22 avril 2023 6 22 /04 /avril /2023 17:02

Festival International Megalesia 2023 | II. Anthologie « Frontières du vivant » | Philosophies & sagesses en poésie

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​​​le murmure de l’étant*

 

 

 

 

 

 

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Poème philosophique & photographie par

 

Françoise Urban-Menninger

 

Blog officiel : L'heure du poème

 

 

 

​​​​​© Crédit photo : Françoise Urban-Menninger, image prise chez elle à la campagne devant une dépendance.

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lueur pâle de l’aube

qui pointe derrière le rideau

de dentelles ajouré

 

 

sur la table de nuit

le rêve de l’infini se noie

dans un verre de pluie

 

 

suis-je encore de ce monde

quand cette rumeur d’onde

envahit mes songes

 

 

je ne réponds plus

quand je suis d’astreinte

dans la maison du silence

 

je ferme mes paupières

pour écouter en moi

le murmure de l’étant

 

qui goutte à petites larmes

sur la margelle des souvenirs

où mon ombre m’attend

 

 

 

© Françoise Urban-Menninger, 2023.

 

* Le mot "étant" renvoie à l'étant dont parlait Heidegger.

 

 

 

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Pour citer ces poème  philosophique & photographie inédits

 

Françoise Urban-Menninger (poème illustré), « le murmure de l’étant », Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événements poétiques | Festival International Megalesia 2023 « Étrangères », « Frontières du vivant », « Lyres printanières », mis en ligne le 22 avril 2023. URL :

http://www.pandesmuses.fr/megalesia23/fum-lemurmuredeletant

 

 

 

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Retour à la Table du festival Megalesia 2023

Françoise Urban-Menninger (poème illustré), « le murmure de l’étant » 

18 avril 2023 2 18 /04 /avril /2023 12:59

N°13 | (Auto)Portraits poétiques & artistiques des créatrices | Bémols artistiques | Revue culturelle d'Europe

 

 

 

 

 

 

 

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Un désir d'encre & de couleurs avec

 

Jean-Michel Maulpoix à la galerie

 

Chantal Bamberger à Strasbourg

 

 

 

 

 

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Françoise Urban-Menninger

 

Blog officiel : L'heure du poème

 

 

 

Reportage photographique par

 

Claude Menninger

 

 

 

 

​​​​​© Crédit photo : Claude Menninger, reportage photographique de l'exposition des œuvres artistiques de Jean-Michel Maulpoix à la galerie Chantal Bamberger à Strasbourg, image no 1, avril 2023.

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Habitant depuis 2019, une petite maison située à Bischeim en Alsace dans la « Rue des Fleurs » qui a donné son nom au magnifique recueil en vers qui vient de remporter le Prix Goncourt de la poésie 2022, Jean-Michel Maulpoix prolonge par le pinceau ce que sa plume dicte sur la feuille blanche.

 

​​​​​© Crédit photo : Claude Menninger, reportage photographique de l'exposition des œuvres artistiques de Jean-Michel Maulpoix à la galerie Chantal Bamberger à Strasbourg, portrait de l'artiste Jean-Michel Maulpoix, image no 2, avril 2023.

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Chantal Bamberger a le bonheur, en cette saison printanière, d'accueillir dans l'écrin lumineux de sa galerie quelques œuvres du poète qui ont partie liée avec ses écrits et cet « obscur » dont Henri Meschonnic disait qu'il travaille en nous.

Car Jean-Michel Maulpoix de nous  rappeler que « ce sont toujours les mêmes labyrinthes intérieurs qui cherchent leur tracé ».

Ce « tracé » nous entraîne dans « le fond de la nuit » où se perd notre pensée... Elle est relayée par une musique indicible dans laquelle  l'auteur précise entrer « dans un curieux silence ».

 

​​​​​© Crédits photos : Claude Menninger, reportage photographique de l'exposition des œuvres artistiques de Jean-Michel Maulpoix à la galerie Chantal Bamberger à Strasbourg, images noS 3 & 4, avril 2023.

