3 février 2022 4 03 /02 /février /2022 13:44


Événements poétiques | Concours Féministes| Festival des poésies féministes 2021 | Recueil | Poésie érotique féministe

 

 

 

 

 

 

 

Le Nanar & la Rebelle

 

 

 

 

 

 

 

Maryse Weisser Macher

 

 

 

 

 

Crédit photo :  Don Swartzentruber, "The Last Veiled Feminist", image Wikimedia, Commons, domaine public. 

 


 

Maîtresse Rebelle sur ses talons, perchée,

Tenait en ses mains un grand peigne.

Maître Nanar par l’odeur, alléché,

Lui tint à peu près ce poème :

— « Hé, bonjour ma belle Rebelle !

Que vous êtes… poilue !

Que vous me semblez… drue !

Sans mentir, si votre rasage 

Se rapportait à la finesse de votre bavardage,

Vous seriez, je vous promets,

La belle, de ces bois la plus honorée. »

À ces mots la Rebelle ne se sentit pas du tout de joie.

Et pour montrer sa bonne foi

Elle prit son large peigne et liiissa  ses poils, plusieurs fois.

Le Nanar vexé et surpris lui dit :

— « Si tel est le cas la Rebelle,

Je pars de ce pas, réchauffer une autre femelle,

Et pour cet hiver, 

Entretenir son derrière. »

La Rebelle, prit son air le plus fier :

—  « À votre aise mon cher,

Et ne faites surtout pas marche arrière ! »

Le grand mâle en colère vocifère :

— « Et qui va vous réchauffer ma chère, cet hiver ?

La belle continua son lissage

Et en quelques mots, ferma le bec à ce macrophage :

— Mon coco, mon Nanar, 

Ne soyez pas si vantard !

Vous me parlez de chaleur,

Mais, rassurez-vous mon cœur,

Et ne prenez pas peur,

Mon corps à poils peut avec bonheur,

À lui seul exaucer, 

Cette magistrale corvée ! »

Le Nanar, honteux comme s’il se trouvait cocu,

Jura, mais un peu tard, qu’on ne l’y prendrait plus.



 

© M. Weisser Macher


 

Biographie de

 

Maryse WEISSER MACHER est infirmière spécialisée en petite enfance, elle vit dans la région toulousaine. L'écriture est une source de plaisirs. Elle écrist principalement des textes courts, poèmes et nouvelles de tous styles.

 

***

 

Pour citer cette fable féministe inédite

 

Maryse Weisser Macher, « Le Nanar et la Rebelle », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Festival de Poésies Féministes 2021| «  Cinquante poèmes féministes » recueil collectif paru en 2021 aux éditions PAN DES MUSES DE LA SIÉFÉGP, mis en ligne le 3 février 2022. Url :

http://www.pandesmuses.fr/concoursfeministes/mwm-rebelle

 

 

 

Mise en page par David Simon

 

 

© Tous droits réservés

 

Retour à la Table du Recueil

À venir

​​​​​​​​​​

2 février 2022 3 02 /02 /février /2022 14:25


Numéro Spécial | Printemps 2022 | Dossier mineur | Florilège | S'indigner, soutenir, lettres ouvertes, hommages​​ ​​​​​

 

 

 

 

 

 

 

Tombeau pour une troubaderesse

 

 

 

 

 

Textes & photographie

 

Chantal Robillard

 

Art. Wikipédia​​​​​​

 

 

 

 

© Crédit photo :  Chantal Robillard, "Estours".

 

 

 

Ce sont trois poèmes dont deux en haïkus encadrant une sextine en hommage à la troubaderesse (ou troubadouresse) méconnue voire oubliée Na de Castelloza.

Les photographies ont été prises aux environs de Meyronne (43), où cette poétesse a fini ses jours. C'est un pays de loups et l'un des coins de la bête du Gévaudan au XVIIIe siècle.

 

 

Na ! (haïkus partiellement monosyllabiques)

 

 

 

 

J’ai lu hier dans un

Manuel Assimil dit

« L’Auvergnat d’ poche »,

 

Qu’il y eut ici*, joie,

Une vraie châtelaine

Troubaderesse,

 

C’est incroyable !

Que j’aimerais trouver ce

​​​​​​Hameau Meyronne !

