31 mars 2022 4 31 /03 /mars /2022 17:30

​​

Événements poétiques | Stopper la guerre en Ukraine... | Poésie des siècles passés 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le grillon &

 

 

 

 La parole d'un soldat

 

 

 

 

 

 

Marceline Desbordes-Valmore  (1786-1859)

 

Poèmes choisis, transcrits & modernisés légèrement avec une photographie prise par Dina Sahyouni

 

 

 

 

© Crédit photo : Portrait de Marceline Desbordes-Valmore, dessin photographié (pour cette revue par DS.) d'une anthologie poétique tombée dans le domaine public.

 

 

Les deux extraits présents ci-dessous proviennent du recueil de poèmes, appartenant au domaine public, de DESBORDES-VALMORE, Marceline (1786-1859), Bouquets et prières par Mme Desbordes-Valmore, Paris, Dumont éditeur, 88 Palais-Royal, au Salon littéraire, 1843, section « Prières », pp. 37-39 pour le premier et pp. 233-234 pour le second.

 

Le grillon

 

 

Triste à ma cellule,

Quand la nuit s'abat,

Je n'ai de pendule

Que mon cœur qui bat :

Si l'ombre changeante

Noircit mon séjour,

Quelque atome chante,

Qui m'apprend le jour.


 

Dans ma cheminée,

Un grillon fervent,

Faisant sa tournée,

Jette un cri vivant :

C'est à moi qu'il livre

Son fin carillon,

Tout charmé de vivre

Et d'être grillon !


 

La bonté du Maître

Se glisse en tout lieu ;

Son plus petit être

Fait songer à Dieu.

Sait-il qu'on l'envie,

Seul et ténébreux :

Il aime la vie ;

Il est bien heureux !


 

La guerre enfiévrée

Passait l'autrefois,

Lionne effarée,

Broyant corps et voix :

Mon voisin l'atome

Fut mon seul gardien,

Joyeux comme un gnôme

À qui tout n'est rien.


 

Dieu nous fit, me semble,

Quelque parité :

Au même âtre ensemble

Nous avons chanté ;

Il me frappe l'heure,

Je chauffe ses jours ;

Mais, femme, je pleure :

Lui, chante toujours.

 

Si jamais la fée

Au soulier d'azur,

D'orage étouffée

Entre dans mon mur ;

Plus humble et moins grande

Que sa Cendrillon,

Oh ! qu'elle me rende

Heureuse, ou grillon !



 

 

 

La parole d'un soldat

 

 

La vieille Rachel, filant à sa porte,

Demande au Seigneur son jeune soleil,

Son dernier enfant que la guerre emporte,

Dont le cri de gloire emplit son sommeil.

Le rêve incessant d'un drapeau qui vole,

Fait casser le lin dans ses doigts tremblants :

« Mon enfant, Seigneur, tient bien sa parole ;

Je sens un laurier sous mes cheveux blancs ! »


 

Paix ! voici l'écho de la grande-armée,

Proclamant le nom d'un soldat vainqueur ;

Et la blonde enfant, du soldat aimée,

Courant vers Rachel en tenant son cœur :

« Écoutez, Rachel, ce grand bruit qui vole ;

Lisez-le avec moi de vos yeux tremblants :

Que votre Gilbert tient bien sa parole ;

Il met un laurier sur vos cheveux blancs ! »


 

Au milieu des cris d'un champ de bataille,

Gilbert, ce jour-là, sauvait son drapeau,

Et vainqueur couché sur un peu de paille,

Disait en mourant : « Que mon sort est beau !

Car mon nom, pareil à l'aigle qui vole,

S'abat glorieux sur deux cœurs tremblants.

Ma mère, aimez-moi, j'ai tenu parole :

J'ai mis un laurier sur vos cheveux blancs ! »

 

 

 

***


Pour citer ces poèmes pour la paix

 

Marceline Desbordes-Valmore (1786-1859), « Le grillon » & « La parole d'un soldat », poèmes choisis, transcrits & modernisés légèrement avec une photographie prise par Dina Sahyouni de DESBORDES-VALMORE, Marceline (1786-1859), Bouquets et prières (1843), Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événement poépolitique « Stopper la guerre en Ukraine : lettre ouverte des personnes révoltées » & Megalesia 2022, mis en ligne le 31 mars 2022. Url :

http://www.pandesmuses.fr/ukraine/mdv-grillonetsoldat

 

 

 

 

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31 mars 2022 4 31 /03 /mars /2022 14:10

​​

Événements poétiques | Stopper la guerre en Ukraine... | Poésie contemporaine

 

 

 

 

 

 

 

 

Ils immigrent

 

 

(trois poèmes)

 

 

 

 

 

 

 

Maram Al-Masri

 

 

 

 

Crédit photo :  "Migrant Mother", 1936, image Commons, domaine public.

