Megalesia est le Festival International & Multilingue des Femmes et Genre en Sciences Humaines et Sociales. Ce festival est soutenu par l'association SIÉFÉGP. Votre participation est vivement souhaitée sur "le handicap" & "les violences faites aux femmes" et/ou pour le Printemps des Poètes au féminin sur "le rire" (thème suggéré et non imposé). Vous avez carte blanche pour exprimer votre point de vue sur un ou plusieurs des thèmes proposés pour l'édition 2018 du 13 février au 30 avril.
Nous fêtons particulièrement les femmes poètes et le féminin en poésie et Sciences humaines et sociales les 8 mars & 8 avril prochains avec les Prix de Poésie et d'Essai de l'Académie Claudine de Tencin. Le Conseil Administratif de l'association SIÉFÉGP et de l'Académie Claudine de Tencin ont récemment sélectionné la femme de lettres Camille Aubaude pour lui attribuer Le Prix International de Poésie 2018 pour l'ensemble de son œuvre (recueils, essais, critiques, dialogues poétiques, La Maison des Pages, etc.) avec le titre honorifique de "Princesse des Poètes". Cette distinction sera officiellement adressée à Camille Aubaude le jeudi 8 mars à l'occasion de la Journée internationale des droits des femmes.
Publication successive de vos textes sélectionnés jusqu'au 30 avril 2018
Rappel utile : comme vous le savez bien cher lectorat la revue LPpdm (dans ses versions électronique et imprimée) décline toute responsabilité juridique concernant le contenu publié par elle parce qu'elle considère que chaque auteure/auteur est libre dans le respect de sa charte déontologique, par conséquent, est l'unique responsable du contenu de son texte, de son image, etc.
11 mars 2018, en soutien total avec le youtubeur @MGigantoraptor (alias Aurélien Enthoven) qui "fait l'objet d'attaques antisémites" virulentes "pour avoir réalisé" un documentaire contre le racisme, on diffuse ici son film le Racisme – IRL : https://youtu.be/N22SEa43Md8 via @YouTube, #nerienlaisserpasser
Réalisateurs@Penseursauvage et @MGigantoraptor (alias Aurélien Enthoven)
Rien de plus terrible que la présence dans l’inexistence. La regard panoramique du patriarche, colère rentrée, fulmine avec flagrance. Ses publications s’enterrent dans un angle mort. Des bricoleurs de fausses mélusines, d’indigestes recettes de cuisine, encombrent l’espace vital. Ses collègues avisés ménagent son autorité morale. La précarité de la situation commune commande, au-delà des crispations concurrentielles, une solidarité tacite. Rachid Chraïbi se retranche derrière sa stoïcité légendaire.
La qualité des éditions Marsam n’a point besoin d’argumentaire. L’autorité de tutelle brille par son absence. L’indémontable mécanique makhzénienne impose toujours ses entraves pernicieuses. Le ministère de la culture, prétextant sa coutumière insuffisance budgétaire, s’est contenté de louer une superficie ridicule dans la plate-bande réservée par les organisateurs aux anciennes possessions coloniales. La réédition des littératures protectorales par les éditions Dar Al Man rappelle la folklorisation infantilisante des civilisations maghrébines. Les exposants s’investissent et se déplacent à perte.
L’éditrice Amina Alaoui Hachimi résume : « Nous sommes ici pour perdre notre argent dans l’invisibilité totale ». Après avoir gâché l’opportunité de l’année précédente où il était invité d’honneur, le Maroc entache son image culturelle sous l’enseigne insignifiante « Éditeurs marocains », déclinée hors sémiotique nationale, dans un lettrage endeuillé de noir sur marron lavallière automnal.
