24 avril 2021 6 24 /04 /avril /2021 17:28

 

​​REVUE ORIENTALES (O) | N°1 | Florilège de créations poétiques

 

 

 

 

 ​​​​

 

 

 

Agar (fragment)

 

 

 

 

 

 

 Marceline Desbordes-Valmore

 

Poème choisi, transcrit & remanié pour cette revue par Dina Sahyouni

 

 

 

 

Crédit photo : "Hagar and Ishmael Saved by the Angel", tableau du XVIIIe siècle domaine public, Commons. 

 

 

Le fragment poétique ci-dessous est un poème de DESBORDES-VALMORE, Marceline (1786-1859), il provient de son recueil Les Pleurs, poésies nouvelles, par Madame Marceline Desbordes-Valmore, Préface d'Alex DUMAS, Paris, Chez Charpentier, Libraire, Palais-Royal, MDCCCXXXIII/1833, pp. 239-243. Le recueil est tombé dans le domaine public.

 

 

 

    – Elle jeta de grands cris et se mit à pleurer.

– Or, Dieu écouta la voix de l'enfant ; et un ange de Dieu appela Agar du ciel, et lui dit : Agar, qu'avez-vous ? ne craignez point, car Dieu a écouté la voix de l'enfant du lieu où il est.

 

XLIII

 

 

Quelle mère un moment ne fut ambitieuse ?

Quelle mère, en plongeant son âme curieuse

Dans les jours où son fils ira chercher ses droits,

N'a dit : Voilà mon fils ! Que sont les fils des rois ?

 

 

« Vents ! portez dans les cieux la voix de ma prière.

Dieu ! versez le pardon sur l'orgueil à genoux :

Oui, l'orgueil m'a saisie, ô mon Dieu ! J'étais mère ;

Et la mère et l'enfant tendent les bras vers vous !

 

 

« Enfant, ne pleure pas. Voici des fleurs. Je t'aime.

Nous trouverons là-bas, peut-être, un frais ruisseau ;

Tu dormiras content sous un jeune arbrisseau ;

Et peut-être avec toi j'y dormirai moi-même ! »

 

 

Ainsi la triste Agar, un enfant par la main,

De son cœur oppressé brise le long silence.

L'enfant rit à sa mère ; et, plein d'obéissance,

Cueille une fleur mourante et poursuit son chemin.

Ce chemin est brûlant ; le soleil le dévore :

L'enfant poursuit en vain, de chaleur obsédé,

L'arbre vert, l'ombre et l'eau ! Triste, il a demandé :

« Ce frais ruisseau, ma mère, est-il bien loin encore ? »

 

 

– « Là bas ! répond Agar. – « Oh ! que c'est loin là-bas,

Ma mère ! » – Elle se tait, détourne son visage ;

Du voile qui la couvre elle forme un nuage,

Comme un linceul mouvant où se traînent leurs pas.

 

 

Ses premiers pas, à lui, l'éloignent de son père !

Ô Sarah ! de ton fils le sort est plus prospère.

Ô Sarah ! Cet enfant pâle, nu, sans soutien,

C'est le fils d'Abraham... Non, mon Dieu ! c'est le tien !

Sauve-le ! sauve-nous. Un peu d'air ! un peu d'ombre !

Dieu ! ta main devant le soleil !

Le bruit frais de l'eau vive, un arbre au rideau sombre,

Une pierre mouillée, un fruit, et du sommeil ! »

 

 

Et l'enfant tout à coup s'arrête. Elle s'arrête.

Du voile qui l'étouffe il dégage sa tête ;

De ses cheveux touffus lent à se découvrir,

Il tremble. Il jette enfin d'une lèvre altérée :

« J'ai soif ! » – Et dans le ciel l'espérance est rentrée...

…............................................................

…............................................................

…............................................................

…............................................................

…............................................................

 

 

 

Pour citer ce poème

 

Marceline Desbordes-Valmore, « Agar (fragment) », poème extrait de DESBORDES-VALMORE, Marceline (1786-1859), Les Pleurs, poésies nouvelles, Préface d'Alex DUMAS (1833), choisi, transcrit & remanié par Dina Sahyouni, Revue Orientales, « Les figures des orientales en arts et poésie », n°1, mis en ligne le 24 avril 2021. Url : 

http://www.pandesmuses.fr/periodiques/orientales/no1/mdv-agar

 

 

 

 

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23 avril 2021 5 23 /04 /avril /2021 15:12

 

Événements poétiques | Megalesia 2021 | Varia de textes poétiques​​​​​​ | S'indigner, soutenir, lettres ouvertes, hommages

 

 

 

 

 

 

 

Allaitement

 

 

 

 

 

 

 

Corinne Delarmor

 

 

 

 

​​​​​​© Crédit photo : Image d'une femme allaitant son enfant, domaine public, Commons. 

