25 février 2020 2 25 /02 /février /2020 10:23

Lettre n°14 |Être féministe|Revue culturelle d'Afrique & d'Orient

 

 

​Présentation des ouvrages

"Penseur de la diversité"

et "Ainsi parlait ma mère"

au Maghreb-Orient des

Livres à l'Hôtel de Ville

de Paris en février 2020​​​​​​

 

 

 

Mustapha Saha

 

Sociologue, poète, artiste peintre

© Crédits photos : Élisabeth et Mustapha Saha, "Mustapha Saha et Rachid Benzine en signature de leurs livres au Maghreb-Orient des Livres à l'Hôtel de Ville à Paris les 7, 8 et 9 février 2020".
© Crédits photos : Élisabeth et Mustapha Saha, "Mustapha Saha et Rachid Benzine en signature de leurs livres au Maghreb-Orient des Livres à l'Hôtel de Ville à Paris les 7, 8 et 9 février 2020".
© Crédits photos : Élisabeth et Mustapha Saha, "Mustapha Saha et Rachid Benzine en signature de leurs livres au Maghreb-Orient des Livres à l'Hôtel de Ville à Paris les 7, 8 et 9 février 2020".

© Crédits photos : Élisabeth et Mustapha Saha, "Mustapha Saha et Rachid Benzine en signature de leurs livres au Maghreb-Orient des Livres à l'Hôtel de Ville à Paris les 7, 8 et 9 février 2020".

 

« La rigueur scientifique comme principe éthique. S’il fallait un seul concept pour définir l’œuvre de Haïm Zafrani, une œuvre prolifique, impressionnante, pour ne pas dire intimidante, par sa dimension et sa densité, ce concept serait la rigueur, la rigueur intellectuelle, la rigueur scientifique, la rigueur éthique. Une rigueur associée à la vigueur investie dans sa réalisation pendant un demi-siècle, avec la ténacité tranquille des voyageurs du désert. Au-delà de la reconnaissance publique, des distinctions académiques, des sollicitations internationales, intervenues sur le tard, Haïm Zafrani, stoïquement cuirassé dans la persévérance et la discrétion inculqués par l’enseignement talmudique, mène jusqu’au bout, loin des sentiers battus, une existence de chercheur imperturbable, d’explorateur inébranlable, de laboureur infatigable de la diversité culturelle marocaine et andalouse. Tout au long de son existence, il poursuit un seul but, exhumer et restituer, à l’usage des générations présentes et futures, un capital historique exceptionnel, un patrimoine culturel bimillénaire en grande partie méconnu, sous-estimé, refoulé, dans sa flexuosité labyrinthique, ses contradictions, ses accords et ses contre-accords », voir Mustapha Saha, Haïm Zafrani, Penseur de la diversité, éditions Hémisphères/éditions Maisonneuve & Larose, Paris, 2020.

 

***

 

« Vous vous demandez sans doute ce que je fais dans la chambre de ma mère. Moi, le professeur de lettres de l'Université catholique de Louvain. Qui n'a jamais trouvé à se marier. Attendant, un livre à la main, le réveil possible de sa génitrice. Une maman fatiguée, lassée, ravinée par la vie et ses aléas. La Peau de chagrin, de Balzac, c'est le titre de cet ouvrage. Une édition ancienne, usée jusqu'à en effacer l'encre par endroits. Ma mère ne sait pas lire. Elle aurait pu porter son intérêt sur des centaines de milliers d'autres ouvrages. Alors pourquoi celui-là ? Je ne sais pas. Je n'ai jamais su. Elle ne le sait pas elle-même. Mais c'est bien celui-ci dont elle me demande la lecture à chaque moment de la journée où elle se sent disponible, où elle a besoin d'être apaisée, où elle a envie tout simplement de profiter un peu de la vie. Et de son fils. », voir Rachid Benzine, Ainsi parlait ma mère, éditions du Seuil, Paris, 2020.

