11 mars 2022 5 11 /03 /mars /2022 15:24


Événements poétiques | Stopper la guerre en Ukraine... | Poésie contemporaine

 

 

 

 

 

 

 

Ukraine martyrisée

 

 

 

 

 

 

 

Sylvie Gremmel

​​​​​​

 

 

 

​​​​​​​​​​Crédit photo : "Russian military véhicules marked with thé V symbol bombe by Ukrainian troops",  2022, Commons, domaine public.

 

 

 

Quand les missiles pleuvent et frappent chaque nuit

Des femmes et des enfants fuyant devant les armes,

Quand il n’y a que ruine et que tout est détruit,

Ne restent que colère, souffrance, amères larmes.

 

 

Quand les immeubles en feu s’écroulent sur la tête

D’innocents citoyens qui ne veulent qu’être libres

De chanter, de danser, de rire, de faire la fête

Mais tombent sous les balles et sous les gros calibres.

 

 

Quand la loi du plus fort s’abat, impitoyable,

Et lorsque David ploie sous les coups de Goliath,

L’espoir peut-il survivre face à l’inacceptable ?

La vie n’a que peu de valeur aux yeux de l’autocrate.

 

 

Les menaces et sanctions venues de chefs d’états

Qui, loin de la bataille, s’offusquent et protestent,

N’ont que bien peu d’effets face aux assassinats.

Que tous les hommes libres se lèvent et manifestent,

 

 

Fassent entendre leurs voix et montrent leur soutien !

Que des millions d’humains issus du monde entier,

Unis, main dans la main, implorent le Kremlin

De cesser ce massacre où un puissant guerrier

 

 

Se glorifie sans honte d’écraser sous sa botte 

La mère qui le supplie d’épargner son enfant,

Le jeune qui le défie, qu’on bat et qu’on menotte,

Les civils qui s’arment, fourmis contre un géant.

 

 

Et quand les chars d’assaut et les kalachnikovs

Entre les mains sanglantes de soldats sans gloire

Font face à des cailloux et cocktails molotovs,

Peut-on réellement parler d’une victoire ?



 

Que jamais ne s’abatte ce drapeau jaune et bleu

Où les épis de blé croissent sous un ciel pur.

Que cesse cette pluie de cendres et de feu

Que les nuages mortels laissent place à l’azur.



 

Ukraine, reste forte et ne renonce pas,

Tu n’es pas seule au monde, nous nous mobilisons,

Nos cœurs battent pour toi, ne les entends-tu pas ?

Oui, le jour viendra de rebâtir les maisons,



 

De déblayer les ruines et de tout reconstruire.

Et ce champs de bataille deviendra champs de fleurs

Quand les soldats partis, ton étoile pourra luire

D’un espoir revenu après tant de douleurs.



 

N’oublie pas que la force, la violence et la haine

Ont bien moins de pouvoir que l’amour et la vie.

Protège tes racines, protège tes enfants, Ukraine,

Jusqu’à ce que reviennent paix et démocratie.



 

Honte à tous ceux qui croient que tuer, c’est gagner

Et que les terres volées valent bien les violences.

Gloire à tous ceux qui veulent protéger et aider,

Le ciel saura juger les âmes et les consciences.

 

 

© S. Gremmel

 

***

 

Pour citer ce poème philanthropique & politique inédit

 

Sylvie Gremmel, « Ukraine martyrisée », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événement poépolitique « Stopper la guerre en Ukraine : lettre ouverte des personnes révoltées », mis en ligne le 11 mars 2022. Url :

http://www.pandesmuses.fr/ukraine/sg-ukrainemartyrisee

 

 

 

 

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9 mars 2022 3 09 /03 /mars /2022 11:55


Événements poétiques | Stopper la guerre en Ukraine... | Poésie contemporaine

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un jour prochain, la paix, la trêve

 

 

 

 

 

 

 

Corinne Delarmor

 

Sociétaire des Poètes Français depuis 2022

 

 

​​​​​​​​​​​Crédit photo : Smooches (baby and child kiss), commons, domaine public.

