27 septembre 2017 3 27 /09 /septembre /2017 10:03

 

Poème pour "Les voix de la paix et de la tolérance" 

 

 

L’Emploi du « Je » et autres Invalides

 

 

Natacha Guiller

Blog/blogue : http://natachaguiller.blogspot.fr/

 

 

 

 

N.B. Ce poème peut être coupé ;

Comme on coupe les vivres au bipolaire en phase euphorique

Comme on coupe court à la discussion avec le diagnostiqué Fou

Comme un coupe-faim pour l’anorexique

[...]

 

To fall/ I fell/ fallen

Tiraillement d’un corps en péril

Tiers-temps de l’éclopée en proie à l’exil

À l’extinction. Je flotte en marge

Sans statut dans les Stat’es

Aux US’, l’avancée des sciences

No place nowhere

La société m’interpose au vestiaire

M’isole en Outsider. Dehors

 

Un endroit où aller

 

J’erre en l’avenir incertain

En fake et autres faux-semblants

La vue trouble, le geste transpirant

Barbituriques à l’appui, avale puis Motus

 

Les faits sont là, je suis bannie

Genoux liés, lèvres cousues

L’aval, la montre, le grain

L’effet secondaire, des tics et tocs

Toc-toc, TDAH’, la hache le

Couteau sculpte des mots

Sur mes bras, de l’eau jusqu’aux coudes

Jusqu’au cou tranché

Étranger-Fou

Je range alors mes certificats

Et je dors

 

Assommée d’injustice, d’hospice et de Médoc

Exempts cœur et kir, les drogues dissoutes

Dans un corps en fuite

Anesthésie mentale ou le rejet unanime

Je m’en vais pipailler aux oies ouailles et oisifs ouzbeks

Ci-gisent les gens du Monde, jambon et mauvaise herbe

Du snobisme orienté

Cartes sur table, handi-e-carte, cartable, handi-capable, handy

Cartes à jouer, à gratter, les cases, escapade et fugue

De l’établissement de Santé

 

La psychiatrie met à la rue ce qu’autrui soupire en bulle

Caser en cellule la folie immanente

Je déménage d’absurde en déni déca-danse

Indécente dégénérescence de l’estime des gens

De soi

 

J’ai quitté malgré moi ma tablette d’écolière

En carences d’études, en cours d’apprentissage

Débris d’absences chroniques en un cycle ternaire

J’ai déserté mes pairs, vers d’autres paysages

J’ai différé ma route et mon enseignement

Révisions dans une bulle, une chambre d’isolement

J’ai dessiné ma vie, dans ma cellule close

Mes cellules qui explosent, mon effacement

 

L’art à la rescousse, j’ai trouvé en moi-même

Les quelques clés de voûte de l’imaginaissant

 

J’ai déserté l’école où je rampais contrainte

De traînasser un sac, empli de chaux éteinte

Sac d’os usés, sac d’étoiles mortes

Son poids qui jusqu’alors m’avait outrepassée

J’ai rendu à la classe mes planches en un bloc

Le trait en sismographe tremblant d’une ECG

 

Le collège me légua une paume de privilèges

De laps prolongés en marges résiduelles

L’astreinte à l’attardée, la lenteur en valeur

J’ai pu quitter la classe, affichant le papier

J’ai du quitter la classe où l’écran clignotant

Menaçait l’in-patiente, la tendre épileptique

Devenant le fantôme, la présence incertaine

La buissonneuse-chômeuse, étrange spécimen

 

J’ai caché dans mon sweat la note du neurologue

Abritant en moi-même le handicap moteur

Puis j’ai grimpé l’échelle à l’aube de l’aurore

Encéphalo-perchée sur les échafaudages

 

On me défend l'auto, le sport, la chute libre

On me défend le risque, on m’interdit la mort

On défie mon regard en me tendant la liste

Le traitement générique. Stabilisateur

 

Le soir où se propage la dépression latente

Le jardin partagé d’arborescent cloître

Je noircis des chèques comme des mouchoirs de sang

Une encre maladive à tous ces prétendants

M’accueillent à résidence, chambre ou cabinets

De jour ou d’internat, je dilapide, je brûle

L’aveugle héréditaire pécule en soins divers

Le Care en prime au deuil, l’absentéiste salaire

 

Je plis le creux des coudes, l’ironique alternance

Tentant l’insecte, le vice, le pic d’accoutumance

Mon agenda groggy, et l’oreille à l’otite

Le psy sceptique délègue le cas hypothétique

Dossier vacant

 

