11 mars 2021 4 11 /03 /mars /2021 11:00

 

N°9 & Événements poétiques | Megalesia 2021 | Revue culturelle d'Europe 

 

 

 

 

 

Escapade au Musée Rodin

 

 

 

 

Texte, peintures &

photographies par

 

Mustapha Saha

Sociologue, poète, artiste peintre

 

 

 

© Crédit photo :  "Auguste Rodin", portrait en noir et blanc par Mustapha Saha, peinture sur toile. 

 

 

© Crédit photo :  Confinement. Couvre-feu à Paris" par Mustapha Saha le 7 mars, 2021.

 

 

Paris. Dimanche 7 mars 2021. Couvre-feu à dix-huit heures. Quartier latin, Saint-Germain-des-Prés, bords de Seine  dépeuplés. Restaurants verrouillés, cafés fermés, rideaux baissés, tagués de slogans ravageurs.  Chaises empilées dans les brasseries de la Place Saint-André-des-Arts.  Commerces de livres ruinées. Les quatre librairies Gibert Jeune, Place Saint-Michel, fondées en 1888, tirent leurs rideaux, définitivement.

 

© Crédit photo :  Mustapha Saha, "Confinement. Couvre-feu. Vieille enseigne Gibert Jeune sur le boulevard Saint-Michel", mars 2021.

 

 

Je photographie la vieille enseigne avant son démantèlement. S’étouffe Cathédrale Notre-Dame dans son corset d’acier. Des sirènes hurlantes déchirent le silence, de temps en temps. Interdictions partout, interdictions dans toutes les têtes. 

 

L’urbaine vacuité me vaut une longue méditation devant la statue jupitérienne de Victor Hugo dans le parc du musée Rodin, miraculeusement accessible. Je salue au passage le peintre Jules Bastien-Lepage. Son portrait de l’actrice Juliette Drouet, maîtresse inamovible de Victor Hugo pendant un demi-siècle, défraîchie par les années, reste à jamais dans ma mémoire. Les Bourgeois de Calais m’interpellent. Je m’arrête par complaisance. Je les ai étudiés sous toutes les coutures. La Porte de l’Enfer en bronze aspire le visiteur. La Divine Comédie de Dante Alighieri dans sa terrifiante splendeur. Corps tordus, membres désarticulés, regards effarés. Corps nus, tourmentés, contorsionnés. Les agonisants se bousculent, s’entrechoquent, se piétinent, et soudain, à l’extrémité du tympan, La Méditation, jeune femme gracieuse, anachronique dans l’amas de chair, reflue à contre-sens, freine la marche sans retour vers les abîmes. J’imagine cette sculpture phénoménale, babylonienne, comme un monument dédié au virus inconcevable, qui se propage sans limites, qui contamine les villes et les campagnes, les forêts impénétrables et les montagnes inabordables,  les déserts infranchissables et les terres inapprochables, qui se métamorphose et se réincarne. Je me refuse d’adopter ses dénominations pseudo-scientifiques. Les choses n’existent qu’à partir du moment où elles sont nommées (Walter Benjamin). Les réalités, les allégories, les symboliques de la crise sanitaire  éclatent aux yeux.

 

 

© Crédit photo : "Victor Hugo", portrait par Mustapha Saha, peinture sur toile. 

 

 

« Vous qui entrez ici, abandonnez toute espérance ». Services d’urgence. La fin du monde au bout du couloir. Les Trois Ombres, figures inexpiables de la malédiction, surmontant l’apocalyptique spectacle, ne sont qu’une même entité tournant sur elle-même. La Désespérance, en haut du vantail droit, femme assise, tête baissée, une jambe rabattue, l’autre tendue, pied serré dans la main.  La posture écartelée exprime l’informulable. 

 

Le Penseur, entouré de damnés du ciel et de la terre. Masques douloureux. Le Penseur  courbé, rompu, coude posé sur la jambe, menton appuyé sur la main, ultime valeureux, dans toute son impuissance. Le Penseur,  halluciné d’idées virales, de visions sépulcrales, de perceptions spectrales. La Femme accroupie, jambes cassées, écartées, corps ramassé sur lui-même, broyé de désir et de douleur. Volupté vénéneuse. Je pense au Penseur  penché sur la tombe d’Auguste Rodin dans la Villa des Brillants à Meudon, réfugié dans l’éternelle contemplation de la mort. Ce Penseur est finalement Auguste Rodin lui-même, inébranlable gardien de l’œuvre et de la sépulture. Il est Dante Alighieri. Il est Charles Baudelaire. Il est miroir des miroirs. « Le dédoublement prend ici la forme la plus nette, être à soi objet, se peindre comme une châsse, pour s’emparer de l’objet, le contempler longuement et s’y fondre. L’attitude originelle de Baudelaire (et de Rodin) est celle d’un homme penché (comme Le Penseur). Penché sur soi, comme Narcisse. Pour nous autres, c’est assez de voir l’arbre ou la maison. Baudelaire (comme Rodin) est l’homme qui ne s’oublie jamais. Il se regarde voir, il regarde pour se voir regarder ».   (Jean-Paul Sartre, Baudelaire, éditions Gallimard, 1947).