 

 

 

L’exode I





 

Ils immigrent

 

sans bagages 
sans visa 
sans billets d’avion 
sans avoir la chance 
d'agiter leurs mains avec un mouchoir blanc 
ou de promettre à leurs chers de revenir

 

 

sans valise
sans brosse à dents ni pâte à raser
sans savon ni parfum.



 

ils immigrent 

 

des fois avec des papiers officiels 
qui disent leur nom
leur âge
leur lieu de naissance 
leur lieu de résidence
et des fois sans 
car ils ont été brûlés avec leurs murs 
enterrés avec leur maison  
noyés avec leurs bateaux

  

 

Ils immigrent

 

avec leurs cœurs troués
par les balles de la peur
leur peau abîmée
comme les feuilles des passeports mouillés 

 

Ils immigrent 


 

 

avec sur leur dos 
leurs enfants 
leurs vieillards
et leurs soucis 
Dans leur poche
la place laissée vide
par la clef de leur maison perdue








 




L’exode II






 

Les ombres 
Passent 
Comme des nuages 
Comme des âmes 
Comme des idées 
Comme la sueur de la fatigue ouvrière
Comme les ombres fatiguées des immigrés 
Qui voient les corps passer
sans qu'elles les attrapent 
Ils laissent 
Leurs empreintes 
Sur le visage de l'humanité
Mémoires de vie 

 

 

La terre. 
Les herbes
l’eau
Les rivières
les rochers 
Les montagnes.
Les chansons et la poésie
Même le ciment froid 
De l’histoire
Gardent 
Pour longtemps
L’odeur discrète
de leur espoir.

 

 

 

 

La paix

 

 

© Crédit photo : Maram Al-Masri ​​​​, "La paix", poème bilingue français-arabe. 

 

***


Pour citer ces poèmes philanthropiques & engagés pour la paix

 

Maram Al-Masri, « Ils immigrent (trois poèmes) », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événement poépolitique « Stopper la guerre en Ukraine : lettre ouverte des personnes révoltées » & Megalesia 2022, mis en ligne le 31 mars 2022. Url :

http://www.pandesmuses.fr/ukraine/mam-ilsimmigrent

 

 

 

 

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31 mars 2022 4 31 /03 /mars /2022 12:55

 

Événements poétiques | Festival International Megalesia 2022 | II. Le merveilleux féerique féministe | Florilège

 

 

 

 

 

 

 

Femme rose des cimes !

 

 

 

 

 

 

 

Poème & dessin

 

Mokhtar El Amraoui

 

 

 

© Crédit photo :  Mokhtar El Amraoui, "Femme rose des cimes ! ". ​​​​​

 

 

 

 

Femme, telle la rose, tu reprendras ton sang, 

Tout le souffle de tes ans 

Et t’envoleras de toutes tes feuilles d’or,

Bien loin de la mort 

Qui ne saura être ton unique sort,

Jusqu’aux plus hautes cimes

Libérée des chaînes de la haine

Qui t’enfermaient dans l’enfer des peines, 

Dans le sombre silence des souffrances et abîmes !  

 

 

 

Tous les murs de tes prisons s’écrouleront, 

Tes  pages d’ailes multicolores s’envoleront !

Tu entonneras, Femme libre,

Rose aux splendides nouvelles fibres,  

Les chants des chevelures ivres

D’amour et de vie en toutes saisons,

Enceinte de nouveaux horizons 

Déployant leurs sublimes fruits

En tonitruants bouquets d’arcs-en-ciel,

Loin des obscurs barbares et de leur fiel ! 

 

 

© Mokhtar El Amraoui, extrait inédit de « Nouveaux poèmes ».

