

Site personnel

Le Manoir Des Poètes

 

 

 

© Crédit photo : Adriana Silva, portrait photographique de l'ambassadrice de la peinture latino-américaine en Europe.

 

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Par l’entremise de cette économiste colombienne reconvertie dans l’art, la peinture latino-américaine contemporaine voyage en Europe.

 

 

© Crédit photo : Deux tableaux des artistes Nehemías Escalante (Guatemala) et Paola Ramos (Mexico) dans l'exposition de la peinture latino-américaine "IMPRESSIONIS-VOUS" qui se tient actuellement à la Sorbonne.

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Actuellement 9 peintres de 19 pays latino-américains exposent à la Sorbonne sous le thème suivant : « Impressionnis-Vous » : Une interprétation du « Déjeuner sur l’herbe » de Manet qui fit scandale à l’époque.

 

 

 

© Crédits photos : Deux affiches de l'exposition "IMPRESSIONIS-VOUS" en cours de la peinture latino-américaine à la Sorbonne.

 

Le vernissage a eu lieu le Ier juin et pour l’occasion la Chorale « Popayán », dirigée par Hernán Alcalá, avait donné un concert spécial de musique latino-américaine. 

Cette exposition s’est faite en partenariat avec Arte al Paso Gallery, Arte al Paso Paris Association, LATINARTETV, FSDIE, ADEÍS, Fundación Arte al Paso-Colombie et l’Ambassade du Costa Rica en France.

 

 

© Crédit photo : Un tableau de l'artiste peintre Nelson Flores (Pérou) dans l'exposition de la peinture latino-américaine "IMPRESSIONIS-VOUS" à la Sorbonne.

 

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Difficile d’exister en tant que femme dans le milieu de l’art à dominante masculine mais Adriana Silva par sa fougue a réussi à s’y imposer. Ayant eu un père peintre, elle a évolué dans l’univers de la peinture même si elle avait choisi de faire des études d’économie. Cette dernière lui sert de tremplin pour mener à bien la gestion de son entreprise en tant que promotrice d'art et commissaire d'expositions d'art contemporain. Elle a complété son cursus en étudiant le graphisme, le marketing et le branding (création de marques).  

 

 

 

© Crédit photo : Une toile de l'artiste peintre Nardo Munier Rep dans l'exposition de la peinture latino-américaine "IMPRESSIONIS-VOUS" à la Sorbonne.

 

© Crédit photo : Une toile de l'artiste peintre Ana Handal (Honduras) dans l'exposition de la peinture latino-américaine "IMPRESSIONIS-VOUS" à la Sorbonne.

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Arte al Paso a son siège principal à Bogota et est présent à New York, Madrid et Paris. Le but c’est de donner une perception positive de la peinture latino-américaine en faisant découvrir les peintres talentueux par delà leurs cieux : 

 

 

© Crédits photos :  Une affiche des artistes de l'exposition "IMPRESSIONIS-VOUS" en cours de la peinture latino-américaine à la Sorbonne.

 

 

« Notre mission est d’établir un lien entre les artistes latino-américains et espagnols du monde entier en mettant tous nos moyens et nos connaissances au service de l'écosystème artistique. » (Voir URL. Https://www.artealpaso.com/fundacion-arte-al-paso/association-arte-al-paso/).

 

 

 

© Crédit photo :  Une œuvre de l'artiste Francisco Terrones dans l'exposition de la peinture latino-américaine "IMPRESSIONIS-VOUS" à la Sorbonne.