 

Je me demandais

Pourquoi dans les sextines,

TeRines, -nines,

 

Un rien m’attirait.

Ma « Sizaine des Cendreux »**,

Sextine en prose,

 

Sur la montée de

Langeac vers le Mont Mouchet

Finit à Ruynes.

 

La châtelaine,

Dame Truc de Meyronne,

Na Castelloza,

 

A vu tous ces bois,

Forêt de Pourcheresse,

En a fait des vers,

 

J’en suis certaine,

Contre le vent qui hurle

Et contre les loups.

 

Rage d’écrire,

Contre tous les hurlements,

Haines, jalousies.

 

De vos temps, le jour,

Sur quoi, qui, écriviez-vous,

Na Castelloza ?

 

Je mets des mots sur

Vous, je vous vois près du feu,

À tourner les vers,

 

Chercher la rime,

Puis trouver la sextine

(mieux que les haïkus ?).

 

 

 

 

© Crédit photo :  Chantal Robillard, "Les gorges de la Seuge".

 

 

 

 

2. Ronces et ruines à Meyronne : sextine

 

 

 

N’ayant vu que ronces

N’arriver aux ongles,

Navire vert aux fleurs,

Naviguer d’inverse.

Narrer à mon oncle

Navrant « conte aux ruines ».

 

 

Na, ce sont tes ruines !

N’approcher tes ronces ?

N’amener mon oncle ?

Nageant sous son ongle,

Nature s’inverse,

Nacre en forme de fleur.

 

 

N’attraper nulle fleur,

N’amasser vent ; ruines

N’aimer, sens inverse,

N’attirer que ronces.

N’arrimer ses ongles :

Na(u)tilus  furoncle.

 

 

N’avait vu mon oncle,

Naguère taxi, fleur

Nappée sous son ongle.

N’abîmons ces ruines,

N’accrochons aux ronces

Nattes : tresse inverse.

 

 

N’aiguillons rien vers ce

Natif d’ici, l’oncle.

Naval champ de ronces,

N’armer d’épines fleurs.

N’a château que ruines,

N’a vallée que jongle.

 

 

N’a incarné l’ongle,

Navette à l’inverse.

Nazis vus à Ruynes :

N’avait seize ans l’oncle,

Naïfs tués en fleur,

Narines sous ronces…

 

 

Ronces : castel pour Na.

Ongle écrire mena,

Fleur d’encre mâchonna.

Inversa siècles, Na.

Onc les rimes tourna

Ruines trouva Domna.

 

 

 

 

 

© Crédit photo :  Chantal Robillard à Estours. 

 

3. Délivrance (en haïkus)

 

 

Coule la Desges,

De sa source vers l’Allier.

Nous la remontons,

 

 

Gorge sauvage,

Route en lacets tortillés,

Fatras de ronces,

 

 

Le fond de vallée,

Cul de sac désert, soudain,

Se met à grimper.

 

 

Deux chiens aboient

Férocement contre nous :

C’est donc habité !

 

 

Vient un paysan,

Soupçonneux, boiteux, taiseux.

C’est « Délivrance » ! ***

 

 

Mon oncle parle,

Ou plutôt parlemente.

Le vieux, renfrogné,

 

 

Ne le connaît pas.

N’a jamais pris de taxi.

Mais l’oncle venait !

 

 

Pour une dame,

Avec son petit enfant :

A dû bien grandir ?

 

 

Le retraité, là,

Se déride enfin : ceux, oui,

De l’autre maison.

 

 

L’homme nous mène

Au fond de la basse-cour.

Montre une porte ;

 

 

Puis grommèle un peu :

« Vous craignez pas les ronces ? ».

Nous laisse aller seuls

 

 

Par une sente,

Bordée d’orties bien fraîches !

Précipice, au fond :

 

 

Mieux vaut pas y choir,

La Desges coule sans bruit.

En équilibre

 

 

Plus que précaire,

On s’apprête à retourner

Chez le vieux ronchon.

 

 

Tout à coup je vois,

Un peu plus bas, sous nos pieds,

Voûte avec pierres.

 

 

Voilà tout, Na, tout

Ce qu'il reste du château !

Nous marchons sur le

 

 

Chemin de ronde.

La maison du paysan

Est sur le castel.