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On retrouve les couleurs chères au poète qui se sont incarnées sur les toiles. Le bleu, qui permet d'appréhender l'infini, déploie sa draperie céruléenne, déroule ses vagues  où évolue un nageur entre ciel et mer... Dans la toile intitulée « Femmes de neige », des silhouettes enneigées évanescentes jaillissent du fond bleu pour retourner se fondre dans  un songe qui les emporte de l'autre côté du tableau et peut-être de l'autre côté des mots, l'on pense à son tout dernier recueil « Le jardin sous la neige ».

 

 

 

​​​​​© Crédit photo : Claude Menninger, reportage photographique de l'exposition des œuvres artistiques de Jean-Michel Maulpoix à la galerie Chantal Bamberger à Strasbourg, image no 5, avril 2023.

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Quant à «  l'élégie blanche », elle invite le poète à se perdre pour mieux appréhender son entité. Quand les couleurs égaient ses toiles, Jean-Michel Maulpoix prend plaisir à « couvrir la blancheur des mots ». L'arbre de Noël, paré de lumignons, signe les réminiscences de l'enfance, des touches de couleurs, déposées ici et là sur les tableaux telles ces deux roses, l'une jaune, l'autre rouge, le convient à sortir de la mélancolie pour générer une mélodie prégnante au charme singulier. Des tulipes se fanent dans un vase bleu, à peine esquissées, elles nous renvoient à l'inachevé et à cette délicate beauté mourante qui nous rappelle la  finitude de cette vie éphémère qui nous fait et nous défait.

Gaston Bachelard prétendait que « La poésie est une rêverie qui s'écrit », il ajoutait que « La rêverie travaille en étoile ».

 

 

 

​​​​​© Crédit photo : Claude Menninger, reportage photographique de l'exposition des œuvres artistiques de Jean-Michel Maulpoix à la galerie Chantal Bamberger à Strasbourg, image no 6, avril 2023.

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Nul doute que pour Jean-Michel Maulpoix « ce travail en étoile » passe, selon ses propres dires, par « la continuité d'un toucher » qui magnifie l'instant et le suspend dans un entre-deux de lumière. Le poème y devient tout entier ce « jardin sous la neige »  dont le poète recueille les fleurs éclairantes du silence qui tels des perce-neige éclosent sur sa page blanche.

 

 

© Françoise Urban-Menninger

 

 

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Pour citer ces article   & reportage photographique inédits

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Françoise Urban-Menninger, « Un désir d'encre et de couleurs avec Jean-Michel Maulpoix à la galerie Chantal Bamberger à Strasbourg », photographies par Claude Menninger, Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : N°13 | PRINTEMPS 2023 « (Auto)Portraits poétiques & artistiques des créatrices », mis en ligne le 18 avril 2023. URL :

http://www.pandesmuses.fr/no13/fum-couleursavecjmmaulpoix 

 

 

 

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Retour au sommaire du N°13

1 mai 2021 6 01 /05 /mai /2021 09:31

 

Événements poétiques | Megalesia 2021 | Poésies printanières & colorées | Articles & témoignages 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le muguet, porte-bonheur 

 

du 1er mai

 

 

 

 

 

 

 

 

Françoise Urban-Menninger

 

Blog officiel : L'heure du poème

 

 

Photographie par

 

Claude Menninger

 

 

 

 

© Crédit photo : Claude Menninger, "Brin de muguet", photographie prise par dans le jardin des auteurs,  image fournie par l'auteure. 

 

 

 

 

Cette fleur qui annonce le retour des beaux jours avait déjà obtenu la faveur des Celtes qui accordaient de nombreuses vertus au muguet appelé également « lys des vallées ». Au Moyen Âge, lors des « accordailles », il n'était pas rare d'accrocher sur les portes des fiancés, des bouquets de muguets, gages de future félicité.

