18 juillet 2022 1 18 /07 /juillet /2022 15:23

N°11 | Parfums, Poésie & Genre | Dossier mineur | Florilège | Spiritualités/ Croyances, religions & mysticismes en poésie


 

 

 

 

 

 

 

 

​​​​Le divin

 

 

 

 

 

Poème & peinture

 

Pierre Zehnacker

 

Poète, nouvelliste & artiste peintre

 

 

 

 

 

© Crédit photo : Pierre Zehnacker, portrait de femme, peinture 

 

 

 

 

 

    C'était dans le sentiment que les choses sont sans importance que le vieux facteur restait assis près de la fenêtre, regardant les ombres des gens passer dans la rue. Le souvenir de sa vie, de son mariage même, de ses tournées entrecoupées de menus bavardages, de quelques fêtes entre amis, s'estompait au fil des jours, comme si les images, longtemps encloses dans sa mémoire, se racornissaient, se désagrégeaient, redevenaient de minuscules particules, sans lien, indéchiffrables, lorsqu'elles se confondaient avec les grains de sable d'une plage immense, restée immuable, quant à elle, dans un recoin de sa tête.

 

    Il avait dit une fois à sa femme Véronique qu'un jour il rencontrerait Dieu. Si infime que je sois, avait-il ajouté. Pour des raisons qui échappent à l'analyse comme à la conscience, cette rencontre n'avait jamais eu lieu. Il en gardait une manière de rancune confuse et sans objet, qui imprimait dans ses pensées une coloration mélancolique, la certitude d'un manque définitif et sans remède. Je ne suis pas né pour les grandes révélations, se disait-il, et il serait certainement absurde de m'en faire grief. Et pourtant c'est comme une souffrance, qui se serait attachée à mes pieds comme un gros boulet, obscur et fatal, qui vous entraîne inexorablement vers le fond. Dans ses souvenirs, il cherchait en vain le paysage d'une petite colline isolée, sur les pentes de laquelle il avait rencontré un jour une grande fille lumineuse aux allures de sylphide, et se demandait s'il n'aurait pas dû saisir dans ses yeux pleins d'ombre le reflet du divin.

      

 

 

***

 

 

Pour citer ces poème en prose & peinture inédits

 

Pierre Zehnacker (poème & peinture), « Le divin », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : N°11 | ÉTÉ 2022 « Parfums, Poésie & Genre », mis en ligne le 18 juillet 2022, Url :

http://www.pandesmuses.fr/no11/pz-ledivin

 

 

 

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LE PAN POÉTIQUE DES MUSES - dans Numéro 11 Amour en poésie Muses et féminins en poésie
16 juillet 2022 6 16 /07 /juillet /2022 16:49

N°11 | Parfums, Poésie & Genre | Revue culturelle d'Europe


 

 

 

 

 

 

Claude Luezior,

 

Sur les franges de l’essentiel

 

suivi de Écritures,

 

Éditions Traversées, 2022,

 

isbn : 9782931077047, 128 p., Virton, Belgique

 

 

 

 

 

 

Recension par

 

François Folscheid

 

Écrivain à Saumur

 


 

 

 

© ​​​​Crédit photo : Première de couverture illustrée de l'œuvre "Sur les franges de l’essentiel suivi de Écritures" de Claude Luezior. 

 

 

 

 

Sur les franges de l’essentiel, suivi de Écritures, la nouvelle publication de Claude Luezior, au titre ample et majestueux, est un recueil de poèmes et proses au format à l’italienne, illustré en couverture d’une huile sur toile de Jean-Pierre Moulin.

 

Le liminaire, d’entrée de jeu, nous happe. Par son thème (l’évolution de l’écriture), ses images hautement picturales. Son goût de silex sur la langue râpeuse des origines. Ses ombres de mammouth qui s’étrécissent dans les casses de Gutenberg et vont se dissoudre dans les tweets de l’abrutissement digital.

