8 avril 2026 3 08 /04 /avril /2026 16:58

Événements poétiques | NO II Hors-Série | Festival International Megalesia 2026 « POÉTIQUE PRINTANIÈRE » | Distinctions 2026 | Prix Poétiques attribués par la SIÉFÉGP le 8 Avril | Revue Matrimoine

 

 

 

 

 

 

2026 | Le Prix International d'Art Pictural

 

 

de l'Académie Claudine de Tencin

 

 

 

Le Prix International d'Art Pictural de l'Académie Claudine de Tencin de l'association SIÉFÉGP* récompense l'ensemble des efforts fournis par une artiste ou une personne LGBT+ pour accompagner artistiquement ou illustrer (par des dessins, caricatures, photographies, peintures, graphismes, broderies, etc.) une œuvre poétique et/ou de sa couverture réalisée en France ou ailleurs dans le monde. Il est attribué publiquement le 8 avril de chaque année afin de célébrer les artistes (femmes, personnes LGBT+ ou non binaires) en Poésie le 8 avril durant la « Journée Internationale des Femmes et le Genre en Poésie » ou « La Journée Internationale de la Poésie Mineure » (cf. D. Sahyouni). Il est décerné à une personne qui n'appartient pas au Conseil Administratif de l'Académie Claudine de Tencin. Cette distinction, créée en automne 2021 par la Présidente de la SIÉFÉGP D. Sahyouni, a été octroyée pour la première en 2022. En 2025, ce Prix a récompensé l'illustratrice Hélène MARTINEZ-URBAN (1926-2000). Cette année, la lauréate est :

 

Attestation officielle

 

 

Crédit photo : Portrait de la femme de lettres, Claudine Guérin de Tencin, domaine public​​​​​​.

 

 

Académie Claudine de Tencin

 

        Grenoble le 8 avril 2026

 

 

La Présidente de l'Académie Claudine de Tencin a l'honneur et la joie d'annoncer à l'artiste et femme de lettres Madame Sarah MOSTREL que le Conseil Administratif de l'Académie lui a décerné le Prix International d'Art Pictural de l'Académie Claudine de Tencin pour l'ensemble de son Œuvre picturale (comme ses peintures poétiques illustrant ses œuvres poétiques, celles des périodiques de l'association SIÉFÉGP et celles exposées, etc.) et lui adresse ses sincères félicitations.

 

Signature de la Présidente

Simone DURAND

 

* SIÉFÉGP est le sigle de la Société Internationale d'Études des Femmes et d'Études de Genre en Poésie. Rappel utile : tous les Prix internationaux de l'association SIÉFÉGP visent l'égalité et l'équité des droits et sont par conséquent inclusifs.

 

***​​​​​​

  

Pour citer cet avis de distinction

 

SIÉFÉGP, « 2026 | Le Prix International d'Art Pictural de l'Académie Claudine de Tencin », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événements poétiques | NO II Hors-Série | Festival International Megalesia 2026 « POÉTIQUE PRINTANIÈRE » & Distinctions 2026 « Prix poétiques attribués par la SIÉFÉGP le 8 Avril », mis en ligne le 8 avril 2026. URL : https://www.pandesmuses.fr/megalesia26/2026noii/prix-tencin-art

 

 

 

 

 

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14 mars 2026 6 14 /03 /mars /2026 18:52

N°I | HIVER 2026 | « CRÉATRICES DE BOUQUETS » | Bémols artistiques | Dossier majeur | Articles & témoignages | Astres & animaux 

 

 

 

 

 

 

 

Un bouquet artistique de Guillemette Claude

 

 

 

 

 

 

Bémol artistique par

 

Nicole Barrière

 

Essayiste, poète, traductrice & directrice de la collection

« Accent tonique » aux éditions l’Harmattan

Blogue officiel :

http://nicoletta.over-blog.com/


 

© Crédit photo : L'affiche de l'exposition actuelle de l’artiste peintre Guillemette Claude à Chantilly en France avec ses horaires. Illustration de nature morte hivernale par l’artiste.

 

 

 

Guillemette CLAUDE (Artiste peintre, Coye-la-forêt, France.

 

Biographie 

 

Guillemette Claude, née en 1981, est une artiste peintre dont la pratique se concentre principalement sur la peinture à l'huile sur toile. Elle réalise des œuvres figuratives qui explorent la représentation de la nature, notamment à travers des paysages saisonniers comme l'automne et l'hiver.