 

Charles Baudelaire se convoque dans la pandémoniaque bacchanale. Les titres des Fleurs du mal ponctuent la composition. Le poète s’aliène de sa quête d’absolu. L’artiste aussi. L’inaccessible beauté parade dans les géhennes.  Rêves de pierre. Amours de marbre. « Je suis belle, ô mortels ! comme un rêve de pierre / Et mon sein, où chacun s'est meurtri tour à tour / Est fait pour inspirer au poète un amour / Éternel et muet ainsi que la matière / Je trône dans l'azur comme un sphinx incompris /J'unis un cœur de neige à la blancheur des cygnes / Je hais le mouvement qui déplace les lignes / Et jamais je ne pleure et jamais je ne ris / Les poètes, devant mes grandes attitudes / Que j'ai l'air d'emprunter aux plus fiers monuments / Consumeront leurs jours en d'austères études / Car j'ai, pour fasciner ces dociles amants / De purs miroirs qui font toutes choses plus belles / Mes yeux, mes larges yeux aux clartés éternelles ! » (Charles Baudelaire, La Beauté).

Je m’attarde devant le monument à Victor Hugo, statufié sur le rocher de Guernesey, entouré des muses de la jeunesse, de la maturité et de la vieillesse. La matière brute se conjugue aux formes ciselées. La plénitude s’accomplit dans l’inachevé. Sculpture en poème infini. Le personnage fusionne avec son assise, devient une île, secouée par les vagues. Du brisant surgit l’illumination.

 

 

​​​​​​© Crédit photo : La statue de "Victor Hugo" par Auguste Rodin, Musée Rodin. 

 

 

Et la sculpture devient, sous mes yeux, embarcation flottante. « Un jour je vis, debout au bord des flots mouvants / Passer, gonflant ses voiles / Un rapide navire enveloppé de vents / De vagues et d’étoiles / Et j’entendis, penchés sur l’abîme des cieux / Que l’autre abîme touche / Me parler à l’oreille une voix dont mes yeux / Ne voyaient pas la bouche Poète tu fais bien ! Poète au triste front / Tu rêves près des ondes / Et tu tires des mers bien des choses qui sont / Sous les vagues profondes ! / La mer, c’est le Seigneur, que, misère ou bonheur / Tout destin montre et nomme / Le vent, c’est le Seigneur ; l’astre, c’est le Seigneur / Le navire, c’est l’homme » (Victor Hugo, Les Contemplations). Relecture en soirée des Châtiments, d’une étrange actualité.

 

 

© Crédits photos : Élisabeth et Mustapha Saha ensemble ou séparément devant la statue de "Victor Hugo" par Auguste Rodin, avec autres photos prises au Jardin du Musée Rodin le 7 mars 2021. 

 

 

 

***

 

 

Pour citer ce texte

 

Mustapha Saha (texte, peintures & photographies inédits), « Escapade au Musée Rodin », Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événement poétique|Megalesia 2021 & N°9| Femmes, Poésie & Peinture sous la direction de Maggy De Coster, mis en ligne le 11 mars  2021. Url :  

http://www.pandesmuses.fr/megalesia21/no9/ms-escapadeaumuseerodin

 

 

 

 

 

Mise en page par David SIMON 

 

© Tous droits réservés

 

Retour à la Table de Megalesia​​

LE PAN POÉTIQUE DES MUSES - dans Megalesia Numéro 9
10 mars 2021 3 10 /03 /mars /2021 17:42

 

Événements poétiques | Megalesia 2021 | Réflexions féministes sur l'actualité* 

 

 

 

 

 

 

 

 

Désir à géométrie variable 

 

 

 

 

Maggy de Coster

Site personnel

Le Manoir Des Poètes

 

 

 

Définition de Désir :

Le vocable désir renvoie toujours à quelqu’un ou à quelque chose de palpable ou d’impalpable. Ainsi dans un poème le désir peut être simplement implicite.