 

Puis viennent les poèmes, denses, ciselés. On retiendra, dans Clarté, cette vision de l’aube perçue comme « ce grêle espoir / dans le cambouis de failles / que j’ai crues éternelles » ; dans le poème suivant, ce « soleil (qui) émerge en majesté », comme un « monocle de feu » ;  l’émouvant (p.30) : « scarifiée par les tourments, la jeune femme a choisi un chemin de cendres […] » ; l’Orage, habité par les forces telluriques ; Racines, à la nudité âpre, au goût de sable et de rocaille ; et puis ce magnifique, aux accents persiens (p.86) : « Aux grands flots offerte, seule face à l’assaut, la lagune, telle une fiancée polie par les caresses […] »

 

On ne saurait clore cette succincte et incomplète énumération sans évoquer ce poème magistral qu’est Rupture, la beauté de ses images et de sa symbolique – cette flamme de l’amour enfui face à l’hostilité du monde et à l’érosion du temps : « nous serons, l’un à l’autre / ces labyrinthes de craie / quand les torches vives / devaient porter leur feu » […] « si tendre et innocente / la braise de nos nuits / restera le trait d’union / de nos chairs qui s’éteignent » […] « et dans l’eau précieuse / de tes regards en amande / restera la transparence / d’un commencement ». 

 

Écritures (deuxième partie du recueil), réflexion-introspection poétique sur l’art d’écrire, par sa tonalité à la fois grave et légère, ne manquera pas de faire résonance chez ceux et celles qui s’adonnent, peu ou prou, à « l’ancienne et très vague mais jalouse pratique » (Mallarmé). On appréciera notamment : Écrire, Burine ta page, Mouettes, ainsi que les savoureux Saint-Graal et Alerte.

 

De ce corpus, une perle nous saute au visage et à l’âme – perle qui à elle seule justifierait l’existence de ce recueil :

 

« Écrire, c’est officier sous la voûte des étoiles, c’est chercher le gui à mains nues, sur les ramures du chêne. » (Hallucinogènes).

 

Mais on ne saurait prendre congé sans évoquer la préoccupation anxieuse (et encolérée) de Luezior pour les « malheurs du monde », sa violence, ses injustices. Sous la forme de petits textes en prose serrée, elle parsème régulièrement le recueil, telle une basse continue. Dans ce genre d’exercice, forcément la poésie rogne ses ailes, mais la prose fine et ciselée du poète transmute sans effort ce déficit poétique en parole universelle.

 

Quoi qu’il en soit, il le sait : « Écrire est un acte dangereux : c’est une mise à nu avant l’immolation. »

 

 

 

© François Folscheid, Saumur, juillet 2022

 

 

Voir aussi le poème de Claude Luezior, « Extrait de Sur les franges de l’essentiel, suivi de Écritures »

 

***

 

 

Pour citer ce texte inédit 

 

François Folscheid, « Claude Luezior, Sur les franges de l’essentiel, suivi de Écritures, Éditions Traversées, 2022, isbn : 9782931077047, 128 p., Virton, Belgique », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : N°11 | ÉTÉ 2022 « Parfums, Poésie & Genre », mis en ligne le 16 juillet 2022, Url :

http://www.pandesmuses.fr/no11/ff-surlesfranges

 

 

 

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16 juillet 2022 6 16 /07 /juillet /2022 16:36

N°11 | Parfums, Poésie & Genre | Muses au masculin 


 

 

 

 

 

 

Extrait de

 

Sur les franges de l’essentiel

 

suivi de Écritures

 

 

 

 

 

 

Claude Luezior

 

Site personnel


 

 

 

© ​​​​Crédit photo : Première de couverture illustrée de l'œuvre "Sur les franges de l’essentiel suivi de Écritures" de Claude Luezior. 

 

 

EXTRAIT (bonne feuille) :

 

Alerte !

 

 

Il s'est échappé. Oui, mon mot d'amour : échappé !