Son travail met en lumière des scènes naturelles avec une attention particulière aux détails et aux couleurs propres à chaque saison. Les techniques qu'elle emploie lui permettent de capturer l'atmosphère et la texture des éléments naturels, notamment les feuilles et les forêts.

À travers ses toiles, Guillemette Claude propose une immersion dans des environnements naturels, offrant une vision sensible et personnelle de ces paysages. Sa démarche artistique s'inscrit dans une continuité où la maîtrise de la peinture à l'huile est au service d'une représentation figurative précise et évocatrice.

 

À propos

 

Longtemps, Guillemette a entretenu un lien discret avec les images, né des arts décoratifs. Fascinée par les motifs floraux, les papiers peints et les céramiques, elle aimait cette beauté du quotidien plus que l'aura solennelle des chefs-d'œuvre. Son goût pour les formes et la stylisation de la nature a peu à peu façonné sa vision.

Aux Beaux-Arts, ses rencontres avec des peintres contemporains comme Gerhard Richter et Philippe Cognée lui ont ouvert une nouvelle voie : celle du geste pictural, où le mouvement devient langage. Le dessin, puis la peinture, sont devenus essentiels, avec la nature et la forêt comme fil conducteur.

Aujourd'hui, elle travaille presque exclusivement sur le thème du sous-bois. À la gouache, elle compose des paysages sensibles, où la couleur s'affranchit du réalisme pour exprimer la joie et la lumière : verts profonds, jaunes, roses et violets se mêlent dans un jeu graphique inspiré des impressionnistes et des fauves.
Ses toiles capturent l'intimité de la forêt — ses motifs, ses rythmes, son souffle même. « The Undergrowth » est un voyage entre abstraction et émotion, une invitation à voir la nature différemment, comme un espace vivant et vibrant.

 

 

Les sous-bois de Guillemette Claude, peintre

 

 

En exposition à Chantilly en mars 2026 et à Compiègne Pierrefonds en octobre 2026

 

Est-ce l'heure crépusculaire de cette soirée d'octobre ou la journée changeante et pluvieuse, les brouillards du matin ? À l'heure crépusculaire, le tableau de la forêt de Guillemette s'est animé  laissant apparaître en son centre un chien courant, chassant,  entraînant derrière lui une enfant.  Il y a dans le mouvement du chien un élan humant la forêt, le gibier non pas comme proie mais en recherche d'osmose avec la vie sauvage. Et la vie sauvage est là  : au bas du tableau court un lièvre  dans la même direction que le chien. 

Le chien ne le chasse pas, il fait la course avec lui et le tableau s'anime d'allégresse et de joie . Au-dessus de cette course joyeuse, le galop d'un cerf qui semble voler au-dessus du chien et du lièvre.  En guise de camouflage il a pris pour ramure les feuilles de la ramure des arbres, son corps se confond avec le tronc de l'arbre entraînant celui-ci et emportant ses feuilles. peut-être distingue t-on aussi une sanglier fouissant le sol? 

Derrière le chien, l'enfant se laisse entraîner confiante, en totale union avec la forêt. Les rochers dévalent dans un amas de feuilles, l'eau coule dans le foisonnement vert , les nuances des tons vert sont travaillées avec une grande puissance évocatrice de la vie. Le mouvement l'élan, l'enfant, la vie autant de signes de joie et de paix appellent l'émotion du spectateur à entrer dans le même élan vers la vie et à imaginer le tableau dépassant son cadre pour se répandre dans l'atmosphère grise de l'automne et rappeler le cycle toujours recommencé du vivant. Et la peinture éclaire alors le quotidien.

 

© Nicole Barrière (poète)

***​​​​

Pour citer ce bémol artistique, illustré & inédit

 

Nicole Barrière, « Un bouquet artistique de Guillemette Claude », peinture par Guillemette Claude, Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : HIVER 2026 | NO I «  CRÉATRICES DE BOUQUETS », mis en ligne le 14 mars 2026. URL :

https://www.pandesmuses.fr/2026noi/nbarriere-expodeguillemetteclaude

 

 

 

 

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17 décembre 2025 3 17 /12 /décembre /2025 18:43

N° IV | AUTOMNE 2025 | LE MAL DE VIVRE... » | Dossiers majeur & mineur | Articles & témoignages | S'indigner, soutenir, letttres ouvertes & hommages

 

 

 

 

 

 

 

 

Quand la mer devient la voie du suicide !

