27 janvier 2022 4 27 /01 /janvier /2022 17:40

​​​

REVUE ORIENTALES (O) | N°1 | Dossier & N° 10 | Célébrations| Revue Matrimoine | Revue culturelle d'Orient & d'Afrique 

​​​​​

 

 

 

 


 

 

Leïla Ben Sidera :

 

 

portrait de la première cantatrice

 

 

musulmane à l'Opéra Comique à Paris

 

 

 

​​

 

 

L'Égyptienne

 

Document choisi, photographié, transcrit & retitré pour ces revues par Dina Sahyouni

 

 

 

© ​​​Crédit photo : Portrait photographique de la cantatrice Leila Ben Sidera, image prise par DS. du périodique féministe L'Égyptienne.

 

Une jeune cantatrice musulmane

 

 

 

 

 

Mademoiselle Leïla Ben Sidera

   

 Nous sommes heureuses de publier dans ce numéro la photographie de la première jeune fille musulmane admise à l'Opéra Comique de Paris. Mlle  Ben Sidera qui est la petite-fille d'un grand savant algérien El Kassem ben Sidera, a brillamment débuté cette année dans les « Contes d'Hoffman ». Elle y a joué avec beaucoup de sureté et de talent le rôle si difficile de la Poupée. Sa voix fraîche et mélodieuse qu'elle module avec beaucoup d'art, lui réserve sans doute beaucoup d'autres succès. Elle jouera cet hiver dans « Lakmé ».

    Nous ne pouvons qu'adresser nos plus chaleureuses félicitations et nos vœux les plus fraternels à cette charmante coreligionnaire.

    Grâce à elle, l'émancipation de la femme musulmane vient de franchir une nouvelle étape qui lui ouvre désormais un nouveau champ d'activité dans le domaine de l'Art.*

 

© ​​​Crédit photo : La page Hors-texte de la cantatrice Leïla Ben Sidera, image prise par DS. du périodique féministe L'Égyptienne. 

 

 

 

* Voir L'Égyptienne : revue mensuelle : féminisme, sociologie, arts ["ensuite" politique, féminisme, sociologie, art]. Octobre 1929, 5ème Année, N° 50, « Hors-Texte », p. 1. Le périodique en question appartient au domaine public. ​ÉGYPTIENNE (L'), revue mensuelle : féminisme, sociologie, arts ["ensuite" politique, Ce périodique féministe a été fondé en 1925 par Hoda CHARAOUI, sa rédactrice en chef était Ceza NABRAOUI. 

 

À lire aussi la version traduite en arabe littéraire de ce texte :

 

 

***

 

 

Pour citer ces texte et images

 

​L'Égyptienne, « Leïla Ben Sidera : portrait de la première cantatrice musulmane à l'Opéra Comique à Paris​ », texte illustré réédité de L'Égyptienne : revue mensuelle : féminisme, sociologie, arts ["ensuite" politique, féminisme, sociologie, art], (1929, N° 50), document choisi, photographié, transcrit & retitré pour ces revues par Dina Sahyouni, Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : N° 10 | Automne-Hiver 2021-22 « Célébrations » & Revue Orientales, « Les figures des orientales en arts et poésie », n°1mis en ligne le 27 janvier 2022. Url : 

http://www.pandesmuses.fr/periodiques/orientales/no1/no10/egyptienne-cantatrice

 

 

 

Mise en page par Aude

 

© Tous droits réservés

 

Retour au N° 1

Retour au sommaire du N°10

LE PAN POÉTIQUE DES MUSES ET REVUE ORIENTALES - dans Numéro 10 REVUE ORIENTALES Féminismes
27 janvier 2022 4 27 /01 /janvier /2022 12:31


Numéro Spécial | Printemps 2022 | Critique & Réception

 

 

 

 

 

 

 

Filière de femmes

 

 

d'Anna Jouy, paru aux éditions Sans Escale

 

 

 

 

 

 

 

 

Texte par

 

Françoise Urban-Menninger

 

Blog officiel : L'heure du poème

 

 

© Crédit photo :  Première couverture illustrée de Filière de femmes d'Anna Jouy, éditions Sans Escale, photographie fournie par la critique. 

​​​​​​​

 

Née en 1956 en Suisse romande, Anna Jouy y vit et y travaille. Elle met en scène des spectacles, écrit de la poésie et des chansons pour des musiciens. Quand elle parle de son écriture dans une interview, elle évoque des « flots d'encre » et « une navigation intérieure ».


 

 

 

 

Dans son dernier ouvrage « Filière de femmes », le ton est donné d'emblée dans le titre.  Sur un bateau, la filière ou « ligne de vie » n'est autre qu'un câble centrant le port du bateau afin d'empêcher la chute des personnes à l'eau, la filière est ainsi solidement arrimée à des points fixes.

La narratrice qui remonte « sa filière » illustre cette image, son corps, son esprit, son âme la tiennent amarrée à celles qui l'ont précédée. Elle élabore dès lors, une généalogie souterraine où les femmes faites de la même chair qu'elle s'emboîtent les unes dans les autres à l'instar de poupées russes ou matriochkas dont l'étymologie signifie tout à la fois mère et matrone.