 

 

Du sein galbé,

Doux, rond, bombé,

Coule du nectar ivoire,

Symbole de vie, d’espoir,

Biberon charnel,

Parure maternelle

Soyeuse, harmonieuse,

Nourricière et précieuse,

Source d’abondance,

Ecrin de l’enfance,

Fontaine de lait,

Naturel attrait,

Joyau de succion,

Filiale fusion,

Amour à l’unisson,

Bonheur du nourrisson !*




 

 

***

 

 

Pour citer cet éloge de l'allaitement 

 

 

Corinne Delarmor, « Allaitement », poème élogieux, engagé & inédit sur l'allaitement, Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques Événement poétique|Megalesia 2021, mis en ligne le 23 avril 2021. Url : 

http://www.pandesmuses.fr/megalesia21/cd-allaitement

​​​​​

 

 

 

 

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7 février 2021 7 07 /02 /février /2021 17:55

 

Événements poétiques | Le Printemps des Poètes « Désir » | Les femmes & le désir en poésie

 

 

 

 

 

 

Autour de la pièce d’eau

 

&

 

 

Une journée de femme ordinaire

 

 

 

 

 

 

Mireille Podchlebnik

 

Blog officiel

 

 

 

Crédit photo : "Grand-Étang Capesterre, Belle-Eau", wikimedia, domaine public.

 

 

 

Autour de la pièce d'eau 

 

 

 

Cristal d'aurore sur les parfums du jour

Dans la pièce aux mosaïques

Turquoises et opalines

Un arc-en-ciel de lumières 

se déploie dans l'espace

Aux reflets de soie

 

À portée de main 

dans la salle de bain

Les parfums exhalent leurs odeurs 

attirent et attisent les souvenirs

Inexorablement

 

La femme d'ici et de là-bas

À pas de velours

Pénètre les lieux et regarde et écoute

Le souffle du vent 

Une larme sur la digue

 

Elle écoute le goutte à goutte 

du robinet de l'ennui

Qui de flac et de floc 

donne le tempo à son désarroi

Sur son visage 

Apparaissent les sillons de l'âge

Eau monotone 

eau d'automne

Mais encore rythme de vie

Un cœur palpite

 

 

D'un geste vif 

elle met fin à ce bruit

Fermant ce robinet 

qui depuis quelque temps fuit

Elle oublie 

ce qui soudain avait guidé ses pas

Vers ce lieu-là

Alors qu'elle travaillait 

alors qu'elle écrivait

Vers ce lieu de refuge 

ce lieu de vasques 

ce lieu d'éclats 

Ce lieu où parfois 

son corps s'alanguit 

se délasse

Rose éclose dans la nuit

 

 

Elle se souvient 

des jours de joie 

de chansons et de cris

Des jours actifs 

des jours sans trêve

Lorsque ses enfants étaient petits

Enfants de mystères et de rêves

Prêts pour le bain et jouant avec l'eau 

magique

L’eau qui s'écoule entre les doigts

L’eau qui ébouriffe

L’eau de cascade qui éclate

Et s'éparpille 

pour mourir sur les murs 

les glaces et les tapis

Au fil des jeux et des batailles 

inlassables

L’eau de mousse parfois fruitée 

l'eau veloutée

L’eau qui enveloppe et qui berce

Pour s'allier à la tendresse

Elle revoit les bains de douceurs et caresse 

ces moments de bonheur

 

 

Elle songe aussi au mari parti

Aux disputes autour de l'eau 

qui s'écoule et dont il n’interrompt pas le flot

De la mousse à raser

Qui gicle 

sur la glace 

en laissant de sales traces

qu’il ne nettoie pas

 

 

