11 février 2021 4 11 /02 /février /2021 12:56

 

Lettre no 15 | Eaux oniriques... | Poésie des aïeules

 

 

 

 

 

Air / لحن

 

 

 

 

    

Madeleine de Scudéry

 

(1607-1701) 

 

مادلين دو سكوديري

 

 

Texte transcrit, remanié, mis en français moderne puis traduit en arabe

 

 Dina Sahyouni

 

 

 

 

 

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/c/c0/Portrait_madame_scudery_1607_hi.jpg?uselang=fr

Crédit photo : portrait de Madeleine de Scudéry, Commons, Wikimédia. 

 

 

 

© Crédit photo : Capture, du poème du recueil cité ci-dessous, faite par la traductrice datant du n°2 du PAN POÉTIQUE DES MUSES. 

 

 

 

Le poème « Air » de Madeleine de Scudéry a été publié dans l'ouvrage de Bénigne de Bacilly, "Suite de la première partie du recueil des plus beaux vers qui ont été mis en chant", Paris, chez Charles de Sercy, 1661, p. 439). Ce livre appartient au domaine public.

 

 

Air

 

 

Quand verrai-je ce que j’adore

Éclairer ces aimables lieux ?

Ô doux moments, ô moments précieux,

Ne reviendrez-vous point encore ?

 

 

لحن

 

 

متى سأرى من أعشقه

يضيء هذه الأماكن اللطيفة ؟

 آه من الحظات الحلوة، آه من الحظات

،​​​​​​​​الثمينة​​/

 هل تعودين إلي يوماً ما ؟

 

​​​​​​​​​​

 

***

 

Pour citer ce poème d'amour traduit en arabe

 

Madeleine de Scudéry, /مادلين دو سكوديري« Air / لحن », poème d'amour transcrit, remanié, mis en français moderne & traduit en arabe par Dina SahyouniLe Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Lettre n° 15 « Eaux oniriques : mers/mères », mis en ligne le 11 février 2021. Url : http://www.pandesmuses.fr/lettre15/ds-scudery-air

 

 

 

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9 février 2021 2 09 /02 /février /2021 11:35

 

Événements poétiques | Le printemps des Poètes | « Les femmes & le désir en poésie

 

 

 

 

 

 

Extases discrètes

 

 

 

 

 

Texte de

 

Christine Bouchut

 

 

Illustration de

Mariem Garali Hadoussa

 

Artiste peintre & poète

Présidente de lassociation "Voix de femme nabeul"​​

 

 

 

© Crédit photo : Mariem Garali Hadoussa, "Désir", tableau. 

 

 

 

La peau à te griffer

mon Amour est avide

caresses lacunes

audace mesquine

serre

n'hésite pas mes poignets !


 

Tu viens 

tu viens et je veux craindre les assauts

tu auras peur

mes morsures

un peu de sang pour un pacte dur

mon cri 

à ce prix de blessures

et tes mensonges

sans quoi ce n'est que badinage.


 

Nos âmes de jouissance feront

pleurer nos joies

mortifiés nos mots 

tes larmes à la mesure de mes mes silences

n'en dis rien mon ange

du monde la rive s'éloigne.


 

Trace mes inquiétudes

le ciel ton désir

dans les affres du temps

tu te débats

à moins que ta chair

ne brûle plus bleue

nos corps se tordent 

sur un matelas nu.


 

Fille aux yeux clairs

crie encore

la brune

bouche sans rancune

donne l'extase

des plaisirs 

qui s'ignorent

trop.


 

Angle mort

un désert

je laisse couler l'amer

les fleurs restent en dehors.


 

 

 

***

 

Pour citer ce poème d'amour 

 

Christine Bouchut, « Extases discrètes » poème d'amour inédit, peinture inédite par Mariem Garali Hadoussa, Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événement poétique|Le Printemps des Poètes « Les femmes et le désir en poésie » sous la direction de Françoise Urban-Menninger, mis en ligne le 9 février 2021. Url : 

http://www.pandesmuses.fr/desir/cb-extasesdiscretes

 

 

 

 

 

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LE PAN POÉTIQUE DES MUSES - dans La Lettre de la revue LPpdm Amour en poésie
7 février 2021 7 07 /02 /février /2021 18:09

 

Événements poétiques | Le Printemps des Poètes « Désir » | Les femmes & le désir en poésie

 

 

 

 

 

 

Téléphone maudit

 

 

 

 

 

 

Mireille Podchlebnik

 

Blog officiel

 

 

 

 

Crédit photo : "Hello", wikimedia, domaine public.