C'est ainsi que le lecteur rencontre au fil des pages des figures dont les photos ont été punaisées sur une table. Défilent ainsi Hyacinthe-Céline, Maria Agathe, Emma, Berthe et enfin Marguerite, la mère de la narratrice.

L'auteure les traque de sa plume acérée dans une série de portraits qui débusquent sous la peau des mots, celles de femmes, battues, violées, soumises mais aussi révoltées.

 

Anna Jouy nous a prévenus « Je ne sais pas encore ce que je vais soulever. De femmes silencieuses, mon sang en est plein » et d'ajouter « Pourtant je suis bel et bien de ces femmes mal femmées... »

Derrière ces portraits de femmes surgissent ceux d'hommes violeurs sans état d'âme tel Isidore qui terrorise sa femme et ses enfants et dont on apprend que « Mère et fille sont à lui, il en fait ce que bon lui semble, il les tripote, les viole, les tape, si bon lui semble. Et les fils, pareil. »

 

Nul doute qu'Anna Jouy possède l'art de pénétrer au plus profond de l'inconscient de l'âme humaine et d'en ramener dans une écriture sulfureuse et irradiante l'horreur absolue qui répond parfaitement à la définition du concept philosophique développé par Hannah Arendt, à savoir la « banalité du mal » qui réside dans la quotidienneté à commettre les crimes les plus odieux.

 

Cette recherche dans «  l'obscur » dont Henri Meschonnic  nous affirmait « qu'il travaille en nous », fait remonter à la surface, l'obscénité du désir du mâle en rut tel Armand dont la narratrice nous dit « Armand est mort. Mais son ombre ne s'en va pas » et d'ajouter « Les femmes, il n'y connaît rien de fait. Il n'y a que le désir ; pour ça, il est au clair. C'est de ne rien savoir d'elles qui le pousse à les embrocher, les unes après les autres... »

 

La violence du verbe aux images éblouissantes et éruptives traverse le corps du texte, le bouscule, le fait basculer de l'autre côté des mots où se trame dans le non-dit, le secret des origines dont il importe à l'auteure de « Forcer les silences, les héritages glauques ».

 

Parmi tous ces portraits de femmes, celui de Hyacinthe-Céline, « la souche-femme » nous donne à voir celui d'une femme libre dont la narratrice s'empare, elle se « l'approprie » pour plonger dans les limbes d'un voyage intérieur en quête d'un passé dont elle déclare « Le passé, je le suis de ma main, comme un cordon ombilical » .

 

L'image de la couverture de ce livre due à Baptiste Gaillard en illustre les dernières pages qui désignent « le secret » qui « se cache dans la doublure de ces gens... » et plus particulièrement le « rapiéçage  cousu sur la toile de famille » dont « les femmes sont toutes des tacons généalogiques ».

 

Nul ne peut sortir indemne de cette lecture qui tel un brûlot attise sous la cendre les âmes vives et les corps suppliciés qui nous ont mis au monde.


 

 

 

© F. Urban-Menninger

 

 

***

 

Pour citer ce texte inédit​​​​​

 

Françoise Urban-Menninger, « Filière de femmes d'Anna Jouy, paru aux éditions Sans Escale », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Numéro Spécial | Printemps 2022 « L'humour au féminin » sous la direction de Françoise Urban-Menninger, mis en ligne le 27 janvier 2022. Url :

http://www.pandesmuses.fr/ns2022/fum-filieredefemmes

 

 

 

 

Mise en page par David Simon

 

© Tous droits réservés

Retour au Sommaire du Numéro Spécial 2022 

14 janvier 2022 5 14 /01 /janvier /2022 18:17

 

 

LE PAN POÉTIQUE DES MUSES (LPpdm)


 

REVUE FÉMINISTE, INTERNATIONALE & MULTILINGUE DE POÉSIE

 

ENTRE THÉORIES & PRATIQUES

 

 

 

 

N°10 | AUTOMNE-HIVER 2021-22


 

 

 

CÉLÉBRATIONS

 

VOLETS 1 & 2

 


 

DES LAURÉATES & LAURÉATS*

 

DE L'ACADÉMIE CLAUDINE DE TENCIN

 

& DIX ANS DE CE PÉRIODIQUE 

 

AVEC LES INVITÉES : Maram AL-MASRI, 

 

LA DIRECTION DES ÉDITIONS DES FEMMES-

 

Antoinette FOUQUE & Catherine GIL ALCALA

 

 

 

 

© Crédit photo :  Mariem Garaali Hadoussa,"Les mains tisseuses de rêves", tableau.