***

 

Pour citer ce texte
 

Mustapha Saha, « Présentation des ouvrages "Penseur de la diversité" et "Ainsi parlait ma mère" au Maghreb-Orient des Livres à l'Hôtel de Ville de Paris en février 2020 », Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Lettre n°14|Être féministe, mis en ligne le 25 février 2020. Url : http://www.pandesmuses.fr/lettreno14/presentation

 

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LE PAN POÉTIQUE DES MUSES - dans La Lettre de la revue LPpdm
24 février 2020 1 24 /02 /février /2020 12:33

Lettre n°14|Être féministe |Événements en faveur des femmes

 

 

 

Une rencontre théâtrale

et musicale consacrée à

la vie et à l'œuvre de

Valentine de Saint-Point

 

 

 

L'Association des Roses noires a le plaisir de vous inviter à son événement artistique :

 

​​​​Crédit photo : "Valentine de Saint-Point", domaine public. 

 

Une rencontre théâtrale et musicale consacrée à la vie et à l'œuvre de Valentine de Saint-Point.

 

 

Date : 29 février 2020.

Lieu : Centre Paris Anim' Mado Robin, 84 rue Mstislav Rostropovitch - ZAC des Batignolles, 75017 Paris.

Avec :

Crystalia, Roya Zargar et Ann Randrianisa. "Valentine de Saint-Point (la Femme futuriste)" par la troupe "La Romance de la Rose Noire" et deux autres personnes.

​​​​​​

Entrée libre.

 

Source de l'information :

Xavier Borloz

***

 

Pour citer cet événement

LE PAN POÉTIQUE DES MUSES, « Une rencontre théâtrale et musicale consacrée à la vie et à l'œuvre de Valentine de Saint-Point », Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Lettre n°14|Être féministe, mis en ligne le 24 février 2020. Url : http://www.pandesmuses.fr/lettreno14/valentinedesaintpoint

 

 

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LE PAN POÉTIQUE DES MUSES - dans La Lettre de la revue LPpdm
23 février 2020 7 23 /02 /février /2020 17:42

Lettre n°14|Être féministe |Muses au masculin

 

 

 

 Écrire à

 

Jean Ferrat 

 

 

 

Stephen Blanchard

 

 

 

Écrire

à l’orée des impatiences muettes

aux confins des aveux

et des résonances océanes

au hasard de l’ultime serment

et des échos rompus.

 

Écrire

à l’amont des mémoires

irréversibles

lorsque la parole ricoche

aux nostalgies

de la page blanche.

 

Écrire

en dehors des solitudes

à rebours des sèves endormies

lorsque le doute

s’interroge

sur le devenir d’une aube.

 

Écrire

dans le sillon du jour

au versant des connivences

lorsque fondent

les incertitudes de l’oubli.

 

Écrire

dans l’intimité

des gestes nourriciers

lorsque la clarté

escorte les ombres

de la nuit.

 

Écrire

au pied d’un ciel

dépossédé de son arc

lorsque s’émerveillent

les couleurs du temps.

 

Écrire

comme un semeur de songes

aux confins d’infinis paysages.

 

***

 

Pour citer ce poème

Stephen Blanchard, « Écrire à Jean Ferrat », Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Lettre n°14|Être féministe, mis en ligne le 23 février 2020. Url : http://www.pandesmuses.fr/lettreno14/jeanferrat

 

 

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LE PAN POÉTIQUE DES MUSES - dans La Lettre de la revue LPpdm
23 février 2020 7 23 /02 /février /2020 16:50

Lettre n°14|Être féministe |Annonces diverses

 

 

Affinités électives

 

Rencontres en Sorbonne​

 

 

 

Alexandre Gefen et Guillaume Métayer vous convient à leurs "Affinités électives. Rencontres en Sorbonne"

 

Crédit photo : Louise Élisabeth Vigée Le Brun, Julie Le Brun, 1787, domaine public, image fournie par A. Gefen. 