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Artistes invités

 

Costa Rica : 

María Mercedes Berrocal – Escultora (en presencia del artista)

Juan Manuel Hernández. (en presencia del artista)

 

Colombia : 

John Fredy Restrepo

 

Ecuador : 

Carlos Aranha

 

Guatemala : 

Nehemías Escalante (en presencia del artista)

– Eddy Vásquez (en presencia del artista)

 

Honduras :

Ana Handal

Iván Soto Hernández (en presencia del artista)

Josue Venegas

– Hendry Rivera (en presencia del artista)

 

México : 

– Paola Ramos (en presencia del artista)

– Pablo Rojas- Escultor

– Carlos Fuentes (en presencia del artista)

 

Perú : 

Francisco Terrones – Escultor (en presencia del artista)

Nelson Flores (en presencia del artista)

 

República Dominicana :

– Rigo Peralta

– Nardo Minier (en presencia del artista)

 

Venezuela :

David E. Rodríguez

 

Uruguay : 

Valentina Macedo « Valenart » (en presencia del artista).

 

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© Crédit photo :  La chorale Popayan.

 

 

© Maggy DE COSTER, juin 2023.

 

 

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Pour citer ces texte & images inédit​​​​​​s

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Maggy De Coster (texte & images), « Adriana Silva : Ambassadrice de la peinture latino-américaine en Europe », Le Pan poétique des muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événements poétiques | Festival International Megalesia 2023 « Étrangères », « Frontières du vivant », « Lyres printanières », mis en ligne le 7 juin 2023. URL : 

http://www.pandesmuses.fr/megalesia23/mdc-ambassadricedelapeinture

 

 

 

 

 

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Retour à la Table du festival Megalesia 2023

LE PAN POÉTIQUE DES MUSES - dans Megalesia 2023 Agenda artistique Muses symboliques
6 juin 2023 2 06 /06 /juin /2023 15:40

Événements poétiques | Festival International Megalesia 2023 | Bémols artistiques | S'indigner, soutenir, Lettres ouvertes |  & hommages  | Revue culturelle d'Europe 

 

 

 

 

 

 

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​​​​Rétrospective des œuvres

 

d'Anne Muller-Lassez à Strasbourg

 

 

 

 

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Françoise Urban-Menninger

 

Blog officiel : L'heure du poème

 

 

 

 

© Crédit photo : Anne Muller-Lassez, "Les mots pour", œuvre de l'artiste Anne Muller-Lassez exposée à Strasbourg dans la Galerie Bertrand Gillig.

 

 

 

 

La galerie Bertrand Gillig ainsi qu'un nouveau lieu, une ancienne imprimerie joliment rebaptisée « Trézorerie », rendent un magnifique hommage à Anne Muller-Lassez qui nous a quittés en 2009. 

 

Franck Muller a réuni les « Boîtes à Lettres », titre de cet événement, confectionnées par son épouse, elles nous font signe et diffusent, derrière leurs petites fenêtres vitrées, des messages poétiques qui s'adressent à notre imaginaire.

 

 

© Crédit photo : Anne Muller-Lassez, "Paysages sonores", 2003, œuvre de l'artiste Anne Muller-Lassez exposée à Strasbourg  dans la Galerie Bertrand Gillig.

 

 

Après avoir vécu à Paris, l'artiste s'installe à Strasbourg en 1965 où, tout à la fois psychologue et enseignante, elle se lance en autodidacte dans ses premiers collages. En 1994, elle s'investit dans la création de boîtes-collages conçues comme des petits théâtres en miniature.  Ce sont autant de boîtes à souvenirs qui renvoient aux strates de sa mémoire mais aussi de la nôtre et de cet inconscient collectif, voire de « cet obscur qui travaille en nous » comme l'affirmait Henri Meschonnic.

Cette mémoire a partie liée avec les mythes fondateurs, les légendes, les contes de fées, la littérature, l'histoire de l'art et bien évidemment avec le vécu personnel de la plasticienne.

 

On y croise les escarpins de Cendrillon, la citrouille qui attend toujours de se métamorphoser en carrosse…

 

 

 

© Crédit photo : Anne Muller-Lassez, "Couverture", œuvre de l'artiste Anne Muller-Lassez exposée à Strasbourg  dans la Galerie Bertrand Gillig.

