15 février 2023 3 15 /02 /février /2023 16:30

N°13 | (Auto)Portraits poétiques & artistiques des créatrices | Critique & réception  & REVUE ORIENTALES (O) | N°2-1 | Critiques poétiques & artistiques & [Nouvelle rubrique]

 

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Imèn Moussa

 

Il fallait bien une racine ailleurs,

 

Éditions l’Harmattan, 2020, 144 pages, 15€

 

 

 

 

 

 


 

Maggy de Coster

Site personnel

Le Manoir Des Poètes

 

 

 

© Crédit photo : Première de couverture illustrée du recueil de la poète Imèn Moussa, Il fallait bien une racine ailleurs, Éditions l’Harmattan, 2022.

 

 

 


 

Dans un style poétique savoureux, la poète supplie sa mère d’adresser une requête à [son] Dieu afin qu’Il transforme son être qu’elle ne trouve pas trop à son goût. 

D’entrée de jeu, elle déclare : 

 

« Maman,

Demande à ton Dieu de me recustomiser sans trop de grains

 cette fois,

Je veux être comme toutes celles… »

« Pour que je ne me laisse jamais apprivoiser par le diable ni par l’ange trop parfait »

 

N’est-ce pas Pascal qui dans « Les Pensées » énonce que « L’homme n’est ni ange ni bête, et le malheur veut qui veut faire l’ange fait la bête. »   

 

« En chacun de nous il y a cette bête en sang », avoue la poète qui se refuse à être parfaite mais veut trouver le juste milieu, car elle est celle qui évite de tomber dans l’excès en usant de la mesure. 

Ne pas céder non plus aux menaces mais y échapper :

 

« Sans grain de malice sous mon oreiller,

Pour que je dise non aux menaces qui font trembler mes jours d’après. »

 

Elle a appris aussi à « domestiquer les mots » pour les utiliser comme un outil cathartique. Ainsi, en mettant des mots sur ses maux, elle évacue sa douleur de femme assoiffée de liberté.

 

« Les mots nous recousent

Il faut tenter cent vies pour trouver la bonne

Moi j’ai pris le risque du mot »

Ou encore :

« Nous avons pris le chemin des mots muets.

On regarde parfois en arrière pour voir dans chaque naufrage l’éclosion 

de nos imperfections »

 

« Tout passe et rien ne demeure », nous enseigne Héraclite. Elle sait bien jongler avec les circonstances de la vie en se métamorphosant en séquoia cet arbre à large carrure pour mieux laisser glisser les épreuves et puis en papillon, cet être aérien, symbole de liberté, qui butine de fleur en fleur sans se laisser agripper ou attraper : 

 

« J’étais un séquoia pendant soixante-dix ans

Je me suis transformée en papillon pour ne vivre qu’un jour

dans le vent »

Et pour cause on convient avec elle que « rien n’est plus difficile que la liberté. »

 

Selon Churchill : « Un peuple sans mémoire est un peuple sans avenir. »

Et la poète de faire état de la persistance de la mémoire en arguant que :

 

 « Toute chose s’arrête sauf la mémoire. » 

Pour elle, la mémoire est têtue, elle résiste à tous les coups. Elle ne se laisse guère anéantir par l’oubli.


 

Une maison a un statut existentiel. Comme lieu de vie, elle renferme le vécu de ses occupants. Qu’on se rappelle ces vers de Lamartine : « Objets inanimés, avez-vous une âme / Qui s’attache à notre âme et la force d’aimer ? »

Et Imèn Moussa d’avancer :

 

« Il n’existe pas une maison dont les murs ne soient rongés

par le regret. »

 

Sans conteste, « Ça  respire une maison. » donc « Ça vit une maison. » 

 

Femme-univers, elle s’ouvre à toutes les cultures, liberté est sa mère :

 

« Jah bat le tambour d’une prophétie

L’Éthiopie ma maison désirée,

Vivre et mourir

Vivre et mourir, sur la terre des appelés,

Jah est rentré. »

 

Quand les postures, les vues et la foi divergent des coups pleuvent sans cesse sur son corps de femme : 

 

« Je ne t’ai pas quitté par manque d’amour mon amour

Mais lorsque tes coups commencèrent à pleuvoir sur moi

J’ai compris que ta foi n’était plus ma foi »

 