 

 

 

Tu ne m’appelles pas

Et j’en crève

Mais que pourrais-je faire

Chanter, hurler, danser

Partir au loin

Loin des soucis du quotidien

 

 

Ne plus penser

Ne plus être

Ne plus vivre

 

 

Vas-tu sonner téléphone maudit

Pour qu’enfin je puisse sourire

 

Qui es-tu à l’autre bout du fil

Qui es-tu 

Toi qui m’obsèdes et qui m’attires 

comme un aimant

Comme un amant qui se dérobe

 

 

Vas-tu briser ce silence

Qui te drape comme un héros

Comme un prince des temps anciens

 

 

Parle-moi donc

Parle-moi de toi, de moi, de nous

Raconte-moi des histoires

 

 

Sur la nature, la vie, l’espoir

Dis-moi des mots banals

Des mots tendres, des mots doux

 

 

Emporte-moi sur la grève

Sur les sables du désert

Que le vent efface le néant

Et nous berce

Jusqu’à l’ivresse

 

 

***

 

Pour citer ce poème d'amour 

 

Mireille Podchlebnik, «  Téléphone maudit » poème d'amour inédit, Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques Événement poétique|Le Printemps des Poètes « Les femmes et le désir en poésie » sous la direction de Françoise Urban-Menninger, mis en ligne le 7 février 2021. Url : http://www.pandesmuses.fr/desir/mp-telephonemaudit

 

 

 

 

 

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LE PAN POÉTIQUE DES MUSES - dans RECUEIL NO3 Amour en poésie
7 février 2021 7 07 /02 /février /2021 15:34

 

Lettre n°15 | Eaux oniriques... | Textes thématiques

 

 

 

 

 

 

 

Une mer dormante 

 

 

 

 

 

Sarah Mostrel

 

Site : https://sarahmostrel.wordpress.com

Facebook www.facebook.com/sarah.mostrel

 

 

 

 

 

© Crédit photo :  Sarah Mostrel, "Mère", série, composée de dessins et de photographies, intitulée "L'enfant au bord de l'eau". 

 

 

 

LA MÈRE QUI AVAIT OUBLIÉ DE SOUHAITER LA BIENVENUE À SON FILS...

 

 

© Crédit photo :  Sarah Mostrel, "Mer agitée", série, composée de dessins et de photographies, intitulée "L'enfant au bord de l'eau". 

 

 

Tu te noies dans la mer froide

Une eau dormante, mais agitée

Et tu te souviens, affligé

Qu’on ne t’a pas appris à aimer

 

Une mère, c’est fait pour consoler

Pour chouchouter et câliner

Une mère ne peut laisser tomber

Abandonner égale tuer…

 

Toujours présente, même si absente

Elle t’a durant neuf mois porté

Et par ses humeurs, emporté

Tu t’es forgé, tu t’es formé

 

 

​​​​​© Crédit photo :  Sarah Mostrel, "Seul", série, composée de dessins et de photographies, intitulée "L'enfant au bord de l'eau". 

 

 

 

 

Tu t’es construit et développé

Dans cette eau pas toujours si calme

Apprenant, oui, déjà, mais si

Les dures prémices de la vie

 

Hésitant à sortir de l’antre

Tu as pointé le bout de ton nez

Tu as crié de déplaisir

En respirant l’air pollué

 

Tu eus besoin de t’adapter

Mais ballotté et assailli

Par des proches ou par des amis

Tu t’es trouvé si démuni

 

Car c’est bien elle que tu cherchais 

Où était-elle, cette maman

Cette abstinente, si désirée

Tu rêvais d’elle, qu’elle t’embrassait

 

 

© Crédit photo :  Sarah Mostrel, "L'enfant au bord de l'eau, no 1", série, composée de dessins et de photographies, intitulée "L'enfant au bord de l'eau". 

 

 

 

 

Tu tentais de capter son regard

Lorsque tu pénétrais le sien

Tu étais si jeune, si petit

Tu aspirais à être chéri

 

Quoi de plus normal ?

 

Être pris en charge

On ne le peut à moins, à cet âge

Tu te devais de recevoir

Soin et amour, avant toute chose !