 

 

 

Mon tendre amour, mon doux amour,

Viens te blottir contre mon sein,

Je te chérirai tout le jour,

Jamais tu n’auras de chagrin,

 

 

 

Je te protègerai du froid,

De la tourmente, de la guerre,

Je te serrerai contre moi,

Je réchaufferai ton hiver,

 

 

 

Je te chanterai des comptines,

Je bercerai toutes tes nuits,

Viens donc, que je te câline,

Dans mes bras, éloignée du bruit,

 

 

 

Un jour prochain, la paix, la trêve,

Les chants d’oiseaux, la vie sereine,

L’azur, le soleil de tes rêves,

Le bonheur dont tu seras reine !

 

© C. Delarmor

 

 

 

***

 

Pour citer ce poème philanthropique inédit

 

Corinne Delarmor, « Un jour prochain, la paix, la trêve », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événement poépolitique « Stopper la guerre en Ukraine : lettre ouverte des personnes révoltées », mis en ligne le 9 mars 2022. Url :

http://www.pandesmuses.fr/ukraine/cd-unjourprochain

 

 

 

 

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8 mars 2022 2 08 /03 /mars /2022 16:31


Événements poétiques | Stopper la guerre en Ukraine... | Poésie contemporaine

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Paix, je crie ton nom

 

 

 

 

 

 

Mona Azzam

 

 

 

 

 

​​​​​​​​​​​Crédit photo : "Jasmins", commons, domaine public.

 

 

J’écris, le temps d’inventer une histoire (Mona Azzam) 

 

Montpellier, le 04 mars 2022

 

 

Je vous écris depuis une fenêtre suspendue au souffle d’un univers de soufre.

Peut-être entendrez-vous ma voix qui crisse sous les soubresauts de ma plume.

Peut-être entendrez-vous le cri de ma révolte qui grogne et vocifère les phrases de cet écrit insurgé. 

C’est le cri d’une femme. C’est le cri d’une mère qui de la guerre connaît chaque sursaut et chaque effroyable détonation.

C’est le cri de l’humain qu’aucun fracas explosif ne parviendra à étouffer. 

 

Je sais les terres qui s’embrasent tel un interminable crépuscule.

Je sais la frayeur, je sais l’horreur qui habite les visages et cerne les yeux de la poudre rapace des canons. 

Je sais la douleur qui vrille les tympans lorsque, déchaînés, explosent les orages d’obus. 

Je sais la couleur incolore de l’exode qui assombrit les prunelles de la vie torpillée. 

Je sais… et j’écris. 

J’écris parce que je sais. 

J’écris parce que je crie. 

J’écris ce cri assoiffé de paix tandis que là-bas retentissent les voix déshumanisées du chaos sur les voies de l’humanité. 

 

Je vous écris depuis une fenêtre aux vitres déchiquetées par la folie des hommes. 

Je vous écris depuis un balcon surplombant un monde vacillant et qui retient son souffle. 

Je vous écris pour dire l’impuissance du Verbe à se conjuguer au Mode de la guerre. 

Un Verbe qui s’épuise pourtant à réinventer un monde où nulle mère ne perdrait un enfant ; où nulle femme ne perdrait l’être aimé ; où nulle arme ne pourrait être brandie. 

 

Peut-être l’entendrez-vous ce cri de détresse né du refus de toute barbarie et de toute violence. 

L’entendrez-vous ? 

Les entendez-vous ? 

Ils sont morts à plusieurs 

Sans se toucher

Sans fleur à l’oreille 

Sans faire exprès 

Une voix tombe : c’est le bruit du jour sur le pavé

 

Peut-être entendrez-vous ma voix qui s’égosille de mot en mot, de virgule en virgule… pour ne dire qu’un seul mot. Pour n’écrire qu’un seul mot : PAIX. 

Inlassablement. 

 

 

© ​M. Azzam

 

***

 

Pour citer ce poème politique & philanthropique inédit

 

​Mona Azzam, « ​Paix, je crie ton nom », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événement poépolitique « Stopper la guerre en Ukraine : lettre ouverte des personnes révoltées », mis en ligne le 8 mars 2022. Url :

http://www.pandesmuses.fr/ukraine/ma-paix

 

 

 

 

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8 mars 2022 2 08 /03 /mars /2022 15:05


Événements poétiques | Stopper la guerre en Ukraine... | Poésie contemporaine

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pas de sang sur nos robes

 

 

 

 

 

 

 

Corinne Delarmor

 

Sociétaire des Poètes Français depuis 2022

 

 

 

​​​​​​​​​​​Crédit photo : Alexei Harlamov, "Bouquet of Flowers", commons, domaine public.