 

 

 

Les réminiscences de l'enfance côtoient celles de la littérature, on embarque pour le voyage de non-retour sur la Nef des Fous de Sébastien Brant, on retrouve avec émotion le poète Fernando Pessoa en proie à ses nombreux hétéronymes. Dans les scénettes que nous propose Anne Muller-Lassez, un présent perpétuel se joue derrière ces petites fenêtres qui symbolisent l'évasion en nous renvoyant à notre univers intérieur qui n'est autre que le lieu des rêves et des métaphores mais aussi celui du labyrinthe de l'indicible. Ce n'est pas par hasard qu'apparaît Ariane déroulant son fil dans cette nuit où commence l'infini…

 

 

 

© Crédit photo : Anne Muller-Lassez, "Gradiva Rediviva", 2002, œuvre de l'artiste Anne Muller-Lassez exposée à Strasbourg  dans la Galerie Bertrand Gillig.

 

 

 

Anne Muller-Lassez sauve de l'oubli, les petits riens dénués aux yeux de certains de valeur marchande, leur intérêt est purement affectif, ce sont des objets trouvés ou retrouvés qu'elle réanime, au sens propre du terme, car elle leur confère une âme en les invitant à renaître au monde.

L'espace semble plongé dans un temps suspendu qui s'éloigne de la mort tout en l'appréhendant au plus près. À l'instar des cabinets de curiosités du XVIIe siècle, l'artiste compose avec le monde des fragments éminemment poétiques qui nous parlent d'elle mais aussi de nous.

 

 

 

© Crédit photo : Anne Muller-Lassez, Verweile doch du bist....", 2002, œuvre de l'artiste Anne Muller-Lassez exposée à Strasbourg  dans la Galerie Bertrand Gillig.

 

 

 

Dans le même esprit, l'artiste Raymond Waydelich avait lui aussi réalisé des tableaux-boîtes consacrés à Lydia Jacob, une jeune couturière, dont il avait acquis un cahier de croquis dans une brocante. Il avait développé un travail de « mémoire archéologique » allant jusqu'à lui offrir un arbre généalogique imaginaire. Cinq de ses œuvres dialoguent tout naturellement avec celles d'Anne Muller-Lassez à la Trézorerie où le samedi 17 juin à 15H, trois auteurs, Martine Blanché, Marc Chaudeur et Françoise Urban-Menninger, prolongeront, lors d'une lecture poétique, cet entre-deux où « entre l'instant et l'instant » l'éphémère retrouve son identité.

 

 

© Françoise Urban-Menninger

 

 

Exposition jusqu'au 2 juillet à la Trézorerie 35 rue du Fossé des Treize à Strasbourg et à la Galerie Bertrand Gillig 11 rue Oberlin à Strasbourg

 

 

* Cet article rend hommage à l'artiste Anne Muller-Lassez qui nous a quittés en 2009, les visuels proviennent de la Galerie de Bertrand Gillig.

 

 

 

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Pour citer ces texte & images inédit​​​​​​s

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Françoise Urban-Menninger, « Rétrospective des œuvres d'Anne Muller-Lassez à Strasbourg »,les visuels proviennent de la Galerie de Bertrand Gillig, Le Pan poétique des muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événements poétiques | Festival International Megalesia 2023 « Étrangères », « Frontières du vivant », « Lyres printanières », mis en ligne le 6 juin 2023. URL : 

http://www.pandesmuses.fr/megalesia23/fum-hommagedannemullerlassez

 

 

 

 

 

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Retour à la Table du festival Megalesia 2023

3 juin 2023 6 03 /06 /juin /2023 15:39

Événements poétiques | Festival International Megalesia 2023 | Entretiens poétiques, artistiques & féministes | Poésie, Musique & art audiovisuel & REVUE ORIENTALES (O) | N° 3-1 | Entretiens 

 

 

 

 

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Florence META : La poétesse entrepreneure : 

 

 

« Ma poésie, c’est ma profession. »

 

 

 

 

 

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Propos recueillis en Juin 2023 par

 

Hanen Marouani

 

 

Entrevue avec l'artiste

 

Florence META

 

Sur Youtube : https://youtu.be/VBZKl_X9K58

&

https://youtu.be/NUNA_RPp0MM

 

 

 

© Crédit photo : La poétesse Florence META photographiée en portant son premier recueil de poèmes « Flots De Douceur ».