 

 

​​​​​© Crédit photo :  Sarah Mostrel, "L'enfant au bord de l'eau, no 2", série, composée de dessins et de photographies, intitulée "L'enfant au bord de l'eau" 

 

 

 

Tu briguais les démonstrations

La bienfaisance et la tendresse 

Les embrassades et les caresses

Qu’un bébé est en droit d’avoir

 

Non par autrui, mais bien par elle, 

Non par besogne, par habitude

Par attention, sollicitude

Dans l’affection, le réconfort 

 

 

​​​​​​© Crédit photo :  Sarah Mostrel, "L'enfant au bord de l'eau, no 3", série, composée de dessins et de photographies, intitulée "L'enfant au bord de l'eau" 

 

 

 

Tu n’as jamais manqué de rien

Sauf de ce sentiment humain

Si convoité, si essentiel, 

Si constructif, si nécessaire 

 

Tu as bien souvent essayé

De comprendre ce que tu avais fait

Pour ne pas la mériter

Ta mère, ton sang, ton origine

 

Mais tu ne le découvris jamais 

Et cette béance irréparable

Te laissa à vie sidéré

Le manque ne serait pas comblé

 

Et hélas, toute ta vie durant

En quête de cet amour unique

Tu t’es penché vers l’exclusif

Le possessif ou l’anarchique 

 

L’excès, le mystique, le plaintif

L’infortuné, le créatif

Et tu as tant culpabilisé

Tu étais si désespéré 

 

 

 

 

 

​​​​​​© Crédit photo :  Sarah Mostrel, "L'enfant au bord de l'eau, no 4", série, composée de dessins et de photographies, intitulée "L'enfant au bord de l'eau". 

 

 

 

Toi tu ne demandais qu’égards

Ceux que tu n’eus pas dans l’enfance

Quand les mots de plaisir intenses

D’une génitrice furent défaillants

 

Dès lors, aucune relation 

Ne put remplir cette carence

Cette quête sublime, cet absolu

À la source de tout ton vécu

 

Tu ne saisis que bien plus tard 

Ce qui fit défaut, la vérité

Ce dont tu as été dépourvu 

L’amour d’une mère pour son enfant. 

 

© S. Mostrel

 

 

***

 

Pour citer ce poème philanthropique 

 

Sarah Mostrel (poème & illustrations), « Une mer dormante », poème philanthropique inédit, dessins & photographies inédits, Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Lettre n° 15 « Eaux oniriques : mers/mères », mis en ligne le 7 février 2021. Url : http://www.pandesmuses.fr/lettre15/sm-unemerdormante

 

 

 

 

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4 février 2021 4 04 /02 /février /2021 14:06

 

Lettre n°15 | Eaux oniriques... | Articles sur la poésie | Revue Matrimoine & N° 9 | Dossier mineur permanent

 

 

 

 

 

 

 

Versos azules / Vers bleus

 

de Susana Sánchez Nardón

 

 

 

 

 

Maggy de Coster

Site personnel

Le Manoir Des Poètes

 

 

 

 

 

© Crédit photo :  Jacinta Ceballos, poète maxicaine contemporaine. 

 

À la lecture de « Versos azules » (Vers bleus) de Susana Sánchez Nardón, il me vient à l’esprit ces vers du poète mexicain moderniste Amado Nervo : 

« Para curar la pertinaz / pena, en las almas escondida, / un nuevo amor es eficaz; »

(« Pour soigner la peine / tenace,/ cachée dans les âmes, / un nouvel amour est efficace; »)

 

Comme lui, Susana est marquée par le sceau du chagrin d’amour. Oiseau blessé, elle rêve de trouver une main panseuse pour l’accueillir, la soigner pour qu’elle puisse reprendre son envol à la clarté de l’amour sous un ciel clément :

 

« Un pájaro azul / herido quedo en el olvido » (« Un oiseau bleu / blessé gisant dans l'oubli »)

Cependant, elle nourrit la crainte de ne pouvoir rattraper le temps dans sa fuite inexorable.  « Ô temps suspends ton vol » (Lamartine).

Elle est envahie par la nostalgie d’un amour nourricier parti en fumée, un rêve qui s’est évanoui comme le fugace parfum d’une rose trémière dans l’air.