Les goncourtisés d’outre-rive évitent de se montrer dans la boutique dépréciative, moussent ailleurs, sous projecteurs, leur gloriole acquise. Les polygraphes médiatisés n’existent que par les maisons adoptives et les médias qui les exhibent. Je contemple en contre-champ la patiente abnégation et la bougonnerie drolatique de Salim Jay expectant les introuvables quêteurs d’autographes. Le personnage, tisseur pointilleux de toiles mémorielles, ressemble aux chroniqueurs méticuleux des temps révolus. Son Dictionnaire des écrivains algériens aux éditions La Croisée des Chemins complète fructueusement son Dictionnaire des écrivains marocains (Éditions Paris Méditerranée – Eddif, 2005). Une scène cocasse égaye un instant l’atmosphère. Fouad Laroui, star des éditions Julliard, affiché plus loin sur panneau publicitaire, faute de caméra dans les parages, s’interviewe lui-même sur son smartphone à toute fin utile. Dans le bazar internétique, toutes les traces vidéographiques se valent.
Le jeune directeur des éditions Bouregreg, Hicham Alami Ouali, se réfugie dans un sourire impénétrable. La résignation est sœur consolatrice quand s’éloigne mère conseillère. Il désigne du doigt les pyramides écrasantes de la puissance invitante. Le cynisme libéral n’honore que les forces de frappe financières. Je lui dédie un quatrain :
Les éditions Bouregreg peuvent se prévaloir de titres d’intérêt durable : Les Voix de Khair-Eddine d’Abdellah Baïda, l’essai de Fatima Senhaji sur l’écriture romanesque d’Ahmed Sefrioui et Driss Chraïbi, l’actualisation du maître soufi du douzième siècle Ahmed Ibn Idriss par Zakia Zouanat, un grand mystique inspirateur, avec Ibn Arabi, de l’Emir Abdelkader…
Le patron de Virgule Éditions, Ahmed Abbou, tourne en rond comme un fauve assagi dans sa cage. Il m’offre plusieurs nouveautés marquantes. Éros maudit ou le sexe des arabes d’Abdelhak Serhane dénonce, avec une irréfutable compétence universitaire, l’insidieuse tyrannie de l’orthodoxie musulmane, et des pratiques quotidiennes qu’elle légitime, sur la sexualité et le corps irrévocablement condamné comme un couvoir de péché. Corps des femmes enfermé dans la geôle vestimentaire. Corps des hommes rejeté dans la frustration solitaire. Corps schizophrénique des nantis, vertueux en apparence, libidineux en cachette. La morale liberticide pressure en toute impunité la dignité humaine.
L’obscurantisme religieux aliène l’esprit et pétrifie l’existence pour soumettre la société entière à son contrôle. La libération citoyenne commence par la réappropriation de la vie charnelle et l’épanouissement des sens. Chez le même éditeur, Mostafa Nissabouri, réunit en un seul volume, sous le titre À peine un souffle, l’œuvre poétique complète d’Abdelaziz Mansouri, seize ans après sa mort. Un trésor insoupçonnable surgi des tréfonds de l’oubli que mémoire littéraire portera sans nul doute au pinacle des illuminations incomparables. S’évoque au détour Tayeb Saddiki à propos du portrait polymorphe qu’en dresse Ahmed Massaia. Le bon dieu ne crée ce genre de dramaturge qu’en exemplaire unique pour marquer une contrée du sceau de son géantisme.
L’arrivée d’Abdellah Baïda sort l’ambiance léthargique de son nocuité déprimante. Son nouveau roman Testament d’un livre aux éditions Marsam rapporte le témoignage transhistorique d’un grimoire condamné à l’autodafé. Le livre, conscience de la conscience en voie d’extinction, se personnalise quand l’humain se robotise. Le même auteur a dirigé un ouvrage collectif consacré à Mohamed Leftah, styliste exceptionnel, longtemps censuré par la bienpensance institutionnelle, toujours ignoré par la mercatique culturelle, et pourtant destiné à une reconnaissance perdurable (Mohamed Leftah ou le bonheur des mots, éditions Tarik, 2009). S’estomperont dans l’ombre éternelle les médiocrités triomphantes vouant les figures immortelles aux géhennes pendant leur superbe temporaire.