 

 

 

 

 

 

SOMMAIRE**

 

 

DATE BUTOIR POUR Y PARTICIPER :

 

30 SEPTEMBRE 

15 OCTOBRE 2021

 

MISE EN LIGNE JUSQU'AU  31 JANVIER 2022

 

DEUX VOLUMES 

 

 

APPEL À CONTRIBUTIONS DU 10ème NUMÉRO 
 

 

 

Les lauréates et lauréats de l'Académie Claudine de Tencin de la SIÉFÉGP depuis sa création sont :

Etel Adnan, Mika, Éditions Des Femmes-Antoinette Fouque, Sabine Huynh, Florence Trocmé, Angèle Paoli, Conceição Evaristo, Daniel Rodriguez, Izabella Borges, Béatrice Bonhomme, Adrienne Rich, Sarah Mostrel, Camille Aubaude, Françoise Urban-Menninger, Nicole Coppey, Maggy De Coster, Louise Michel, Marceline Desbordes-Valmore, Yolaine Blanchard, Stephen Blanchard, Annpôl Kassis, Nathanaël et Nadine Adra.***

 

 

 

Rappel utile : comme vous le savez bien cher lectorat la revue LPpdm (dans ses versions électronique et imprimée) décline toute responsabilité juridique concernant le contenu publié par elle parce qu'elle considère que chaque auteur/auteure est libre dans le respect de sa charte déontologique, par conséquent, l'auteure/auteur est l'unique responsable du contenu de son texte, de son image, etc.

 

* Cet usage binaire est uniquement utilisé pour éviter d'encombrer la page, l'écriture inclusive ne convient pas à toute l'équipe. **Lien à venir. ***On cite en désordre alphabétique leurs noms. Le sommaire du numéro sera accessible à partir du 30 novembre 2021.

 

 

Notre concours "Célébrations", dédié aux créatrices, récompense dix dessins colorés, (photographies ou tableaux) & dix poèmes sur le thème "Célébrations" par une publication (numérique puis imprimée par un classement des gagnantes) dans ce numéro & deux attestations officielles aux deux premières.

Date butoir : du 15 septembre au 10 octobre 2021. Une ou deux contributions par créatrice pour chaque catégorie. Objet : Concours LPPDM 2021". Contact : contactlppdm@pandesmuses.fr

 

 

Le Pan Poétique des Muses (LPpdm)

 

Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre

théories & pratiques

 

 diffusée en version électronique (apériodique) & en version imprimée suspendue suite à un cas de force majeure de 2018 à 2020, reprise de l'édition imprimée dès 2021.

 

 

ISSN numérique : 2116-1046

 

(4 numéros par an dont un Hors-série & un Numéro spécial)

La reprise de la parution imprimée se fera en 2021 

 

ISSN imprimé : 2492-0487

 

ISSN imprimé Hors-série : 2554-8174

© www.pandesmuses.fr

 

Revue consultable depuis votre mobile

 

...nous suivre sur Face-book | ...nous suivre sur Twitter

 

...suivre la SIEFEGP sur Face-book

Initiative labellisée par le Ministère des Familles, de l’Enfance et des Droits des femmes

 

Lettre n° 9 (Avant-première de nos dernières publications de 2016)

 

© Tous droits réservés

 

Présentation créée le 25 août 2021

par Aude & David SIMON

 

Édition en cours

 

Dernières mises à jour le 25 septembre 2021 (changement de la date butoir pour une raison interne à la rédaction), le 30 novembre 2021 (ajout du lien Web du sommaire), le 22 décembre 2021 (ajout de la date de la fin des publications du volet 2 du numéro), le 5 janvier 2022 (ajout de notre communiqué de presse)

[COMMUNIQUÉ DE PRESSE DES PÉRIODIQUES DE LA SIÉFÉGP DU 5 JANVIER 2022]

 

À la suite de nombreuses positions belliqueuses des personnalités politiques & des pro/anti vaccinés ou non-vaccinés, on continue d'encourager chaque individu à protéger sa vie & la vie de ses semblables par une autodiscipline éthique & à l'aide du vaccin.

14 janvier 2022 5 14 /01 /janvier /2022 18:17

 

 

 

N°10 | AUTOMNE-HIVER 2021-22

 

 

 

 

N°10 | SOMMAIRE

 

 

 

 

Page en construction...

 

Fin de la mise en ligne du numéro le 31 janvier 2022

 

pour le numéro en ligne

 

& deux volumes imprimés 2022

​​​​​

 

 

 

 

CÉLÉBRATIONS

 

 

© Crédit photo :  Mariem Garaali Hadoussa,"Les mains tisseuses de rêves", tableau.

 

 

Équipe de la version en ligne :

Rédaction de la revue 

LE PAN POÉTIQUE DES MUSES

Couverture illustrée par

Mariem Garaali Hadoussa

Illustrations par 

Collectif d'artistes

Réalisation technique :

Aude & David Simon 

Nous écrire :

contactlppdm@pandesmuses.fr, contact@pandesmuses.fr. 

 

 

ISSN numérique : 2116-1046

 

Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques

 

 diffusée en version électronique (apériodique) 

 

& en version imprimée

 

(4 numéros par an dont un Hors-série & un Numéro spécial) 

 

ISSN imprimé : 2492-0487

 

ISSN imprimé Hors-série : 2554-8174

 

Logodupan

© www.pandesmuses.fr

 

Rappel utile : comme vous le savez bien cher lectorat la revue LPpdm (dans ses versions électronique et imprimée) décline toute responsabilité juridique concernant le contenu publié par elle parce qu'elle considère que chaque auteure/auteur est libre dans le respect de sa charte déontologique, par conséquent, est l'unique responsable du contenu de son texte, de son image, etc.