Ce recueil de poèmes retrace aussi le pâle quotidien des désenchantés d’ici et d’ailleurs. Ceux qui, n’entrant pas dans la bonne case sociale, sont sans perspective d’avenir. Ils ne font que tourner en rond. Et là-bas, même les diplômés ne sont pas épargnés par l’oisiveté :

 

« De ses études de lettres arabes, il ne lui restera que les vers d’un jeune poète :

Si le peuple veut un jour la vie… »

 

Quant à la femme, elle est une quantité négligeable, absente des statistiques. Selon la poète :

 

« Parce que femme, elle : « Tôt ou tard, la maison de son mari la sauvera. »

 

Elle a l’amour du pays chevillé au corps car elle rêve encore du bleu de ses eaux.  Nostalgique elle, évoque les odeurs, les saveurs qui lui manquent, cependant elle ne saurait déroger au droit de vivre libre, ce droit inhérent à tout être humain. Aussi a-t-elle fait le choix de partir et se départir de ses racines sans les oublier pour autant.

Donc « Il fallait bien une racine ailleurs ». 

 

 

© Maggy DE COSTER

 

 

© Crédit photo : Quatrième de couverture avec un portrait photographique de la poète Imèn Moussa, Il fallait bien une racine ailleurs, Éditions l’Harmattan, 2022.

 

 

 

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Pour citer ce texte inédit​​​​​​

 

Maggy De Coster, « Imèn Moussa, Il fallait bien une racine ailleurs, Éditions l’Harmattan, 2020, 144 pages, 15€ »Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : N°13 | PRINTEMPS 2023 « (Auto)Portraits poétiques & artistiques des créatrices », Revue Orientales, « Les voyageuses & leurs voyages réels ou fictifs », n°2, volume 1, mis en ligne le 15 février 2023. URL :

http://www.pandesmuses.fr/periodiques/no13/orientales/no2/mdc-racineailleurs

 

 

 

 

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LE PAN POÉTIQUE DES MUSES ET ORIENTALES - dans Numéro 13 O-no2 Amour en poésie Poésie engagée Muses et féminins en poésie
15 février 2023 3 15 /02 /février /2023 13:30

Événements poétiques | Festival des poésies féministes 2023 | Recueil | Poésie féministe pour éliminer les violences faites aux femmes & N°2 | REVUE ORIENTALES (O) | Varia

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dévoilons-nous

 

 

 

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Lisa Fournel

 

 

 

 

Crédit photo : Delphin Enjolras,  "Female figure holding a staff", image capturée de Commons.

 

 

 

Un voile, symbole de votre aigreur, soldats de votre fureur. 

Armés pour nous faire taire, lapider notre dignité. 

À la merci de vos mots, soumises à vos ordres, à votre contrôle. 

Noyées par le poids nos maux. 

Finalement victimes de vos peurs. 


 

Un voile, allié de vos idées, meurtrier de notre féminité. 

À vos yeux de simples Femmes-objets. 

Le bâillon de nos êtres et de nos âmes. 

La terreur de nos cœurs. 

Ceux-là même qui vous crient notre existence et s’insurgent devant votre féroce violence. 

En vain notre tant attendue reconnaissance. 

 

Et vous, maîtres de nos destinées. Vous prenez nos Mères, nos Filles.

Indignés par notre humanité, par ce qui fait de nous des touts, des entités. 

Vous rayez notre réalité. 

Hommes-rois de corps que vous marquez comme des territoires. 

La puissance et le pouvoir, prêts à tout pour nous dominer. 

 

Comme vous. Nous méritons de respirer. De penser et de parler. Une place sur cette terre. Égalité et Liberté. 

Vous nous pensiez inférieures. À l’affût de ceux qui criblent nos chairs, nous deviendrons guerrières, vengeresses de nos Sœurs. Ce voile ne couvrira plus nos vies, nous nous battrons jusqu’à la mort pour notre survie. 

 

Aux armes Braves Iraniennes. 

 

Dévoilons-nous.

 

« Femme, Vie, Liberté ». 