Les rendez-vous en chaîne, le réseau de médecins

Professeurs et confrères, aux thérapies variables

Client incurable

 

Sans profession rémunérée

Moins CDI, plus HDT

CDD, c’est décidé, l’embauche

L’ébauche d’un rejet professionnel

La carrière en vue, pleine de gravât

Je quête pierres et vains chemins

Un rôle à jouer parmi des pairs

Crayon en main, j’esquisse le geste

Haine, compulsif, nerveux, décrie dès lors

La libération, j’illustre la condition

Du marginal attardé, ralenti dans la vie

Et qu’on bouscule

Qu’on bouleverse, hypersensible, qui proteste et refuse

Le système brut, fait de l’Art Brut. Manifeste

Éloge du Fou, d’existence singulière

 

L’hostilité d’autrui ou écueil généralisé

Je pleure et je perds mon intégrité

Ma chair évaporée, je dissémine mon corps

Ma hargne, mon flegme, mon identité

Je me dissous haute-tension, masse, je m’envole presque

Pour oublier. La dead-line de mes jours restants, des comprimés

Qui abrègent, pour ralentir une cadence, un bore-out funeste

 

La tête bouillonne, tangue, et culbute

En déséquilibre sur un corps en sclérose

Tiers-états d’âme, en un tiers-corps sans arme

Tiers-temps d’agir, m’inspire, puis tierce personne qui ose

Sonner le glas, la sentence face au Fou

L’incapable dans la démence, le danger free dans la Nature

 

Prise en charge, emprise, sous contrôle thérapeutique

Poids de mesure et bracelet électronique

Le flamand rose sur sa patte pendu

Le moineau qui ne mange plus

Le yéti qu’on évite, pour bien trop peu ragoûte

 

J’ai fabriqué en chaîne de fausses fleurs Arc-en-ciel

Employée incertaine, saillies failles intérieures

Il a suffi d'un geste faible, d’une lenteur

Pour, en un vers m'extraire, me mettre dehors

 

Mon corps en veille rêve en travail

Ainsi je voyage en un Monde côtier

Une terre en jachère sans l’horizon palpable

À l’œil nu, l’espace des possibilités

Les rhizomatiques roads de la tolérance

Les pylônes réguliers d’un accompagnement

L’avant-bras nu sur l’épaule frêle

Solidarité

 

***

 

Pour citer ce poème

 

Natacha Guiller, « L’Emploi du "Je" et autres Invalides », Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques« Événement poétique 2017 : ''Les voix de la paix et de la tolérance" », mis en ligne le 27 septembre 2017. Url : http://www.pandesmuses.fr/2017/9/invalides.html

 

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Le Pan poétique des muses - dans Événements poétiques
3 septembre 2017 7 03 /09 /septembre /2017 17:35

 

1er concours international de poésie

 

 

Poème sélectionné sur le thème "le handicap"

 

 

Mon enfant du soleil

 

 

 

 

Johanna Treilles

 

 

 

Ma douceur, mon enfant,

Ma petite fille du vent

Tu viens d’avoir cinq ans

Je n’me laisserai plus faire

Tu es le centre de mon monde

Et c’est ensemble que nous combattrons

L’indifférence des cœurs froids et frileux

Recroquevillés dans leurs ornières

 

Sauvage et tendre, petite louve des steppes

Libre comme l’air, indomptable comme le vent

Tu es le mistral de la Camargue chanté par les gitans

La tramontane qui rit follement sous la neige ou le soleil

 

Gitanes dans le cœur, nous le sommes mon enfant

Éternelles voyageuses sur une route cabossée

Belle bien qu’imprévisible, où les pleurs et nos peurs

Sont vite balayés par tes rires enchanteurs

Tes petits pas sur le sol durent et sont notre victoire

Tes petits pas de danseuse et d’enfant des étoiles

Ramènent la lumière dans la nuit noire

De mes questionnements de mère, de mes doutes et de mes craintes.

 

Je te porte à bout de bras, tes cheveux longs tournoient

Dans la brise qui veille et nous protège

Et je dois puiser ma force dans l’eau claire des rivières

Dans la chaleur de la pierre,

pour pouvoir jouer dignement mon rôle de mère

Et de forteresse.

 

Car les regards qui nous entourent ne sont pas toujours tendres

Alors montrons les crocs, ma louve à ceux que notre présence

Un peu trop vivante dérange.

