30 septembre 2024 1 30 /09 /septembre /2024 18:16

N° III | ÉTÉ 2024 | Florapoétique / 1er Volet | Dossiers majeur & mineur | Florilèges | Travestissements poétiques | Astres & animaux / Nature en poésie 

 

 

 

 

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le cri de la terre

 

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Écopoème lyrique par

 

Françoise Urban-Menninger

 

Blog officiel : L'heure du poème

 

 

 

 

Crédit photo : Evard Munch, « The Scream », 1893, dimensions 91 cmx 73 cm, peinture tombée dans le domaine public, capture d'écran de l'image libre de droits de Wikipédia.

 

 

Face aux nouvelles menaces nucléaires, les guerres qui s'étendent, voici le cri de la terre qui se mêle à celui du tableau d'Evard Munch.

 

 

 

le pouls du monde s’accélère

menaces nucléaires

absurdité des guerres

pertes de repères


 

le pouls du monde s’accélère

face à un avenir délétère

alors monte la colère

depuis le ventre des mères


 

c’est le cri de la terre

dont le pouls s’accélère

c’est un cri qui déborde les frontières

mais qui encore et toujours espère


 

 

 

© Françoise Urban-Menninger, septembre 2024

 

 

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Pour citer cet écopoème lyrique, élégiaque & inédit

 

Françoise Urban-Menninger, « le cri de la terre », Le Pan poétique des muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : ÉTÉ 2024 | NO III « Florapoétique », 1er Volet, mis en ligne le 30 septembre 2024. URL :

http://www.pandesmuses.fr/noiii/fum-lecridelaterre

 

 

 

 

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25 septembre 2024 3 25 /09 /septembre /2024 16:21

N° III | ÉTÉ 2024 | Florapoétique / 1er Volet | Dossiers majeur & mineur | Articles & témoignages | Critique & réception 

 

 

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Insomnies perpétuelles,

 

poèmes de Mona Azzam. Recueil paru

 

aux Éditions Ex Aequo

 

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Critique par

 

Françoise Urban-Menninger

 

Blog officiel : L'heure du poème 

 

 

 

© Crédit photo : Première de couverture illustrée du recueil de poèmes « Insomnies perpétuelles » de Mona Azzam.

 

 

 

Née en 1962 en Côte d’Ivoire, cette enseignante en lettres modernes possède la passion des mots qui la possèdent à leur tour ! À l’instar d’Emile Cioran ou d’Albert Camus qui affirmaient que leur vraie patrie était leur langue, l’autrice fait sienne cette assertion. En témoignent ses écrits autour de Dante, Camus mais aussi ses nombreux recueils où la poésie n’est autre qu’un « éblouissement perpétuel ».


 

Citant un vers de René Char « La poésie vit d’insomnie perpétuelle », elle le reprend au pluriel dans l’intitulé de son nouveau recueil dont l’illustration de la couverture, s’apparentant à un tourbillon, voire à un vortex, exerce déjà un pouvoir de fascination hypnotique sur le lecteur.

 

Puis la poète de nous plonger dans un songe éveillé où elle nous avoue qu’elle aurait voulu « déployer les ailes du temps » et « retrouver la pierre de l’enfance ».

 

 

© Crédit photo : Portrait photographique de la poète Mona Azzam dans une librairie.

 

Nul doute que le voyage à l’intérieur de soi est véritablement cet « ailleurs » dont nous entretenait Arthur Rimbaud. Mona Azzam détient l’art de sonder les mots, d’en jouer et d’en appréhender les limites qu’elle explore car les mots sont « Un défi au temps. Aux morts. Aux vivants ».

 

Elle aborde ainsi les frontières de l’indicible et de l’invisible « tel un inconnu parvenu au bout de l’errance » pour nous octroyer la splendeur de vers éblouissants dont la magnificence suspend l’instant :

 

            « Câline comme une cascade

           Crucifiée, se farde l’églantine

           D’un soupçon de muscade. »

 

Plus loin : 

 

« Un lambris de verbe

          S’étourdit pour éclore »

 

Et dans l’un des derniers poèmes de ce recueil, Mona Azzam, dans une parfaite symbiose avec la nature, de la laisser entrer et pénétrer ses vers dans d’éclairantes et lumineuses images :

              

« L’amandier s’éveillant de son sommeil

          A mis sur mes rimes un brin de soleil. »

 

La poésie de Mona Azzam, à la fois mélancolique et radieuse, se condense tout entière dans un oxymore qui n’est autre qu’une ode perpétuelle à la vie, un charme envoûtant opère, se propage et se prolonge au-delà du recueil refermé car cette écriture singulière ne cesse de nous ensoleiller !

 

© Françoise Urban-Menninger, septembre 2024.

 

 

 

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Pour citer ce texte ensoleillé & inédit 

 

Françoise Urban-Menninger, « Insomnies perpétuelles, poèmes de Mona Azzam. Recueil paru aux Éditions Ex Aequo », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : ÉTÉ 2024 | NO III « Florapoétique », 1er Volet, mis en ligne le 25 septembre 2024. URL :

http://www.pandesmuses.fr/noiii/fum-azzam-insomnies

 

 

 

 

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5 septembre 2024 4 05 /09 /septembre /2024 16:55

N° III | ÉTÉ 2024 | Florapoétique / 1er Volet | Dossier mineur | Florilège 

 

 

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Virginia je t’imagine

 

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Poème élégiaque par

 

Françoise Urban-Menninger

 

Blog officiel : L'heure du poème

 

 

 

 

Crédit photo : Photographe inconnu, « Virginia Woolf at Monk's house ». Capture d'écran de l'image libre de droits de Wikipédia.