 

 

 

 

Veillons à fleurir les sourires

Sur tous les visages féminins,

Amour, union, vie, avenir,

Paix sur la terre, rires enfantins,


 

Respectons cette belle journée,

Sérénité sur notre globe,

Offrons à ce jour le sacré,

La trêve, pas de sang sur nos robes,


 

Cessez-le-feu, ici et là,

Partout où la guerre sévit,

Frères et sœurs, ensemble ici-bas,

Humons le bonheur d’être en vie ! 

 

 

© C. Delarmor

 

 

***

 

Pour citer ce poème politique & philanthropique inédit

 

Corinne Delarmor, « Pas de sang sur nos robes », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événement poépolitique « Stopper la guerre en Ukraine : lettre ouverte des personnes révoltées », mis en ligne le 8 mars 2022. Url :

http://www.pandesmuses.fr/ukraine/cd-pasdesangsurnosrobes

 

 

 

 

Mise en page par David Simon

 

 

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7 mars 2022 1 07 /03 /mars /2022 19:56

Numéro Spécial | Printemps 2022 | Instant poétique avec...

 

 

 

 

 

 

El tango / Le Tango

 

 

 

 

 

 

Maggy de Coster

​​​​Site personnel

Le Manoir Des Poètes

 

 

 

© ​​​​Crédit photo :  Maggy De Coster,  Casa Borges en Argentine, image no 1.

 

 

 

 

El tango

 

 

 

 

© ​​​​Crédit photo :  Maggy De Coster,  Casa Borges en Argentine, images no 2, no 3 & no 4.

 

 

 

¿Dónde estarán? pregunta la elegía

de quienes ya no son, como si hubiera

una región en que el Ayer, pudiera

ser el Hoy, el Aún, y el Todavía.

 

¿Dónde estará? (repito) el malevaje

que fundó en polvorientos callejones

de tierra o en perdidas poblaciones

la secta del cuchillo y del coraje?

 

¿Dónde estarán aquellos que pasaron,

dejando a la epopeya un episodio,

una fábula al tiempo, y que sin odio,

lucro o pasión de amor se acuchillaron?

 

Los busco en su leyenda, en la postrera

brasa que, a modo de una vaga rosa,

guarda algo de esa chusma valerosa

de Los Corrales y de Balvanera.

 

¿Qué oscuros callejones o qué yermo

del otro mundo habitará la dura

sombra de aquel que era una sombra oscura,

Muraña, ese cuchillo de Palermo?

 

¿Y ese Iberra fatal (de quien los santos

se apiaden) que en un puente de la vía,

mató a su hermano, el Ñato, que debía

más muertes que él, y así igualó los tantos?

 

Una mitología de puñales

lentamente se anula en el olvido;

Una canción de gesta se ha perdido

entre sórdidas noticias policiales.

 

Hay otra brasa, otra candente rosa

de la ceniza que los guarda enteros;

ahí están los soberbios cuchilleros

y el peso de la daga silenciosa.

 

Aunque la daga hostil o esa otra daga,

el tiempo, los perdieron en el fango,

hoy, más allá del tiempo y de la aciaga

muerte, esos muertos viven en el tango.

 

En la música están, en el cordaje

de la terca guitarra trabajosa,

que trama en la milonga venturosa

la fiesta y la inocencia del coraje.

 

Gira en el hueco la amarilla rueda

de caballos y leones, y oigo el eco

de esos tangos de Arolas y de Greco

que yo he visto bailar en la vereda,

 

en un instante que hoy emerge aislado,

sin antes ni después, contra el olvido,

y que tiene el sabor de lo perdido,

de lo perdido y lo recuperado.

 

En los acordes hay antiguas cosas:

el otro patio y la entrevista parra.

(Detrás de las paredes recelosas

el Sur guarda un puñal y una guitarra.)

 

Esa ráfaga, el tango, esa diablura,

los atareados años desafía;

hecho de polvo y tiempo, el hombre dura

menos que la liviana melodía,

 

que solo es tiempo. El Tango crea un turbio

pasado irreal que de algún modo es cierto,

el recuerdo imposible de haber muerto

peleando, en una esquina del suburbio.