 

 

Toutes les pierres

Ont été prises au château.

Enfin… ses ruines.

 

 

 

 

© C. Robillard

 

*au fond de la vallée de la Desges, juste en dessous de Venteuges et du mont Mouchet.

**nouvelle publiée dans le numéro 70 de la R.A.L puis dans Hôpital Cendrillon (éd du GREF).

*** film de John Boorman.

 

 

© Crédits photos :  Chantal Robillard, "Tombeau pour une troubaderesse", images des poèmes prises par LE PAN POÉTIQUE DES MUSES pour montrer la mise en page originelle de l'ensemble poétique, ajoutées le 7 février 2022. 

 

***

 

Pour citer ces sextine & haïkus élégiaques inédits​​​

 

Chantal Robillard (poèmes & photographies), « Tombeau pour une troubaderesse », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Numéro Spécial | Printemps 2022 « L'humour au féminin » sous la direction de Françoise Urban-Menninger, mis en ligne le 2 février 2022. Url :

http://www.pandesmuses.fr/ns2022/cr-unetroubaderesse

 

 

 

Mise en page par David Simon, dernière mise à jour le 7 février 2022. 

​​​

 

© Tous droits réservés

Retour au Sommaire du Numéro Spécial 2022 ​​​​​​​​

1 février 2022 2 01 /02 /février /2022 14:49

​​​

Numéro Spécial | Printemps  2022 | Critique & réception 

​​​​​

 

 

 

 


 

 

Irina Moga,

 

 

 Variations sans palais

 

 

L’Harmattan, 91 pages, 12€

 

​​

 

 

 

 

 

Maggy De Coster

​​​​Site personnel

Le Manoir Des Poètes

 

 

 

 

 

 

© ​​​​​​Crédit photo : Première de couverture illustrée de l'œuvre "Variations sans palais", L’Harmattan. 

 

 

 

Un véritable écheveau à démêler. L’autrice nous entraîne dans un dédale de questionnements autour de deux temporalités différentes : un avant dans l’Ancien monde et son actualité dans le Nouveau monde. Impossible de boucler la boucle. 


 

 

 «  Naufragée, après d’âpres tempêtes,

Sur une plage mystérieuse,

Je me dressais, à genoux,

Sur un nouveau continent »

 

 

Est-elle bien armée pour avancer ? Elle semble avancer à tâtons dans le noir dans un monde aventureux. La neige, le froid, le verglas se déploient sur son itinéraire. L’inconnu s’y invite à chaque fois. Le passé et le présent s’enchevêtrent, ponctués de silences où évoluent «  des petits démons invisibles ».


 

 « Une terre neuve, vaste et silencieuse, dans laquelle

Le mutisme des arbres était mon compagnon »


 

Là, elle semble bien rejoindre Pascal quand il avance : «  Le silence éternel des espaces infinis m’effraie ».

Tout aussi bien Baudelaire quand il avance  dans son sonnet «  Le Gouffre » : « Le silence, l’espace affreux et captivant »

Ces Variations subies, passage d’un état à un autre, c’est l’espoir et la mélancolie, le rêve et la nostalgie qui sont autant de sentiments à verbaliser. Et les mots ne lui manquent guère .  « Il faut parler », prône-t-elle car «  on ne survit que par la hardiesse de nos convictions »

 

 

 

© ​​​​​​Crédit photo :  Quatrième de couverture de l'œuvre "Variations sans palais", L’Harmattan. 

 

 

 

Elle semble incarcérée dans un espace de solitude dont il faut briser les glaces pour se libérer du vide intérieur qu’est le manque  des «  odeurs des sables » et des «  contours des rocs et des algues /près de Pas de Calais » : 

Rêve de palais perdu, véritable chimère. Un mur à abattre. 

La poète a aussi envie de sagesse mais le désir se révèle bien plus fort. Impossible de le calmer donc retour à ses fantasmes :

 

«  Je te suis / où que tu sors/ dans le frisson en nœud de vipère s qu’est mon corps ». 

 

Rien de tel pour tenter de digérer le hiatus entre les deux mondes. Deux mondes parallèles.

