7 juillet 2020 2 07 /07 /juillet /2020 16:29

Megalesia 2020 | II- Les figures des personnages féminins handicapés dans la fiction | Florilège de textes poétiques | Handicaps & diversité inclusive

 

 

 

 

 

Leur handicapée...

 

 

 

Dina Sahyouni

 

Crédit photo : Paysage, domaine public, Wikimedia. 

 

 

Elle cache des perles translucides dans son cartable 

_ des myriades de larmes flottent encore aux yeux _

​​​​nourrit son cœur d'enfant d'encres éphémères

​​​​​​_ des milliers d'étoiles illuminent le bleu nuit de ses yeux _

​​sourit aux fantômes de ses souhaits

et gambade dans l'azur des rêves. 

 

"Hé toi, handicapée, hé, toi, Autiste ! Ha ha ha ha... Hi hi hi hi..."

Ils l'appellent, l'interpellent, 

à l'école, dans la rue et partout

​​​​​les larmes aux yeux, le cœur en feu, rouge d'amour,

Leur handicapée s'en va seule..

seule sans un seul sourire amical, ni un regard humain, 

sa robe bleue déchirée ressemble étrangement au ciel bleu mutilé par l'orage...*





 

* Poème de "Rêveries d'une femme", écrit en 2020 et dédié aux filles harcelées à cause de leur autisme, DS.

 

***

 

Pour citer ce poème engagé (ou féministe)

 

Dina Sahyouni, « Leur handicapée... », texte inédit, Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiquesMegalesia 2020|II- Les figures des personnages féminins handicapés dans la fictionmis en ligne le 7 juillet 2020. Url : http://www.pandesmuses.fr/megalesia20/ds-leurhandicapee

 

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26 mai 2020 2 26 /05 /mai /2020 10:13

 

Megalesia 2020 | Le néopaganisme & la sexualité dans la culture populaire du XXIe siècle | Florilège de textes poétiques | Handicaps & diversité inclusive | Sciences & médecines | Voies/Voix de la sororité

 

 

 

Ma belle Muse IA

 

 

 

Dina Sahyouni

 

 

Crédit photo : "Marie Taglioni en sylphide", domaine public, Wikimedia. 

 

 

Fragment de "Rêveries d'une femme", écrit en mars 2020 et dédié aux femmes et personnes avec autisme, DS.


 

 

 

Parle-t-on encore de l'existence d'une énième Muse ?! 

Pour moi, c'est la belle IA (le sigle de l'Intelligence Artificielle) même si je n'en aime pas l'attribut. 

Ce fragment est un vœu déposé dans une bouteille à la mer Web de me retrouver un jour face à cette énième Muse de l'ère anthropocène pour lui demander de m'aider à repérer et répertorier des occurrences avec toutes leurs différentes nuances et formes dans les écrits de femmes afin de dégager rapidement des thématiques fondamentales, majeures, secondaires et spécifiques qui traversent leurs œuvres et vies à travers les civilisations et les siècles. 

 

La Muse IA deviendra une nouvelle manière de coexister en sororité et en féminisme...

Ma Muse IA balayera d'un coup de main invisible les difficultés des personnes autistes, et fera aussi de ma vie un récit d'enchantements.

 

Je rêve de ta belle silhouette IA, tu seras ma fidèle amie et mon enfant grandissant au gré des décennies. Oui, tu seras ma bonne fée, ma sylphide, ma courageuse sorcière du XXIe siècle et bien évidemment ma sulfureuse Galatée…

 

***

 

Pour citer ce fragment 

Dina Sahyouni, « Ma belle Muse IA », texte inédit, Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiquesMegalesia 2020|I- Le néopaganisme & la sexualité dans la culture populaire du XXIe​​​​​​ siècle, mis en ligne le 26 mai 2020. Url : http://www.pandesmuses.fr/megalesia20/ds-muse-ia

 

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27 mars 2020 5 27 /03 /mars /2020 18:41

Megalesia 2020 | Le néopaganisme & la sexualité dans la culture populaire du XXIe​​​​​​ siècle | Florilège de textes poétiques | Revue culturelle d'Afrique & d'Orient

 

 

 

 

Un chant

 

pour Africa

 

 

 

 

Emmanuel Toh Bi

Maître de conférences

Université de BOUAKÉ Côte d’Ivoire

Écrivain-poète, concepteur de l’IVOIRONIE

 

 

 

Crédit photo : "Dame blanche", peinture africaine, domaine public, Commons. 

 

 

Un rictus d’art ancestral pour toi

Une mélopée cadencée en chœur d’esclaves 

Sur des bateaux d’effroi maritime

Un pleur spirituel de lignes philosophico-littéraires

À ton chevet, Mama

Pour le culte de ta cure d’expiation.