Cette plante odorante originaire du Japon avait à tel point fasciné Charles IX qu'il fut le premier en 1561 à en offrir aux dames de la Cour, une tradition qui se répandit dans tout le royaume... C'est aussi à cette époque que l'on instaura les fameux « bals du muguet » où des jeunes filles en robe d'une blancheur immaculée dansaient avec des cavaliers arborant un brin de muguet à la boutonnière !

 

 

Mais ce n'est qu'en 1976 que le muguet fut véritablement associé au 1er mai, date à laquelle on fête également le Travail depuis 1889 suite à la grande grève lancée à Chicago en 1886 pour revendiquer la journée des 8 heures. Dans un premier temps, le congrès de l'Internationale socialiste, prôna le port d'un triangle rouge, puis celui de la fleur d'églantine en 1891. En France, c'est le régime de Vichy qui accorda officiellement ce jour férié et remit au goût du jour le brin de muguet. 

Les couturiers ont également été inspirés par cette fleur délicate et Dior en a même fait l'emblème de sa maison !

En Alsace, la ville de Neuf-Brisach organise depuis plus de cinquante ans sa  traditionnelle fête du muguet  en intronisant sa reine et ses deux dauphines qui paradent sur un char fleuri lors du cortège qui traverse les rues pavoisées de la ville chaque 1er mai.

Hélas, cette année encore, cette célébration n'aura pas lieu mais chacun pourra humer le doux parfum du muguet en lisant les poètes !

 

 

 

le jour du muguet

nous allions en forêt

dans le plus grand secret

 

 

les blanches clochettes  

enfouissaient leur tête

dans leur verte cachette

 

 

et chaque brin de senteur 

faisait tinter dans notre coeur

sa petite note de bonheur

 

 

 

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Pour citer ces texte & poème printaniers & colorés sur l'histoire du muguet

 

Françoise Urban-Menninger, « Le muguet, porte-bonheur du 1er mai » témoignage & poème inédits illustrés par une photographie inédite par Claude Menninger, Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événement poétique|Megalesia 2021/I « Poésies printanières & colorées », mis en ligne le 1er  mai 2021. Url : 

http://www.pandesmuses.fr/megalesia21/fum-lemuguet

 

 

 

 

 

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Retour à la Table de Megalesia 2021 

14 juillet 2020 2 14 /07 /juillet /2020 16:26

Megalesia 2020 | Critique & réception | Revue Matrimoine | Revue culturelle d'Europe

 

 

 

Dix portraits de femmes en lutte

 

contre l'esclavage

 

 

 

Françoise Urban-Menninger

 

Blog officiel : L'heure du poème

 

Photographies* de

 

Claude Menninger

 

© Crédit photo : Claude Menninger, image de l'affiche de l'exposition "Dix femmes puissantes. Portraits de femmes en lutte contre l'ésclavage colonial", 2020. 

 

© Crédit photo :  Claude Menninger, "Musée Victor Schoelcher", 2020. 

 

                              

Alors que deux statues de l'abolitionniste Victor Schoelcher viennent d'être déboulonnées en Martinique dans le contexte polémique de la mort de George Floyd, il apparaît essentiel de renouer avec l'Histoire. L'espace muséologique Victor Schoelcher situé à Fessenheim en Alsace s'emploie à mettre en lumière « Dix femmes puissantes » en accueillant dans ses murs une exposition conçue pour le Mémorial de la Ville de Nantes dans le cadre de la journée nationale des mémoires des traites négrières, de leur esclavage et de leur abolition.

 

© Crédit photo :  Claude Menninger, "Buste de Victor Schoelcher", 2020. 

 

 

Les femmes ont été discriminées non seulement parce qu'elles étaient des femmes mais davantage encore parce qu'elles étaient noires et esclaves. Parmi les 12 à 13 millions d'Africains déportés, on compta un tiers de femmes. Bien que minoritaires, elles ont constitué une force sociale et culturelle fondamentale.