Elle pense à ces rancunes futiles

À ces histoires qui reflètent  

l’absence et le vide 

Aux illusions et certitudes inutiles

Elle pense à toutes les unions 

qui se défont 

Pour de petits riens 

Ou pour de nobles et soi-disant justes raisons 

À ces décisions qui engagent la vie

Prises dans une pièce d'eau

Un matin limpide qui ne présageait pas 

l’inattendu

Un matin de routine

Elle soupire et ouvre à grand fracas 

les robinets de la baignoire

L’eau respire de vagues et de marées

Elle rêve de voyages

De chaleurs tropicales et de pluies torrentielles

Surgissant de façon imprévue 

de façon impromptue

Entre deux éclats de soleil

Lorsqu'elle vivait là-bas

Elle ressent la lourdeur 

L’humidité qui étouffe et essouffle

Les douches tièdes 

prises à tout instant 

du jour et de la nuit

Pour ôter les odeurs âcres de la sueur inévitable

Pour soulager les piqûres des insectes 

qui s'acharnent et blessent 

La peau pâle et fine 

des exilés de fraîche date

Sur les flots une brise apaise

 

 

En tourbillonnant l’eau aspire 

les gouttes de thym et de lavande

Qu'elle jette 

d'un geste ample et pourtant mesuré

 

 

Senteurs et bien-être

Odeurs d'espoir

Elle glisse 

dans un cocon bienfaisant et s'assoupit

Elle s’évade dans autre monde

Dans un autre espace

Pour oublier ses souvenirs

Elle sourit

 

 

 

Une journée de femme ordinaire

 

 

Une journée de femme

Aujourd’hui ou hier

 

 

Toujours les mêmes labeurs

Toujours les mêmes rêves

Tôt levée

Au petit jour du quotidien

À la hâte se préparer

 

 

Les habits, le café 

la toilette

Les enfants à réveiller

 

 

Et durant quelques instants

Être partout à la fois

Devoirs bouclés, cartables prêts

Coiffés, lavés, bien habillés

L’argent pour la kermesse

Les consignes à rappeler

Et puis ranger, ranger, ranger…

 

 

L’heure de l’école a sonné

 

Vite partir travailler et débuter la journée

La consultation, les gens à écouter

Leurs souffrances, leurs espoirs

Leur travail devenu insupportable

Les querelles avec le chef

Les soumis, les rebelles

les indifférents, les apathiques

 

 

Le téléphone sonne

Les impondérables

Réponses à donner ou à différer

Les urgences, visites à faire

entreprises à conseiller

 

 

Et toujours

La pensée en éveil, la pensée diffuse

La nourrice à payer, les courses à acheter

le repas à prévoir

Les enfants à aller chercher

les écouter, les consoler

Comprendre leurs besoins, leurs chagrins

 

 

Et trouver le temps

Le temps de lire 

le temps d’écrire

le temps d’apprendre

 

 

Courir le midi entre deux rendez-vous

Déjeuner de presque rien

ou s’esquiver en catimini

 

 

Fermer doucement la porte 

et ouvrir son jardin secret

Un instant

Au passant, au complice

Échanger un regard ou davantage

Avant de repartir

 

 

Achever la journée

La journée ordinaire 

et retrouver le soir

L’homme fatigué, l’homme qui a travaillé

qui a besoin de parler, d’être compris 

 

 

Tandis que moi

Moi je faisais quoi au juste….

 

 

***

 

Pour citer ces poèmes féministes 

 

Mireille Podchlebnik, « Autour de la pièce d’eau » & « Une journée de femme ordinaire » poèmes féministes inédits, Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques Événement poétique|Le Printemps des Poètes « Les femmes et le désir en poésie » sous la direction de Françoise Urban-Menninger, mis en ligne le 7 février 2021. Url : http://www.pandesmuses.fr/desir/mp-unejourneedefemmeordinaire

 

 

 

 

 

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LE PAN POÉTIQUE DES MUSES - dans RECUEIL NO3 Poésie féministe Maternité en poésie
7 février 2021 7 07 /02 /février /2021 15:34

 

Lettre n°15 | Eaux oniriques... | Textes thématiques

 

 

 

 

 

 

 

Une mer dormante 

 

 

 

 

 

Sarah Mostrel

 

Site : https://sarahmostrel.wordpress.com

Facebook www.facebook.com/sarah.mostrel

 

 

 

 

 

© Crédit photo :  Sarah Mostrel, "Mère", série, composée de dessins et de photographies, intitulée "L'enfant au bord de l'eau". 

 

 

 

LA MÈRE QUI AVAIT OUBLIÉ DE SOUHAITER LA BIENVENUE À SON FILS...

 

 

© Crédit photo :  Sarah Mostrel, "Mer agitée", série, composée de dessins et de photographies, intitulée "L'enfant au bord de l'eau". 