 

 

© M. DE COSTER

 

 

***

 

 

Pour citer ce texte inédit 

 

Maggy De Coster, « Irina Moga, Variations sans palais, L’Harmattan, 91 pages, 12€ », Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Numéro Spécial | Printemps 2022 « Humour au féminin » sous la direction de Françoise Urban-Menningermis en ligne le 1er février 2022. Url :  

http://www.pandesmuses.fr/ns2022/mdc-variations

 

 

 

Mise en page par Aude

 

© Tous droits réservés

 

Retour au sommaire du Numéro Spécial 

1 février 2022 2 01 /02 /février /2022 10:06


Numéro Spécial | Printemps 2022 | Actions en faveur des femmes & LGBTQ+

 

 

 

 

 

 

Conférence d'Alizée Planque

 

"Féminisme et Musique" à Seyssins  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Emmanuelle Le Coq

Chargée de développement culturel à Seyssins

 

 

 

 

 

© Crédit photo :  Nathalie Lambert, "Alizée Planque concert, SOIE, BD, RVB".

 

 

 

 

La Mairie de Seyssins vous invite à assister à la conférence d'Alizée Planque intitulée "Féminisme et Musique" qui aura lieu ce mercredi 2 février 2022 à 19H30 à l'Espace Victor Schoelcher à Seyssins. Cette conférence sera l'occasion d'interroger la place des femmes dans le monde musical, du choix de l'instrument à leur place dans les formations musicales en passant par la composition et la reconnaissance par les instances officielles :

 

 

Invitation

 

 

Alizée Planque et le service culturel de la Mairie de Seyssins vous convient à la conférence : 

 

"Féminisme et Musique"

 

Date & horaires : Le mercredi 2 février à 19h30

Lieu : À l'Espace Schoelcher à Seyssins


 

Description

 

Le monde professionnel de la musique est l'un des moins paritaires des domaines artistiques.

Alors qu'elles sont majoritaires dans les écoles de musique et les formations universitaires, les femmes ne représentent que 20% des artistes programmé.es et 10% des artistes récompensé.es. Pourquoi ?

 

En retraçant le parcours d'une jeune musicienne, Alizée Planque, musicienne, compositrice et poétesse originaire de Grenoble nous propose d'analyser l'ensemble des obstacles auxquels les femmes font face pendant leurs parcours de musiciennes.

 

Une conférence proposée dans le cadre de la résidence du groupe SOIE à l'espace Schoelcher du 17 au 18 février 2022.

Sortie de résidence : concert du groupe SOIE le vendredi 18 février à 20h, Espace Schoelcher.

 

Informations pratiques :

Gratuit

Espace Schoelcher, 89 avenue de Grenoble, Seyssins.

Accès tram ligne C : arrêt Seyssins - Le Prisme 

 

Évènement Facebook : 

https://bit.ly/33hMtOO

 

Réservation : Par courriel à service.pole.culturel@mairie-seyssins.fr ou 04 57 04 89 83


 

Emmanuelle Le Coq

Chargée de développement culturel


 

 

***

 

Pour citer cet avis de conférence

 

Emmanuelle Le Coq,  « Conférence d'Alizée Planque "Féminisme et Musique" à Seyssins », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Numéro Spécial | Printemps 2022 « L'humour au féminin » sous la direction de Françoise Urban-Menninger, mis en ligne le 1er février 2022. Url :

http://www.pandesmuses.fr/ns2022/dlc-feminismeetmusique

 

 

 

Mise en page par Aude 

 

© Tous droits réservés

Retour au Sommaire du Numéro Spécial 2022 

LE PAN POÉTIQUE DES MUSES - dans Numéro Spécial 2022 Féminismes
30 janvier 2022 7 30 /01 /janvier /2022 14:23

​​​

N° 10 | Célébrations | Éditorial 

​​​​​

 

 

 

 


 

 

 

 

 La poésie est un scandale langagier

 

 

 

 

​​

 

 

 

Dina Sahyouni

 

Poéticienne, éditrice,

 

lyreuse & fondatrice de la SIÉFÉGP

 

 

 

 

Crédit photo :  "Cora Pearl", image Wikimedia, Commons, domaine public. 

 

En guise d'éditorial de ce numéro anniversaire, je me garde de commenter ses deux beaux volumes réalisés grâce à vos nombreuses poésies et je vous offre en retour un bouquet de mots en vrac en souhaitant à cette revue devenue une vraie entreprise éditoriale hors normes une longue et belle vie !!! 

