9 août 2022 2 09 /08 /août /2022 11:08

N°11 | Parfums, Poésie & Genre | Revue des Métiers du livre | Revue culturelle d'Europe 

 

 

 

​​​​​

 

Strasbourg, capitale mondiale

 

du Livre en 2024

 

​​

 

 

 

 

Françoise Urban-Menninger

 

Blog officiel : L'heure du poème

 

 

 

Photographie par

 

Claude Menninger

 

 

 

 

© Crédit photo : Cette photographie a été prise par Claude Menninger lors de la lecture poétique au jardin d'Apollonia à Strasbourg, on y reconnaît Cloé A.Wiertz lisant l'un de ses poèmes mais aussi des poètes de l'Académie rhénane: Martine Blanché, Anne Neige, Joan Ott, Emmanuel Honegger, Chantal Robillard.

 

 ​​​​

 

 

 

Première ville française à décrocher ce titre, Strasbourg l'a obtenu auprès de l'Unesco qui vient de retenir sa candidature.

C'est Audrey Azoulay, directrice générale de l'Unesco, qui a appris, il y a quelques semaines, la bonne nouvelle à Jeanne Barseghian, maire de la Ville qui, au-delà de Strasbourg, voit un enjeu pour la France, voire pour l'Europe.

 

Plus de 150 représentants du livre, éditeurs, libraires, associations se sont impliqués dans le dossier de candidature dont la qualité a suscité l'enthousiasme du comité consultatif de l'Unesco.

 

C'est ainsi que la Ville s'est tournée vers des actions en faveur des enfants, les thématiques de l'écologie et de la lecture publique, irriguant tous les quartiers de l'Eurométropole.

 

Un budget conséquent de 4,5 millions d'euros réparti sur 4 ans sera dédié à cet événement d'envergure. N'oublions pas que Strasbourg est le berceau de Gutenberg, inventeur de l'imprimerie, un lieu de séjour pour de grands noms de la littérature tels Sébastien Brant, Erasme, Montaigne, Victor Hugo, Johann Wolfgang von Goethe, Balzac, Gaston Bachelard, Marc Bloch, Jean Hans Arp, Jean-Paul de Dadelsen …

 

 

 

De nombreuses institutions sont appelées d'ores et déjà à développer les thématiques en lien avec l'intitulé  « Strasbourg, ville créative et poétique ». Les poètes de l'Académie rhénane proposent dès lors leur participation en organisant des lectures dans des lieux atypiques comme celle que le public a pu apprécier au mois de mai dernier au jardin d'Apollonia à Strasbourg dans le cadre du vernissage du sentier poétique éphémère de Cloé A.Wiertz.

Nul doute que la pensée de Pierre Mac Orlan illustre plus que jamais cette actualité : « Strasbourg est une ville qui provoque un certain excès de littérature chez le passant » !

 

 

 

© Françoise Urban-Menninger

 

 

 

***

 

Pour citer ce texte inédit 
 

 

​Françoise Urban-Menninger, « Strasbourg, capitale mondiale du Livre en 2024 » & une image du photographe Claude Menninger, Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques N°11 | ÉTÉ 2022 « Parfums, Poésie & Genre »,  mis en ligne le 9 août 2022. Url :

http://www.pandesmuses.fr/no11/fum-strasbourgcapitalemondialedulivre

 

 

 

 

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LE PAN POÉTIQUE DES MUSES - dans Numéro 11 Métiers du livre
7 août 2022 7 07 /08 /août /2022 17:03

N°11 | Parfums, Poésie & Genre | Dossier mineur | Florilège / Poésie des aïeules

 

 

 

 

 

 

 

 

Muse

 

 

 

 

 

​​

Adèle Souchier (1832-19??)

Poème choisi & transcrit avec une note par Dina Sahyouni

 

 

 

 

 

​​​Crédit photo :  Johann Heinrich Tischbein, "Une Muse", peinture, domaine public, Wikimedia.

