24 février 2024 6 24 /02 /février /2024 19:33

N° I | HIVER 2024 | Seules, seulettes : des poésies de nos solitudes / 1er Volet | Dossier mineur | Florilège & Revue Orientales | O | N°3 | Créations poétiques

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Goule & Pénélope

 

 

 

 

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Nada Chaar

 

 

 

 

Crédit photo : Anna Maryniak, « Loneliness II », peinture, dimensions 70x100 cm, capture d'écran de la photographie libre de droits du site Commons.

 

La Goule, monstre de la mythologie arabe et Pénélope, figure mythique de la culture européenne et universelle, symbolisent le fil qui relie les femmes opprimées par-delà les frontières.

 

 

Goule  

 

 

De la dernière miette 

De la dernière goutte

 

De tes chairs

Je me repaîtrais

De ton sang 

M’enivrerais

  

Des cendres

De tes os 

Je ferais mon fard

  

Sous la glace  

De tes yeux

 

Le froid 

De ton regard

 

Quand de moi 

Tu essaies 

De te détacher

 

Ton souffle 

Un tremblement 

De tes mains

 

Tout ton corps 

Je le vois bien 

M’en implorent

 

Mais  

Parce que

Je t’aime 

Je t’épargnerai

 

On dit 

De moi

 

Que j'attends 

Le long des chemins 

Noire

Que vienne le chaland 

 

Que mes dents 

Acérées 

Déchirent sa peau blanche 

 

Quand en moi 

Il se perd 

Quand en moi il se prend

Quand de moi 

Tu t'éprends

 

Courbée

Sur les couffins

J'ai fleuri 

Les tombeaux 

J'ai soigné les années

 

De mon sang

Chaque lune

Reverdit

Le pré 

 

Et moi

Qui 

M'a aimée ?

 

 

 

 

 

Pénélope

 

 

Crédit photo : Francesco Primaticcio, « Pénélope & ses suivantes tissant », peinture, capture d'écran de la photographie libre de droits du site Commons.

 

 

 

À son métier

 

Tissait

Tissait 

 

Ulysse 

Revenu 

 

Son périple 

Achevé 

 

Ulysse 

Retourné 

 

Les prétendants 

Éliminés 

 

Argos 

Inhumé 

 

Pénélope

S'en est allée 

 

Son chemin 

A croisé

Une île 

Où déposer 

Une vie d'espérances

 

Déçues 

Et de regrets 

 

Ici elle a creusé 

Semé ses pilotis

Les graines d'un demain

Et son jardin fleurit

 

Et dans l'herbe 

 

Grasse

 

Des festins

Des jours 

 

Elle livre la peau 

Vierge

 

De ses années 

 

À la langue moelleuse

Des rayons assoupis

 

On la dit magicienne

Les enfants la craignent 

Et les parents surtout 

 

Elle est 

L'empoisonneuse

 

Celle qui a dit non

Merci 

 

Elle a torché 

Les gosses 

Et lavé 

Les torchons 

 

Elle a gercé ses doigts 

Rougis 

Dans les lessives 

 

Elle a frotté les murs

Ressuscité les fleurs

 

Et

Épongé

Les heures  

 

J'ai brisé

Le métier 

J'ai arraché

Les fils

J'ai enfoncé mes crocs

Dans la trame des jours 

 

Prends tes jambes 

À ton cou

Cours

 

 

© Nada Chaar

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Pour citer ces deux poèmes féministes, inédits & inspirés des figures légendaires

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Nada Chaar, « Goule » & « Pénélope », Le Pan poétique des muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : N° I | HIVER 2024 | « Seules, seulettes : des poésies de nos solitudes », 1er Volet & Revue Orientales, « Conteuses orientales & orientalistes », n°3, volume 1, mis en ligne le 24 février 2024. URL :

http://www.pandesmuses.fr/orientalesno3/noi/nchaar-goule-penelope

 

 

 

 

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N° I | HIVER 2024

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8 février 2024 4 08 /02 /février /2024 19:06

N° I | HIVER 2024 | Seules, seulettes : des poésies de nos solitudes / 1er Volet | Dossier majeur | Florilège | Poésie, musique & art audiovisuel | Réflexions féministes sur l'actualité 

 

 

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La bohème

 

 

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Floriane Martin

 

Crédit photo : Image de FJZEA, « Illustration numérique des mains jouant une guitare acoustique en dégradé de couleurs », photographie choisie par la poétesse, photographie libre de droits du site Depositphotos.