 

 

Tu te noies dans la mer froide

Une eau dormante, mais agitée

Et tu te souviens, affligé

Qu’on ne t’a pas appris à aimer

 

Une mère, c’est fait pour consoler

Pour chouchouter et câliner

Une mère ne peut laisser tomber

Abandonner égale tuer…

 

Toujours présente, même si absente

Elle t’a durant neuf mois porté

Et par ses humeurs, emporté

Tu t’es forgé, tu t’es formé

 

 

​​​​​© Crédit photo :  Sarah Mostrel, "Seul", série, composée de dessins et de photographies, intitulée "L'enfant au bord de l'eau". 

 

 

 

 

Tu t’es construit et développé

Dans cette eau pas toujours si calme

Apprenant, oui, déjà, mais si

Les dures prémices de la vie

 

Hésitant à sortir de l’antre

Tu as pointé le bout de ton nez

Tu as crié de déplaisir

En respirant l’air pollué

 

Tu eus besoin de t’adapter

Mais ballotté et assailli

Par des proches ou par des amis

Tu t’es trouvé si démuni

 

Car c’est bien elle que tu cherchais 

Où était-elle, cette maman

Cette abstinente, si désirée

Tu rêvais d’elle, qu’elle t’embrassait

 

 

© Crédit photo :  Sarah Mostrel, "L'enfant au bord de l'eau, no 1", série, composée de dessins et de photographies, intitulée "L'enfant au bord de l'eau". 

 

 

 

 

Tu tentais de capter son regard

Lorsque tu pénétrais le sien

Tu étais si jeune, si petit

Tu aspirais à être chéri

 

Quoi de plus normal ?

 

Être pris en charge

On ne le peut à moins, à cet âge

Tu te devais de recevoir

Soin et amour, avant toute chose !


 

 

​​​​​© Crédit photo :  Sarah Mostrel, "L'enfant au bord de l'eau, no 2", série, composée de dessins et de photographies, intitulée "L'enfant au bord de l'eau" 

 

 

 

Tu briguais les démonstrations

La bienfaisance et la tendresse 

Les embrassades et les caresses

Qu’un bébé est en droit d’avoir

 

Non par autrui, mais bien par elle, 

Non par besogne, par habitude

Par attention, sollicitude

Dans l’affection, le réconfort 

 

 

​​​​​​© Crédit photo :  Sarah Mostrel, "L'enfant au bord de l'eau, no 3", série, composée de dessins et de photographies, intitulée "L'enfant au bord de l'eau" 

 

 

 

Tu n’as jamais manqué de rien

Sauf de ce sentiment humain

Si convoité, si essentiel, 

Si constructif, si nécessaire 

 

Tu as bien souvent essayé

De comprendre ce que tu avais fait

Pour ne pas la mériter

Ta mère, ton sang, ton origine

 

Mais tu ne le découvris jamais 

Et cette béance irréparable

Te laissa à vie sidéré

Le manque ne serait pas comblé

 

Et hélas, toute ta vie durant

En quête de cet amour unique

Tu t’es penché vers l’exclusif

Le possessif ou l’anarchique 

 

L’excès, le mystique, le plaintif

L’infortuné, le créatif

Et tu as tant culpabilisé

Tu étais si désespéré 

 

 

 

 

 

​​​​​​© Crédit photo :  Sarah Mostrel, "L'enfant au bord de l'eau, no 4", série, composée de dessins et de photographies, intitulée "L'enfant au bord de l'eau". 

 

 

 

Toi tu ne demandais qu’égards

Ceux que tu n’eus pas dans l’enfance

Quand les mots de plaisir intenses

D’une génitrice furent défaillants

 

Dès lors, aucune relation 

Ne put remplir cette carence

Cette quête sublime, cet absolu

À la source de tout ton vécu

 

Tu ne saisis que bien plus tard 

Ce qui fit défaut, la vérité

Ce dont tu as été dépourvu 

L’amour d’une mère pour son enfant. 

 

© S. Mostrel

 

 

***

 

Pour citer ce poème philanthropique 

 

Sarah Mostrel (poème & illustrations), « Une mer dormante », poème philanthropique inédit, dessins & photographies inédits, Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Lettre n° 15 « Eaux oniriques : mers/mères », mis en ligne le 7 février 2021. Url : http://www.pandesmuses.fr/lettre15/sm-unemerdormante

 

 

 

 

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