 

 

Le principe de ces rencontres est de faire parler d’un écrivain du passé un écrivain du présent, dans une confrontation éclairant à la fois un travail en train de se faire et une œuvre du patrimoine. « Je cherche dans l’ancien ce qu’il y a de nouveau et dans le nouveau ce qu’il y a d’ancien » disait Valery Larbaud pour résumer une conversation secrète qui anime toute la littérature de passages, d’interférences, d'admirations ou de détestations et qui fait toute la profondeur du temps des lettres.

 

 

L'échange cherchera à mettre en lumière les affinités électives, à saisir la force d’une influence, autant qu'à montrer la présence, possiblement importune, des classiques, dans les débats les plus contemporains.

 

Programme détaillé :

 

  • Mercredi 4 mars 2020, 18h30-20h30, Salle des Actes

 

Florence Delay et Valery Larbaud

 

  • Mercredi 11 mars 2020, 18h30-20h30, Salle des Actes

Camille Laurens et Benjamin Constant

 

  • Mercredi 1er avril 2020, 18h30-20h30, Salle des Actes

 

Pierre Michon et Gustave Flaubert

 

  • Mercredi 6 mai 2020, 19h00-21h00, amphithéâtre Milne-Edwards

Jean-Pierre Siméon et Andrée Chedid

 

  • Mercredi 13 mai 2020, 18h30-20h30, Salle des Actes

Pierre Jourde et Marcel Proust


 

  • Mercredi 10 juin 2020, 18h30-20h30, Salle des Actes

Karine Tuil et Philip Roth

 

 

Chaque rencontre sera enregistrée et podcastée. Elle sera ponctuée de lectures par les étudiants de l’atelier La Sorbonne Sonore et suivie d’une signature organisée avec la librairie Compagnie.

 

Cet événement est organisé par le Service culturel de Sorbonne Université avec la collaboration du Centre d'étude de la langue et des littératures françaises (UMR CELLF).

 

Pour y assister :

Accès par le 17 rue de la Sorbonne 75005 Paris.

L'entrée est gratuite.

Inscription nécessaire sur Billetweb.

 

Source de l'information :

Alexandre Gefen

UMR THALIM, « Théorie et histoire des arts et des littératures de la modernité »

CNRS-Université Paris 3-Sorbonne nouvelle-ENS

HAL : https://cv.archives-ouvertes.fr/alexandre-gefen

​​​

***

 

Pour citer cet avis

LE PAN POÉTIQUE DES MUSES, « Affinités électives. Rencontres en Sorbonne », Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Lettre n°14|Être féministe, mis en ligne le 23 février 2020. Url : http://www.pandesmuses.fr/lettreno14/affinites

 

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LE PAN POÈTIQUE DES MUSES - dans La Lettre de la revue LPpdm
20 février 2020 4 20 /02 /février /2020 16:05

Lettre n°14 |Être féministe|Revue culturelle d'Europe

 

 

Carnet de Voyage

​​​​​

 

 

Maggy de Coster

Site personnel : www.maggydecoster.fr/

Site du Manoir des Poètes : www.lemanoirdespoetes.fr/

 

 

   

 

La Galice côté sud :  porte ouverte sur le Portugal



 

De Vigo à Porto en passant par Saint-Jacques de Compostelle et autres villes :

​​​​Une halte au bord des plages  de Vigo au soleil couchant pour saluer la nature dans sa majesté. 

 

Le tracé des vagues  en ondes de formes parallèles à l’horizon souligne la mer et le sable que le soleil dore de ses rayons  convoite le ciel en perspective que les nuages embrassent alors que les Îles Cies au long abritant faune et flore  s’imposent à nos regards.

 

Comme un point blanc perdu dans le bleu du ciel la lune se distingue au-dessus de la pinède que le vent du large  caresse piano. 