 

 

***

 

Pour citer ces poème & dessin inédits & féministes 

 

 

​Mokhtar El Amraoui (poème & illustration), « Femme rose des cimes ! », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événements poétiques | Festival International Megalesia 2022 « Les merveilleux féeriques féministe & au féminin », mis en ligne le 31 mars 2022. Url :

http://www.pandesmuses.fr/megalesia22/mea-femmerosedescimes

 

 

 

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30 mars 2022 3 30 /03 /mars /2022 17:40


Numéro Spécial | Printemps 2022 | Dossier mineur | Florilège

 

 

 

 

 

 

 

 

A bé cé dé dée…

 

 

 

 

 

 

 

Chantal Robillard

 

Art. Wikipédia​​​​​​

 

 

 

 

Crédit photo :  Capture de l'image de la femme-fleur ou une allégorie de la fleur "Pensée" Grandville Fleurs, image libre de droits. 

 

A bé cé dé dée…



 

Aigle audacieux, autrement dit Andrée ROBILLARD, ma mère, est née et décédée à Langeac dans sa maison.

 

Brunoy est une ville où elle habita une dizaine d’années, sur la route de Brie, face au bois de La Grange.

 

Camille était le prénom de sa mère, Chantal celui qu’elle me donna.

 

Dédée était son diminutif, qu’elle utilisait plutôt qu’Andrée.

 

« Ensemble nous avons marché »… souvent, sur les chemins entourant Langeac.

 

Fruits et fromages elle appréciait, bien frais.

 

Guider le fil pour piquer sur sa machine à coudre était un de ses plaisirs.

 

Hubert SIOZADE, son père, jouait du banjo ; elle apprit le violon mais n’aimait pas le pratiquer.

 

Ile d’Amour, Langeac : nous y allions souvent en promenade ; cet été encore y avions fait plusieurs escapades et bu des rafraîchissements, sous les ombrages.

 

Juan-les-Pins la voyait revenir en juin ou en septembre ; en février 2006, pour ma convalescence, nous y étions encore et allions de banc en banc sur le bord de mer.

 

Kayaks et canoës se pratiquaient à Duingt, à Oye-et-Pallet, certaines de nos colonies de vacances SNCF, où elle travaillait parfois comme intendante.

 

Langeac était son port d’attache : sa sécurité, son lieu d’enfance et de jeunesse, puis de retraite après de longues années à Paris.

 

Mère elle fut trois fois et eut la douleur de perdre son plus jeune enfant en 2000.

 

Nice est la ville où nous allions faire des courses ou retrouver ses parents à « la Californie » ; elle tint à venir m’y chercher à l’aéroport, puis me raccompagner, en ce premier trimestre 2006, avec Papa.

 

Opérée après un cancer du sein à 40 ans, elle resta fragile du côté droit, que les rayons cobalt avaient bombardé.

 

Pra-Loup lui apportait, l’hiver, le soleil qui lui manquait tant chaque fin d’automne ; ce fut là qu’elle apprit à pratiquer le ski, la quarantaine passée.



 

Qui me faisait de jolies robes fleuries et à plis, dans mon enfance et mon adolescence ?

 

Rouge, orange, vert vif, turquoise, étaient ses couleurs préférées.

 

Scrabble, jeux, mots croisés, mots fléchés, jeux de mots et calembours, tout ce qui jouait avec la langue lui était bonheur. C’est de famille !

 

Tirer l’aiguille, coudre, ravauder, repriser, arranger des vêtements pour les rendre plus élégants, mieux « tombants » : je l’aurai souvent vue un fil en main, qu’elle coupait avec ses dents, un tissu glissant sur les genoux, son dé au doigt, ma Dédée.

 

Uruguay, Brésil, Pérou, Colombie, Amériques ou encore Antilles, Egypte, Chine, Vietnam, Cambodge, Laos et tant d’autres pays… elle aura beaucoup voyagé, passée la soixantaine. Auparavant, ses étés étaient consacrés aux colonies de vacances.

 

Visiter, voyager, donc, mais aussi… valser ! et surtout danser la « valse à l’envers », avec son cher Serge.

 

Wagons de voyageurs, ou de marchandises, les trains auront rythmé sa vie depuis toujours; elle m’a souvent raconté que dans son adolescence elle lavait à s’en user les mains les « bleus de travail » tout noirs de son père cheminot.

