12 octobre 2023 4 12 /10 /octobre /2023 12:26

N°14 | Les conteuses en poésie | Faits divers & Catastrophes / Poésie des aïeules

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Fraternité

 

 

(après l'inondation de 1910)

 

 

 

 

 

 

 

Claire Virenque

 

Poème choisi, transcrit & commenté par Dina Sahyouni 

 

 

Crédit photo : Barbier, « Inondation à Paris », janvier 1910, peinture tombée dans le domaine public, capture d'écran d'image trouvée sur le site Commons par LPpdm.

 

 

À Madame Lucie Félix-Faure-Goyau

 

 

 

Dans les champs un lugubre exode

Entraîne des gens harassés,

Parmi les sillons défoncés...

Silence ! C'est la mort qui rôde.


 

S'avançant à chaque moment,

Comme un loup-cervier prêt à mordre,

Dans l'horreur et dans le désordre,

Passant irrésistiblement,


 

C'est l'eau qui monte, l'eau qui chante

Sa grande chanson d'épouvante,

Force énigmatique et méchante,

Qui, sous la neige et la tourmente,

Vient étendre son linceul noir,

Sur des deuils et du désespoir !...


 

Les travailleurs de la campagne,

Qui ne connaissent pas la peur,

Sont glacés jusqu'au fond du cœur,

Et la terreur les accompagne !


 

Les enfants courent demi-nus,

Appelant à grands cris leur mère,

qui s'affole et qui ne sait plus,

Que sangloter sur leur misère !...


 

Car, sous les auvents démolis,

C'est le craquement lamentable

Des murs qui croulent dans l'étable

Sur les troupeaux ensevelis...


 

Oh ! pour ceux qui sont sans demeure,

Pour chaque petiot qui pleure,

Et voudrait un morceau de pain,

Donnons, sans attendre à demain.


 

C'est dur la faim, dur la déroute,

C'est dur de pleurer dans la nuit ;

Pour ceux que le fléau poursuit

Et qui grelottent sur la route.


 

Donnons, qu'un vent d'humanité

Passe sur notre âme qui tremble,

Pour que nous fassions, tous ensemble,

Le geste de fraternité !

 

Crédit photo : « Inondation de 1910 à Paris, rue de Seine » image du domaine public, capture d'écran d'image trouvée sur le site Commons par LPpdm.

 

 

Référence livresque

 

Le poème transcrit ci-haut provient de l'ouvrage tombé dans le domaine public de VIRENQUE, Claire (18??-1922), Les souvenez-vous, Paris, Bibliothèque du temps présent Librairie Henri Falque (précédemment au 2 rue Honoré-Chevalier – 86, rue Bonaparte, 76, rue de Rennes), 1911, pp. 75-77.

Cette édition cite deux autres recueil de poésies écrits par Claire Virenque. De la même auteure/autrice ;

L'enclos du rêve, 1 vol., Alphonse LEMERRE éditeur et Les heures d'amour (poèmes chrétiens), 1 vol., Édition de La Poétique.

 

 

Commentaire sur ce poème philanthropique et humanitaire :

 

Le poème humanitaire intitulé « Fraternité » est dédié voire est adressé à Lucie Félix-Faure-Goyau. Et l'on y observe une description détaillée des conséquences désastreuses de l'inondation de 1910. Ce poème historique ou poème document fait partie simultanément d'un ensemble très important d'écrits poétiques et des poétiques linguistiques et artistiques relevant des archives et témoignages historiques et artistiques qui documentent l'histoire des faits divers, faits sociaux, événements, scandales, phénomènes, crises et catastrophes (naturelles, militaires, sexuelles, sanitaires, humanitaires, écologiques, etc.)

 

 

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Pour citer ce poème témoignage & humanitaire de l'aïeule

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Claire Virenque, « Fraternité (après l'inondation de 1910) », poème choisi, transcrit & commenté par Dina Sahyouni de VIRENQUE, Claire (18??-1922), Les souvenez-vous (1911), Le Pan poétique des muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : N° 14 | ÉTÉ-AUTOMNE 2023 « Les conteuses en poésie », volume 1, mis en ligne le 12 octobre 2023. URL :

http://www.pandesmuses.fr/no14/cvirenque-fraternite

 

 

 

 

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27 septembre 2023 3 27 /09 /septembre /2023 16:25

Événements poétiques | Bouquet de Poèmes pour Toutes à l'École & La Journée Internationale des Droits des Filles 2023 | N°14 | Les conteuses en poésie | Poésie & littérature pour la jeunesse | Dossier mineur | Florilège

 

 

 

 

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Femme

 

 

 

 

 

 

Nabila Haouche

 

Licenciée en langue francaise, enseignante au secondaire en Algérie & poète

 

 

Mariem Garaali Hadoussa

 

 

Artiste plasticienne & poète

Présidente de lassociation "Voix de femme nabeul"

 

 

 

© ​​Crédit photo :  Mariem Garaali Hadoussa, peinture métaphorique intitulée « Émergences».