 

Comme la Rome éternelle un pont romain inébranlable marque sa présence en enjambant  le fleuve et faisant face à une étroite voie sur berge pavée surmontée d’un muret aux contours crénelés où se rangeaient les passants pour laisser passer les charretiers. 

 

Depuis le Parador nacional de Gondomar on a une vision époustouflante sur Baiona jadis témoin de nombreux épisodes de guerres et de conquêtes romaines, wisigothes, portugaises et arabes.

 

Depuis 1994, on  note la présence d’une  réplique de la Caravelle de Christophe de Colomb, La Pinta, musée flottant  reconstituant la vie de l’équipage à bord durant la traversée de l’Atlantique.

 

Rodriguez Bermejo, dit « Rodrigo de Triana », le marin qui le premier lança le cri «  Terre » en abordant Guanahani, baptisée par Colomb San Salvador.   

 

Le 1er mars 1493 Baiona fut le premier port européen à avoir eu vent de la découverte  de l’Amérique et depuis on commémore la Fête de l’Arrivée tous les ans dans la ville.

 

On peut prendre de la hauteur  en accédant au Mont Sansón à plus de 100 mètres au-dessus du niveau de la mer où se trouve perchée la Vierge de la Roche, protectrice des marins, tenant en main un petit bateau. Cette statue en granit érigée par Antonio Palacios et Valence Mariano Benlliure, a le visage et les mains de marbre blanc sculptés par l’architecte Ángel García Díez. Là, à 15 m d’altitude, on a une vue panoramique de la ville avec la mer et la Ría de Vigo en perspective.

 

           

Une visite s’impose au Musée municipal de Vigo Quiñones de León, demeure seigneuriale du XVIIe siècle, entourée du parc de Castrelos avec des jardins à la française.

 

Ce musée recèle une collection d’objets archéologiques de l’époque paléolithique  à l’époque romaine. Une collection de peintures européennes totalisant 128 tableaux  légués par Policarpe Sanz à la Municipalité de Vigo. La Pinacothèque recèle d’importantes peintures  galiciennes du XXe siècle. 

 

Le mobilier  compte des meubles d’époque Louis XV et Louis XVI. Une partie du musée est consacrée à l’Histoire contemporaine à partir de la Reconquista en 1809 et de 1810 où Vigo commençait à s’imposer comme une vraie ville grâce aux apports économiques et industriels des personnalités qui ont contribué à son essor. 

 

En allant à Saint-Jacques de Compostelle, on traverse  le parc Almeda, impossible de ne pas s’arrêter pour une pause-photo  avec Maruxa et Corélia, dénommées « les deux Marie », immortalisées par l’artiste César Lombera. Dans les années 60-70, symbolisant l’éternelle jeunesse, habillées en tenue pimpante, elles aguichaient quotidiennement les jeunes étudiants qui passaient par le parc.

 

Le Monastère de Oia fut le témoin d’une bataille navale entre la troupe de Napoléon qui entreprit de s’emparer de l’Espagne et les moines qui  finirent par remporter la victoire. 

 

À Combarro, petit village de pêcheurs avec ses rues étroites et ses minuscules maisons mignonnement alignées, ses hórreos, greniers sur pilotis en nombre, surmontés d’une croix, servant à entasser des céréales, ses cruceiros ou calvaires symboles de victoire sur le mal ou de signalétiques.

 

 

À Padrón, on peut visiter la Casa de Rosalía de Castro, enfant cachée d’un prêtre,  célèbre écrivaine féministe, poète, figure emblématique de la littérature moderne et de la culture populaire galicienne. Ainsi en Galice beaucoup de lieux publics sont baptisés de son nom. 

 

© Crédit photo : Maggy de Coster,  image no 1, février, 2020.

 

 

       

C’est aussi à Padrón que naquit Le Prix  Nobel de Littérature Camilo José Cela.

 

                        *

 

Construite au VIe siècle la Cathédrale de TUI inspirera la Cathédrale de Saint Jacques de Compostelle. 