 

 

 

Je l'avais pourtant peaufiné, caressé, cajolé. Entre deux fièvres, il s'était blotti dans ma paume. Tel un chiot nouveau-né, il humait mes lignes de vie, devinant celle qu'il allait suivre, malgré quelques arborescences.

 

 

 

Dans le brouhaha de mes doigts qui pianotaient leurs phrases, il s'est fait la belle, clopinant sans doute vers quelques lettres que je n'ai pas écrites, sur un billet déchiré à la volée ou sur l'écran d'un portable jamais allumé.

 

 

 

Les mots d'amour sont des êtres bien étranges. Je crois que le mien n'avait pas encore les yeux ouverts...

 

 

 

Il était tout rose, potelé à souhait, trop bien nourri, sans doute: aux mamelles du rêve où se concentrent les étoiles, les anneaux des planètes pour de vives fiançailles.

 

 

 

Un mot d'amour tout seul, perdu dans les jungles urbaines : ce n'est pas raisonnable. Si vous le trouvez, frigorifié au coin d'un square ou sous le linteau d'un porche, parlez-lui tout doucement. Racontez-lui mes paupières qui ne cessent de cligner à sa recherche, mes lèvres entrouvertes, mes bras en déshérence. Rassurez-le un peu, beaucoup, et surtout, surtout, passionnément.  Dites-lui que les arborescences de ma paume ne sont que des dessins post-modernes commis par un gaillard qui se voulait artiste. Et qu'en fait, il y a une seule ligne de vie à suivre...

 

 

 

Les mots d'amour sont des petites choses, susceptibles parfois. Le mien avait un domicile fixe, niché au creux de ma main.


 

© Claude Luezior

 

 

***

 

 

Pour citer ce poème en prose 

 

Claude Luezior, « Extrait de Sur les franges de l’essentiel, suivi de Écritures », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : N°11 | ÉTÉ 2022 « Parfums, Poésie & Genre », mis en ligne le 16 juillet 2022, Url :

http://www.pandesmuses.fr/no11/cl-extraitdesurlesfrangesdelessentiel

 

 

 

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16 juillet 2022 6 16 /07 /juillet /2022 11:51

N°11 | Parfums, Poésie & Genre | Dossier mineur | Florilège
 


 

 

 

 

 

 

 

Nom de Déesse

 

Extrait

 

 

 

 

 

 

Conte & peinture

 

Monique Thomassettie

 

Site officiel : http://home.scarlet.be/moniquethomassettie

 

 

 

© ​​​​Crédit photo : Monique Thomassettie "Les yeux dorés", huile, tableau de couverture de l'œuvre, 1993. 

 

 

 

Depuis ce rêve, il lui arrive en plein jour de penser :

Nom de déesse !

Parfois, elle varie : Non de déesse !

Ce non est résistance, défendant et protégeant une condition féminine.

En la voyant si sérieuse sur son jeu de cartes, les lèvres serrées et le front concentré, les habitué(e)s de la taverne seraient bien étonnés d’entendre les éclats de son âme !

C’est que son for(t) intérieur n’est pas triste.

Elle n’en a pas l’air. Mais ceux qui « savent » n’en ont jamais l’air, car ils ne s’en vantent pas.

De quel ordre, son savoir ?

D’un ordre onirique, le plus juste et le plus vrai.

Paul Valéry n’a-t-il pas dit : « Et le Songe est savoir ».

Elle a l’âme inductrice. À l’image de la Lune qui inspire. Inspirée par son âme, elle écrit en secret.

Ce dont elle ne se vante pas non plus, bien que sa plume reconnaisse ne pas savoir ! Moins elle sait, plus elle écrit !

N’est-ce pas une des raisons de l’écriture : s’interroger sans fin. Quand elle trouve des réponses, elle ne le proclame pas dans la mesure où elles ne sont jamais acquises.