 

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Elle est lasse

D'habiter dans les ruines des regrets,

Qui la brisent

Et la menacent de s'effondrer


 

 

Avec ses joies

Elle efface 

La trace de ses nuits accablées

Elle est grâce,

Quand elle se met sur ses pieds.

 

 

Elle est éternelle

Quand elle s'oppose aux injustices

Paternelles et fraternelles

 

 

Elle crie sa liberté

Elle dénonce l'impunité

Elle revendique

Son nom

Son droit

Sa vie

 

Elle, c'est une femme du monde entier

 

 

©Nabila Haouche

 

 

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Pour citer ces poème & peinture féministes & inédits

 

Nabila Haouche, « Femme », illustration par Mariem Garaali HadoussaLe Pan poétique des muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Évènement poéféministe 2023 | « Bouquet de Poèmes pour Toutes à l'École & La Journée Internationale des Droits des Filles 2023 » & N° 14 | ÉTÉ  2023 « Les conteuses en poésie », volume 1, mis en ligne le 27 septembre 2023. URL :

http://www.pandesmuses.fr/11octobre23/nhaouche-femme


 

 

 

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23 juin 2023 5 23 /06 /juin /2023 11:59

 

N°13 | (Auto)Portraits poétiques & artistiques des créatrices | Critique & réception | Handicaps & diversité inclusive
 

 

 

 

 

 

 

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Soisik Libert

 « Trombes en carré d’or vierge »,

 

L’Harmattan 2022, 81 pages, 12€

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Maggy de Coster

Site personnel

Le Manoir Des Poètes

 

 

 

 

© Crédit photo : Première de couverture du recueil de Soisik Libert, Trombes en carré d’or vierge.

 

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La poète se retrouve face à un monde abîmé enfoncé dans les ténèbres et son souhait n’est autre que de voir ce monde traversé par un rayon de lumière. Avec des mots justes elle décrit les atrocités qui prennent forme « Dans la topographie gluante de la cité » où la recherche d’un éden terrestre engendre des situations ingérables fruits d’une civilisation naufragée et chargée de tant de paradoxes que l’Humanité soit « en état de choc ».

 

On dit que la nuit porte conseil mais elle peut être aussi synonyme d’effroi. Aussi  La poète se penche-t-elle sur les victimes de la nuit. La nuit perverse et démoniaque de ceux qui s’y aventurent, ceux en mal d’existence : 

 

«  Nuit chaotique

criblée de prospectus

de seringues

et d’infarctus

du myocarde »

 

Elle souligne également le manque de tolérance face à la différence de l’autre :

 

« Accusé l’autre

dans ses choix de vie

critiquer par principe

dans un amène sourire »

 

C’est un monde qui va à vau-l’eau est dans le paraître. C’est aussi un : 

 

« Monde incohérent

qui se cherche

au milieu des livres

et se cache

derrière des slogans »

 

Dans ce monde il y a aussi :

 

« des guérites qui clignent de l’œil

dans leur devanture

pimpante et menteuse »

 

C’est un monde qui s’accroche aux futilités par manque de bon sens et de discernement. 

Tout est à refaire car le monde semble se tromper de sens par manque de bon sens.

 

 

 

© Crédit photo : Quatrième de couverture du recueil de Soisik Libert, Trombes en carré d’or vierge.

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Le poète est avant tout un être lucide et doté d’une grande sensibilité. Il sait lire entre les lignes et révèle des vérités. Et pour cause, notre poète fait montre d’une grande perspicacité en nous livrant sa perception des choses :  

 

« Je vois

au fond de la nuit

la détresse

d’un monde évanoui

Qui gronde

et couve encore

ses carats de lumière »

 

Et encore :

 

« Je vois

gravés sur ce mur

des serments tressés

qui me grisent

derrière

la chaîne épineuse des tags. »

 

Selon elle, ce monde doit cesser de cultiver le paraître pour apprendre à être. 

