Née à Rmeich au sud du Liban, elle a quitté son pays d’origine pour la France, diplômée d’un master en géographie obtenu à l’université libanaise. Passionnée de littérature, de lecture et d’écriture, en français et en arabe. Elle a publié ses textes en France, au Liban, en Égypte, en Irak en Australie et au Canada. Elle a gagné un premier prix au Liban en écrivant une « histoire courte sur Beyrouth » février 2022.
Elle participe activement à la vie culturelle française, libanaise et arabe, à travers des clubs de lectures et de poésie.
Auteure de deux livres :
« Au cœur de mes mots » Édition Edilivre Paris 30-06-2023.
« Saisons de mots مواسم الكلمات » en arabe paru à Beyrouth le 05-09-2023.
Ses publications disponibles numériquement sur ce site :
Né en 1973 à Saint-Ouen. Il se consacre au théâtre à 19 ans, participe à plusieurs projets nationaux et tournées. Parallèlement à cela, il publie dans plus d’une centaine de revues et anthologies et neuf ouvrages à compte d’éditeur dont le dernier à venir « Seuls les enfants vont plus vite que la lumière ! » aux Éditions Luna Rossa. Il anime mensuellement la section poésie du comité de lecteur de la Médiathèque Persépolis à Saint-Ouen.
Pour écrire de la poésie, il faut selon lui tuer symboliquement le Père… Et pour moi, le Père, c’est Rimbaud ! Il ajoute que pour être poète, il faut en finir avec la poésie de papa et maman… C’est ce qu’il évoque dans mes textes : aucune compromission ni complaisance avec ce qu’il écrit, par respect pour lui-même et pour le lecteur, qui a la responsabilité de reprendre la place qui est la sienne dans le poème. Oui, le lecteur fait parti du poème !Il n’écrit pas s’il ne se surprend pas. C’est la règle qu’il s’impose en poésie. Autant dans la forme que dans le fond.
Il écrit seulement à partir de ce qu’il connaît le mieux, c’est-à-dire lui-même. Voilà pour le côté mégalomaniaque ! Il se veut infréquentable en poésie moderne, avec la conviction d’écrire pour témoigner. Il ne utilise la poésie que comme outil. Le lecteur est le centre de gravité de l’auteur et de ses créations, selon lui. Le lecteur est la page blanche pour sûr !
Ses parutions
« Ca va passer sur l’écume des jours » Éditions Les Adex/2018.
« Comme sur le pont d’un bateau ivre » Éditions Les Solicendristes/2019.
« Sur l’astéroïde B-612 », Hors-série Chats de Mars/2019.
« La symphonie du trouble bipolaire » Le Contentieux/2020.
« Je n’ai pas encore la phrase entière » Éditions Associatives Luna Rossa/2021
« Pop Art Poésie » Projet conceptuel Éditions Associatives Luna Rossa/2022
« S’il vous plait ne m’obligez pas à devenir le plus grand des poètes ! » Éditions Poétisthmes/2022
« Si vous m’emmerdez je reviens à la génération suivante ! » Éditions La Page Blanche/2023
« 8 items/8 textes mis en voix par le Collectif Mumuration/2023
« Seuls les enfants vont plus vite que la lumière » Éditions Associatives Luna Rossa/2023
En préparation
« Peut-être me faudra-t-il une autre planète à moi tout seul pour le mégalo que je suis ! »
« Non ! Les étoiles ne nous sont pas destinées ».
Autres publications en revues et anthologies
Triages n°26 ; Traction Brabant n°61, n°65 ; Comme en poésie n°64 ; Décharge n°168, n°183 ; Traversées n°77 ; Le Tréponème bleu pâle ; Neige d’Août n°22 ; Libelle n°315 ; paysages Écrits n°26 ; Ecrit(s) du Nord n°29, n°30 ; Nouveaux délits n°55 ; Sitaudis ; Interventions à Haute Voix n°56, n°58, n°59 ; L’Intranquille n°11 ; Verso n°167, n°169, n°175, n°178, n°180, n°181, n°183, n°184, n°189, n°190, n°191 ; Chats de Mars n°1, n°5 ; Rose des Temps n°27 ; Flammes Vives/Anthologie Poétique 2017, 2018, 2019 ; Bleu d’encre n°37, n°39, n°41 ; Sarrazine n°17 ; Le Journal de Sajat n°107 ; Portulan Bleu n°26 ; Le Pot à Mots n°7, n°10, n°13 n°17 ; n°18 ; Plein Sens n°42, n°49 ; 54 ; 56 ; Poésie 13 n°124 ; Expressions Les Adex n°68 ; Œil de Fennec n°373 ; Soleils et Cendres n°129 ; L’Hôte n°8 ; La Vie Multiple n°10, n°11,n°12, n°13, n°14, n°15, n°17, N°18 ; n°20 ; n°21 Wam ! n°1, n°2 ; Datura n°11 ; La Page Blanche n°55 ; n°62 ; Luna Rossa/Anthologie 2021 ; Poétisthme/Majuscule n°11 ; Spac/Art & Vers n°15, n°16, n°17, n°18, n° 19, n°20 ; n°21 ; n°22 ; n°23 n°24 ; n°25 ; Do-Kre-I-S ; Les Adex/Anthologie 2022 ; L’Arbre Parle n°8 ; n°9 ; Art’Planet n°2 ; n°5 ; Le Temps de Rêver/Éclats de rêves n°74.