 ​​​​

 ​​​​

Le poème ci-dessous provient de SOUCHIER, Adèle (1832-19??), L'oiseau blessé : poésie, Paris, BLOUD et BARRAL, libraires, 18 rue Cassette, 1878, pp. 36-38. Le recueil appartient au domaine public.

 

 

 

Vous voulez le portrait d'une muse charmante,

Mais, créé par ma plume et non par mon pinceau,

Le type ravissant d'une idéale amante ?

Eh bien ! voyez l'éclat de son regard si beau !

Ce pur rayonnement jaillit d'un azur sombre,

De ce bleu velouté qui devient presque noir,

Contraste poétique et suave ! c'est l'ombre,

La seule ombre, il est vrai, que notre œil puisse voir

Sur le visage ovale, éthéré, d'une blonde,

D'une blonde expressive, aux attraits séduisants,

Dont les grands cheveux d'or ont des flots comme l'onde,

Dont les charmes lui font d'immortels partisans.

 

 

 


 

Beau front que le génie habite et qu'on admire,

Brillant tel que l'aurore, inspiré chaque jour ;

Bouche pensive et fière, avec un doux sourire,

Où la rose a posé sa nuance d'amour ;

Galbe noble, onduleux et royale prestance ;

Blancheur de neige où rit la fleur de nos buissons ;

Teint plein de morbidesse1 avec sa transparence ;

Voix d'ange résonnant en d'ineffables sons.

Et puis le sentiment ennoblit ce visage ;

L'âme, l'élan, l'essor et le beau feu sacré

Éclatent ; car là sa véritable image :

C'est la Muse ! la Muse ! un doux être adoré !


 

 

 

Chère consolatrice, embellis ma chambrette ;

Ma demeure est à toi, mon réduit est ton bien ;

Nous y vivons à deux, et tu me fais poète ;

Nous y vivons à deux, et tu me fais poète,

Blonde patronne aimée, harmonieux gardien !

Un seul braiser de toi, ma radieuse fée,

Donne l'enthousiasme et le culte du beau,

Ton luth est un sonore et magique trophée,

Que ton cœur fait vibrer sous un hymne nouveau !

Ô Muse ! me voici fidèle à ta tendresse,

Pourrais-je t'oublier, te déserter jamais,

Toi dont le bleu regard me protège sans cesse,

Toi qui m'aimes toujours ainsi que tu m'aimais !


 

 

 

On me dit de chanter, et je me sens des larmes !

Oui, des pleurs sont montés de mon cœur à mes yeux,

Mais ma lyre m'est chère, elle a pour moi des charmes ;

La muse est une amie, un ange gracieux,

Et je l'aime ! Je t'aime, ô vision divine,

Ô rêve éblouissant inondé de clarté,

Blanche sœur d'Apollon qu'un poète devine,

Et qu'il voit en extase, épris de sa beauté.

Mais qu'elle est bonne aussi, cette blonde Prêtresse,

Quittant un fier séjour pour venir nous bercer !

Quand nous avons besoin d'une douce caresse,

Aussitôt, généreuse, elle sait tout laisser !
 

 

 

Note

 

1. Morbidesse est un adjectif littéraire soutenu désignant une langueur, une certaine grâce romantique. En art, cet adjectif désigne ce qui est suave ou très doux.

 

 

***

 

 

Pour citer ce poème de l'aïeule

 

 

Adèle Souchier, « Muse », extrait de SOUCHIER, Adèle (1832-19??)L'oiseau blessé, poésie (1878), choisi & transcrit avec une note par Dina Sahyouni pour Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : N°11 | ÉTÉ 2022 « Parfums, Poésie & Genre »mis en ligne le 7 août 2022. URL :

http://www.pandesmuses.fr/no11/souchier-muse


 

 

 

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7 août 2022 7 07 /08 /août /2022 16:33

N°12 | Poémusique des femmes & genre Poésie & Genre | Dossier majeur | Florilège / Poésie des aïeules

 

 

 

 

 

 

 

 

La chanteuse

 

 

 

 

 

​​

Adèle Souchier (1832-19??)