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Fiche informative 

 

Profession : Écrivaine et Artiste

Site Internet, Blog, liens sites de ventes :

Meta Florence :

https://www.facebook.com/MetaFlorence

https://www.instagram.com/florencemeta/
 

https://youtu.be/VBZKl_X9K58

https://youtu.be/NUNA_RPp0MM

 

 

Biographie

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Florence META, est une jeune artiste slameuse congolaise. Écrivaine, poétesse et chroniqueuse à la Radio Urban Ufm, Florence META a 27 ans. Elle évolue précisément dans la ville de Kinshasa en République Démocratique du Congo.

 

Bibliographie

 

Elle a un livre à son actif « Flots De Douceur ».

 

​​© Crédit photo :  Première de couverture illustrée du premier recueil de poésie « Flots De Douceur» de la poétesse Florence META.

 

 

 

ENTRETIEN



 

H.M – Que peut-on dire de vos débuts ? Comment êtes-vous entrée dans ce domaine ?

 

F.M Déjà à mes 12 ans j'aimais écrire, j’aimais les mots et il m'a fallu beaucoup de temps pour aiguiser mon talent et pratiquer les mots, sept ans après. Je dirais que les péripéties de la vie m'ont rendu bon service du moment où elles m’ont         reconnecté à l’écriture, cette partie fluide et naturelle de mon âme.

 

 

H.M – Parlez-nous de votre premier recueil « Flots de douceur », les moments et les thèmes qui ont marqué son écriture, les sources d’inspiration, le temps consacré pour arriver au stade de la publication, la progression, le choix du titre et de la couverture… ?

 

F.M – Le livre Flots De Douceur est un océan dans lequel tout le monde peut pêcher des mots doux. Ces mots qui peuvent irradier ces êtres qui nous font palpiter.

Tout comme une lotion qui sert à hydrater la peau, la douceur sert à hydrater le cœur.

Flots de Douceur prône, exalte la douceur qui est une source d’apaisement, de bonheur. Une vision d’un monde où les humains s’amadouent à la place de se maltraiter. J’ai écrit ces différents poèmes pour contribuer au bercement des cœurs, des cœurs déchirés.

On y trouve plusieurs thèmes d'amour, entre autres Mon amour, mon univers, hors du temps, triomphateur, au-delà du présent dont la source d'inspiration est commune : L'amour ressenti et vécu.

La conception du livre m'a pris une année, et son titre c’est mon sobriquet. J'ai toujours servi de la douceur que c’est devenu mon pseudo jusqu’à mon livre.

La photo sur la couverture est mienne, j'ai choisi de jouer moi-même le rôle de Flots De Douceur. En m'entourant des roses et fermant les yeux pour explorer un monde paisible et calme que font les mots doux.

 

 

© Crédit photo : La poétesse Florence META photographiée portant une rose rouge et sur un fond de fleurs. Cette image illustre son premier recueil de poésie intitulé « Flots De Douceur ».

 

 

H.M – Comment les sensibilités intimes ou collectives ont-elles évolué à travers le temps pour se transformer en poèmes romantiques ou en slams ?

 

F.M – Je pense la vie toute entière est une littérature qui s’impose dans ma vie. La vie est ma source d'inspiration dans toutes couleurs, aurorales ou crépusculaires, lumineuses ou brumeuses.

 

H.M – Vous dîtes d’ailleurs que ce sont des flots dès le titre, comment peut- on suivre les émotions, les douceurs et les amours quand elles débordent ?