Sa publication disponible numériquement sur ce site :
Pour sa 27ème édition, ST-ART accueillait 57 galeries dont 30% venues de l’étranger. Le hall d’accueil nous offrait toute la magnificence d’une lune opaline qui nous invitait à rêver aux nouvelles aventures de l’Industrie magnifique tandis que l’immense toile de Jean-Pierre Raynaud nous ramenait sur terre dans une confrontation avec celle de Picasso, Guernica, nous interpellant quant à la guerre en Ukraine.
La sélection des galeries par le tandem Rémy Bucciali et Georges-Michel Kahn mettait en avant un choix rigoureux ainsi que l’émergence de jeunes talents.
Pour sa première participation à Strasbourg, la galerie 40N2 venue des Pays-Bas, a donné à voir au public des œuvres travaillées sur bois signées par Olivier Julia ou encore de très fines et délicates impressions sur porcelaine de Kate Bretton ainsi que des créations en verre colorées de Freddie-Michael Soethout jouant avec la lumière à l’instar de kaléidoscopes.
L’ATM galerie de Berlin de Marc Scherer présentait des portraits d’Erness sérigraphiés sur des billets de banque, des toiles rayonnantes de clarté et de sensualité d’Anja Nürnberg. Toujours de Berlin, la galerie Z22 retenait le regard avec de superbes photographies grand format et en couleur, où une femme, sur l’une d’elles, semblait suspendre le temps en dégustant langoureusement un petit café... La galerie à l’intitulé fleuri « Quand les fleurs vous sauvent » invitait tout un chacun à l’émerveillement avec la transposition onirique des rêves de Maia Flore, les images mystérieuses de Brooke Didonato ou encore les peintures de Kanaria où pointaient les notes drolatiques d’un érotisme champêtre. On retiendra également, le tableau aux sept grenouilles cachées dans la luxuriance de la toile de Tarik Chebli !
Très poétiques, les photographies de Stéphane Aït-Ouarab, à la galerie Murmure de Colmar, exploraient des reflets dans des flaques d’eau alors que le peintre Frédéric Klein était en quête du nombre d’or. N’oublions pas les roses minuscules de Rose-Marie Crespin qui se nichaient dans de petits cadres aussi précieux que lumineux.
La galerie belge Guy Pieters revenait à Strasbourg avec des photographies d’emballages emblématiques de Christo, des sculptures de Niki de Saint Phalle et d’Arman ainsi que des dessins de Bernar Venet dont on connaît la sculpture Place de Bordeaux à Strasbourg.
À la galerie Ritsch-Fisch, on ne pouvait qu’être subjugué par l’installation « Ras Bord » de Laure André qui sera bientôt présentée lors de la nouvelle Biennale à Venise. Sur un lit, l’artiste a imaginé les strates qui renvoient au cycle de l’eau, des coussins de glace, entourés de flammes rougeoyantes en céramique, symbolisent la fonte des glaciers, l’eau s’écoule goutte à goutte nous renvoyant à l’urgence climatique qui ne cesse de nous impacter. Dans le même esprit, Apollonia présentait l’oeuvre de l’artiste italien Marco Baratti dont l’installation sur mousse « Moss » respirait et témoignait, grâce à 390 capteurs répartis sur la planète, de la pollution galopante qui nous asphyxie un peu plus chaque jour.
La galerie Kraemer de Strasbourg se distinguait par la présentation de trois artistes africains dont Saint-Étienne Yeanzi qui a participé à la Biennale de Venise, chez Chantal Bamberger, on retrouvait quelques gravures et dessins du plasticien et poète Titus-Carmel tandis que chez Sandra Blum, on pénétrait dans l’univers d’un bestiaire de sculptures étonnantes où les pieuvres tentaculaires de Solène Dums voisinaient avec les oiseaux fantastiques d’Antoine Halbwachs qui, pour leur part, faisaient écho aux photographies de Tina Merandon tandis que les peintures sur papier bambou de Thomas Henriot, réalisées à même le sol, apportaient leur touche d’exotisme.
À la galerie Aeden, les photographies de Francesca Gariti prises sur les pierres tombales d’un cimetière juif nous parlaient de l’empreinte du temps et des signes infimes, tels la pousse de lichens, qui témoignent de la reprise de la vie.
Pour clore cette pérégrination au gré des allées du hall d’exposition, un dernier coup de cœur donnait à apprécier la parfaite symbiose entre les paysages imaginaires de Sophie Bassot et les céramiques évoquant les vases Médicis de Philippe Sutter à la galerie strasbourgeoise M 5. Dans un élégant décor, savamment élaboré, les nuances de bleu se répondaient telles les notes de musique d’une partition à la fois poétique et silencieuse.