 

Sommaire 

 

 

 

Avant-propos & Éditorial

 

​Dina Sahyouni, « ​La poésie est un scandale langagier  » 

 

Bémols artistiques

 

Hanen Marouani (deux illustrations), « Célébration imprévue (bis) »

Catherine Melin, @Vebemika & d'autres fans de Mika (photographies, portrait & poème)« Mika célébré par ses fans »

Sarah Mostrel, « Célébration en six œuvres artistiques »

Dorra Azzouz (poème & peintures inédits), « Célébration en deux peintures & un poème »

 

Entretiens poétiques, artistiques & féministes

 

 


 


Articles & témoignages

 

Dossier majeur

 

Célébrations

 

Stefania Pisano, Maaria Teresa Rastiello & Silvia Cocco« La poésie et la prose de Maggy De Coster étudiées à l’Université italienne à travers le prisme de l’autotraduction et de l’intuitisme », trois volets inédits

 

 

Dossier mineur 

 

Muses & Poètes

 

Poésie, Femmes & Genre

 

 

Hanen Marouani, « Interview avec Dorra Azzouz »

 

Poéticiennes ou théoriciennes de la poésie 

 

 

Florilège  

 

 

Dossier majeur

 

Lidia Chiarelli, « Collage numérique pour la Journée Internationale des Droits des Filles »

Hanen Marouani (poèmes & illustrations), « Célébration imprévue »« Ma fille est mon bonheur » & « Toute fille est une vie »

Mariem Garaali Hadoussa (poèmes & illustration) « Et l'âme renaît »

Catherine Melin, @Vebemika & d'autres fans de Mika (photographies, portrait & poème)« Mika célébré par ses fans »

Sonia Maatoug, « Vole ma fille, vole »

Dina Sahyouni, « Le matin des lumières », « Portrait d'elle / لوحة منها » 

Thibault Jacquot-Paratte, « Ma fille va dominer le monde »

 

Dossier mineur

 

Sylvia Schneider, « Il est des femmes » & « Mille et une femmes » 

Marie-Jeanne Langrognet, « Les femmes afghanes et les autres »

Maggy De Coster« Femme mutique » & « Déphasage »

Ondine Valmore (aïeule), Maggy De Coster« Adieu à l'enfance / Adiós a la niñez », traduction inédite

​Nadine Adra (photographie & poème inédits), « Fantôme fondu »

Frédéric Andreu« La plus rouge », « Rêve de toi » & « Traversée » 

LE PAN POÉTIQUE DES MUSES, « Un Pan de Poèmes pour Toutes à l'École & La Journée Internationale des Droits des Filles 2021 » 

Corinne Delarmor« La phrase », « Ridule d'amour », « La femme »

Ciela Asad, « La niña que sabe » poème en prose engagé » poème en prose engagé

Mustapha Saha, « Splendeur et solitude d'Isadora Duncan »

Catherine Andrieu​​, « Piano sur l'eau (extrait) »

Barbara Polla, « Il m’appelait Cassandre » 

​Hélène Vacaresco (aïeule),  « Dédicace »  « À ma patrie », « En traîneau » & « Avenir » 

Dina Sahyouni, « Se lève le soleil /تشرق الشمس » 

Sabine Aussenac, « Esther Ada », « Celle qui dit », « J'aimerais embrasser le passé sur la bouche », & « Léopoldine un soir de juin »

 

Muses au masculin 

 

Mustapha Saha, « Le créateur multidimensionnel Issa Samb, alias Joe Ouakam »

Pierre Zehnacker (poème & photographie), « Dans le silence »

 

La poésie dans tous ses états ou Varia  

Camille Aubaude, « Chronique du Marché de la Poésie, Paris, du 19 au 24 octobre, stand 307, La Maison des Pages »

 

Instant poétique en compagnie de...

 

 

Poètes âgés de moins de 26 ans

 

 

Poésie des ancêtres (aïeules/aïeux)  

Se trouve dans plusieurs rubriques. 

 

 

Poésie érotique  

Sarah Mostrel (poèmes & peinture inédits)« Mon fantasme » & « Désir de toi, demain »

Barbara Polla, « Ma vulve » 

 

 

[Uniquement en ligne]

Poésie audiovisuelle

 

 

 Poésie visuelle

 

Dorra Azzouz (poème & peintures inédits), « Célébration en deux peintures & un poème »

 

 

/Poésie, musique & arts audiovisuels

 

Travestissements poétiques 

 

Corinne Delarmor, « Je suis artisan du bonheur »

 

Critique & réception

 

Camille Aubaude, « Chronique du Marché de la Poésie, Paris, du 19 au 24 octobre, stand 307, La Maison des Pages »« Sur une passion : "now we’re talkin’" » (dessin par Jean-Louis Polletimage) 

Maggy De Coster« Maria Zaki, Au dédale de l'Âme / Nel Labirinto dell’anima, traduction italienne de Mario Selvaggio, illustration de Giulia Spano, L’Harmattan Aga, 2020 » 

 

Chroniques de Camillæ/

 

Poésie & Cinéma ou Chroniques cinématographiques

 

Camille Aubaude, « Guermantes de Christophe Honoré (2021, 139 mn) »

 

Réception d'autrefois 

 

Réflexions féministes sur l'actualité 

 

Françoise Urban-Menninger« Ne nous voilons pas la face ! »

Camille Aubaude, « Sur une passion : "now we’re talkin’" » (dessin par Jean-Louis Polletimage) 

Le Pan Poétique Des Muses, « Pour défaire les violences faites aux femmes et personnes LGBT+ dans les milieux poétiques : #MeTooPoetry »

Dina Sahyouni, « Mila : une femme hors normes » 

 

Littérature pour la jeunesse 

 

Encart des langues étrangères 

Voir les textes publiés dans plusieurs rubriques. 