 

Dans le zéphyr, la nuit, j’égrène mes prières

Et chaque jour qui fuit répond à mes appels

Je te vois grandir et t’épanouir et je me fous des blouses

Blanches qui croient détenir tous les savoirs du monde.

 

Je te sais, te comprends et aime tes mains qui dansent

Mon enfant papillon qui brasse l’air de ses ailes

Et si parfois, j’avoue je n’saisis plus le sens

Je t’en remets à Dieu, aux Bouddhas et aux Anges.

 

Tu aimes les oiseaux, tu parles un peu comme eux

Quand tu gazouilles et ris, des lueurs dans tes yeux.

J’aime te voir t’envoler, courir, sauter, nager

Chaque mouvement que tu fais est un don, je le sais

 

Nous sommes les parias, parfois, d’un monde trop uniforme

Qui ne voit en nous que notre différence,

Alors, quand le rejet se fait trop menaçant

La colère gronde en moi, je me fais ouragan

 

La bourrasque s’immisce dans ces décors bourgeois

Où tout est à sa place, et où rien ne dépasse

Toi, intenable tu me rappelles qu’on doit

Se révolter pour exister, dans ce monde dur et froid

 

 

Nous sommes les parias, mon enfant du soleil

Dans la cour des miracles, toujours nous aurons notre place

Du côté des exclus, les fêlés qui laissent passer la lumière,

Les pas bienvenus qui n’se plient pas aux codes,

de la normalité dominante et ronflante.

 

Nous sommes les parias, nous nous ferons pirates

Le Sirocco d’Afrique déploiera grands nos voiles

Car tu portes dans ton sang, la fougue de ceux qu’avant

les blancs appelaient sauvages.

 

 

Comme je suis fière, ma fille, de ta belle différence,

Et combien je me fous de leur stupide méfiance.

Je sais c’que tu m’apprends, tout ce que tu apportes

À mon âme, à mon cœur, mon enfant du bonheur.


 

 

Événements poétiques | 2017 | Concours international de poésie (1ère édition)

 

***

 

Pour citer ce poème


Johanna Treilles, « Mon enfant du soleil », Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événements poétiques|Concours international (édition 2017 sur les animaux, le handicap & la joie), mis en ligne le 3 septembre 2017. Url : http://www.pandesmuses.fr/2017/9/concours-enfant.html

 

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Le Pan poétique des muses - dans Événements poétiques Distinctions
23 août 2017 3 23 /08 /août /2017 11:11

 

1er concours international de poésie 

 

 

Poème en prose et photographie sélectionnés sur les animaux

 

 

 

Nuit farouche

 

 

Texte & illustration

 

Claude Luezior

 

© Crédit photo : la belle "Elia" (2 ans), image fournie par Claude Luezior

 

 

 

Aboie ma chienne dans la nuit. Promptement sortie, malgré la brume qui empoisse mon crâne, elle renifle je ne sais quel vernis de rosée, quelle souche malingre ou brindille convulsant sous un vent sournois. Plus loin sanglote une paire d'ombres : touches livides sur canevas de grisaille, carcasses de feuilles déjà tourmentées par l'automne.

Quatre heures du matin : elle s'érige contre l'épaisseur austère. Conspiration d'une chauve-souris, hululement d'un carnassier, frôlement d'une forme intrusive ? Dans une litanie de lunes toussotant leurs rayons évanescents, quelque mulot divague-t-il en mal d'amour ?

 

La voilà qui se couche à mes pieds. Le danger s'en est allé, sans doute vers un plus loin où se contredisent des errances…

Toute famille réveillée, la gardienne agite sa queue, sans remords, frétillante d'avoir écarté l'affreuse menace, satisfaite jusqu'au bout du museau. Dormez, bonnes gens : le monde peut reprendre sa course.

 

© Copyright Claude Luezior : http://www.claudeluezior.weebly.com/

 

Événements poétiques | 2017 | Concours international de poésie (1ère édition)

 

***

 

Pour citer ce poème en prose


Claude Luezior (texte & illustration), « Nuit farouche », Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événements poétiques|Concours international (édition 2017 sur les animaux, le handicap & la joie), mis en ligne le 23 août 2017. Url : http://www.pandesmuses.fr/2017/8/concours-nuit-farouche.html

 

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Le Pan poétique des muses - dans Événements poétiques Distinctions
18 avril 2017 2 18 /04 /avril /2017 08:03

 

Poème inédit pour "Les voix de la paix et de la tolérance" 

 

 

Le cœur vaillant du vivant

 

Dina Sahyouni

 

© Crédit photo : Dina Sahyouni travaillant, hiver 2017. Image recadrée sans l'écran de l'ordinateur.