 

une chanson pour la poète argentine

 

Alfonsina Storni !

 

 

 

 

 

 

 

Témoignage & Chanson (traduite de l’espagnol) par

 

Maggy de Coster

 

Site personnel

Le Manoir Des Poètes

 

 

 

Crédit photo : Portrait photographique de la créatrice « Alfonsina Storni » capture d’écran d’une image libre de droits trouvée sur le site Commons.

​​​​​

 

 

La mer et la mort occupent une place importante dans la poésie d’Alfonsina Storni. 

Atteinte d’un cancer du sein, la journaliste et poète postmoderniste Alfonsina Storni se suicide par la noyade en 1938, à l’âge de 46 ans à Mar de la Plata (Argentine). 

 

Composée par l’auteur-compositeur argentin Ariel Ramírez, avec l’intellectuel et parolier argentin Felix Luna, la chanson ci-dessous a été interprétée par la chanteuse argentine Mercedes Sosa en 1969 et plus tard par la chanteuse chilienne Violeta Parra avant d’être reprise par bien d’autres interprètes de renom.

 


 

Alfonsina y El Mar

 

 

Por la blanda arena

Que lame el mar

Su pequeña huella

No vuelve más

Un sendero solo 

De pena y silencio llegó

Hasta el agua profunda

Un sendero solo 

De penas mudas llegó

Hasta la espuma

 

Sabe Dios qué angustia 

Te acompañó

Qué dolores viejos 

Calló tu voz

Para recostarte 

Arrullada en el canto

De las caracolas marinas

La canción que canta 

en el fondo oscuro del mar

 

La caracola

 

Te vas Alfonsina 

Con tu soledad

¿Qué poemas nuevos 

Fuiste a buscar?

Una voz antigua

De viento y de sal

Te requiebra el alma

Y la está llevando

Y te vas hacia allá

Como en sueños

 

Dormida, Alfonsina,

Vestida de mar

 

Cinco sirenitas

Te llevarán

Por caminos de algas

Y de coral

Y fosforescentes 

Caballos marinos harán

Una ronda a tu lado 

 

Y los habitantes 

Del agua van a jugar

Pronto a tu lado

 

Bájame la lámpara

Un poco más

Déjame que duerma

Nodriza, en paz

Y si llama él

No le digas que estoy, dile que

Alfonsina no vuelve

Y si llama él

No le digas nunca que estoy

Di que me he ido

 

(Chanson d’Ariel Ramírez et Felix Luna, en hommage à Alsonsina Storni)

 

**

 

Alfonsina et la mer

 

 

 

Dans le sable doux

Léché par la mer,

Ses fines traces 

Se sont à jamais évanouies

Un sentier solitaire 

Fait de peine et de silence

Arriva

Jusque dans les profondeurs de l'eau.

Un sentier solitaire

Fait de peines jugulées

Parvint

Jusqu'à l'écume des vagues

 

Dieu seul sait quelle angoisse

T'accompagna,

Quelles douleurs invétérées 

Ta voix a-t-elle tues

Pour que tu reposes, 

Bercée par le chant 

Des conques marines 

Le chant que chantent 

Les conques marines

 

Dans les profondeurs obscures de la mer

 

Tu pars Alfonsina 

Avec ta solitude

Quels nouveaux poèmes

Es-tu allée chercher ?

Une voix immémoriale 

De vent et de sel

Te brise l'âme et l'emporte

Et tu pars là-bas

Comme dans les rêves

Alfonsina, endormie,

Vêtue de mer

 

Cinq petites sirènes

T'emporteront

Vers des chemins d'algues

Et de corail

Et de phosphorescents

Hippocampes 

Se rangeront en cercle autour de toi 

Et les habitants de l'eau viendront 

Bientôt jouer à tes côtés

 

Et les habitants 

De la mer vont bientôt

Jouer avec toi

 

Baisse la lampe

Encore un peu

Laisse-moi dormir

En paix, Nounou

Et si quelqu’un appelle,

Ne lui dis pas que je suis là, dis-lui qu'

Alfonsina ne reviendra pas

Ne lui dis jamais que je suis là

Dis-lui que je suis parti

(©Texte traduit de l’espagnol argentin par Maggy De Coster reproduit avec l'aimble autorisation des auteurs et leur maison d'édition)

 

***

Pour citer ce témoignage illustré

 