 

F.M – En s'y noyant simplement. La douceur débordante est un excès qui ne nuit pas.

 

 

H.M – Quels sont les obstacles auxquels fait face Florence Meta à l’heure de la publication ?

 

F.M – Je suis dans un pays où la culture de la lecture n'est pas trop au rendez-vous. Non seulement je travaille dur pour publier mais aussi pour convaincre les gens à me lire.

 

 

H.M – Quel est le premier recueil que vous avez acheté avec votre propre argent ?

 

F.M – Sentiments timides du poète Congolais Gabriel Nyembo

 

 

H.M – À l’ère des réseaux sociaux, les poètes d’aujourd’hui doivent-ils changer de stratégies pour suivre les nouvelles tendances ?

 

F.M – Bien sûr que oui.  Aujourd’hui avec les réseaux sociaux, nous poètes avons la facilité de promouvoir nos œuvres et atteindre plus des gens, de tous les horizons.


 

H.M – Un environnement contraint n’exclut pas la créativité, bien au contraire ! C’est bien votre cas ?

 

F.M – Rien n'entrave ma créativité.  Je profite de chaque temps orageux ou favorable pour inventer. Quand je pleure, j’écris. Quand je ris, j’écris. Quand je suis contrariée, j’écris également. Je n'ai pas des moments favoris pour créer. Il y a de tous les grains à Semer pour chaque atmosphère.

 

 

© Crédit photo : L'artiste Florence META photographiée en vêtements & parures traditionnels des Congolaises.​

 

H.M – Florence Meta, vous vous appuyez aussi beaucoup sur l’entreprenariat pour promouvoir la poésie. Que pensez-vous de cette combinaison ?

 

F.M – Oui, je suis à la base entrepreneure culturelle. J'offre des services textuels et scéniques pour n'importe quel événement de ma région. Ma poésie, c’est ma profession.

 

 

H.M – Préférez-vous l’entreprenariat ou les arts et pourquoi ?

 

F.M – J'ai de la passion pour l'autonomie. Le fait d'être à mes propres ordres me rend plus libre que jamais. Et le fait d'entreprendre dans un domaine passionnel me conserve dans un monde préféré. De ma première à ma dernière veine. J'aime mon travail.

 

H.M – Comment se porte la poésie d’expression française en Afrique, comparée aux autres pays francophones ?

 

F.M – Elle est bien accueillie que par des personnes qui maîtrisent la langue française. Mais en tant qu’artistes, on essaie toujours d'atteindre tout le monde en écrivant aussi dans nos langues nationales.

 

 

 

© Crédit photo : L'artiste Florence META photographiée en vêtements & parures traditionnels des Congolaises.

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H.M – Il y a plusieurs façons d’entendre le mot « impossible » … quelles sont les personnes qui ont soutenu Florence META pendant ces périodes transitoires ?

F.M – Ma famille m'a grandement soutenue et mon entourage également sur le plan promotionnel.

 

 

H.M – La poésie chantée et la performance de l’engagement, quels défis et quels risques associés à ces tendances ?

 

F.M – Le plus grand défi c’est de convaincre le public, le captiver et le dompter.

Et les risques, il y en a aussi, entre autres le manque de temps, l'oubli de soi par moment pour tout donner sur scène, trop d'absence dans les relations familiales et amicales.

 

H.M – Aviez-vous le souci du lecteur en écrivant ou le souci du spectateur en performant ?

 

F.M – J'ai plus le souci du lecteur. J'arrive à remplir des salles pour être écoutée qu’à remplir des yeux pour être lue. Les gens fonctionnent plus avec leurs oreilles qu’avec leurs yeux.

Et j'y travaille pour qu'ils s’adonnent à la lecture. Cela fera moins chômer mes ouvrages.


 

H.M – Quelles sont vos pistes d’action pour renforcer les synergies et les opportunités croisées entre poésie et entreprenariat ?