 

 

© Lisa Fournel

 

 

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Pour citer ce poème en prose féministe, engagé & inédit​​​​​​

 

Lisa Fournel, « Dévoilons-nous », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événements poéféministes | Festival des Poésies Féministes 2023 | «  Chevelures & autres poèmes féministes », recueil collectif papier à paraître en 2023 aux éditions PAN DES MUSES DE LA SIÉFÉGP 2023 & Revue Orientales, « Voyageuses & leurs voyages réels ou fictifs », n°2, mis en ligne le 15 février 2023. URL :

http://www.pandesmuses.fr/concoursfeministes/lisafournel-devoilons-nous


 

 

 

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13 février 2023 1 13 /02 /février /2023 16:24

N°12 | Poémusique des femmes & genre | Dossier majeur | Florilège | Astres & Animaux| Revue poépolitique

 

 

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Une musique du mal

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Dina Sahyouni

 

 

 

 

Crédit photo : Albert Maignan, "Les Voix du tocsin", 1886), Musée de Picardie (Amiens), capture d'écran de Commons.

 

 

Ce mal enraciné dans des cœurs humains

chantonne ses gloires, 

place Poutine au pouvoir

et l'Ukraine s'endort endolorie

 


 

Ce mal enraciné dans des cœurs humains

chantonne ses pouvoirs

et nos plaies de guerres s'infectent

de la peste des égocités



 

 

Ce mal enraciné dans des cœurs humains

fait son œuvre,

racle les fonds des terres et des mers,

chasse l'horizon des rêves,

casse les sublimes baies

et.. tu le sais

la mort sonne le tocsin

et le paradis bleu s'évapore

aux écumes des gaz toxiques.

 

 

© Dina Sahyouni, janvier 2023.

 

 

***

 

Pour citer cet écopoème géo politique inédit

 

Dina Sahyouni, « Une musique du mal », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : N°12 | HIVER 2022-23 « Poémusique des Femmes & Genre », mis en ligne le 13 février 2023. URL :

http://www.pandesmuses.fr/no12/ds-unemusiquedumal

 

 

 

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6 février 2023 1 06 /02 /février /2023 17:55

Événements poétiques | Festival des poésies féministes 2023 | Recueil | Poésie féministe pour éliminer les violences faites aux femmes & REVUE ORIENTALES (O) | N°2-1 | Créations poétiques 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les cheveux au vent

 

 

 

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Mariem Garaali Hadoussa

 

Artiste plasticienne & poète

Présidente de lassociation "Voix de femme nabeul"

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Crédit photo : HairDance, image capturée de Commons. 

 

 

 

De ses cheveux auburn

Elle couvre les chemins

De prières et de psaumes

Les reflets flamboyants

Enflamment le ciel gris

Des matins sans lendemains

Pour des étoiles mortes-nées

 

 

De ses cheveux tressés

En somptueux épis de blé

Elle sème au gré du vent

Ses cris de liberté

voile rime avec violence

Couvrir les cheveux c'est

Réduire le pouvoir féminin au néant

Depuis des millénaires

Le mâle s'est emparé du pouvoir

Et a mené le monde vers les abîmes

Il n'y a plus que haine

Guerres

Violences

Massacres

 

 

Alors que le féminin

Est amour

Générosité

Abondance

 

 

 

Le jour où la femme reprendra le pouvoir de ses cheveux

De son corps

Est proche

Cela ne tardera plus

tant que les femmes sont opprimées et muselées

Le monde ne pourra jamais avancer

 

 

Nos plumes et nos cheveux au vent

Sont conjugués pour combattre

L'obscurantisme et libérer nos sœurs

Qui en sont victimes

Faut-il encore qu'elles en soient conscientes et volontaires !

 

 

 

©Mariem Garaali Hadoussa, le 24/1/23 à Nabeul.


 

 

***

 

 

Pour citer ce poème féministe, militant & inédit

 

 

Mariem Garaali Hadoussa, « Les cheveux au vent », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événements poéféministes | Festival des Poésies Féministes 2023 | «  Chevelures & autres poèmes féministes », recueil collectif papier à paraître en 2023 aux éditions PAN DES MUSES DE LA SIÉFÉGP 2023 & Revue Orientales, « Les voyageuses & leurs voyages réels ou fictifs », n°2, volume 1, mis en ligne le 6 février 2023. URL :

http://www.pandesmuses.fr/concoursfeministes/mgh-lescheveux


 

 

 

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23 janvier 2023 1 23 /01 /janvier /2023 18:48

Événements poétiques | Festival des poésies féministes 2023 | Recueil | Poésie féministe pour éliminer les violences faites aux femmes & REVUE ORIENTALES (O) | N° 2-1| Varia

 

 

 

 

 

 

 

 

Douleur de Manfred

 

 

 

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Pierre Zehnacker

 

Poète & artiste peintre

 

 

 

 

Crédit photo : Gauguin, La Chevelure fleurie, image capturée de Commons.