 

S'indigner, soutenir, lettres ouvertes & hommages

 

Marie-Jeanne Langrognet, « Les femmes cadenassées »

Mustapha Saha, « Germaine Tillion entre résistance et fraternité »

Dina Sahyouni, « Mila : une femme hors normes »

 

Revue poépolitique

 

Barbara Polla, « Certaines l'aiment chaud » 

 

Sourires & rires féministes

 

Faits divers & catastrophes

 

Astres & animaux

Dina Sahyouni, « Se lève le soleil /تشرق الشمس » 

 

Handicaps & diversité inclusive 

 

Hanen Marouani« "Les profondeurs de l’invisible" paraît en braille », photographies par Dominique Meunier

Johanna Treilles (Nosy), « Ma douce entropie »

 

Philosophies & sagesses en poésie

 

Revue Matrimoine

​L'Égyptienne, « Leila Ben Sidera : portrait de la première cantatrice musulmane à l'Opéra Comique à Paris » 

​L'Égyptienne, Dina Sahyouni (retitrage & traduction en arabe) «​ ليلى بن سيديرا : صورة أول شادية مسلمة في الأوبرا الكوميدية في باريس​ »

 

Spiritualités

/Croyances, religions & mysticismes en poésie

Mustapha Saha (poème & photographies), « Pérégrinations druidiques »

 

Revue culturelle d'Europe 

Mustapha Saha, « Germaine Tillion entre résistance et fraternité »

 

Revue culturelle des Amériques

 

Revue culturelle d'Orient  & d'Afrique

​L'Égyptienne, « Leila Ben Sidera : portrait de la première cantatrice musulmane à l'Opéra Comique à Paris » 

​L'Égyptienne, Dina Sahyouni (retitrage & traduction en arabe) «​ ليلى بن سيديرا : صورة أول شادية مسلمة في الأوبرا الكوميدية في باريس​ »

 

Annonces diverses

 

« Nataneli : "Une auteur occitane à New-York" »

 

Actions en faveur des femmes & LGBTQ+

 

SIÉFÉGP, « Concours de poésie visuelle », « Le Prix Littéraire de Dina Sahyouni »

« Pour défaire les violences faites aux femmes et personnes LGBT+ dans les milieux poétiques : #MeTooPoetry »http://www.pandesmuses.fr/no10/metoopoetry »

« Justice pour elles »

« Conférence avec Tatiana Mukanire Bandalire à l’Espace des femmes-Antoinette Fouque » 

 

Agenda poétique 

 

SIÉFÉGP, « Concours de poésie visuelle », « Le Prix Littéraire de Dina Sahyouni » 

« Nos informations & publications depuis le premier septembre »​​​​​

« L'humour au féminin. Argumentaire par Françoise Urban-Menninger »​​

« Informations et publications depuis le 17 octobre »​​​​​

 

***

 

Pour citer ce sommaire

 

LE PAN POÉTIQUE DES MUSES, « N°10 | Sommaire », Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : N°10 | Automne 2021 « Célébrations », mis en ligne le 30 novembre 2021. Url :

http://www.pandesmuses.fr/no10/sommaire

 

 

Mise en page par Aude Simon

 

© Tous droits réservés 

Retour à la page d'Accueil 

 

Le Pan Poétique des Muses (LPpdm)

 

Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques

 

 diffusée en version électronique (apériodique) & en version imprimée suspendue suite à un cas de force majeure de 2018 à 2020, reprise de l'édition imprimée dès 2021.

 

 

ISSN numérique : 2116-1046

 

(4 numéros par an dont un Hors-série & un Numéro spécial)

La reprise de la parution imprimée commence en octobre 2021. 

 

 

ISSN imprimé : 2492-0487

 

ISSN imprimé Hors-série : 2554-8174

© www.pandesmuses.fr

 

Revue consultable depuis votre mobile

 

...nous suivre sur Face-book | ...nous suivre sur Twitter

 

...suivre la SIEFEGP sur Face-book

Initiative labellisée par le Ministère des Familles, de l’Enfance et des Droits des femmes

 

© Tous droits réservés

 

Page de présentation créée le 30 novembre 2021 & en cours d'édition

Dernière mise à jour : le 28 janvier 2022.

11 janvier 2022 2 11 /01 /janvier /2022 15:46

 

REVUE ORIENTALES (O) | N°1 | Dossier & N° 10 | Célébrations | Dossier mineur | Articles & Témoignages

​​​​​

 

 

 

 

 

 

 

 

Interview avec Dorra Azzouz

 

 

 

 

 

 

​​

Propos recueillis par

 

Hanen Marouani

 

 

Entrevue avec

 

Dorra Azzouz

 

 

© Crédit photo :  Dorra Azzouz, première peinture.