 

 

Une pensée pour les femmes agricultrices bien souvent invisibles car non salariées.*

 

 

 

Sa guitare chante des images roses,

ses cordes envoûtent et entrelacent

sens et pensées sur son passage

aux influences des pensées j'oses**.

 

C'est  la grande avancée des jours colorés de liberté

 

Et sa guitare sème ses chansons

fait des détours sur les sentiers,

par ci, par là, cultive un son

n'a jamais su où se fixer. 

 

c'est la grande avancée des jeux colorés de liberté

 

Sa guitare sillonne les alentours,

chante l'envol des cigognes

son aventure se savoure

au diapason de nos campagnes.

 

C'est la grande avancée des rêves colorés de liberté

 

Sa guitare, bien souvent caméléon

éveille d'heureux présages,

bohème, arpente les arpèges

sous la lumière blafarde des néons.

 

                                    

© Floriane Martin (2023).

 

* En lien avec la situation actuelle sur l'agriculture.

** C'est une licence poétique formée par une lettre supplémentaire au verbe « oser » pour rimer avec « Roses ».

 

 

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Pour citer ce poème inédit sur la solitude en musique

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Floriane Martin, « La bohème », Le Pan poétique des muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : N° I | HIVER 2024 | « Seules, seulettes : des poésies de nos solitudes », 1er Volet, mis en ligne le 8 février 2024. URL :

http://www.pandesmuses.fr/noi/martin-laboheme

 

 

 

 

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Dernière modification de l'image : 12 février 2024.

 

 

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N° I | HIVER 2024

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1 février 2024 4 01 /02 /février /2024 17:54

N° I | HIVER 2024 | Seules, seulettes : des poésies de nos solitudes / 1er Volet | Dossier majeur | Florilège 

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Les pensées lumineuses prendront forme

 

& Dictée d'amour

 

 

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Maggy de Coster

 

Site personnel

Le Manoir Des Poètes

 

 

 

 

Crédit photo : Jane Atché, « Le Houx », illustration tombée dans le domaine public, capture d'écran par LPpdm de la photographie libre de droits du site Commons.

 

 

 

Les pensées lumineuses prendront forme 

Dans la grange de l’aurore

Et les corbeaux cesseront de transporter

De sinistres messages

 

 

Au soleil s’évaporeront les pleurs 

Des anonymes qui dissolvent leurs plaintes

Dans le vin liquoreux de la solitude 

Mais dans le silence tumultueux des vagues

De l’été on percevra le cri de détresse 

Des espèces sous-marines*

 

 

*Extrait de Maggy DE COSTER, « À fleur de mots », Éditions du Cygne, 2021.

 

 

 

DICTÉE D’AMOUR

 

 

Le vent emporte les plaintes

des voyageurs fatigués

Et l’éclat du soleil

sur la baie transcende

la solitude des parias

 

 

Un réseau de lumière s’infiltre

dans les catacombes

à l’heure où l’araignée

retisse sa toile ajourée

par la pression du temps

 

 

Sur l’émeraude des jours

s’étale une goutte de rosée

comme la larme du pénitent

qui cherche une parcelle

d’espérance

dans la géographie du présent

 

 

Et je cherche un segment de joie

pour colmater les cœurs ébréchés

un zeste de raison pour conjurer

le sort des martyrs

une fontaine d’amour

pour abreuver les mal-aimés**
 

 

**Extrait de Maggy DE COSTER, « Comme une Aubade », Éditons du Cygne, 2007

 

 

© Ces deux poèmes sont reproduits dans cette revue avec l'aimable autorisation de Maggy DE COSTER, et des Éditions du Cygne.