C'est dans la plus vieille maison du village magnifiquement restaurée que se tient le musée Victor Schoelcher. Fils du manufacturier du même nom, le jeune homme parcourut inlassablement le monde, fut membre de sociétés abolitionnistes du XIXème siècle à l'instar de son ami Victor Hugo avant d'être nommé Secrétaire d’État dans le gouvernement provisoire d'Arago. Victor Schoelcher fut l'initiateur du décret du 27 avril 1848 qui abolit définitivement l'esclavage alors que Napoléon Bonaparte l'avait rétabli en 1802 après la restitution de la Martinique à la France. Soutenu par l'ONU, ce musée situé en Alsace fait partie des cinq sites de « La Route de l'Esclave » du Grand Est.

 

© Crédits photos :  Claude Menninger, "Menottes", "Billet de banque représentant Harriet Tubman", 2020.

 

 

Parmi les dix femmes présentées au musée, on retrouve Sanité Belair originaire d'Haïti qui combattit en uniforme en tant qu'officier lors de la Révolution haïtienne aux côtés de Toussaint Louverture. Condamnée à mort, elle ne pouvait être passée par les armes en tant que femme, mais le bourreau n'ayant pas réussi à la décapiter, elle fut fusillée tout comme son compagnon. Une statue érigée sur l'île de La Réunion célèbre le courage de l'esclave maronne Héva, véritable icône de la cause noire, elle sert d'allégorie pour représenter la femme réunionnaise originelle, elle a inspiré de nombreuses œuvres littéraires. Claire en Guyane française fut une esclave rebelle qui fut suppliciée puis pendue en présence de ses propres enfants, Dandara devint une figure légendaire au Brésil après s'être jetée dans le vide pour ne pas revenir à sa condition d'esclave ...Cudjoe Queen Nanny est vénérée en Jamaïque pour avoir aidé les esclaves à se libérer en employant la technique des guérilleros, son portrait figure sur un billet de banque ! En Guadeloupe, les habitants se souviennent de la Mulâtresse Solitude qui représente toutes les femmes et mères car elle fut suppliciée et mise à mort le lendemain de son accouchement.. L'abolitionniste américaine Sojourner Truth gagna le premier procès  intenté par une femme noire pour récupérer son fils ! Cette femme hors du commun montait dans les tramways interdits aux Noirs bien avant Rosa Parks et prononça un discours en 1851 intitulé « Ne suis-je pas une femme ? » à la National Women's Right's Convention.

Anne Zinga, reine du Ndongo et du Matamba de 1582 à 1664, l'actuel Angola,  disposait d'un pouvoir absolu. Fine stratège, elle tint tête aux Portugais en refusant de leur livrer les 13000 esclaves qu'ils exigeaient, elle évita ainsi la colonisation de son pays.

Parmi les femmes abolitionnistes, n'oublions pas l'avant-gardiste Olympe de Gouges, membre de la société des Amis des Noirs, auteure de la Déclaration des Droits des Femmes qui dénonça l'esclavage dans sa pièce intitulée « Zamore et Mirza », ce qui lui valut des menaces de mort de la part de propriétaires d'esclaves.

 

© Crédit photo :  Claude Menninger, "Anne Zinga (à gauche), Sojourner Truth (à droite)", 2020. 

 

 

Quant à l'Anglaise Anne Knight, féministe convaincue, elle n'hésita pas à faire du porte à porte pour défendre la cause des Jamaïcains et à révéler ce qui se cachait derrière les récoltes de canne à sucre. Les habitants lui rendirent hommage en accolant son nom à une ville de Jamaïque qu'ils baptisèrent « Knightsville ».

 

 

© Crédit photo :  Claude Menninger, 

"Nanny (2e à droite), Héva (à droite)", 2020.