Dès lors, ce recommencement a quelque chose du jeu, d’un autre jeu : avec soi-même. Et ce jeu prend parfois des formes paradoxalement… démonstrative ! Elle y démontre qu’elle ne sait pas !

Elle gagne rarement.

Dans le social jeu de cartes, c’est un peu pour cela, mais beaucoup pour la camaraderie (ne soyons pas négative), qu’on aime l’avoir pour partenaire.

En dépit – ou à cause ? – de ses échecs, elle joue rigoureusement et avec détachement.

Dans quelles dimensions joue-t-elle ? pourrait-on se demander.

Certes, la question pourrait se poser pour tous les joueurs.

Écrivant le jour, elle ne sait pas.

Rêvant la nuit, elle sait.

Depuis de longues années, sa plume cherche un lien entre ses pensées diurnes et ses visions nocturnes.*

 

 


 

* © Monique Thomassettie, extrait de son recueil de contes Nom de Déesse, paru aux éditions M o n é v e i L en janvier 2010. Titre du conte : 2004. Conte : 2008. Ce conte-ci est une fiction dans la mesure où la conteuse ne joue pas aux cartes ! Texte reproduit avec l'aimable autorisation de la conteuse-éditrice.

 

 

 

***

 

 

Pour citer ces conte & toile 

 

Monique Thomassettie (conte & peinture), « Nom de Déesse. Extrait », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : N°11 | ÉTÉ 2022 « Parfums, Poésie & Genre », mis en ligne le 16 juillet 2022, Url :

http://www.pandesmuses.fr/no11/mt-nomdedeesse-extrait

 

 

 

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LE PAN POÉTIQUE DES MUSES - dans Numéro 11 Muses et féminins en poésie
15 juillet 2022 5 15 /07 /juillet /2022 17:32

N°11 | Parfums, Poésie & Genre | Critique & réception / Critique cinématographique​​​​​​

 

 

 

 

 

 

 

 

 

"Compétition officielle"

 

Film de Mariano COHN & Gaston DUPRAT, 2022

 

Avec Penélope CRUZ, Antonio BANDERAS

 

& Oscar MARTINEZ

 

 

 

 

 

 

Camille Aubaude

 

 

 

 

 © Crédit photo : L'affiche du film Compétition officielle, image du visuel prise par LPPDM. 

 

 

 


 

« Compétition » entre deux méga stars masculines dirigées par une femme. « Officielle » car le film dont il est question dans le film va « aller à Cannes »,  au Festival de Cannes, ce qui n’est pas sans critères ni contraintes. 

Aux dires de l’un des réalisateurs, les scènes se fondent sur les expériences vécues des acteurs. L’art de faire éprouver des émotions « au récepteur d’un message », comme on le disait dans les années 1980, est expliqué du même coup. Il n’a rien d’instinctif, le métier d’acteur… Traité comme une sublimation du narcissisme, ce métier jadis considéré comme vil — sans naturel donc sans calice* —, donne ici l’essence du détachement. Ce qui nous procure un plaisir intellectuel. L’unique scène d’amour, nonobstant les étreintes avec de belles putes, est d’une merveilleuse virtuosité. Les deux stars en compétition sont incapables de donner du plaisir à la fille du producteur que la réalisatrice adore. Trois acteurs font la même chose de façons différentes ! et tout se passe sous le regard du papa-producteur, personnage et spectateur autant dénué d’instinct que de jugement, mais...

Il est directeur de laboratoires pharmaceutiques. Le cilice n’est jamais loin. Ainsi, le « mauvais goût » des cadeaux d’anniversaire pour les quatre-vingts ans de ce milliardaire est l’incipit du récit. La caméra les balaie de droite à gauche, de gauche à droite, de façon à mimer la sincérité. Un appel à la dérive, une vanité mélancolique… Non contents de faire du « cinéma dans le cinéma », les auteurs s’appuient sur un roman qui a eu le Prix Nobel, dont l’intrigue montre la rivalité entre deux frères, thème plus qu’éculé, les deux hommes n’étant ni papes ni cardinaux mais directeur de théâtre et star hollywoodienne. Ils se battent pour une ancienne prostituée devenue mère, jouée par la fille du producteur.