 

F.M – Je m'entoure toujours des personnes qui m'apportent un plus dans ma carrière d’écrivaine ou d’artiste. Déjà la plupart des opportunités ne s’offrent pas à moi, je les arrache. Faire aimer mon talent ou le monde littéraire reste mon objectif suprême.

 

H.M – Quels sont vos modèles dans la poésie et dans l’entreprenariat culturel ?

 

F.M – Michèle Kingwaya, l’initiatrice du magazine le Zénith. La poétesse Yolande  Elebe, Lydol la slameuse et tant d’autres.

 

 

 

© Crédit photo : L'artiste Florence META photographiée en vêtements & parures traditionnels des Congolaises.

 

H.M – Quels sont vos futurs investissements à impacts dans la poésie « Entrepreneuriale » et quels sont les nouveaux modèles créatifs possibles à adopter surtout avec la révolution technologique de nos jours ?

 

F.M – J'y pense encore, je vous reviendrai pour répondre à cette question.

 

 

© Propos recueillis par Hanen MAROUANI

 

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Pour citer ces entretien & images inédit​​​​​​s

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​Hanen Marouani, « Florence META : La poétesse entrepreneure : « Ma poésie, c’est ma profession. » », photographies fournies par l'artiste, Le Pan poétique des muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événements poétiques | Festival International Megalesia 2023 « Étrangères », « Frontières du vivant », « Lyres printanières » & Revue Orientales, « Conteuses orientales & orientalistes », n°3, volume 1, mis en ligne le 3 juin 2023. URL : 

http://www.pandesmuses.fr/periodiques/orientales/no3/megalesia23/hmarouani-florencemeta

 

 

 

 

 

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29 mai 2023 1 29 /05 /mai /2023 15:25

No. 13 | Poetic and artistic self-portraits of creative women | Poetic, artistic and feminist interviews | Poetry, music and audiovisual art

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Interview with the artist

 

 

Stallion Dunquis

 

 

 

 

 

 

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Interview by

Dina Sahyouni

 

Poetician, eco-poet, publisher,

founder of SIEFEGP and its periodicals

 

 

Interview with

 

Stallion Dunquis

 

Independent musical artist

Page : Spotify

 

 

 

 

© Picture credit :  Portrait of the artist Stallion Dunquis reading in the blooming garden.

 

 

 

Hello ! Would you like to introduce yourself to the readership of this journal?

 

Stallion Dunquis (SD) – Well hello!  My name is Stallion Dunquis, and I’m an indie rock musician living and working in Brooklyn.  My main instruments of choice are my voice, as well as guitar and piano.  

 

© Picture credits :  Portraits of the artist Stallion Dunquis reading in the blooming garden.

 

 

Do you have any feminist or feminine musical influences?

 

SD – Many of my musical influences are feminine, especially vocalists.  When it comes to music, I actually prefer the female voice over the male voice.  This is not to say that I don’t admire male singers, but there is something extra moving about a female voice for me.  Some of this comes down to the timbre of the female voice itself, but I also think that women — being at a massive disadvantage in most situations as compared with men — are often singing with more hurt, more struggle, more sadness and therefore more defiance, more strength and more attitude.

 

 

© Picture credits :  The artist Stallion Dunquis.

 

 

My favorite genre of music (vocally) are R&B ballads sung by women.  The song “Love” by Keyshia Cole is my favorite song of all time.  My two favorite singers right now in today’s industry are Tems and SZA.  Around the time I really fell in love with music (age 18 or 19), my main album on rotation was 19, Adele’s first record.  I listened to this album all day for a year straight and just walked around alone all of the time with it in my headphones.  It’s funny — I’m obviously a male singer, but there’s so many female singers that really inspire me and move me deeply.  Hayley Williams (Paramore), Amy Winehouse & Lauryn Hill are other singers I admire.

 

 

© Picture credit :  The artist Stallion Dunquis.