 

 

Plus qu'un égard,

plus qu'un sourire,

plus qu'un discours,

plus qu'un poème,

plus qu'une blessure,

plus qu'une femme ou qu'un homme que l'on aime

plus qu'un paradis promis aux cœurs bénis

plus qu'un cœur qui bat

et qu'un corps qui se bat

tu es l'autre qui me donne des ailes

quand les ombres me fixent sur la terre

tu es le chemin long, pénible de l'humanité vers sa propre destinée

 

 

Plus qu'un regard,

plus qu'une femme,

plus qu'un homme,

plus que le handicap,

plus qu'un animal,

plus qu'un végétal,

plus qu'une machine,

plus qu'un livre,

plus qu'un minéral,

plus qu'une mort,

plus qu'une vie,

plus qu'un regard qui me guérit,

plus que la différence

qui déchire ou sape la vie

tu es la mort de la haine

la tolérance des esprits

ma nourriture céleste

mon refuge d'être terrestre

d'être autiste –

tu es le Récit de mes récits

le pli de mon âme,

la seule valeur sûre qui me reste

reste autre, reste,

Silence ! Silence !

la différence est distance

n'est plus une souffrance

elle est tolérance, renaissance

 

Silence ! Silence !

la différence est distance

n'est que l'écart de nos points de vue

Non à la famine ! Non aux guerres !

reste autre, reste

nos différences sont des grains de beauté

éparpillés sur le visage de l'humanité

reste autre, reste,

autre si différent de moi

reste ici, reste

dans le cœur vaillant du vivant.

 

13 avril 2017 à 11h35

 

 

 

Poésie engagée

 

 

***

 

Pour citer ce poème

 

Dina Sahyouni, « Le cœur vaillant du vivant », Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événement poétique 2017 : ''Les voix de la paix et de la tolérance", mis en ligne le 18 avril 2017. Url : http://www.pandesmuses.fr/coeur-vaillant.html

 

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15 avril 2017 6 15 /04 /avril /2017 15:28

 

Événement poétique 2017

 

 

Les voix de la paix et de la tolérance

 

 

 

 

 

Sur l'initiative de Dina Sahyouni (fondatrice de cette revue) qui déplore les horreurs commises tous les jours au nom des religions & du consumérisme effréné dans le monde, Le Pan poétique des muses vous prie de bien vouloir prendre part à l'événement poétique en ligne intitulé :

 

« Les voix de la paix et de la tolérance »

 

parce que nous croyons que ces voix de la paix et de la tolérance peuvent faire taire les vacarmes de la haine quand elles s'unissent et chantent ensemble leurs valeurs. 

Pour y participer, merci de nous envoyer (contacts) un poème qui contient un des termes suivants « tolérance », « paix » & « égard » ou une de ces formules « non à la famine ! » & « famine plus jamais ça ! » du 20 avril au 18 décembre 2017 ! Les poèmes sélectionnés bénéficieront d'une publication successive dans la version numérique de notre revue.

***

Pour citer ce texte

 

LPpdm, « Événement poétique 2017 : "Les voix de la paix et de la tolérance" », Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Lettre n°10 mis en ligne le 15 avril 2017. Url : http://www.pandesmuses.fr/voixdelapaix.html

 

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Le Pan poétique des muses - dans Événements poétiques

Bienvenue !

 

 

APPEL À POÈMES SUR LE THÈME « LIBERTÉ » (PROPOSÉ PAR LE PRINTEMPS DES POÈTES) DU 30 NOVEMBRE AU 31 JANVIER 2026.

L’association SIÉFÉGP vous propose de publier une sélection de vos écrits poétiques sur le thème « Liberté » proposé par le festival Le Printemps des Poètes. Pour ce faire, veuillez vérifier que vos poèmes (de 1 à 4) et/ou illustrations (de 1 à 4) respectent la ligne éditoriale de cette revue avant de nous adresser vos participations au plus tard le 31 janvier 2025 pour une publication livresque durant le printemps 2026 dans le cadre du festival Le Printemps des Poètes.

SIÉFÉGP, 27 novembre 2025

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