C’est très drôle, à voir absolument, assurés d’être divertis sans déception. Certes, sous les poncifs variés, qui captent l’attention par leur sens du comique, un sens profond circule, puissant comme les systèmes cosmogoniques des civilisations sans livre (voir en ce moment les Trésors du Pérou, à la Cité de l’Architecture, Paris). L’esprit intense d’Almodovar, et un urtext à la Jacques Tati... Le dénouement est forcément surprenant. D’une grande teneur artistique. Il s’avère hybride : une lecture corporelle, suivie d’une lecture spirituelle d’une signification vertigineuse, servie par l’exceptionnelle beauté et l’exceptionnel talent de LA Cruz.

 

« Moi, moi et encore moi » est la posture la plus constante pour se cloisonner. En même temps, le scénario décloisonne les rapports entre hommes et femmes par un jeu où il n’y a pas de vérité. Seulement s’entraîner au combat, mimer la vérité, se rouler sur le sol et dire pouce tandis que le rideau tombe. Le tout nourri de techniques narratives efficaces, pour aboutir à des situations extrêmes donnant à voir ce que l’on ne peut voir par soi-même. Ces scènes théâtrales s’érigent face à l’absolue nécessité « de ne pas interrompre la chaîne de la lignée » (voir Jacques Ruffié, Le Sexe et la Mort. Introduction**). 

 

Ce film capable de générer des thèses lance un clin d’œil aux Indios, aux récoltes spirituelles tant convoitées (voir l’Or du Pérou…). Mis dans une situation absurde, où ils côtoient un cosmonaute, ils sombrent dans l’infantilisme nonnain. Reste à générer un poème :

 

 

Tout est prêt pour inviter la Maat

La plume intègre voltigeant dans le désert.

Les rivages immaculés sont des trophées broyés.

Le mime est l’arme des informes

telle l’étoile d’Hollywood déguisée en astronaute

s’opposant à de joyeux sauvages.

Quand le Dieu meurt, la Croix parle

ce qui est plus clair que le Vent.


 

 

Le drame de la vie se décrypte dans la tragédie de la compétition pour naître, demeurer (= se reproduire, aimer, créer, et tutti quanti), mourir. 

Je recours au biologiste Jacques Ruffié — longuement écouté au Collège de France —, car il réintroduit une parfaite expression du sens du film, sans que la force et la portée profonde en souffrent, et parce que Mariano Cohn et Gaston Duprat se situent au niveau qui est sans doute le plus juste : 

« Chaque être vivant, la puce comme la baleine, la pâquerette comme le séquoia est un acteur qui joue toujours la même tragédie, même si les modalités en sont innombrables » (ibid.)


 

* Voir les préfaces de Racine (notamment à Iphigénie) s’excusant auprès des religieuses de Port-Royal qui l’ont éduqué dans le profond mépris du théâtre. Et mon poème Calice

 

** Réf. URL : https://books.google.fr/books/about/Le_Sexe_et_la_Mort.html?id=BPhFDAAAQBAJ&printsec=frontcover&source=kp_read_button&hl=fr&newbks=1&newbks_redir=1&redir_esc=y



 

© Camille Aubaude

 

 

***

 

Pour citer ce texte inédit

 

Camille Aubaude, « "Compétition officielle". Film de Mariano COHN et Gaston DUPRAT, 2022. Avec Penélope CRUZ, Antonio BANDERAS et Oscar MARTINEZ », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques ​​​: N°11 | ÉTÉ 2022 « Parfums, Poésie & Genre », mis en ligne le 15 juillet 2022, Url :

http://www.pandesmuses.fr/no11/ca-film-competitionofficielle

 

 

 

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LE PAN POÉTIQUE DES MUSES - dans Numéro 11 Art cinématographique

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