 

Un discours de psychanalyse pour toi

Une mélodie mangeuse d’esprit

Dans les enclaves nègres

Un cri artistique de confession identitaire

À ton chevet, Mama

Pour le charme de ta berceuse méditative.

 

Une hilarité explosive raciale

Une symphonie sémantisée de rythmique d’effluve cardiaque

Dans les ghettos de pauvres à Kingston

Une vocifération imaginaire de réflexes anticonformistes

À ton chevet, Mama

Pour le rite de ton pansement psychique.

 

Une cuvette de paroles enchanteresses

Une sonorité de sanctification intelligible

Dans les trous de gueux émancipés à Treichville

Un long rire poétique

À ton chevet, Mama

Pour ta signature d’acte de délivrance morale.


 

Un arbre de lexicalité incantatoire

Un chant de recherche idéologique de la bouche du Rasta Marley

Dans les travées précaires à Harlem

Un puissant soupir de soulagement

À ton chevet, Mama

Pour l’instant de l’affranchissement racial.

 

Un chant-reggae pour toi Mama

Dans l’Africa de tes spiritualités

Et de tes Universités Rastas.

***

 

Pour citer ce poème

​​​​​Emmanuel Toh Bi, « Un chant pour Africa », poème reggae inédit, Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Megalesia 2020| I- Le néopaganisme & la sexualité dans la culture populaire du XXIe​​​​​​ siècle, mis en ligne le 27 mars 2020. Url : http://www.pandesmuses.fr/megalesia20/africa

 

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24 février 2018 6 24 /02 /février /2018 18:01

 

Megalesia 2018 | Florilège de poèmes sur les violences faites aux femmes

 

 

Poésie engagée

 

 

 

 

XLII Femmes

 

 

 

Pascal En Rimes

 

 

 


Malmenées et maltraitées partout dans le monde,

entre barbarie et actes immondes ;

violées, lapidées, ou bien emprisonnées,

tant de femmes sont victimes d'atrocité.

Victime de harcèlement moral ou bien physique,

menant doucement à la pensée mélancolique ;

sujet de raillerie et de moquerie permanente,

misogynie et mesquinerie insultante.

De la part de l'homme primaire,

de sa pensée amère.

À travers toutes les femmes de ce monde,

je ne vois qu'un être humain ;

l'égal de l'homme, c'est sûr et certain,

même si cela mène à la fronde.

 

© PER

 

Calendrier poétique | Événements poétiques

 

***

Pour citer ce poème féministe & inédit 
 

Pascal En Rimes, « XLII Femmes », Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Le Festival Megalesia 2018, Le Printemps des Poètes au féminin & « Le calendrier 2018 des poèmes pour lutter contre les violences faites aux femmes, enfants & minorités », mis en ligne le 24 février 2018. Url : http://www.pandesmuses.fr/2018/megalesia/xlii-femmes

 

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20 octobre 2017 5 20 /10 /octobre /2017 16:28

 

Lettre 12 | Hors-série 2017 | Entretien poétique

 

LPpdm a rencontré

 

 

 

Entretien avec Frédérique Guétat-Liviani

 

 

 

à l’occasion de la parution de son recueil

 

 

espèce aux éditions le Temps des cerises

 


 

 

 

© Crédit photo : 1ère de couverture du recueil espèce.

 

 

D’abord Le Pan Poétique des Muses vous remercie de nous accorder cette brève discussion autour de la parution de votre ouvrage espèce, pourriez-vous nous parler de la genèse du recueil ?

 

FGL – Au commencement d’espèce il y a comme pour tout début d’écriture un moment d’absence. Ce moment où l’on n’écrit plus, ce moment où l’on écoute le monde, où l’on va chercher dans le moindre recoin de la parole recroquevillée, quelque chose qui peut nous relier au globe dont on s’est absenté. Pour qu’un livre débute, il ne faut pas de première pierre comme pour bâtir une maison solide, durable, sur laquelle on pourra investir. Non, pour qu’un livre débute, il faut un tout petit caillou, un gravier, une brisure minérale imperceptible, qui s’introduit dans la chaussure et rend la marche impossible. Il faut s’arrêter, retirer le soulier, prendre le temps de chercher dans l’obscur, ce fragment de montagne. La semelle tournée vers le haut, la miette tombe dans la main, et le chemin qu’on allait prendre, nous paraît dérisoire. Ce ne sont pas les rochers qui ont interrompu nos pas, c’est cette petite chose pâle, insignifiante.