Poème choisi, transcrit & annoté par Dina Sahyouni

 

 

 

 

​​​Crédit photo : Pierre-Auguste Renoir, une musicienne (et chanteuse ?) jouant de la guitare, domaine public, Wikimedia.

 ​​​​

 

 

Le poème ci-dessous provient de SOUCHIER, Adèle (1832-19??), L'oiseau blessé : poésie, Paris, BLOUD et BARRAL, libraires, 18 rue Cassette, 1878, pp. 140-141. Le recueil appartient au domaine public.

 

 

 

 

Je sais un titre cher qui m'est un doux sourire,

Une aimable harmonie, un ravissant trésor,

Un rayon imprégné de tout l'éclat de l'or ;

Aussi, je le murmure aujourd'hui sur ma lyre.

 

 


 

Puisqu'il m'est précieux, – pourquoi ne pas le dire ! –

Plus que d'ardents bravos au fier Toréador1,

Bien plus que ce Pérou que l'on envie encor,

Puisqu'il est ma richesse... oh ! Je puis bien l'écrire.

 

 


 

Je le répète donc avec naïveté,

Le voici, dans sa simple et charmante beauté,

Oui, tel qu'il a su plaire à la pauvre fauvette.


 

Ah ! pour l'avoir aimé du profond de mon cœur,

Et pour l'avoir chanté, comme on chante un vainqueur,

Mon agreste2 pays me nomme son poète !

 

 

Notes

 

1. Toréador est un substantif masculin vieilli et souvent remplacé par le nom Toréro (celui qui combat les taureaux dans des espaces publics ).

2. L'adjectif Agreste renvoie à la campagne, à la vie pastorale, champêtre, bucolique, voire rurale ou rustique. Quant au nom Agreste, il désigne un papillon brun.

 

 

***

 

Pour citer ce sonnet de l'aïeule

 

 

Adèle Souchier, « La chanteuse », extrait de SOUCHIER, Adèle (1832-19??)L'oiseau blessé, poésie (1878), choisi, transcrit & annoté par Dina Sahyouni pour Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : N°12 |HIVER 2022-23 « Poémusique des Femmes & Genre », mis en ligne le 7 août 2022. URL :

http://www.pandesmuses.fr/no12/souchier-lachanteuse

 

 

 

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***

 

Pour citer ce sonnet de l'aïeule

 

 

Adèle Souchier, « La chanteuse », extrait de SOUCHIER, Adèle (1832-19??)L'oiseau blessé, poésie (1878), choisi, transcrit & annoté par Dina Sahyouni pour Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : N°12 |HIVER 2022-23 « Poémusique des Femmes & Genre », mis en ligne le 7 août 2022. URL :

http://www.pandesmuses.fr/no12/souchier-lachanteuse

 

 

 

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5 août 2022 5 05 /08 /août /2022 16:06

N°11 | Parfums, Poésie & Genre | Dossier majeur | Florilège
 


 

 

 

​​​​​

 

 

Un parfum d'âme

 

 

 

& image éphémère

 

​​

 

 

 

 

Françoise Urban-Menninger

 

Blog officiel : L'heure du poème

 

 

Tableau par

 

Hélène Martinez-Urban

 

 

 

 

 

© Crédit photo : Hélène Martinez-Urban,  nature morte, peinture. 

 ​​​​

 

 

Un parfum d'âme


 

 


 

ce soir l'air sent l'herbe

et le ciel est strié d'or

les fleurs soupirent en rêvant

dans leur écrin de verdure


 

et répandent dans les allées du poème

un parfum d'âme

qui embaume les ombres

dans les confins de ma mémoire

 

 

 

 

 

image éphémère

 

 

 

une rose rouge carmin

ourle son cœur odorant

que je respire en rêvant


 

et dans le délicat parfum

le souvenir me revient

d'un sourire lointain


 

celui de ma mère

qui taillait encore hier

les roses de son jardin



 

j'embaume cette image éphémère

dans la roseraie de ma stance

où elle instille sa subtile fragrance

 

 

 

 

© Deux poèmes extraits de Françoise Urban-Menninger, L'âme du jour, Poèmes, éd. Astérion, 2022, couverture et illustrations par Hélène Urban, née Martinez, pp. 29 et 35 reproduits avec une peinture de l'artiste peintre Hélène Urban-Martinez avec l'aimable autorisation de la poète et de sa maison d'édition.