« Los sueños se difuman en el aire diluidos » (« Les rêves dilués s’estompent dans l'air »)

 

Comme nous le rappelle Pierre Corneille dans le Cid « L’amour est un tyran qui n’épargne personne ». Et l’on comprend bien ce leitmotiv amoureux de la poète qui frise même le masochisme :

 

« necesito amarte, amarte / amarte hasta morir y sofocar… / Necesito desear / Y sentir el dolor / Del deseo carnal… » 

(« J'ai besoin de t'aimer, de t'aimer / t'aimer à en mourir et en suffoquer … (« J'ai besoin d’aimer / Et de sentir la douleur / Du désir charnel… »

 

Impuissante, elle se tourne vers la poésie pour trouver la voie de la libération, je dirais même du catharsis pour déverser sa souffrance. Ainsi nous comprenons bien Alfred de Musset quand en 1832, dans « Namouna », un conte oriental, il nous révèle : « Sachez-le, – c’est le cœur qui parle et qui soupire / Lorsque la main écrit, – c’est le cœur qui se fond ; »

 

Alors la poète percluse de douleur, laisse s’épancher son « cœur fragile » :

 

« Apareces en mis sentimientos / como una ráfaga de viento / en todo momento, / que dejas latiendo / a mi corazón » (« Tu apparais dans mes sentiments  / comme une rafale de vent / à chaque instant/que tu fais battre mon cœur »)

Prisonnière d’un amour déchu qui hante son esprit et peuple ses nuits de cauchemars, elle nourrit l’espoir de voir revenir l’être aimé pour lui offrir « un coffre lleno de amor » (« un coffre rempli d’amour »)

Si pour Calderón « la vie est un songe » pour Susana « La vida es sueño / El sueño es la vida » (« La vie est rêve / Le rêve est la vie »)

 

Puisque l’espoir naît du désespoir, l’on comprend bien que Susana Sánchez Nardón nourrit l’espoir de voir l’idylle défunt renaître de ses cendres comme le Phénix. Pour ce faire, elle serait sans doute prête à donner sa vie :

 

« No tengo más que regalarte / sino mi propia vida » (« Je n'ai plus que ma vie / à t’offrir »)

 

Nous relevons de très belles images qui reflètent l’esprit romantique de la poète sans oublier ce bel oxymore : « Esperaba la dulce tortura de tus besos »  («  J’attendais la douce torture de tes baisers »)  

Pour finir, apprécions ces vers qui de par leur éloquence, traduisent bien l’état d’âme de Susana Sánchez Nardón.

« Mis ojos se llenan de lágrimas de cristal, / que surcan como torrentes infernales»

(« Mes yeux se remplissent de larmes cristallines, / Qui perlent comme des torrents infernaux ») et : 

« Soy carne no deseada / En un herrumbre desgastada / Por lágrimas heladas »

(« Je suis chair non désirée / Délaissé sur métal rouillé / Par des larmes glacées »)*

 

 

 

 

* NDLR, Suasana Sánchez Nardón est enseignante et poète argentine. 

 

 

***

 

Pour citer cet article 

 

Maggy De Coster, « "Versos azules / Vers bleus" de Susana Sánchez Nardón », œuvre traduite de l’espagnol du Mexique par Maggy DE COSTER, texte reproduit avec l'aimable autorisation des auteures et leur maison d'édition, Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Lettre n° 15 « Eaux oniriques : mers/mères » &  N°9 | FIN D'ÉTÉ 2021 « Femmes, Poésie & Peinture », 2ème Volet sous la direction de Maggy de Coster, mis en ligne le 4 février 2021. Url : http://www.pandesmuses.fr/lettre15/no9/mdc-versosazules

 

 

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LE PAN POÉTIQUE DES MUSES - dans La Lettre de la revue LPpdm Numéro 9 Amour en poésie

Bienvenue !

 

L’association SIÉFÉGP publiera en juin 2026 son anthologie livresque composée de vos écrits poétiques sur le thème « Liberté » du festival Le Printemps des Poètes 2026.

SIÉFÉGP, LE 2 AVRIL 2026

 

APPEL PERMANENT À ARTICLES ENCYCLOPÉDIQUES POUR NOTRE ENCYCLOPÉDIE UNIVERSELLE ET NUMÉRIQUE (LANCÉE EN 2012) SUR LES POÉTESSES (FEMMES POÈTES, POÈTES, POÉTRIDES, ETC.) DE TOUTES LES PÉRIODES, ET DANS UNE OU PLUSIEURS LANGUES. CHAQUE ARTICLE DOIT PORTER SUR LA VIE, L'ŒUVRE ET LA POSTÉRITÉ DE LA CRÉATRICE CHOISIE.

SIÉFÉGP, 18 FÉVRIER 2025

Crédit photo : Visuel pour le 2 avril ou la la Journée mondiale de sensibilisation à l'autisme. Capture d’écran réalisée par LPpdm d'une image libre de droits diffusée sur un réseau social.​​​​​​​

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