Les artistes émergents avaient été mis à l’honneur par la SAAMS, la société des amis des arts et des musées qui, comme chaque année, décernait le prix Théophile Schuler, remis cette année à Sarah Ménard pour ses silhouettes noires en papier découpé qui semblaient traverser le temps. Par ailleurs, une vingtaine de récipiendaires de ce prix avaient revisité pour le bonheur des visiteurs la toile iconique de Nicolas Largillierre, La Belle strasbourgeoise, chère au cœur des Alsaciens.
*Ce texte est une rétrospective d'une grande foire d'art contemporain qui a eu lieu fin 2023 à Strasbourg, l'article est agrémenté de quatre photos prises par Claude Menninger.
***
Pour citer ce texte illustré & inédit
Françoise Urban-Menninger, « ST-Art 2023, la foire aux coups de cœur ! », illustré par le photographe Claude Menninger, Le Pan poétique des muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques :N° I | HIVER 2024 | « Seules, seulettes : des poésies de nos solitudes », 1er Volet, mis en ligne le 9 février 2024. URL :
N° I | HIVER 2024 | Seules, seulettes : des poésies de nos solitudes / 1er Volet | Dossier majeur | Florilège | Poésie, musique & art audiovisuel | Réflexions féministes sur l'actualité
Crédit photo : Image de FJZEA, « Illustration numérique des mains jouant une guitare acoustique en dégradé de couleurs », photographie choisie par la poétesse, photographie libre de droits du site Depositphotos.
Une pensée pour les femmes agricultrices bien souvent invisibles car non salariées.*
Sa guitare chante des images roses,
ses cordes envoûtent et entrelacent
sens et pensées sur son passage
aux influences des pensées j'oses**.
C'est la grande avancée des jours colorés de liberté
Et sa guitare sème ses chansons
fait des détours sur les sentiers,
par ci, par là, cultive un son
n'a jamais su où se fixer.
c'est la grande avancée des jeux colorés de liberté
Sa guitare sillonne les alentours,
chante l'envol des cigognes
son aventure se savoure
au diapason de nos campagnes.
C'est la grande avancée des rêves colorés de liberté
* En lien avec la situation actuelle sur l'agriculture.
** C'est une licence poétique formée par une lettre supplémentaire au verbe « oser » pour rimer avec « Roses ».
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Pour citer ce poème inédit sur la solitude en musique
Floriane Martin, « La bohème », Le Pan poétique des muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques :N° I | HIVER 2024 | « Seules, seulettes : des poésies de nos solitudes », 1er Volet, mis en ligne le 8 février 2024. URL :
http://www.pandesmuses.fr/noi/martin-laboheme
Mise en page par David
Dernière modification de l'image : 12 février 2024.
Est doctorant ès Lettres à l’Université Polytechnique Hauts-de-France, LARSH. Après un mémoire sur le thème de « L’infidélité dans les romans en vers du XIIe siècle », il a décidé d’axer ses recherches sur la poésie du XIXe siècle.
Ses recherches, dirigées par Vincent Vivès, se concentrent sur Marceline Desbordes-Valmore, poétesse douaisienne dont les textes ont souffert d’un relatif oubli, bien qu’unanimement reconnus par des auteurs aussi divers que Baudelaire, Mallarmé ou Victor Hugo. Sa thèse porte ainsi sur la présence de l'œuvre de Marceline Desbordes-Valmore dans le champ littéraire français, du XIXe siècle à nos jours.
Lauréat de l’édition 2023 du concours de vulgarisation scientifique « Show your PhD », il a aussi présenté ses travaux au cours de deux conférences données aux doctoriales du LARSH. Il ambitionne de fonder une revue qui fédérerait tous les doctorants de l’UPHF.
En plus de son activité de chercheur, il s’essaie à l’écriture sous toutes ses formes, avec une prédilection pour l’écriture poétique. Plusieurs de ses textes ont été primés dans divers concours de poésie (Rosati, Radio Campus, Flammes Vives). Il est ouvert à tout type de collaboration artistique, et aurait pour projet d’éditer plusieurs de ses écrits.
Ses publications disponibles numériquement sur ce site :
L’association SIÉFÉGP publiera en juin 2026 son anthologie livresque composée de vos écrits poétiques sur le thème « Liberté » du festival Le Printemps des Poètes 2026.
SIÉFÉGP, LE 2 AVRIL 2026
APPEL PERMANENT À ARTICLES ENCYCLOPÉDIQUES POUR NOTRE ENCYCLOPÉDIE UNIVERSELLE ET NUMÉRIQUE (LANCÉE EN 2012) SUR LES POÉTESSES (FEMMES POÈTES, POÈTES, POÉTRIDES, ETC.) DE TOUTES LES PÉRIODES, ET DANS UNE OU PLUSIEURS LANGUES. CHAQUE ARTICLE DOIT PORTER SUR LA VIE, L'ŒUVRE ET LA POSTÉRITÉ DE LA CRÉATRICE CHOISIE.
SIÉFÉGP, 18 FÉVRIER 2025
Crédit photo : Visuel pour le 2 avril ou la la Journée mondiale de sensibilisation à l'autisme. Capture d’écran réalisée par LPpdm d'une image libre de droits diffusée sur un réseau social.
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