 

Dans l’antiquité le désir ne relevait pas forcément du sentiment amoureux ainsi tomber amoureux de sa femme n’était pas politiquement correct. Ainsi à propos du roi Candaule Hérodote raconte « qu’un roi tombe amoureux de sa femme, le public comprend que c’est le signe de malheurs politiques à venir. » Le désir ne se réfère pas forcément à une dualité hétérosexuelle car il est question d’interchangeabilité des rapports puisque une femme peut se comporter comme un homme et vice versa, pas de barrières entre les sexes comme le montre bien Ovide dans les Métamorphose d’Ovide : Iphis élevée comme un garçon change de sexe pour pouvoir épouser Ianthé, celle que son père lui désigne pour épouse.

Quand le désir émane du sentiment amoureux, le poète se fait l’interprète des intentions du corps, le désir devient scriptural. Cependant le désir peut être aussi l’expression d’un vœu non charnel, il est à ce moment-là l’expression d’un idéal traduisible par des mots. En écrivant on le vitalise, on le sublime, on le dynamise.

Pour qu’il y ait désir il faut qu’il y ait un objet, je dirais un objet dynamisant et cela fait penser à Baudelaire dans les Fleurs du mal quand il dit « Il y a des femmes qui inspirent l’envie de les vaincre et de jouir d’elles ; mais celle-ci donne le désir de mourir lentement sous son regard. »

Une partie du corps peut suffire à attiser le désir, ainsi concernant la belle Julie Musset avance :

 

« Donne-moi tes lèvres, Julie ; »

Donne-les-moi, mon Africaine,

Tes belles lèvres de pur sang. »

 

La bouche c’est le siège de l’oralité et l’enfant dès la naissance expérimente la phase orale, c’est par là que commencent les préliminaires, les prémices de l’amour.

 

« Ta bouche est brûlante, Julie ;

Inventons donc quelque folie

Qui nous perde l’âme et le corps. »

 

Chez le poète le désir est en gradation ascendante, là il atteint son paroxysme.


 

Puisque c’est par toi que j’expire,

Ouvre ta robe, Déjanire,

Que je monte sur mon bûcher.

 

L’absence peut aiguiser le désir car la nature a horreur du vide : C’est ce qui se constate chez Claude-Charles Pierquin de Gembloux qui s’ennuie de l’être aimé. Dans « Le délire d'amour », il avance :

 

« Sur le duvet lui seul était absent

Quand le désir me brûle, me dévore,

Toute la journée je le cherche encore » !

Ou encore :

« Je te désire, ange de mon cœur,

Toi que tendrement j'aime et j'adore ! »

Le désir est sublimé par la tendresse, fruit d’un amour vrai.

 

On constate également que la perception du désir varie selon les auteurs.

Selon Rémy BELLEAU (1528 – 1577) Ne se cantonne pas dans le désir en tant que sentiment amoureux mais il le considère dans une acception plus large.

 

Ainsi dans son poème intitulé Le Désir,  il avance : 

 

« Celuy n'est pas heureux qui n'a ce qu'il désire, 

Mais bienheureux celuy qui ne désire pas

Ce qu'il n'a point : l'un sert de gracieux appas

Pour le contentement et l'autre est un martyre. »

*

ou encore : 

« Désirer est un mal, qui vain nous ensorcelle ; 

C'est heur que de jouir, et non pas d'espérer : 

Embrasser l'incertain, et toujours désirer

Est une passion qui nous met en cervelle. »

 

« C’est un périlleux orage » car ça bouleverse, ça secoue, ça perturbe ;  la jouissance n’est pas manifeste mais l’attente, c’est fracassant même.

On est tenté de lui appliquer cette maxime : «  Cœur qui soupire n’a pas ce qu’il désire ».

 

 

 

 

* Sur le thème "Désir", actualité du Festival Le Printemps des Poètes.

 

***

 

 

Pour citer ce texte

 

Maggy De Coster, « Désir à géométrie variable », texte inéditLe Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événement poétique|Megalesia 2021, mis en ligne le 10 mars 2021. Url :

http://www.pandesmuses.fr/megalesia21/mdc-desirvariable 

 

 

Mise en page par Aude Simon

 

© Tous droits réservés 

 

Retour à la Table de Megalesia 2021 

LE PAN POÉTIQUE DES MUSES - dans Megalesia
10 mars 2021 3 10 /03 /mars /2021 16:03

 

Événements poétiques | Megalesia 2021 | S'indigner, soutenir, lettres ouvertes, hommages, etc. 