Mouna Hachim apporte opportunément son rayon de soleil, son intelligente beauté et sa merveilleuse humilité. Dans le désert éditorial, elle plante obstinément sa tente éclairée. Nulle trace dans les rayonnages de sa dernière somme, Chroniques insolites de notre histoire, éditée à compte d’auteur. Une traversée savante des héritages antiques, des synergies ethniques, des périodes amphigouriques, des crises dynastiques, des principautés énigmatiques, des insurrections maraboutiques, des violences dogmatiques, des préfabrications mythiques.
Une lecture anticonformiste et vivifiante d’une culture organiquement diversitaire, sans cesse enrichie par ses complexités contradictoires. Puisse son livre trouver une édition et une diffusion à sa hauteur.
En fin de journée, dans le stand boudé par les visiteurs, je plonge, assis par terre, dans la lecture du livre posthume de Paul Pascon, Un été dans le Haouz de Marrakech, architecturé avec beau savoir-faire par Abdelmajid Arrif et Mohamed Tozy (éditions La Croisée des Chemins). Une source vivante et une ressource captivante, révélant le laboratoire du chercheur actif, par-delà le dilemme engagement–distanciation, articulant notes de travail et matériau d’enquête, observations instantanées et pérennisations photographiques, notations scientifiques et courbes synthétiques.
Derrière la rigueur méthodologique se profile la part tâtonnante, créative, inventive de solutions inédites. Paul Pascon était à la fois sociologue, anthropologue, historien, agronome, biologiste… et artiste, une polyvalence croisant les réfractions multiples, les éclairages de toutes parts, unifiant les paradoxalités tonifiantes, pénétrant les quintessences énergisantes des moissonneurs et des laboureurs sans états d’âme, armés d’outils rudimentaires, travailleurs au corps à corps de la terre nourricière, recrutés comme intérimaires sur une place de grève de Bab Doukala, des sans-terre inébranlables dans leurs convictions profondes, impénétrables aux influences extérieures.
L’oralité rebelle dissimule des expressions artistiques, des univers poétiques, des transmissions initiatiques, des transgressions clandestines de l’ordre bureaucratique. « Il s’agit toujours de transmettre (naqala), de réinterpréter un fait appartenant à un univers, dans un autre univers. Et nous, en le recevant, nous le réinterprétons encore. Qui prétendra que ce n’est pas aussi – volontairement ou à notre insu – pour nos propres batailles d’idées » (Paul Pascon, Le Haouz de Marrakech, 1977). Se reconstruit dans cette œuvre une sublimation du rapport à la nature et une dignité paysanne. L’écriture restitutive se double d’une mémoire visuelle ouverte aux explorations imaginatives. Remontée vive de souvenances d’enfance…
Notes
1 Mustapha Saha : L’Arpenteur d’infini. Livre de poèmes présenté par Edgar Morin.
Mustapha Saha, « Misère expositionnelle du Maroc au Salon du Livre de Paris », reportage photographique Élisabeth & Mustapha Saha, Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Le Festival Megalesia 2018 & Le Printemps des Poètes au féminin, mis en ligne le 23 mars 2018. Url : http://www.pandesmuses.fr/2018/3/maroc-livres
Mariem Garali Hadoussa, «Hibiscus», Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Le Festival Megalesia 2018 & Le Printemps des Poètes au féminin, mis en ligne le 21 mars 2018. Url : http://www.pandesmuses.fr/2018/3/hibiscus
Tatjana Debeljački – Generally speaking, what advice would you give us about author’s temptation? Please provide an example of “what not to do?”
Hadaa Sendoo – I would like to say that as a writer you can use “temptation” (both ambiguous and magic) in a novel or story, but as a poet you can't be so lucky. I think, a good poet should resist temptation.
“What not to do ?” I think that a young poet can imitate his predecessors, but he must not copy his predecessors' verses. Plagiarism is not cute, but it is also an unwise manifestation.
If desperation does not have a way to go, please, be brave and take a path to your own poetry !
TD – Balance of scenery of desire and ambition, beauty “secret” of success ?