 

 

 

Poème dédié à Virginia car comment se baigner dans les eaux d'un étang sans avoir une pensée pour elle ?

 

 

 

frémissement d’un poisson d’argent

à la surface de l’étang

qui suspend le temps

 

 

Virginia je t’imagine

te noyer entre deux rimes

pour me rejoindre dans cet hymne

 

 

où dans le bleu des mots

portées par la musique de l’eau

nous muons sous la même peau

 

 

 

© Françoise Urban-Menninger, été 2024.

 

 

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Pour citer ce poème élégiaque inédit

 

Françoise Urban-Menninger, « Virginia je t’imagine », Le Pan poétique des muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : ÉTÉ 2024 | NO III « Florapoétique », 1er Volet, mis en ligne le 5 septembre 2024. URL :

http://www.pandesmuses.fr/noiii/fum-virginiajetimagine

 

 

 

 

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29 juillet 2024 1 29 /07 /juillet /2024 16:14

N° III | ÉTÉ 2024 | Florapoétique / 1er Volet | Dossier mineur | Florilège | S'indigner, soutenir, lettres ouvertes & hommages

 

 

 

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D'une vie à l'autre

 

 

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Berthilia Swann

 

 

 

 

 

Crédit photo : Portrait de l’actrice « Shannen Doherty » en 2011. Capture d'écran de l'image libre de droits du site Commons.

 

 

En hommage à l'actrice américaine Shannen Doherty, décédée à l'âge de 53 ans après un long combat mené contre le cancer, le 13 juillet 2024.

 

 

 


 

Elle s’accrochait aux branches de l’arbre de vie

En lionne féroce et sauvage en sursis

À vouloir d’en faire taire le fléau, ce poison lui collant à la peau

Qui jour après jour, année après année l’appelait son amie

Envahissant son corps, son âme et son état d’esprit d’une fidélité ambiguë et incomprise

S’introduisant violemment dans ses veines tel du venin qu’un serpent lui aurait injecté 

S'entremêlant à l'intérieur de sa chair pour l'éteindre à pas lent et latent, à feu doux et brûlant

Traînant sur son passage, de longs fils de poussières pour l’emmener dans les gouffres de sa terre.

 

Elle avait su marquer son temps

Laissant l’empreinte d’un travail acharné et doué. 


 

Elle se sentait parfois épuisée, lassée de tout supporter

Les chimios et séjours hospitalisées répétées

De ses combats menés sans heures limitées

S'écriant en silence dans des bruits étouffés ses maux profonds et ancrés

Le cœur tourmenté de son envie, d’un mérite, d’une troisième chance accordée, d’une rémission bien trop avortée.


 

Elle souhaitait prendre un nouvel élan d’un instant passé

D’aller en partage, de sentiments géants de pouvoir aimer grand

De danser au grand jour, en briser toutes les chaînes de sa prison dorée 

S’extirper de cette ombre aux bras gluants et souillés

Revoir l'éclat de la lumière qui l’avait autrefois tant portée. 


 

Elle portait le drapeau, haut en couleur arc-en-ciel d’une âme dévouée

Apportant du bonheur, du courage aux moins fortunés

D’une lutte à leurs combats pour survivre au-delà. 


 

Elle se nommait, Shannen

Au tempérament bien trempé

Femme aimante et passionnée

Née d’un talent d’une étoile donnée. 

 

                                                                     © Berthilia Swann, juillet 2024.

 

 

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Pour citer ce poème élégiaque &  inédit en hommage à l'actrice

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Berthilia Swann, « D'une vie à l'autre », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : ÉTÉ 2024 | NO III « Florapoétique », 1er Volet, mis en ligne le 29 juillet 2024. URL : 

http://www.pandesmuses.fr/noiii/swann-duneviealautre

 

 

 

 

 

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22 juillet 2024 1 22 /07 /juillet /2024 15:31

N° III | ÉTÉ 2024 | Florapoétique / 1er Volet | Dossier mineur | Florilège | Astres & animaux & REVUE ORIENTALES (O) | N° 4-1 | Créations poétiques

 

 

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Sortie de la bulle

 

 

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Écopoème & dessin inédits de

 

Mariem Garaali Hadoussa

 

Artiste plasticienne & poète

Présidente de lassociation « Voix de femme nabeul »

 

 



 

© Crédit photo : Mariem Garaali Hadoussa, dessin symbolique spécialement conçu pour le poème « Sortie de la bulle ».

 

 

Les yeux écarquillés 

Éblouis par l'intensité de la lumière 

Un éclair de conscience 

L'âme court si fluide

Heureuse de ce gain d'agilité 

 

 

Soudain la peur la submerge

La trahit en plein envol

Le doute vient gâcher et 

Assombrir l'éclat du 

Moment de naissance 

Lui fait regretter

Cet air parfumé de souvenirs

Cette vieille peau tapissée de

Rêves inachevés 

 

 

Reprends ton envol et monte

Respire dans l'éther

Gratitude à ta source de renaissance !


 

 

© Mariem Garaali le 16-7-24.

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Pour citer ces écopoème & dessin écoféministes & inédits

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Mariem Garaali Hadoussa (écopoème & dessin), « Sortie de la bulle », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : ÉTÉ 2024 | NO III « Florapoétique », 1er Volet & Revue Orientales, « Déesses de l'Orient », n°4, volume 1, mis en ligne le 22 juillet 2024. URL : 

http://www.pandesmuses.fr/periodiques/orientalesno4/2024/noiii/mgh-bulle

 

 

 

 

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LPPDM, SEPTEMBRE 2026

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SIÉFÉGP, JUIN 2026

 

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