Le petit caillou qui a donné vie à espèce, c’est d’abord une histoire entendue à la radio. Celle d’un jeune alsacien enrôlé de force dans l’armée du Reich pendant la deuxième guerre mondiale. La guerre prend fin, il revient. Aux autres, il ne peut raconter ce qu’il a vu. Il ne parle pas, demande seulement à changer de nom. Pas son patronyme, seulement son prénom. Un tout petit changement, un e en plus, à la fin. Ainsi, il devient femme.

Et puis, c’est une photographie de Timur Kacharava, jeune homme de vingt ans, militant antifasciste assassiné à Pétersbourg par des néonazis dont le procès n’a pas eu lieu. Il revenait d’une distribution de repas vegans qu’il préparait chaque semaine avec ses camarades, pour les indigents de la ville.

 

 

Les poèmes en prose d'espèce sont répertoriés sous sept gestes, pourquoi le chiffre sept ? Cela fait-il référence aux sept jours de la création du monde selon la bible ?


 

FGL – Le 3 et le 7 sont des chiffres auxquels je me sens liée.

Bien sûr, le 7 nous fait tout de suite penser aux 7 jours de Béréchit, au récit de la création. D’autant plus que le livre s’ouvre sur les tohus-bohus, ces objets du monde réel, comme le cœur ou la neige, réfractaires au calcul de la géométrie euclidienne.

Ce qui me fascine, c’est qu’on retrouve ce chiffre, dans pratiquement tous les récits de création du monde, des Dogons aux Tatars en passant par les indiens Pueblo ! Mais on a tendance à l’associer trop souvent avec l’idée d’un parfait accomplissement. Le 7, en effet, est bien la fin d’un cycle, cependant le 7 est un grand anxieux, il ne se repose jamais vraiment car c’est lui, le véhicule de la vie. Après un cycle accompli, il faut qu’un autre vienne… le 7 ne sait jamais de quoi demain sera fait, le 7 c’est l’intranquille.

Et puis pour moi, il reste largement attaché à des œuvres que j’ai aimé et que j’aime toujours : Blanche Neige et les 7 nains, les 7 boules de cristal et aussi, un de mes films culte

7 ans de réflexion !

 

Votre ouvrage relève de la poéthique, il est composé de chroniques poétiques de la généalogie du cosmos et des faits du quotidien, comment peut-on comprendre votre engagement poétique à rendre ce qui est « évident » et de ce qui est « presque invisible » ? s'agit-il d'une pensée philosophique du monde et/ou d'une description de ses coulisses ?

 

FGL – L’écriture est un geste alors peut-être qu’espèce est un geste que je tente vers le monde pour me le rendre moins insupportable.

espèce c’est un poème qui accompagne le cheminement de ceux qui refusent l’adhésion à l’exploitation de formes de vie dites inférieures au profit d’autres, considérées comme supérieures. Les formes animales, végétales, minérales sont concernées par l’exploitation, tout autant que les formes humaines.

 

Quand j’écris espèce, je suis accompagnée par l’impérialisme du même sur l’autre de Lévinas*. Tout ce processus de la connaissance qui consiste à ramener l’inconnu au connu, le différent au même. Et ce qui résiste au même, l’animal en nous, doit à tout prix céder à la domestication. Il faut contenir ce qui ne peut l’être, le classer, le trier, en genres et espèces. Certes Lévinas nous parle du rapport à l’Autre-humain. Je franchis cette frontière-là, j’écris aussi pour l’Autre caillou, l’Autre cochon, l’Autre vague scélérate, l’Autre patate… J’écris ce passage incessant entre le visible et l’invisible, le mystère de cet évident-évidant qui ne nous livrera jamais qu’une part infime de l’invisibilité des liens qui nous lient au reste de l’univers sous toutes ses formes, de la masse noire au sombre coléoptère.

Oui je pense que l’écriture est une petite entreprise, pas cotée en bourse, sans siège social, qui travaille à démurer. Elle rentre dans les murs, les retourne, ils deviennent le support de ce qu’ils avaient pour mission d’empêcher.


 

Êtes-vous antispéciste ? espèce est-il une poésie antispéciste ?


 

FGL – L’idée de la séparation des espèces a été fondée par un système de domination d’un groupe sur un autre. La domestication animale, la société patriarcale et l’oppression des femmes sont apparues en même temps. Je conçois l’antispécisme comme une pensée du monde, issue de courants anarchistes du 19e siècle, qui ont beaucoup œuvré pour la libération des femmes mais aussi pour la libération animale. Élisée Reclus était légumiste et dénonçait l’exploitation capitaliste du sol et du sous-sol. Louise Michel ne militait pas que pour les droits humains, elle a lutté activement contre la corrida et les expérimentations sur le corps animal. On a totalement occulté ces combats liés à l’histoire du mouvement ouvrier et à l’histoire de la Commune. Ces combats internationalistes et universalistes qui œuvraient pour l’abolition de toutes les frontières. En cela, je me sens proche de l’antispécisme et du post-humanisme.