 

 

I noticed that some of your songs are made of a well-balanced mixture of joys and sorrows like “New Morning” and “Sunday’s” Gone. Does this come from your artistic vision of music or from a pragmatic philosophy modeled on daily life, or both?

 

 

SD – It’s rarely pragmatic.  I’m an extremely moody person.  Very few people have seen this side of me, because I’m also a very private person.  My emotions kind of drive my daily life, and I’m working everyday at sort of mitigating or at least controlling this better, except when it comes to art.  When it comes to my music, I let my emotions take the wheel.  I allow my emotions to guide the music wherever my feelings want to take it.  This is when I feel the most like “me”, which is why I love making music so much and it feels therapeutic or medicinal for me.  “Sunday’s Gone” was created from sadness and grief; “New Morning” was created out of longing.  “New Morning” of course has a second movement that is more victorious, but there are also feelings of vengeance and rebellion in that victory.  None of my music or career is carried out pragmatically — that would ruin the fun.  I just follow my heart and what I like.  I always have a plan and overarching sense of the narrative, but I’m constantly revising my roadmap.  If the songs seem to you to have a good “balance”, this is probably a reflection of my sense of the grander picture.  I’m a macro thinker more than a micro thinker, but the whole story starts with some feeling I have inside of me that’s driving everything.  Yes, I’m definitely a slave to my emotions sometimes, which benefits my music greatly but makes practical life more difficult than it could or should be.  I’m at peace with this.

 

 

 

© Picture credit :  The artist Stallion Dunquis.

 

 

 

What are your current projects for the year 2023-2024 and where can readers listen or view your songs?


 

SD – I’ve just released two singles in April and May, and the plan is to keep putting out singles throughout the summer!  My songs are on virtually every streaming platform, Spotify and Apple Music included.  YouTube is also a good source to listen to my music if you don’t have a streaming app.  Thanks so much for having me.

 

Thank you so much Stallion Dunquis for answering my questions, my best wishes for your artistic projects!

© DS.

 

 

About Stallion DUNQUIS

 

 

Born outside of Chicago and raised in Massachusetts, Stallion studied English Literature (Shakespeare focus) at Villanova University before moving to NYC.

Stallion DUNQUIS (born Colin KEANE)​ is an independent musical artist based in Brooklyn who has garnered a rapidly growing social media following thanks to not only a run of viral Spotify releases, but a distinct flair for mystery and metamorphosis. Having forged unique skills as a rock performer in the late 2010s on NYC’s indie circuit, Stallion spawned an entire album’s worth of independently produced SoundCloud singles at the end of the decade, giving birth to significant online buzz.  

 

Post-pandemic, Stallion opted for quality over quantity, restricting his Spotify offerings to the gorgeous, underwater ballad “Freeling” and the irresistible indie bop “Demingo”, while performing only periodically, though memorably, at a handful of New York City’s indie hot spots alongside his live band, The Dreams.

 

In April and May of 2023, Stallion added two singles to his discography with the release of “Sunday’s Gone” and “New Morning”.  “Sunday’s Gone” is a stripped-down, piano-driven track with lyrical and emotional delicacy drawing comparisons to Tobias Jesso Jr. and John Lennon, whereas “New Morning” is an epic and shockingly dynamic rock adventure revealing Arctic Monkeys and Muse influences.

 

See also 

Spotify

Instagram

Twitter

 

Freeling

New Morning

Sunday's Gone

Demingo

To read the French version of this interview:

 

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To quote this interview 

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Dina Sahyouni, « Interview with the artist Stallion DUNQUIS », photos provided by the artist, Le Pan poétique des muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : N°13 | PRINTEMPS 2023 « (Auto)Portraits poétiques & artistiques des créatrices », mis en ligne le 29 mai 2023. URL :

 

http://www.pandesmuses.fr/no13/ds-interviewwithstalliondunquis

 

 

 

 

 

Layout by David


 

© All rights reserved

 

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29 mai 2023 1 29 /05 /mai /2023 11:47

Biographie & publications disponibles numériquement

 

 

 

 

 

 

 

 

Stallion DUNQUIS

 

 

 

 

Artiste (Auteur-compositeur-interprète) & musicien 

 

 

 

 

 

© Crédit photo :  Stallion DUNQUIS assis  sur un banc et tenant un livre dans un jardin fleuri. Image fournie par l'artiste.