HS – A good poet should have a desire and ambition, but this desire and ambition must be beyond his own, and one should even have ambitions to surpass his predecessors one day, from this perspective. The view of desire and ambition is not tilted, but anyway, beauty is the “secret” of success. It means to firm the faith, not to repeat yourself, and to maintain a unique spirit.
I hope that there will be a beautiful secret in each of our inner worlds. Perhaps the secret of success cannot be fully stated, and the heart of the poet can tell a secret with a poem only.
TD – Creation aims to leave a mark, the mark of faith in people and humanity, and this faith does not leave you ?
HS – Yes, you're right. Creation aims to leave a mark of faith in people and humanity, and this faith will accompany people for the rest of their lives. Memories of yesterday, and also memories of – or longings for – recovery and rebirth.
If a poem or a painting has a historic echo, it will be a powerful art work. Here let me use a metaphor: Walking a long way is not only happening in order to leave a mark, he or she is also hoping to arrive. The poets have a faith very much like the sun, and love of peace. This faith is the hope of humanity.
TD – Do you express ease of writing, the dominance of passion and
culmination ?
HS – I, in a poem like the one entitled “In the Woods”, have been trying to express a relaxed writing. I think ease of writing tests the true skill of a poet. Only when the mind is as clear as water can it be natural, and beauty of verses occurs without carving.
Every writing must have passion. Not only does the drama have a climax, but likewise, the peak of a poem is the peak of the soul. And poetic language is free flying, like the birds that sail and settle down on the snowy tree.
And dominant in Mongolian poetry is always the rhyme, and there must be rhymes in each line of a verse, incorporated in its first letter (and word). In today's modern Mongolian poetry, especially some post-modern poets are breaking away from this tradition (that the first letters of each line of a poem must rhyme).
TD – On the wings of the intimate, radiant empires remain in the curiosity of an author ?
HS – In the kingdom of writing, writers and readers are full of curiosity. A writer is like an eagle, soaring over the sea, flapping his wings in the dark stormy night! He gazes at his language empire and builds a new free empire, and at this time the wings of the empire are also the wings of a writer. The curiosity of a writer makes him enter the darkness and he finds the shadow of heaven through hell. In my writing, that curiosity exists : if one does not go through wind and rain, it is difficult to see the rainbow.
TD – Do you feel that your writing process is continually evolving, or have you found a way for your memory to always readily work for you ?
HS – I think that my writing process is like a cultivating process. And similar to the experience of the pious Taoist or yoga guru, the writer’s complicated mind enters a quietness of water, and experiences a returning of the heart.
Writing, with age, time, and life’s experience sublimated, is a leap. Writing does not stop because writers think, express their thoughts and feelings, the pain and joy of life, and the changing history. If I have found a way to keep the memory of youth and sunshine, that is what it means to write poems. And thus one finds a truth through the works of poetry.
TD – All poets were a little scared with insomnia in them ?
HS – Wow, this question asked the poet's heart. We know that insomnia often is caused by stress in the heart. But there is a kind of insomnia that is a poet's patent. Late at night, the poet may have started drinking coffee, listening to music, while thinking about a long poem. It was then "poet insomnia." Natural insomnia is not terrible for poets, but every night, perhaps, the poet himself “insomnias himself” – the poet returns to childhood, dreams of grandmothers, fathers, love of a wife, wooden houses, rivers, flowers, sun, moon, mountains, and horses. In exile, he dreams of his homeland. Dreams and insomnia are inseparable and there may be fear that, with a new poem, insomnia may continue which is why all poets are a little scared of their insomnia.
TD – Who is Ibrahim Honjo, in a civilizational and also in the artistic sense of consciousness and conscience ?
HS – Yes, Ibrahim Honjo – I regret a little that I didn't see him in Canada many years ago. But as an artist, he knows that the artistic sense and conscience is the most important. He said: Creativity is not the only purpose on its own. An author hopes that his work will live in people and with people as long as possible, to leave a mark on the time in which the author lives. An author believes in what he offers to the readers of his work. He lives with this faith.
TD – What inspires you most when writing ?