 

 

 

 

 

 

Dors, belle Alisha

 

 

 

 

 

 

 

 

Dina Sahyouni

 

 

En mémoire de la jeune Alisha

 

 

Dors, 

belle Alisha

On t'a volé la joie et l'insouciance, 

le souffle de vie par outrance 

ils t'ont fait tomber en souffrance 

ton silence crie aux alentours 

la haine est de retour…

 

 

 

Dors

belle jeune fille

repose-toi au firmament, 

aux plis des nuages, 

au fond des cieux

là où la lumière inonde

ce pauvre, pauvre monde...

 

 

 

© DS, élégie, Mars 2021.

 

 

***

 

 

Pour citer ce poème élégiaque 

 

Dina Sahyouni, « Dors, belle Alisha » poème élégiaque inédit, Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événement poétique|Megalesia 2021, mis en ligne le 10 mars  2021. Url :  http://www.pandesmuses.fr/megalesia21/ds-bellealisha

 

 

 

 

 

 

Mise en page par David SIMON 

 

© Tous droits réservés

 

Retour à la Table de Megalesia​​

LE PAN POÉTIQUE DES MUSES - dans Megalesia Poésie engagée Enfants en poésie
9 mars 2021 2 09 /03 /mars /2021 14:00

 

REVUE ORIENTALES (O) | N°1 | Florilège de créations poétiques

 

 

 

 

 

 

 

Orientale

 

 

 

 

Dina Sahyouni

 

Fondatrice & directrice de

Publication de la revue

Le Pan Poétique des Muses

 

Crédit photo : Sophie Gengembre Anderson (1823-1903), Scheherazade, tdomaine public, Wikimedia. 

 

 

 

 

Le bleu nuit 

de ses yeux m'émerveille

dessine 

au creux du cœur

Un ciel bleu azur

 

 

L'orientale aux éclats de récits 

S'insurge en messie

des nuits blanches

sauve des milliers de vies

de femmes avec son maqam

La belle Shéhérazade

 

© DS, 2021

 

 

 

Pour citer ce poème 

 

Dina Sahyouni, « Orientale », poème féministe inéditRevue Orientales« Les figures des orientales en arts et poésie », n°1, mis en ligne le 9 mars 2021. Url :

http://www.pandesmuses.fr/periodiques/orientales/no1/ds-orientale

 

 

 

Mise en page par Aude Simon

 

© Tous droits réservés

 

Retour au N°1 

8 mars 2021 1 08 /03 /mars /2021 18:32

 

Événements poétiques | Le Printemps des Poètes « Désir »| Les femmes & le désir en poésie

 

 

 

 

 

Cher Merlin...

 

 

à ma Saint-Valentin  

 

 

 

 

 

 

Vivian O'Shaughnessy

 

Site officiel : 

www.vivianoshaughnessy.com/

 

 

 

Crédit photo : Vestale, peinture trouvée sur Wikimedia, domaine public. 

 

 

 

Cher Merlin... à ma Saint-Valentin

Où étiez-vous ?

Et qu'est-ce qui vous a pris si longtemps ?

 Ce visage

Ces rues

Moi, proche au rythme de ton cœur

Nous savons que nous faisons partie du mystère.

C'est indescriptible.

C'est éternel.

C'est pour le bien.

La fée de mon merlin.

 

 

***

 

 

Pour citer ce poème d'amour

 

Vivian O'Shaughnessy, « Cher Merlin... à ma Saint-Valentin » poème inédit d'amour, Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événement poétique|Le Printemps des Poètes « Les femmes et le désir en poésie » sous la direction de Françoise Urban-Menninger, mis en ligne le 8 mars  2021. Url :  

http://www.pandesmuses.fr/desir/VOS-chermerlin

 

 

 

 

 

 

Mise en page par Aude SIMON 

 

 

 

© Tous droits réservés

 

Retour à la Table du Recueil

LE PAN POÉTIQUE DES MUSES - dans RECUEIL NO3 Amour en poésie

Bienvenue !

 

 

APPEL À POÈMES SUR LE THÈME « LIBERTÉ » (PROPOSÉ PAR LE PRINTEMPS DES POÈTES) DU 30 NOVEMBRE AU 31 JANVIER 2026.

L’association SIÉFÉGP vous propose de publier une sélection de vos écrits poétiques sur le thème « Liberté » proposé par le festival Le Printemps des Poètes. Pour ce faire, veuillez vérifier que vos poèmes (de 1 à 4) et/ou illustrations (de 1 à 4) respectent la ligne éditoriale de cette revue avant de nous adresser vos participations au plus tard le 31 janvier 2025 pour une publication livresque durant le printemps 2026 dans le cadre du festival Le Printemps des Poètes.