 

À lire sur cette œuvre :

Michel Loetscher, « La fabrique du poème : Françoise Urban-Menninger, parfum d'âme » 

 

***

 

Pour citer ces poèmes & toile

 

​Françoise Urban-Menninger, « Un parfum d'âme » & « image éphémère », extraits illustrés par une peinture de l'artiste Hélène Martinez-Urban du recueil de poèmes L'âme du jour, (2022), Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques N°11 | ÉTÉ 2022 « Parfums, Poésie & Genre »,  mis en ligne le 5 août 2022. Url :

http://www.pandesmuses.fr/no11/fum-unparfum

 

 

 

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4 août 2022 4 04 /08 /août /2022 17:50

N°11 | Parfums, Poésie & Genre | Dossier mineur | Florilège / Poésie des aïeules | Voix-Voies de la sororité 

​​​​​

 

 

 

 

 

 

L'amie

 

 

 

 

 

​​

Marceline Desbordes-Valmore (1786-1859)

Poème choisi & transcrit par Dina Sahyouni

 

 

 

 

​​​© Crédit photo : Dessin de Marceline Desbordes-Valmore trouvé dans son recueil cité ci-dessous & photographié par DS pour LPpdm.

 ​​​​

 

 

Quand mon ombre au soleil tremble seule et s'incline,

Quand je cherche des pas à l'entour de mes pas,

Quand j'écoute attentive et que je dis tout bas :

« Personne! » une jeune ombre éternelle, divine,

Se lève et me répond : « Me voici, Marceline !


 

« Ne dis jamais : Personne ! où l'abandon te prend.

Si tu montes vers Dieu, je suis sur la colline ;

Si tu descends en pleurs, je descends en pleurant. »

– Et mon âme s'écrie : « Oh ! bonsoir, Albertine ! »

 

 

 

Le poème ci-haut provient de DESBORDES-VALMORE, Marceline (1786-1859), Poèmes et proses, Préface et notes de Tony TAVEAU, Paris, Marcel SEHEUR éditeur (10 rue Tourlaque XVIIIe), coll. « L'âme de la femme », 1928, p. 43. Le recueil appartient au domaine public.

 

 

 

* Voilà ce qui est imprimé dans le livre à propos de cette collection :

La collection « L'Âme de la Femme ». Il a été tiré de cette édition soixante-quinze exemplaires sur papier de Hollande, numérotés de 1 à 75. Le quatrième volume à paraître est le « Dictionnaire des Étiquettes de la Cour » de Madame de Genlis.

 

 

***

 

 

Pour citer ce poème d'amitié & de sororité entre aïeules

 

 

Marceline Desbordes-Valmore, « L'amie », extrait de DESBORDES-VALMORE, Marceline (1786-1859), Poèmes et proses, Préface et notes de Tony TAVEAU (1928), choisi & transcrit par Dina Sahyouni pour Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : N°11 | ÉTÉ 2022 « Parfums, Poésie & Genre »mis en ligne le 4 août 2022. URL :

http://www.pandesmuses.fr/no11/mdv-amie


 

 

 

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Bienvenue !

 

 

APPEL À POÈMES SUR LE THÈME « LIBERTÉ » (PROPOSÉ PAR LE PRINTEMPS DES POÈTES) DU 30 NOVEMBRE AU 31 JANVIER 2026.

L’association SIÉFÉGP vous propose de publier une sélection de vos écrits poétiques sur le thème « Liberté » proposé par le festival Le Printemps des Poètes. Pour ce faire, veuillez vérifier que vos poèmes (de 1 à 4) et/ou illustrations (de 1 à 4) respectent la ligne éditoriale de cette revue avant de nous adresser vos participations au plus tard le 31 janvier 2025 pour une publication livresque durant le printemps 2026 dans le cadre du festival Le Printemps des Poètes.

SIÉFÉGP, 27 novembre 2025

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