HS – Sometimes, writing a poem inspires me to think, meditate, reflect, look back, seeing how pain and joy coexist. My soul enters the pure lake, and it is with much love, and not more hate, that I am when I'm writing.
TD – Have you ever been tempted to return and change your potential ?
HS – Yes, I thought about returning, returning to the beginning, always remembering to return to innocence and returning to Homer, Dante, Goethe, and our Janggar Epic, but the return means moving deeper and farther away, in a “home way”.
I never thought about my potential. I'm sure I have deeper potential for writing, in the future. Everything can be written and transformed into poetry.
TD – Do you enjoy with all senses with experience and passions of the gift ?
HS – Of course, I regard all senses and passion and presence as God's gift to me. The senses come from perception, the experience of the gift comes from the first love, and the passion comes from the heart's call.
TD – What can we expect from you in the near future on the creative agenda ?
HS – If you expect anything from me, expect that I will write good poems one day, but not in the future. Thank you again for interview, Thanks to magazine !
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HadaaSENDOO (b. 1961) is a poet and translator of international renown. Sendoo’s recent collections of poems include “Sweet Smell of Grass” (in Persian 2016), “Aurora” (in Kurdish 2017), “Mongolian Long Tone” (in Georgian 2017), WENN ICH STERBE, WERDE ICH TRÄUMEN (in German-Mongolian bilingual 2017) « Mongolian Blue Spots » (in Dutch,2017), and « A Corner of the Earth » (in Norwegian2017). His new collection of poems has published in Russian (2018, Moscow). Since 1989, he has published 15 books of poetry and in 2006, he founded the ground-breaking World Poetry Almanac, which he continues to edit. He has won awards for poetry in india, the USA, Canada, Greece, China, and Russia, including the Mongolian Writers’ Union Prize. Sendoo Hadaa’s influence transcends national and ethnic borders and he is recognized as a great poet of the 21th century. He lives in Ulaanbaatar, capital of Mongolia. Presently he served as co-Chairman of the Council of Writers and Readers of the Assembly of Peoples of Eurasia, in Russia.
To quote this poetic interview /Pour citer cet entretien poétique
Tatjana Debeljački, « Interview with Hadaa Sendoo », Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Le Festival Megalesia 2018, Le Printemps des Poètes au féminin, mis en ligne le 19 mars 2018. Url : http://www.pandesmuses.fr/2018/3/hadaa-sendoo
APPEL À POÈMES SUR LE THÈME « LIBERTÉ » (PROPOSÉ PAR LE PRINTEMPS DES POÈTES) DU 30 NOVEMBRE AU 31 JANVIER 2026.
L’association SIÉFÉGP vous propose de publier une sélection de vos écrits poétiques sur le thème « Liberté » proposé par le festival Le Printemps des Poètes. Pour ce faire, veuillez vérifier que vos poèmes (de 1 à 4) et/ou illustrations (de 1 à 4) respectent la ligne éditoriale de cette revue avant de nous adresser vos participations au plus tard le 31 janvier 2025 pour une publication livresque durant le printemps 2026 dans le cadre du festival Le Printemps des Poètes.
Cette section n'a pas été mise à jour depuis longtemps, elle est en travaux. Veuillez patienter et merci de consulter la page Accueil de ce périodique.
N°I | HIVER 2026 | « CRÉATRICES DE BOUQUETS » Métiers du livre | Annonces diverses | Actions pour l'égalité des sexes & REVUE ORIENTALES (O) | N° 5-1 | Varia & Actualité Résidence d’écriture en 2026/2027 à la Villa Marguerite Yourcenar Avis de candidature...
LA RÉDACTION VOUS PRIE DE BIEN VOULOIR PATIENTER POUR RECEVOIR UNE RÉPONSE À VOTRE DEMANDE ET DE RENOUVELER VOTRE COURRIEL APRÈS UN MOIS SANS RÉPONSE. NOUS RECEVONS BEAUCOUP DE COURRIELS PAR JOUR ET AVONS BESOIN DU TEMPS POUR TRAITER CONVENABLEMENT VOS...