Maggy de Coster, « Quand la mer devient la voie du suicide ! une chanson pour la poète argentine Alfonsina Storni ! », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : AUTOMNE 2025 | NO IV « LE MAL DE VIVRE DANS LA MORT VOLONTAIRE DES ARTISTES DE SAPHO À NOS JOURS » sous la direction de Francoise Urban-Menninger, mis en ligne le 17 décembre 2025. URL :

https://www.pandesmuses.fr/2025noiv/mdc-suicidealfonsinastorni

 

 

 

 

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17 décembre 2025 3 17 /12 /décembre /2025 18:41

N°I | HIVER 2026 | « CRÉATRICES DE BOUQUETS » | Dossier mineur | Articles & témoignages | Revue Matrimoine & REVUE ORIENTALES (O) | N° 5-1 | Dossier 

 

 

 

 

 

 

 

Fatima Hassouna. L’œil de Gaza

 

 

 

 

Article & peinture par

 

Mustapha Saha

 

Sociologue, poète, artiste peintre

Sociologue-conseiller au Palais de l’Elysée pendant la présidence de François Hollande

 

 

 

​​​​​© Crédit photo : Mustapha Saha, portrait pictural de la poétesse, photojournaliste «  Fatima Hassouna », peinture.

 

 

 

Fatima Hassouna, poétesse, photojournaliste, née le 2 mars 2000 à Gaza, fauchée avec dix membres de sa famille, au moment où son film, avec la réalisatrice iranienne Spideh Farsi, Put your Soûl on your Hand and Walk, Pose ton âme sur ta main et marche, est sélectionné au Festival de Cannes. Ses œuvres sont publiées par des journaux prestigieux, exposées dans des galeries renommées. On l'appelle l'Œil de Gaza. Elle écrit : « Le monde est là dans sa vastitude. Gaza est une petite boîte. Nous sommes dedans. Le monde est si lointain. Je ne peux pas le visiter. Je voudrais voyager, explorer les immensités et revenir dans ma petite boîte. J'ai besoin de Gaza. Gaza a besoin de moi. Si je meurs, je veux une mort retentissante. Je ne veux pas être une brève dans un flash-info. Je ne veux pas être un chiffre anonyme dans une statistique. Je veux une mort qui retentit dans toute la planète, dans toutes les langues. Je serai une image omniprésente que rien ne peut effacer » (Fatima Hassouna, 2 août 2024). 

La photographe est partie. Elle a dit la vérité. Elle reste sans témoin. Sauf un témoin invisible. Pour attester qu'il n'y a plus de témoin. La photographe est partie après avoir dit la vérité. Elle est drapée des couronnes fleuries de sa robe de mariée. Elle se tait. Elle s'expose en silence au silence. Son nom perdure. Mais, qu'est qu'un nom ? Sa grande œuvre photographique s'exhibe en silence. Elle reste muette. Elle se contente de montrer des scènes de silence. Elle rattrape les images qui se dérobent devant son objectif. Elle met les images à nu. Dans ses récits photographiques, tout s'esquisse, tout s'annonce, tout s'interrompt, la naissance, l'amour, la mort, dans leur ordre cyclique, réversible, anhistorique. Il reste ses traces, inaltérables, impérissables, indissolubles. Cette jeune femme est la légèreté même. Elle est unique. Elle exprime ce que la clarté du jour aura été hier, le jour passé. Elle est la mémoire graphique de la naissance de la lumière à la lumière photographique. Elle capte. Elle inscrit. Elle imprime. Elle voile. Elle dévoile. Elle perce l'énigme de l'ombre. (Jacques Derrida, Aletheia, 1996, éditions William Blake and Co, tiré à part, 2025. Adaptation). 

 

Je glisse une photographie de Fatima Hassouna dans le cahier où je rédige ces lignes. La photographe, keffieh noir et blanc manteau sombre, est saisie dans la pénombre d'un immeuble bombardé, assise sur une chaise en fer rouillé déglinguée. Sa main tient fermement son appareil photo. Les décombres gisent par terre. Je perçois une clarté légère, une signature nébuleuse de l'ombre. Une lueur de chandelle. Elle est seule, indifférente au photographe qui la flashe. Une prégnance terrifiante plane dans l'air. Elle voit. Elle donne à voir l'interdit. Je ferme les yeux pour voir, pour savoir. Je ne discerne que l'esthétique, l'irisation du silence. 