SIÉFÉGP, 27 novembre 2025

Rechercher

Publications

 

Dernière nouveautés en date :

VOUS POUVEZ DÉSORMAIS SUIVRE LE PAN POÉTIQUE DES MUSES  SUR INSTAGRAM

Info du 29 mars 2022.

Cette section n'a pas été mise à jour depuis longtemps, elle est en travaux. Veuillez patienter et merci de consulter la page Accueil de ce périodique.

Numéros réguliers | Numéros spéciaux| Lettre du Ppdm | Hors-Séries | Événements poétiques | Dictionnaires | Périodiques | Encyclopédie | ​​Notre sélection féministe de sites, blogues... à visiter 

 

Logodupanpandesmuses.fr ©Tous droits réservés

 CopyrightFrance.com

  ISSN = 2116-1046. Mentions légales

À La Une

  • Résidence d’écriture en 2026/2027 à la Villa Marguerite Yourcenar
    N°I | HIVER 2026 | « CRÉATRICES DE BOUQUETS » Métiers du livre | Annonces diverses | Actions pour l'égalité des sexes & REVUE ORIENTALES (O) | N° 5-1 | Varia & Actualité Résidence d’écriture en 2026/2027 à la Villa Marguerite Yourcenar Avis de candidature...
  • HIVER 2026 | NO I
    LA RÉDACTION VOUS PRIE DE BIEN VOULOIR PATIENTER POUR RECEVOIR UNE RÉPONSE À VOTRE DEMANDE ET DE RENOUVELER VOTRE COURRIEL APRÈS UN MOIS SANS RÉPONSE. NOUS RECEVONS BEAUCOUP DE COURRIELS PAR JOUR ET AVONS BESOIN DU TEMPS POUR TRAITER CONVENABLEMENT VOS...
  • Francine Caron, Amours animales, récit-roman, Passage obligé, Voix Tissés, 2025
    N°I | HIVER 2026 | 1ER VOLET « CRÉATRICES DE BOUQUETS » | Critique & réception | Dossier mineur | Articles & témoignages | Astres & Animaux / Nature en poésie Francine Caron, Amours animales, récit-roman, Passage obligé, Voix Tissés, 2025 Écocritique...
  • Invisible mais debout
    N°I | HIVER 2026 | « CRÉATRICES DE BOUQUETS » | Dossier mineur | Florilège / Le Printemps des Poètes 2026 | Voix de Danaé Invisible mais debout Poème engagé & féministe par Nina Lem Crédit photo : Nicolas Poussin (1594-1665), illustration représentant...
  • Biographie de Léla LASHKHI
    Biographie & publications disponibles numériquement Léla LASHKHI Poétesse, autrice, journaliste & metteuse en scène de formation © Crédit photo : Portrait photographique de la poétesse géorgienne, Léla LASHKHI. Née en Géorgie, Léla Lashkhi vit en France...
  • Salut. Je suis ton ego., Langue de survie et seuil
    N°I | HIVER 2026 | « CRÉATRICES DE BOUQUETS » | Dossiers majeur & mineur | Florilèges / Le Printemps des Poètes 2026 | & REVUE ORIENTALES (O) | N° 5-1 | Créations poétiques Salut. Je suis ton ego., Langue de survie & seuil Poèmes engagés & féministes...
  • La lettre
    N°I | HIVER 2026 | CRÉATRICES DE BOUQUETS » | Muses au masculin | S'indigner, soutenir, lettres ouvertes & hommages La lettre Poème engagé par Berthilia Swann Poétesse & autrice engagée Crédit photo : Henri Martin (1860-1943), « Le Printemps », peinture...
  • À PARAÎTRE PROCHAINEMENT : Une odyssée poétique sans frontières
    N°I | HIVER 2026 | « CRÉATRICES DE BOUQUETS » | Dossier mineur | Articles & témoignages | Métiers du livre | Revue Culturelle des Continents / Invitations à lire | Annonces diverses / Avis de parution & REVUE ORIENTALES (O) | N° 5-1 | Dossier | Varia...
  • Humanité
    N°I | HIVER 2026 | « CRÉATRICES DE BOUQUETS » | Poésie & Littérature pour la jeunesse | Handicaps & diversité inclusive | Faits divers | faits de sociétés & catastrophes | S'indigner, soutenir, lettres ouvertes & hommages Humanité Image fournie & poème...
  • La liberté diverge sous les cieux
    N°I | HIVER 2026 | 1ER VOLET « CRÉATRICES DE BOUQUETS » | Dossier mineur | Florilège / Le Printemps des Poètes 2026 | Philosophies & sagesses en poésie & REVUE ORIENTALES (O) | N° 5-1 | Créations poétiques La liberté diverge sous les cieux Portrait poétique...