 

 

 

HM – Dorra Azzouz, vous cherchez-vous plus une voie dans le monde de la poésie ou de l’art ? Et lequel de ces deux, s’invite le premier chez vous ?

 

D.A – Pour moi, la poésie et la peinture sont un couple uni, soudé et inséparable. Chacune de ces disciplines n’existe pas sans l’autre dans ma vie personnelle ou professionnelle. Donc, il n’est pas seulement une question d’écrire poétiquement mais aussi et surtout de peindre poétiquement. Et encore, j’écris ma poésie, je la peins, je la sens, je la pense et je la vis pleinement en chaque instant.

Les sentiments qui m’accompagnent s’expriment de la manière la plus spontanée et parfois raisonnée et qui ont cette motivation de vouloir s’extérioriser sur un papier comme sur une toile ; les deux à la fois, en même temps et en parallèle. Ils vont spontanément, naturellement et involontairement ensemble et cela me permet d’être plus créative de plus en plus. Des sentiments qui se manifestent à travers ces deux vaisseaux et qui me sont très productifs et très généreux à mon égard pour alimenter continuellement et fréquemment ma poésie et ma peinture.

 


 

H.M – Comment vous êtes-vous retrouvée dans ce monde poétique et artistique ?

 

D.A – Depuis mes 13 ans, je me cherchais alors je m’enfermais des heures et des heures dans ma chambre afin de trouver cette quiétude et cette paix pour lire et surtout pour rêver. À partir de ces moments d’intimité ou de solitude agréable, j’ai découvert en moi ce talent ou cette envie d’écrire des vers, des lignes, des poèmes, des haïkus ; sans savoir même les nommer ou les intituler comme aujourd’hui, d’ailleurs. Je ne sais pas donner des titres à mes toiles ou à mes textes que rarement ou après un conseil. Tout était fait dans l’immédiateté, dans l’urgence et dans la spontanéité. J’étais trop jeune et je ne comprenais pas vraiment la différence entre rédiger un texte ou un poème mais j’étais complètement prise par l’emprise de la sonorité, du rythme, de la musicalité et de ce soin posé et imposé accordé nécessairement à la similarité vocalique à la fin de chaque vers.



 

H.M – Vous avez évolué dans un univers de mode et de design comme votre biographie le mentionne clairement. Dans ce monde où le côté esthétique est central et primordial, votre orientation vers la peinture est-elle due spécifiquement à ce point-là ?

 

 

D.A – Oui, malgré mes études menées dans le domaine des beaux-arts, je ne vous cache pas que mon amour pour la peinture s’est révélé plus tard et surtout après avoir voyagé et travaillé dans le monde de la mode et du design qui ont profondément influencé mes choix et mes décisions pour me lancer dans cette belle aventure.


 

 

H.M – Quelle est votre astuce ou stratégie pour améliorer votre prestation ou rendement dans l’écriture et dans la peinture ou autrement dit comment pouvez-vous prendre soin de ces deux talents à la fois puisque vous insistez sur leur indissociabilité ?

 

D.A – Mes deux astuces et conseils sont la persévérance et la confiance en soi malgré tous les défis et les contraintes qu’on peut rencontrer dans la vie au quotidien et dans le domaine culturel et artistique qui n’est pas, entre autres, un domaine facile du tout.

Personnellement, j’écris et je peins presque tous les jours. J’adopte mes deux passions comme une discipline régulière car sans le travail constant, on ne saura pas évoluer et on ne saura pas aller trop loin. Je les adapte à mes préoccupations de tous les jours pour ne pas les écarter de mon vécu une seule seconde ou pour ne pas me retrouver étouffée sans moyen d’expression artistique et poétique. Mon amour pour la poésie et pour la peinture me représente en tant que personne et en tant que femme ambitieuse, sensible, immigrée et surtout en tant que citoyenne du monde.

Ce que je suis en tant qu’être se trouve dans mes vers et dans mes toiles et c’est la raison pour laquelle j’ai été créée. Voilà, je le pense de cette manière.

 

 

 

© Crédit photo :  Dorra Azzouz, deuxième peinture. 

 

 

 

H.M – Un rituel de chaque jour pour apprécier et préserver au plus mieux votre créativité et activité artistique et poétique dans un monde qui menace, chaque jour, notre sensibilité et humanité ?

 

D.A – J’écris chaque jour et j’utilise plusieurs langues pour m’exprimer dans ma poésie. J’ai appris à écouter bien et même trop tout au long de ma journée.

J’écoute pour ne pas oublier. J’écoute pour apprendre plus de mots, plus de leçons, plus de sensibilité et pour m’enrichir surtout sur tous les plans. J’écoute beaucoup les autres artistes, les écrivains, les acteurs, les psychiatres et même les histoires racontées par des personnes dans la rue parce que je crois en cette notion d’échange et de partage surtout. J’aime aussi écouter de la musique.

Il m’arrive aussi de me réveiller à trois heures du matin pour écrire des mots qui sauront former au réveil un texte ou un poème puis je prends mon temps pour contempler et méditer cette composition, cette évolution dans le silence absolu. Je prends également mon temps pour regarder attentivement les objets qui m’entourent, les gens qui passent à côté de moi, qui me transmettent une énergie particulière ou différente.  Et mon bonheur suprême et extrême est dans la nature qui m’aide à me ressourcer et à me renouveler.