 

 

Biographie

 

Né à l'extérieur de Chicago et élevé dans le Massachusetts, Stallion a étudié la littérature anglaise (spécialisation Shakespeare) à l'Université Villanova avant de déménager à New York.

Stallion DUNQUIS (né Colin KEANE) est un auteur-compositeur-interprète indépendant basé à Brooklyn qui a suscité rapidement un réel intérêt croissant sur les réseaux sociaux grâce non seulement à une série de versions virales de Spotify, mais également à sa passion pour le mystère et la métamorphose. Ayant forgé des compétences uniques en tant qu'interprète de rock à la fin des années 2010 sur le circuit indépendant de New York, Stallion a engendré un album entier de singles SoundCloud produits indépendamment à la fin de la décennie, donnant naissance à un important buzz en ligne.

 

Après la pandémie, Stallion a opté pour la qualité plutôt que la quantité, limitant ses offres Spotify à la magnifique ballade sous-marine « Freeling » et à l'irrésistible indie bop « Demingo », tout en ne se produisant que périodiquement, bien que de manière mémorable, dans une poignée d'indie hot de New York. spots aux côtés de son groupe live, The Dreams.

 

En avril et mai 2023, Stallion a ajouté deux singles à sa discographie avec la sortie de « Sunday's Gone » et « New Morning ».

« Sunday's Gone » est un morceau dépouillé au piano avec une délicatesse lyrique et émotionnelle qui établit des comparaisons avec Tobias Jesso Jr. et John Lennon, tandis que « New Morning » est une aventure rock épique et incroyablement dynamique révélant les influences d'Arctic Monkeys et de Muse.

 

Liens pour écouter ses chansons ou le suivre sur les réseaux

 

Spotify

Instagram

Twitter

Page facebook

Tiktok

 

Voir également les liens ci-dessous

 

Sa biographie en anglais 

 

Born outside of Chicago and raised in Massachusetts, Stallion studied English Literature (Shakespeare focus) at Villanova University before moving to NYC.

Stallion Dunquis (born Colin Keane) is an independent musical artist based in Brooklyn who has garnered a rapidly growing social media following thanks to not only a run of viral Spotify releases, but a distinct flair for mystery and metamorphosis. Having forged unique skills as a rock performer in the late 2010s on NYC’s indie circuit, Stallion spawned an entire album’s worth of independently produced SoundCloud singles at the end of the decade, giving birth to significant online buzz.  

 

Post-pandemic, Stallion opted for quality over quantity, restricting his Spotify offerings to the gorgeous, underwater ballad “Freeling” and the irresistible indie bop “Demingo”, while performing only periodically, though memorably, at a handful of New York City’s indie hot spots alongside his live band, The Dreams.

 

In April and May of 2023, Stallion added two singles to his discography with the release of “Sunday’s Gone” and “New Morning”.  “Sunday’s Gone” is a stripped-down, piano-driven track with lyrical and emotional delicacy drawing comparisons to Tobias Jesso Jr. and John Lennon, whereas “New Morning” is an epic and shockingly dynamic rock adventure revealing Arctic Monkeys and Muse influences.

 

Ses œuvres publiées par ce site :​​​​​​

 

Voir aussi ​​​​​​​​

 

 

Stallion DUNQUIS

 

 

 

 

Page individuelle créée le 29 mai 2023. et en cours de construction.

Dernière actualisation : le 30 mai 2023.

 

 

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