 

Dans mon entourage, certains me demandent : Devient-on poète comme l'on devient une femme ou un homme ? 

Et je leur réponds :

Non, on ne devient pas poète, on naît ainsi avec une puissance créatrice et un jour, la poésie jaillit en soi, telle une source de jouvence. On peut par contre s'améliorer tout au long de sa vie, et devenir même un génie*.

 

Certains poètes, femmes, hommes ou autres, portent la poésie en eux comme l'on endosse une malédiction très ancienne et originelle, héritée d'une entité créatrice et matricielle qui les pousse à errer sans cesse dans les langages sans aucun bagage. 

 

Et l'on me demande encore mais qu'est-ce donc la poésie ?

Effarée, je réponds hâtivement : 

 

La poésie est un scandale** langagier, une orgie linguistique, une orgie des sens et des affects voire une extase.

La poésie est un scandale dans la langue. La poésie est un scandale esthétique dans le monde, elle agit telle une femme qui s'émancipe et arrache sa liberté aux existences normatives et aux tiédeurs fades de la normativité.

La poésie est ainsi une interminable célébration de la vie, de l'amour et de la mort.

 

* Ce substantif masculin pourrait facilement devenir épicène pour qualifier le talent d'une femme. Il suffit d'utiliser un article défini ou indéfini devant le nom.

** Le terme "Scandale" provient du latin "scandalum" emprunté au grec "skandalon" qui lui aussi est une traduction de l'hébreu "mikchôl" ou "moqesh" qui signifie "obstacle" (on trébuche sur, on chute...). Voir aussi l'étymologie du substantif "Scandale" dans les dictionnaires.

 

© ​D. Sahyouni

 

 

 

 

***

 

 

Pour citer cet éditorial 

 

​Dina Sahyouni, « La poésie est un scandale langagier », Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : N° 10 | Automne-Hiver 2021-22 « Célébrations »mis en ligne le 30 janvier 2022. Url : 

http://www.pandesmuses.fr/no10/ds-poesieestunscandale

 

 

 

Mise en page par Aude

 

© Tous droits réservés

 

Retour au sommaire du N°10

LE PAN POÉTIQUE DES MUSES - dans Numéro 10 Amour en poésie Muses et féminins en poésie

Bienvenue !

 

L’association SIÉFÉGP publiera en juin 2026 son anthologie livresque composée de vos écrits poétiques sur le thème « Liberté » du festival Le Printemps des Poètes 2026.

SIÉFÉGP, LE 2 AVRIL 2026

 

APPEL PERMANENT À ARTICLES ENCYCLOPÉDIQUES POUR NOTRE ENCYCLOPÉDIE UNIVERSELLE ET NUMÉRIQUE (LANCÉE EN 2012) SUR LES POÉTESSES (FEMMES POÈTES, POÈTES, POÉTRIDES, ETC.) DE TOUTES LES PÉRIODES, ET DANS UNE OU PLUSIEURS LANGUES. CHAQUE ARTICLE DOIT PORTER SUR LA VIE, L'ŒUVRE ET LA POSTÉRITÉ DE LA CRÉATRICE CHOISIE.

SIÉFÉGP, 18 FÉVRIER 2025

Crédit photo : Visuel pour le 2 avril ou la la Journée mondiale de sensibilisation à l'autisme. Capture d’écran réalisée par LPpdm d'une image libre de droits diffusée sur un réseau social.​​​​​​​

Rechercher

Publications

 

Dernière nouveautés en date :

VOUS POUVEZ DÉSORMAIS SUIVRE LE PAN POÉTIQUE DES MUSES  SUR INSTAGRAM

Info du 29 mars 2022.

Cette section n'a pas été mise à jour depuis longtemps, elle est en travaux. Veuillez patienter et merci de consulter la page Accueil de ce périodique.

Numéros réguliers | Numéros spéciaux| Lettre du Ppdm | Hors-Séries | Événements poétiques | Dictionnaires | Périodiques | Encyclopédie | ​​Notre sélection féministe de sites, blogues... à visiter 

 

Logodupanpandesmuses.fr ©Tous droits réservés

 CopyrightFrance.com

  ISSN = 2116-1046. Mentions légales

À La Une