Pour la peinture, c’est de la mode et de l’architecture d’intérieur que je m’inspire beaucoup surtout pour la combinaison des couleurs qui ne cesse pas de s’enrichir et de se manifester différemment et chromatiquement sur ma toile à chaque fois que je change de lieu, je voyage ou je change de paysage. Aussi, en écoutant de la musique classique, ma main et mon corps accompagnent ces rythmes bien étudiés et bien structurés et cela inspire et nourrit aussi ma touche du pinceau.

 

 

H.M – Vous qui n’avez pas hésité à évoquer dans l’une de vos déclarations que vous n’avez pas fini vos études et que vous êtes fièrement autodidacte dans le domaine artistique ainsi que dans la vie, quels conseils donneriez-vous aux jeunes femmes qui nous lisent et qui peuvent être dans le besoin d’avoir un conseil bien ciblé ?

 

DA – Comme je l’ai déjà affirmé précédemment, il faut avoir une grande confiance en soi. La sensibilité artistique et poétique est un don divin. Un cadeau du ciel qui est né en nous et pour nous et non pas contre nous.

Ce n’est pas parce qu’on n’a pas eu de diplôme qu’il ne faut pas continuer à apprendre autrement, à s’éduquer et à s’informer sans retenue. Peut-être, plus librement, plus richement et plus humainement.  Le plus important est de garder cette flamme de curiosité et ne jamais baisser les bras peu importe la délicatesse des situations.  Il faut y croire : « Tout vient à temps à qui sait attendre ». La patience, le courage et la persévérance sont aussi un art. Tenez donc bien, tenez bon et croyez en vous sans cesse et infiniment !

 

 

 

© Crédit photo :  Dorra Azzouz, troisième peinture. 

 

 

 

H.M – L’immigration et la résilience par l’art ? Comment les gérer et les digérer pour faire une force ou pour se remettre debout à nouveau ?

 

D.A – C’est à travers l’art que j’ai pu m’intégrer et que j’ai pu faire face à toute cette ignorance ou indifférence envers la migrante ou l’émigrée que je suis en faisant preuve chaque jour ou à chaque fois que l’occasion se présente à moi, que je ne suis pas une « profiteuse » mais une « travailleuse » des lumières et donneuse de richesse artistique. Cela, je l’affronte avec beaucoup de courage et d’endurance.

Enfin, je reste toujours abasourdie devant cette majorité qui ne croit pas à la force que peut offrir la différence et la diversité par la mise et la remise en valeur de la richesse et la variété des idées humaines quand elles s’unissent et quand elles se présentent ensemble sous une forme d’une belle mosaïque pour le bien de l’humanité.

 

 

H.M – À ma connaissance, vous préparez des publications de poésie dans l’avenir proche. Pouvez-vous nous en dire plus ?

 

 

D.A – Oui, je prépare présentement un blog qui me permettra de publier mes poèmes et mes peintures. Je compte aussi rassembler et publier mes poèmes dans un recueil dès que je vais avoir une réponse favorable de la part de l’une des maisons d’éditions que j’ai pu contacter, dernièrement. J’attends encore et je garde toujours espoir. Sinon, je contacterai d’autres éditeurs jusqu’à ce que mon recueil voie le jour un jour. J’ai la totale et l’entière conviction que j’ai un cadeau à partager avec le monde tôt ou tard. Il sera donc prochainement entre les mains et sous les yeux de qui saura l’apprécier.  Je publie pour être lue et pour promouvoir les bonnes valeurs surtout de l’échange et du partage.

 

 

© Crédit photo :  Dorra Azzouz, quatrième peinture.

 

 

 

H.M – Avez-vous un projet d’exposition artistique de vos tableaux quelque part ?

 

D.A – Pour l’instant, je préfère finir ma nouvelle collection ; une collection monochrome qui sera différente de sa précédente qui était imbibée de couleurs. Et comme toujours, je me rendrai à des galeries habituelles ou nouvelles pour les exhiber.

 

 

H.M – Avant de vous laisser partir et avant de vous dire merci de ce bel échange, quel est votre mot de la fin ou que proposez-vous comme recettes de vie qui peuvent nous servir toutes et tous dans notre vie ?

 

D.A – Si vous aimiez ce que vous faites, vous aimeriez ce que vous êtes. Croyez en vous, vous êtes la seule ou le seul à avoir cette capacité et à savoir la valeur de ce cadeau qui est le talent. Rappelez-vous que même les jumeaux ou les jumelles n’ont pas les mêmes empreintes et là, je ne parle pas seulement de l’acte d’écrire ou de peindre mais aussi de celles ou ceux qui aimaient cuisiner, préparer des gâteaux, faire de la broderie ou coudre (etc.) parce que tout travail manuel fait par la passion est un art. Et malgré le rejet et toutes les misères du monde et malgré la faim et la soif dans le sens vrai ou figé, avec l’amour, tout peut s’affronter et s’affranchir surtout si vous tenez bon et vous ne résignez pas.

Elle viendra, cette personne qui croira en vous, et oui ! Une seule suffit et tout se déclenchera et ne s’arrêtera jamais. Affichez-vous sans honte et sans crainte. Ne restez surtout pas caché-e-s et dépassez vos doutes et peurs.