 

**

 

 

© ​​​​Crédit photo :  Maggy De Coster,  Casa Borges en Argentine, images no 5, no 6 & no 7.

 

 

 

Le Tango

 

Où seront-ils ? remettre en question l'élégie

de ceux qui ne sont plus, comme s'il y avait

une région où l’Hier, pouvait

être encore l’Aujourd'hui.

 

Où sera-t-il? (Je répète) le malevaje

qui a fondé dans des ruelles poussiéreuses

dans les  terres ou dans les villages perdus

la secte du couteau et de la bravoure?

Où seront ceux qui sont passés,

laissant à l'épopée un épisode,

une fable à la fois, et qui sans haine,

profit ou passion d'amour se sont poignardés?


 

Je les cherche dans leur légende, à la fin

braise qui , comme une rose vague,

sauve une partie de cette brave foule

de Los Corrales et de Balvanera.


 

Quelles ruelles sombres ou quel désert

De l'autre monde abritera

l'ombre dure de celui qui était une ombre sombre,

Muraña, ce couteau de Palerme?


 

Et cette fatale Iberra (dont les saints

s’apitoient) qui sur un pont de la route,

a tué son frère, el Ñato, qui a dû être

un mort de plus à l’égal des autres ?


 

Une mythologie poignante

disparaît lentement dans l'oubli;

Une chanson de geste s’est perdue

parmi de sordides nouvelles policières.


 

Il y a une autre braise, une autre rose rouge

de la cendre qui les garde intacts;

il y a les fiers couteliers

et le poids du poignard silencieux.


 

Bien que le poignard hostile ou cet autre poignard,

le temps, les ait enterrés dans la boue,

aujourd'hui, au-delà du temps et de leur funeste

destin, ces morts vivent dans le tango.


 

En musique ils sont, dans le cordage

de la guitare obstinée et laborieuse,

qui se trame dans la milonga aventureuse

la fête et l'innocence du courage.

 

La roue jaune tourne dans le trou

Des chevaux et des lions, et j'entends l'écho

de ces tangos d’Arolas et de Greco

que j'ai vu danser sur le trottoir,


 

dans un instant isolé qui émerge aujourd'hui,

sans avant ni après, contre l'oubli,

et qui a le goût du perdu,

du perdu et du retrouvé.


 

Dans les accords, il y a de vieilles choses:

la vigne de l’autre patio entrevue.

(Derrière les murs suspects

le Sud garde un poignard et une guitare.)

 

Cette rafale, le tango, cette diablerie,

Défie les années trépidantes ; 

fait de poussière et de temps, l'homme dure

moins que la légère mélodie,

 

qui n'est que temps. Le Tango crée un passé un trouble

irréel qui est en quelque sorte vrai,

le souvenir impossible d’être mort

en luttant dans un coin de la banlieue.

 

 

 

Jorge Luis BORGES, traduit de l’espagnol argentin par Maggy DE COSTER

 

 

© M. DE COSTER.

Nous publions ce poème avec l'aimable autorisation de la traductrice et de sa maison d'édition.

 

 

***

 

Pour citer ce poème bilingue 

 

Maggy De Coster (traduction en français de l’espagnol argentin par), « El tango / Le Tango », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Numéro Spécial | Printemps 2022 « L'humour au féminin » sous la direction de Françoise Urban-Menningermis en ligne le 7 mars 2022. Url :

http://www.pandesmuses.fr/ns2022/mdc-tango

 

 

 

 

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APPEL À POÈMES SUR LE THÈME « LIBERTÉ » (PROPOSÉ PAR LE PRINTEMPS DES POÈTES) DU 30 NOVEMBRE AU 31 JANVIER 2026.

L’association SIÉFÉGP vous propose de publier une sélection de vos écrits poétiques sur le thème « Liberté » proposé par le festival Le Printemps des Poètes. Pour ce faire, veuillez vérifier que vos poèmes (de 1 à 4) et/ou illustrations (de 1 à 4) respectent la ligne éditoriale de cette revue avant de nous adresser vos participations au plus tard le 31 janvier 2025 pour une publication livresque durant le printemps 2026 dans le cadre du festival Le Printemps des Poètes.

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