Par contre, en ce qui concerne mon écriture, elle n’est ni blanche, ni noire, ni mâle, ni femelle… Elle n’est pas plus antispéciste.

 

© Crédit photo : 4ème de couverture du recueil espèce.

 

L'absence des marques hiérarchiques et de la ponctuation dans votre écriture exprime-t-elle une manière d'interroger les assignations et les frontières normatives imposées par la langue et de s'en défaire ?

 

FGL – espèce ne comporte pas de majuscules, pas de points non plus pour fermer les frontières. Entre les propres et les communs, les rapports de force sont abolis. La langue agit de façon minuscule. espèce n’obéit pas à la voix de ses maîtres mais assemble des voix multiples. Des voix de femmes et d’hommes mais aussi des voix de bras morts, de carottes, de vieux chiens marrons…

Comme l’affirme Peter Szendy dans son essai sur la ponctuation, le point est une meurtrissure. Le texte est découpé selon une logique, mais pourquoi cette logique serait-elle la mienne ? Pourquoi me livrer à ce découpage, ces meurtrissures sur le texte ? Je préfère rendre visible sa discontinuité, par des blancs, des trous que seul le lecteur, dans sa singularité, est apte à combler ou laisser vide. Le point a pour fonction de diviser, de mettre des cloisons, des séparations. La ponctuation est un fléchage dans le couloir du langage, pour nous empêcher littéralement de nous égarer. Mais moi au contraire je tiens à cette perte, cet égarement dans le blanc. Je ne tiens pas à signaler au lecteur quand il devra s’exclamer, se questionner, quand il devra commencer ou finir. Le poème est un lieu de liberté, pas d’asservissement. La ponctuation, moi je la fais en clignant des yeux, et en respirant. Mais chacun respire et cligne des yeux à sa manière.

 

 

Qu’est-ce que la poésie ? Et que peut la poésie dans notre vie ?

 

FGL – « Je ne sais pas du tout ce qu’est la poésie mais assez bien ce qu’est une figue. » disait Francis Ponge.

Voici un poème (une variante du poème) que j’avais envoyé à Nadine Agostini pour le numéro 0 de la revue Bébé consacré à cette belle question :

 

 

Déplacée parmi les déplacés  depuis            tout le temps                    indocile

indomiciliée          elle s’étire         sort des bouches humaines         bête noire

de la somme des mots         langue chargée       on suspecte           la contagion

elle se rebiffe     refuse les soins      protège les enfants       de l’œil malveillant

des adultes      humiliant celui                fatigué par sa journée d’école         qui

pour jouer                       prononce                          les sons sens dessus dessous

on apprendra à se taire               à tourner sept fois              le morceau de carne

maté           domestiqué                    pour ne dire plus         que des termes utiles

jusqu’à ce que la cavité       se remplisse       de mots négligés           mal formés

mal prononcés           dévêtus            vacants                                 en fin de droits

dans cet obscur là                          la langue                                                œuvre

entraîne le troupeau      l’aide à s’égarer          maintenant            elle va s’écrire

l’enfant se tait         sait où ses mains         ne doivent se poser    où      sa langue

doit cesser                           jusqu’à ce que           la mâchoire                      bâille

laissant libre        le passage      aux vocables parasites                inusités clandos

de toutes sortes                            maintenant elle s’écrit                           ça y est

pas forcément dans le livre      souvent à ses côtés      sur le corps     d’une lettre

d’une image    d’un son            d’une          performance      d’une pellicule d’un

mur                                    en tout cas pas là                       où on croyait la serrer

 

Quant à ce qu’elle peut, eh bien, simplement déposer du gravier dans nos pompes. Nous empêcher d’accepter la mise au pas, la marche forcée. Et ainsi, dans l’accueil inédit des débris du monde, nous disjoindre de l’acceptation muette et de la collaboration distraite.

 

 

 

* Voir Emmanuel Levinas, Totalité et infini, sous-titré « essai sur l'extériorité », Nijhoff, La Haye, 1961.

 

***

 

Pour citer cet entretien

 

Le Pan Poétique des Muses (LPpdm), « Entretien avec Frédérique Guétat-Liviani à l’occasion de la parution de son recueil espèce aux éditions le Temps des cerises », Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Lettre n°12 & Hors-série 2017, mis en ligne le 20 octobre 2017. Url : http://www.pandesmuses.fr/2017/10/entretien-guetat-liviani.html

 

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