Rassurez-vous que tous les mensonges du monde ne sachent jamais vous freiner, si vous ne les écoutez pas.

 

 

© H. Marouani

 

 

Biographie de Dorra AZZOUZ

 

 

© Crédit photo : Portrait de la poète Dorra AZZOUZ.

 

 

 

Prénom & nom : Dorra AZZOUZ

Profession : Poète et Peintre

Pages Facebook : DORRA /Poetry

Dora Az/ Art Création

Instagram : dora_artist_

Blog et site internet sont en cours de réalisation. 

 

 

Dorra AZZOUZ, est née à Tunis le 20 décembre 1973. Elle a fait des études dans le domaine des beaux-arts à l’École d’Art et de Design (EAD) en Tunisie. Elle a travaillé aussi en tant qu’hôtesse de l’air dans la compagnie aérienne Kuwait Airways au Koweit pendant quelques années pour réussir à bien s’intégrer dans les plus prestigieuses maisons de haute couture et de mode comme : Chanel, Valentino, Bulgary aux Émirats Arabes Unis en occupant, en leur dedans, le poste d’assistante de vente. Elle a enseigné l’art au consulat Français d’Abou Dhabi et continue à le faire jusqu’à nos jours dans de divers centres culturels finnois. Elle ne se lasse pas de découvrir le monde et de se découvrir par elle-même et pour elle-même afin de donner le meilleur d’elle-même et afin de servir poétiquement et artistiquement le monde dans lequel nous vivons par ses mots réconfortants et ses couleurs éclatantes.

 

Elle a participé à plusieurs expositions et anthologies artistiques et elle a cité à titre d’exemple le travail collectif qui a regroupé des écrivains de plusieurs nationalités dans le cadre d’une collaboration avec l’université de Tampere en Finlande.

 

Il s’agit bel et bien d’un travail collectif qui a été mis déjà en ligne sur le site Amazone et qui s’intitule :  « Opening Boundaries Toward Finnish Heterolinational Litratures », édité par Mehdi Ghasemi. Aussi, elle a participé avec SKS « The Finnish Literature Society » par un récit qui raconte l’histoire d’une réfugiée et ce travail est en cours de publication. Un programme riche d’expositions artistiques à Helsinki est en perspectives dans plusieurs endroits comme à la Galleria Fogga, au centre culturel Caisa, à la Galleria Kookos, à l’Ambassade de la Tunisie, au centre culturel français (...)

 

Extraits poétiques 

 

Certains de ses poèmes publiés sur les réseaux :

© Crédits photos :  Dorra Azzouz, poèmes visuels

poème photographie Dorra Azzouz 2.jpg

 

 

© D. Azzouz

 

 

***

 

Pour citer ce témoignage

 

Hanen Marouani, « Interview avec Dorra Azzouz », texte inédit, Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : N° 10 | Automne-Hiver 2021-22 « Célébrations » & Revue Orientales, « Les figures des orientales en arts et poésie », n°1mis en ligne le 11 janvier 2022. Url : 

http://www.pandesmuses.fr/periodiques/orientales/no1/no10/hm-dorraazzouz

 

 

Mise en page par Aude Simon

 

© Tous droits réservés

 

Retour au N° 1

Retour au sommaire du N°10

Bienvenue !

 

L’association SIÉFÉGP publiera en juin 2026 son anthologie livresque composée de vos écrits poétiques sur le thème « Liberté » du festival Le Printemps des Poètes 2026.

SIÉFÉGP, LE 2 AVRIL 2026

 

APPEL PERMANENT À ARTICLES ENCYCLOPÉDIQUES POUR NOTRE ENCYCLOPÉDIE UNIVERSELLE ET NUMÉRIQUE (LANCÉE EN 2012) SUR LES POÉTESSES (FEMMES POÈTES, POÈTES, POÉTRIDES, ETC.) DE TOUTES LES PÉRIODES, ET DANS UNE OU PLUSIEURS LANGUES. CHAQUE ARTICLE DOIT PORTER SUR LA VIE, L'ŒUVRE ET LA POSTÉRITÉ DE LA CRÉATRICE CHOISIE.

SIÉFÉGP, 18 FÉVRIER 2025

Crédit photo : Visuel pour le 2 avril ou la la Journée mondiale de sensibilisation à l'autisme. Capture d’écran réalisée par LPpdm d'une image libre de droits diffusée sur un réseau social.​​​​​​​

Rechercher

Publications

 

Dernière nouveautés en date :

VOUS POUVEZ DÉSORMAIS SUIVRE LE PAN POÉTIQUE DES MUSES  SUR INSTAGRAM

Info du 29 mars 2022.

Cette section n'a pas été mise à jour depuis longtemps, elle est en travaux. Veuillez patienter et merci de consulter la page Accueil de ce périodique.

Numéros réguliers | Numéros spéciaux| Lettre du Ppdm | Hors-Séries | Événements poétiques | Dictionnaires | Périodiques | Encyclopédie | ​​Notre sélection féministe de sites, blogues... à visiter 

 

Logodupanpandesmuses.fr ©Tous droits réservés

 CopyrightFrance.com

  ISSN = 2116-1046. Mentions légales

À La Une