 

 

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Pour citer ces poèmes lyriques sur la solitude

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Maggy De Coster, « Les pensées lumineuses prendront forme » & « Dictée d'amour », Le Pan poétique des muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : N° I | HIVER 2024 | « Seules, seulettes : des poésies de nos solitudes », 1er Volet, mis en ligne le 1er février 2024. URL :

http://www.pandesmuses.fr/noi/mdc-penseeslumineuses

 

 

 

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N° I | HIVER 2024

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31 janvier 2024 3 31 /01 /janvier /2024 13:41

N° I | HIVER 2024 | Seules, seulettes : des poésies de nos solitudes / 1er Volet | Bémols artistiques | Poésie, musique & art audiovisuel

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Catherine Arnaud, artiste & directrice

 

 

de la galerie strasbourgeoise Artcreenvol

 

 

 

 

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Françoise Urban-Menninger

 

Blog officiel : L'heure du poème

 

 

Reportage photographique par

 

Claude Menninger

 

 

 

© Crédit photo : Claude Menninger, l'artiste Catherine Arnaud nous présente un catalogue qui a dédié un article à ses œuvres artistiques, image réalisée dans la galerie Artcreenvol à Strasbourg.

 

 

 


 

Catherine Arnaud, docteure en sciences de l’art de l’université Paris Sorbonne, a placé ses activités artistiques dans la recherche concernant les analogies et les interférences plastico-musicales.

À l’instar de Kandinsky, elle poursuit inlassablement sa quête sur les dialogues entre la musique et la peinture et les a magnifiquement incarnés dans un travail picturo-musical où elle peint des rouleaux de papiers à musique perforés qui se transmutent en notes musicales générées par une soufflerie lorsqu’ils sont introduits dans un piano mécanique.

C’est ainsi que son œuvre peinte et déclinée en motifs géométriques aux abstractions lyriques d’une grande beauté se mue en une musique colorée qui redonne vie à un instrument qui semble disparaître en France alors qu’il est encore très présent aux USA, en Allemagne, au Japon ou en Suisse. Des compositeurs de toutes nationalités tels Jean-Yves Bosseur, Joe Krencker ou Thomas Bloch, font revivre, grâce à Catherine Arnaud, le piano mécanique qui génère une musique intemporelle empreinte d’une poésie aux tonalités universelles. Ses œuvres sont désormais référencées dans le luxueux catalogue Loft & Décoration destiné aux collectionneurs d’art contemporain.

 

 

 

© Crédit photo :  Claude Menninger, Peinture d'une figure mythique de la Sirène par l'artiste plasticienne Vanessa Simon. Image réalisée dans la galerie Artcreenvol à Strasbourg.

 

 

Catherine Arnaud n’est pas seulement une artiste qui a présenté ses créations et installations en France à et l’étranger, notamment à Buenos Aires, elle est conférencière, anime des ateliers pour les enfants, a été honorée par un prix prestigieux de l’Académie des Beaux-Arts à Paris, elle est également la fondatrice et la directrice d’une galerie d’art à Strasbourg qu’elle a ouverte en 2015. Elle y organise des expositions individuelles ou collectives sur différentes thématiques très souvent en lien avec la nature, les animaux, les insectes, les jardins, la végétation, les océans sans oublier les grandes problématiques sociétales tel ce regard porté tous les ans le 8 mars sur les femmes et leurs combats pour leurs droits de par le monde.

Sa petite galerie à la baie largement ouverte sur la rue avec ses tableaux lumineux, qui sont autant de fenêtres qui s’ouvrent sur l’ailleurs d’un voyage immobile, attire le chaland et apporte un supplément d’âme au quartier populaire où elle est implantée.

 

© Crédit photo :  Claude Menninger, « Peinture d'une figure mythique de la des fées, tableau de l'artiste placitienne Marie-Thérèse Docherty. Image réalisée dans la galerie Artcreenvol à Strasbourg.

 

 

Catherine Arnaud n’a d’autre objectif que de promouvoir l’art contemporain en Alsace et la dernière exposition en date sur le thème du surréalisme donne, comme son nom l’indique, un véritable envol à la création qui libère sur la toile l’inconscient du créateur mais aussi le nôtre qui a partie liée avec les grands mythes, peurs, joies, mystères et questionnements de cette humanité qui nous fait et nous défait. On y admire, entre autres, la délicieuse sirène délicatement peinte, au rendu minutieux semblable à celui d’un vitrail, de Vanessa Simon et le tableau de l’artiste écossaise Marie-Thérèse Docherty, empreint d’onirisme où l’on perçoit le buste d’un personnage qui flotte parmi des figures féminines angéliques, la tête immergée dans un rêve intérieur mais Calderon l’avait écrit La vie est un songe….