 

Xylophone, claviers, tambours, elle aimait les percussions ; et, bien sûr, l’accordéon joué par son frère Raymond SIOZADE, dont elle était fière.

 

Yaourts et soupes de légumes furent ses menus, chichement avalés, des dernières semaines. Mais ce 31 décembre 2006, peu avant de tomber en sommeil, elle dégusta 10 huîtres de bon appétit, et du gigot, suivi d’une part de bûche aux myrtilles. Un beau dernier repas !

 

Zébrées, rayées, à pois, mais toujours colorées, ses tenues étaient toujours très « classe », ses chaussures, sacs, foulards, colliers, assortis ; elle avait ce côté chic des de Vergezac, auprès desquels elle va désormais reposer.

 

 

© Chantal ROBILLARD, 08-01-2007.

 

 

***

 

Pour citer ce poème élégiaque inédit
 

Chantal Robillard, « A bé cé dé dée… », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Numéro Spécial | Printemps 2022 « L'humour au féminin » sous la direction de Françoise Urban-Menninger, mis en ligne le 30 mars 2022. Url :

http://www.pandesmuses.fr/ns2022/cr-abecededee

 

 

 

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29 mars 2022 2 29 /03 /mars /2022 12:50

 

Événements poétiques | Recueil numérique du festival « Le Printemps des Poètes » | Poésie contemporaine

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La seconde annoncée

 

 

 

 

 

 

​​

 

Nataneli

 

 

 

 

Crédit photo : "Allégorie de la musique", image de Commons, domaine public.​​

 

 

 

Il y a sur ma voie plusieurs voix

Tantôt douce et angélique

Parfois trop incertaine d’émois 

Les soirs d’obscures dramatiques

 

 

Ça tangue, chavire de questions

Et racle là les soucis enfouis, 

Puis flottant en surface du lit

Remonte tout le passé occis.

 

 

 

Certaines murmurent en silence 

Pour ne pas trop déranger la nuit

D’autres aiment louer l’éloquence

​​​​​​​​​​D’une messe d’orient qui prend vie 

 

 

Cette mélopée contant l’instant, 

Jouant à en perdre haleine

Les arpèges d’un souffle vivant, 

Narre aux ombres ses poèmes.

 

 

Et dans ce monde si pernicieux 

Où l’on mesure trop les hommes 

On jette ainsi les voies au feu 

De tous ces choix que l’on consomme

 

 

Ô toi petite voix en thème  

Que ton refrain enfin éclaire

Au-delà des vents et des plaines 

La vie si belle et si claire.

 

 

Enveloppe moi de ta poésie 

Toi ! Sœur de mes mots et cantates​​​​​​

Charme moi de vers en mélodie

Viens encore jouer ta sonate.

 

 

Il y a en moi tant d’autres voix

Que celle qui parle à haute-voix 

Comme tous ces airs de cantiques

D’une chorale poétique,

 

 

Celle que je chérie, la belle, 

Devant chaque nouvelle journée,

Celle qui m’est tant essentielle

C’est elle que j’entends s’extasier

 

 

 

©️ Nataneli, extrait de son recueil « Le journal d’une auteur en vers de saisons » à paraître.

 

 

***

 

Pour citer ce poème inédit

 

Nataneli« La seconde annoncée », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événements poétiques / Festival Le Printemps des Poètes Mars 2022 | « L'éphémère aux féminin, masculin & autre », Recueil collectif des périodiques féministes de l'association SIÉFÉGPmis en ligne le 29 mars 2022. Url  :

http://www.pandesmuses.fr/ephemere/n-lasecondeannoncee

 

 

 

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APPEL À POÈMES SUR LE THÈME « LIBERTÉ » (PROPOSÉ PAR LE PRINTEMPS DES POÈTES) DU 30 NOVEMBRE AU 31 JANVIER 2026.

L’association SIÉFÉGP vous propose de publier une sélection de vos écrits poétiques sur le thème « Liberté » proposé par le festival Le Printemps des Poètes. Pour ce faire, veuillez vérifier que vos poèmes (de 1 à 4) et/ou illustrations (de 1 à 4) respectent la ligne éditoriale de cette revue avant de nous adresser vos participations au plus tard le 31 janvier 2025 pour une publication livresque durant le printemps 2026 dans le cadre du festival Le Printemps des Poètes.

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