 

 

Mais rappelons que si la traite occidentale ou atlantique a concerné 11 à 13 millions de personnes depuis le XVIIe siècle, la traite orientale  à destination du monde arabo-musulman compté plus de 17 millions d'esclaves ! Quant à la traite intra-africaine, les historiens dénombrent 14 millions de personnes dont une partie était revendue à des Européens ou des Arabes. ARTE vient de diffuser un excellent documentaire à ce sujet, nul doute que le travail de mémoire est encore long et ardu !

 

Par ailleurs le président Barack Obama qui proposait d'honorer Harriet Tubman en créant un billet de banque à son effigie n'a pas pu voir son souhait se concrétiser.  Donald Trump en a décidé autrement en offrant un « clin d'oeil aux blancs » sous le prétexte que cette décision est « politiquement non correcte » ! Harriet Tubmann née en 1822 dans le Maryland fut vendue à 6 ans comme femme de ménage et passa de maître en maître. Elle s'enfuit lors de la guerre de Sécession, se retrouva en Pennsylvanie et soutenue par l'Underground Railroad, un réseau de sympathisants de la cause Noire en 1840, elle devint celle qu'on appelle encore aujourd'hui « La Moïse Noire ». Elle aida plus de 70 esclaves à s'enfuir et ce billet inédit dans l'Histoire américaine qui devait voir le jour en 2020 est annoncé de façon aléatoire par le secrétaire au Trésor pour 2028….

 

Autant dire que cette exposition enrichissante tombe fort à propos ! Bien documentée, elle apporte un éclairage essentiel sur l'esclavage colonial en mettant à l'honneur des femmes d'exception qui ont payé un lourd tribut pour défendre leur liberté et leurs idées. 

Il nous incombe aujourd'hui d'entretenir leur mémoire et d'accorder une réelle reconnaissance à ces héroïnes souvent oubliées, voire totalement méconnues.

 

 

 

 

 

*Les photos ont été prises au musée Victor Schoelcher par Claude Menninger sauf le billet de banque représentant Harriet Tubman et l'affiche de l'expo avec le beau portrait en couleur de la reine Zinga.

 

Commentaires de Philippe PICHOT sur cet article suivis de trois liens vers les références citées par le commentateur** :

 

 

Merci pour votre message et la mise en ligne de votre article faisant référence à l'exposition sur les femmes en lutte contre l'esclavage et présentée à Fessenheim cet été.

Votre revue étant plus spécifiquement axée sur le rôle des femmes je vous précise que le Réseau Mémoire des abolitions de l'Esclavage - Pôle mémoriel national de l'Est de la France et Suisse inclut deux sites spécialement dédiés à l'action remarquable de deux femmes dont l'action mérite d'être connue: Anne-Marie Javouhey émancipatrice des noirs captifs de traite en Guyane et Germaine de Staël qui mobilisa le groupe de Coppet contre la traite au Congrès de Vienne en 1815, lesquelles ont produit chacune dans leur style et actions, des textes remarquables contre cette tragédie.

Vous retrouverez leurs histoires sur notre site.

 

 

Philippe PICHOT

Projet « Mémoire des abolitions de l’esclavage - Pôle mémoriel national de l’Est de la France ».

Site : www.abolitions.org

Membre du Comité National Pour la Mémoire et l’Histoire de l’Esclavage en France de 2009 à 2019.

Expert auprès de l'Unesco sur les lieux de mémoire lié à l’esclavage.

22, rue Pierre Dechanet – 25300 PONTARLIER - FRANCE.

 

** Les commentaires et liens susmentionnés ont été ajoutés à l'article le 23 juillet 2020 par la rédaction de la revue.

 

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Pour citer ce texte

​​​​Françoise Urban-Menninger, « Dix portraits de femmes en lutte contre l'esclavage colonial », Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Megalesia 2020, mis en ligne le 14 juillet 2020. Url : http://www.pandesmuses.fr/megalesia20/fum-femmesenlutte

 

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