Jacques Derrida relie ce phénomène à la loi de phôs. Photôs, photographie, phosphore proviennent de la même racine. Le sionisme néantise Gaza à coups de bombes au phosphore. L'adjectif phosphoros signifie porteur de lumière. Phosphoros désigne aussi la planète Aphrodite, Vénus, l'étoile du berger. Les photographies de Fatima Hassouna sont infusées de phosphore. Certains instantanés me magnétisent, m'hypnotisent, me paralysent. Archives incomparables, inimitables, indélébiles. Son dernier cliché, un coucher de soleil.  Son absence-présence me lancine comme un hologramme. Je ne vois que son aura. Elle est seule dans son impalpable visibilité. De nouvelles photographies apparaîtront. Le festival de Cannes, la société du spectacle l'intronisent déjà comme une icône. Elle ne sera bientôt qu'une valeur marchande. On parlera un peu d'elle, moins qu'elle ne l'a souhaité. Des documentaires, des livres lui rendront hommage. Puis, elle s'éclipsera. Elle sera toujours seule dans son attente de la lumière.

© Mustapha Saha, Sociologie

—————

Pour citer ce texte engagé, élégiaque, illustré & inédit

 

Mustapha Saha (texte & peinture), « Fatima Hassouna. L’œil de Gaza », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : HIVER 2026 | NO I « CRÉATRICES DE BOUQUETS » & Revue poéféministe Orientales, « Libres », n°5, volume 1, mis en ligne le 17 décembre 2025. URL :

https://www.pandesmuses.fr/periodiques/orientalesno5/2026noi/ms-fatimahassouna

 

 

 

 

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25 novembre 2025 2 25 /11 /novembre /2025 18:52

N° IV | AUTOMNE 2025 | LE MAL DE VIVRE... » | Annonces diverses / Avis de parution

 

 

 

 

 

 

À paraître prochainement : « La poétesse Nicole Coppey : Récit de vie & de création artistique »

 

 

​​​​​© Crédit photo : Couverture illustrée de l’ouvrage  « La poétesse Nicole Coppey : Récit de vie et de création artistique » par Mohamed Bouhouch, image fournie par l’artiste suisse romande Nicole Coppey.

 

Le Pan Poétique Des Muses a la joie de vous annoncer la parution prochaine de l'œuvre dédiée à la créatrice romande Nicole Coppey intitulée « La poétesse Nicole Coppey : Récit de vie et de création artistique » par Mohamed Bouhouch. Nous publions ici ses première et quatrième de couverture en avant-première :

 

 

​​​​​© Crédits photos : Première & quatrième de couverture illustrée de l’ouvrage  « La poétesse Nicole Coppey : Récit de vie et de création artistique » par Mohamed Bouhouch, images fournies par l’artiste.

 

 

À consulter aussi le site officiel de l’artiste : http://www.123musique.ch/nicolecoppey/

***

Pour citer cet avis de parution illustré & inédit

 

LE PAN POÉTIQUE DES MUSES, « À paraître prochainement : « La poétesse Nicole Coppey : Récit de vie et de création artistique » », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : AUTOMNE 2025 | NO IV « LE MAL DE VIVRE DANS LA MORT VOLONTAIRE DES ARTISTES DE SAPHO À NOS JOURS » sous la direction de Francoise Urban-Menninger, mis en ligne le 25 novembre 2025. URL :

https://www.pandesmuses.fr/2025noiv/lppdm-aparaitre

 

 

 

 

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Bienvenue !

 

L’association SIÉFÉGP publiera en juin 2026 son anthologie livresque composée de vos écrits poétiques sur le thème « Liberté » du festival Le Printemps des Poètes 2026.

SIÉFÉGP, LE 2 AVRIL 2026

 

APPEL PERMANENT À ARTICLES ENCYCLOPÉDIQUES POUR NOTRE ENCYCLOPÉDIE UNIVERSELLE ET NUMÉRIQUE (LANCÉE EN 2012) SUR LES POÉTESSES (FEMMES POÈTES, POÈTES, POÉTRIDES, ETC.) DE TOUTES LES PÉRIODES, ET DANS UNE OU PLUSIEURS LANGUES. CHAQUE ARTICLE DOIT PORTER SUR LA VIE, L'ŒUVRE ET LA POSTÉRITÉ DE LA CRÉATRICE CHOISIE.

SIÉFÉGP, 18 FÉVRIER 2025

Crédit photo : Visuel pour le 2 avril ou la la Journée mondiale de sensibilisation à l'autisme. Capture d’écran réalisée par LPpdm d'une image libre de droits diffusée sur un réseau social.​​​​​​​

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