 

Pontevedra, cette ville administrative, se démarque par son niveau  socio-économique et intellectuel. C’est la seule ville de la Galice où s’exécute  la tauromachie lors de la fête de la Virgen Peregrina, la Vierge pèlerine.

 

            *

 

Classé  Monument historique le Castro* du Mont de  Santa Trega dans la commune de à Guardia nous ramène au temps des Celtes, Ier siècle av. JC. où demeurent les vestiges de leur civilisation. Ce sommet nous procure une excellente vue panoramique sur l’estuaire et l’embouchure  du fleuve Miño, du Portugal, de la Vallée du Rosal et de l’Atlantique. 

 

 

© Crédit photo : Maggy de Coster, image no 2, février, 2020.

 

 

* Un castro est une fortification résidentielle associée à l’âge du fer de la péninsule ibérique, aussi bien utilisée par les populations celtiques des plateaux de Castille (meseta), de la Gallaecia et du nord du Portugal, que dans la partie ibérique du sud et de l'est. Cette demeure en pierre, de forme circulaire et avec un toit de chaume, est entourée de douves et de remparts. L’époque romaine marque la fin des castros.

 

Vila Nova de Cerveira, ville portugaise limitrophe partage avec l’Espagne le Río Miño. C’est avec bonheur que les Galiciens traversent la frontière les jours de marché pour venir y faire de bonnes affaires car au Portugal la vie est moins chère. Il n’y a qu’à passer le pont et le tour est joué.

 

En poursuivant notre itinéraire on débouche sur Valença, une   autre ville voisine de la Galice, cernée dans sa partie antique par une fortification d’où l’on peut contempler le  Río Miños enjambé par un pont sur lequel jadis s’étirait la longue file d’attente menant au Poste –frontière.

 

Fini les contrôles frontaliers, libre accès aux touristes espagnols qui viennent acheter des produits artisanaux comme le linge de maison brodé à la main. 

 

À Porto dont les origines remontent à l’âge du Bronze, prévaut également le baroque reconnaissable dans les édifices religieux et publics, un style dû aux architectes Antonio Pereira et Nicolau  Nasoni. Dans cette ville Le néoclassique est également présent. Ce serait parjure que de ne pas noter la présence des Azulejos, revêtements en céramique d’origine arabe et espagnole sur les nombreuses façades des édifices urbains comme à l’intérieur de la Gare principale.   

 

Ah ! on retrouve la patte de Gustave Eiffel en empruntant le Pont de Dona Maria Pia haut de 61 m et large de 354 m et inauguré en 1877.

 

Située à Porto deuxième ville du Portugal, La librairie Lello et Irmão, baptisée « la plus belle librairie du monde »  est un passage incontournable pour les amoureux de la littérature et les intellectuels de tous genres. Elle fut inaugurée le 13 janvier 1906. Un magnifique escalier à double entrée  débouchant sur un balcon avec procuration de vue sur le rez-de-chaussée, constitue la principale curiosité architecturale de l’édifice à la façade néogothique qui abrite un intérieur où  les styles Art nouveau et Art Déco s’allient à la perfection. 

 

Un exemplaire de l’édition originale en anglais du Petit Prince de Saint Exupéry signé, s’y trouve exposé.

 

  

© Crédit photo : Maggy de Coster, image no 3, février, 2020.

 

 

Mais on ne peut que déplorer  qu’il y a trop de beaux immeubles en mauvais état et laissés à l’abandon dans cette belle ville.

***

 

Pour citer ce texte

 

Maggy de Coster, « Carnet de Voyage », Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Lettre n°14|Être féministe, mis en ligne le 20 février 2020. Url : http://www.pandesmuses.fr/lettreno14/carnet

 

 

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LE PAN POÉTIQUE DES MUSES - dans La Lettre de la revue LPpdm Carnet de Voyage O-no4

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