 

© Françoise Urban-Menninger

 

 

Galerie Artcreenvol

2 rue du Mont Blanc à Strasbourg

 

 

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Pour citer cet article & ce reportage inédits

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Françoise Urban-Menninger, « Catherine Arnaud, artiste et directrice de la galerie strasbourgeoise Artcreenvol », reportage illustré par le photographe Claude MenningerLe Pan poétique des muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : N° I | HIVER 2024 | « Seules, seulettes : des poésies de nos solitudes », 1er Volet, mis en ligne le 30 Janvier 2024. URL :

http://www.pandesmuses.fr/noi/fum-catherinearnaud

 

 

 

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Dernière modification : le 31 janvier 2024 (édition complète du reportage)

 

 

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N° I | HIVER 2024

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25 janvier 2024 4 25 /01 /janvier /2024 18:07

N° I | HIVER 2024 | Seules, seulettes : des poésies de nos solitudes / 1er Volet | Dossier majeur | Florilège | Astres & animaux 

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Où vais-je quand je veux être seule ?

 

 

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Mariem Garaali Hadoussa

 

Artiste plasticienne & poète

Présidente de lassociation « Voix de femme nabeul »

 

 

© Crédit photo : Mariem Garaali Hadoussa, « Paysage » hivernal, une des sept peintures de l'exposition virtuelle de l'artiste plasticienne. Exposition datant de 2020 & présente dans cette revue.

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Les bruits de la vie

Grondent inlassablement

Les scènes quotidiennes

Avec leur tintamarre

Se fracassent à la tombée du jour

Vertige, cris, sonnettes d’alarme

Reviennent encore et encore 

 

 

Que c’est merveilleux 

De se retrouver seule 

En compagnie du silence

Écouter le doux chuchotement de l’âme

Ressentir le doux bruissement 

Du vent dans les feuilles

Oui j’aime la compagnie du vide

En se donnant le temps

 D’écouter d’autres sons 

Des chants parfumés de rosée 

Ré-enchanter ce monde 

Chaotique et monstrueusement lugubre

 

 

 

Chante-moi la vraie vie

Dame-nature

Je me sens seule et perdue

Dans cette immensité burlesque

M’offrant bien malgré moi 

Un spectacle éblouissant de paradoxes

Écœurant à en mourir

Je choisis de ne plus entendre,

Ne plus voir 

Et ne plus rien dire 

Enfin ne plus quitter ma tour d’ivoire 

Pour créer, écrire et peindre ! 

 

 

© Mariem Garaali, Janvier 2024.

 

 

 

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Pour citer ce poème illustré & inédit sur la solitude

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Mariem Garaali Hadoussa (poème & peinture), « Où vais-je quand je veux être seule ? », Le Pan poétique des muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : N° I | HIVER 2024 | « Seules, seulettes : des poésies de nos solitudes », 1er Volet, mis en ligne le 25 Janvier 2024. URL :

http://www.pandesmuses.fr/noi/mgh-quandjeveuxetreseule

 

 

 

 

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Bienvenue !

 

L’association SIÉFÉGP publiera en juin 2026 son anthologie livresque composée de vos écrits poétiques sur le thème « Liberté » du festival Le Printemps des Poètes 2026.

SIÉFÉGP, LE 2 AVRIL 2026

 

APPEL PERMANENT À ARTICLES ENCYCLOPÉDIQUES POUR NOTRE ENCYCLOPÉDIE UNIVERSELLE ET NUMÉRIQUE (LANCÉE EN 2012) SUR LES POÉTESSES (FEMMES POÈTES, POÈTES, POÉTRIDES, ETC.) DE TOUTES LES PÉRIODES, ET DANS UNE OU PLUSIEURS LANGUES. CHAQUE ARTICLE DOIT PORTER SUR LA VIE, L'ŒUVRE ET LA POSTÉRITÉ DE LA CRÉATRICE CHOISIE.

SIÉFÉGP, 18 FÉVRIER 2025

Crédit photo : Visuel pour le 2 avril ou la la Journée mondiale de sensibilisation à l'autisme. Capture d’écran réalisée par LPpdm d'une image libre de droits diffusée sur un réseau social.​​​​​​​

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