 


 

Douleur de Manfred


 

   On n'en a jamais fini avec le froid, la douleur, l'angoisse de mort, les perturbations de l'âme. Des oiseaux noirs perchés sur un toit, immobiles, concentrés, pareils à des reîtres. J'en ai assez de cette fade mélancolie qui donne à nos jours ordinaires la texture d'une tapisserie fanée, se disait Manfred. La veille, il avait subi la pratique douteuse de la dentiste (ça va? ça va?) durant deux bonnes heures ; elle était obligée de lui extraire une molaire fissurée ; l'anesthésie ne prenant pas vraiment, ce ne fut en tout et pour tout qu'une longue et circonstanciée torture. Il en était sorti tout effaré, estourbi, douloureux et vacillant. C'est sans doute cela, la vraie vie, songeait-il, parfaitement désabusé.

   

    La douleur a le chic de vous arrimer dans le moment présent avec la tyrannie pathétique des mauvais rêves. Le passé se résume à l'ombre d'un papillon qui s'agite en vain et volette  désespérément, ridicule et fautif, à la lisière d'un petit bois d'ombre, où se sont retirés les démons qui vous observent. Comme s'il vous fallait porter la croix obscure et haïssable de la douleur pour une petite crucifixion ignoble qui refuse de vous dire son nom. Une amie poétesse lui suggère d'écrire éventuellement un texte sur la condition des femmes afghanes soumises à l'obscène et féroce répression que leur Dieu tout-puissant inspire aux plus fanatiques des talibans. Le sort réservé à ces malheureuses femmes, éternellement persécutées, l'emplit de dégoût et de colère. Et le sentiment de notre impuissance face à la folie criminelle des hommes  le révolte et le désespère.  Il se 





 

prend à rêver que la communauté des nations puisse créer un devoir d'ingérence dans les États qui bafouent le respect des droits élémentaires et sacrés de toutes les femmes en ce monde, et qu'elle intervienne pour faire cesser ce genre d'abominations, mais il sait bien que c'est là rêverie pure, et que ce genre de chimère se heurte au front de taureau de la réalité la plus sinistre et la plus infâme. Tout au fond de lui, il reconnaît que la révolte impuissante agit comme un poison. Il se sent découragé ; le fait  de clamer son indignation revient à pousser un cri qui se perd dans la nuit. Il ne peut que pleurer sur la détresse de ces femmes, nos sœurs lointaines, privées de leur dignité, du bonheur de vivre dans la lumière du cœur, fières et libres. *




 

*Cette fable aborde la situation révoltante faite aux femmes afghanes :

 

 

***

 

 

Pour citer cette fable féministe & inédite

 

Pierre Zehnacker, « Douleur de Manfred », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événements poéféministes | Festival des Poésies Féministes 2023 | «  Chevelures & autres poèmes féministes », recueil collectif papier à paraître en 2023 aux éditions PAN DES MUSES DE LA SIÉFÉGP 2023 & Revue Orientales, « Les voyageuses & leurs voyages réels ou fictifs », n°2, volume 1, mis en ligne le 23 janvier 2023. URL :

http://www.pandesmuses.fr/concoursfeministes/pierrezehnacker-douleurdemanfred


 

 

 

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L’association SIÉFÉGP publiera en juin 2026 son anthologie livresque composée de vos écrits poétiques sur le thème « Liberté » du festival Le Printemps des Poètes 2026.

SIÉFÉGP, LE 2 AVRIL 2026

 

APPEL PERMANENT À ARTICLES ENCYCLOPÉDIQUES POUR NOTRE ENCYCLOPÉDIE UNIVERSELLE ET NUMÉRIQUE (LANCÉE EN 2012) SUR LES POÉTESSES (FEMMES POÈTES, POÈTES, POÉTRIDES, ETC.) DE TOUTES LES PÉRIODES, ET DANS UNE OU PLUSIEURS LANGUES. CHAQUE ARTICLE DOIT PORTER SUR LA VIE, L'ŒUVRE ET LA POSTÉRITÉ DE LA CRÉATRICE CHOISIE.

SIÉFÉGP, 18 FÉVRIER 2025

Crédit photo : Visuel pour le 2 avril ou la la Journée mondiale de sensibilisation à l'autisme. Capture d’écran réalisée par LPpdm d'une image libre de droits diffusée sur un réseau social.​​​​​​​

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