Elle est aussi celle qui cherche la lumière. La lumière qui réchauffe le cœur et l’esprit : 

 

« Dans la tresse du soleil

tu laisses éclater ta joie »

 

Malgré sa plume subtilement incisive, elle chante aussi l’amour :

 

« Couvre mon corps

de ton haleine

 

Viens dans ma place

Réchauffe ma nuit

 

Je marche dans la ville

Enfant perdu

uni à tes côtés

 

je marche dans la ville

ivre de ta voix

qui s’est tue »


 

 

© Maggy DE COSTER

 

URL. https://www.editions-harmattan.fr/livre-trombes_en_carre_d_or_vierge_soisik_libert-9782343239217-74125.html

 

 

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Pour citer ce texte inédit​​​​​​​​​​​​

 

Maggy De Coster (texte &  images), « Soisik Libert, « Trombes en carré d’or vierge », L’Harmattan 2022, 81 pages, 12€ »Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : N°13 | PRINTEMPS 2023 « (Auto)Portraits poétiques & artistiques des créatrices », mis en ligne le 23 juin 2023. URL :

http://www.pandesmuses.fr/no13/mdc-trombesencarredor

 

 

 

 

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Citation brève de ce texte inédit ​​​​​

 

Maggy De Coster (texte &  images), « Soisik Libert, « Trombes en carré d’or vierge », L’Harmattan 2022, 81 pages, 12€ »http://www.pandesmuses.fr/no13/mdc-trombesencarredor

24 avril 2023 1 24 /04 /avril /2023 16:53

Événements poétiques | Festival International Megalesia 2023 | I. Anthologie «  Étrangères » | Astres & animaux

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Chasse à la lune

 

 

 

 

 

 

 

 

Irina Moga

 

Site Web :

http://www.irinamoga.com/

 

 

 

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Crédit photo : Léon Printemps, "Parfum du soir", domaine public, capture d'écran de Commons.

 

 

 

Je traque la lune.

Au-dessus de la cime des arbres, sa couleur blanche cendrée

au milieu d’une nuit ardente d'octobre

maintenue par des fuseaux de doute. 


 

Une quiétude – une pâleur jusqu'aux contours de nos yeux –

dans laquelle

aucune feuille ne se retire.


 

Nous sommes des étrangères

dans le monde de l'automne.


 

Nous avançons, les mains dans le dos 

attachées avec des tiges de fleurs séchées,

prisonnières d'une saison bruissante

 

que nous regardons au loin 

à travers la lunette 

d'une étoile.

 

 

 

***

 

 

Pour citer ce poème inédit & engagé

 

Irina Moga, « Chasse à la lune », Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événements poétiques | Festival International Megalesia 2023 « Étrangères », « Frontières du vivant », « Lyres printanières », mis en ligne le 24 avril 2023. URL : 

http://www.pandesmuses.fr/megalesia23/irinamoga-chassealalune

 

 

 

 

 

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19 avril 2023 3 19 /04 /avril /2023 11:52

Événements poétiques | Festival International Megalesia 2023 | Critique & réception 

 

 

 

 

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Theombogü, « Un refuge autre que l’exil »,

 

 

Éditions du Cygne, 2023, 59 pages, 10€*

 

 

 

 

 

 

Maggy de Coster

Site personnel

Le Manoir Des Poètes

 

 

 

 

 

© ​Crédit photo : Première de couverture illustrée de l'œuvre de Theombogü, « Un refuge autre que l’exil », Éditions du Cygne, 2023.

 

 

 

 

« Partir, c'est mourir un peu ; C'est mourir à ce qu'on aime : On laisse un peu de soi-même En toute heure et dans tout lieu. » Edmond Haraucourt.

 

C’est s’accommoder d’une nouvelle vie, s’adapter à un nouvel univers, de nouveaux principes. Il y a un avant et un après qui entrent en confrontation.  

 

L’exil est un chemin qui entraîne l’individu hors de sa terre natale, le chemin qu’emprunte celui qui a choisi de vivre car la plus grande responsabilité que l’homme puisse s’assigner c’est d’accepter de vivre.  

 

Le recueil commence par un poème intitulé « Au départ », cette locution prépositive qui signifie « au commencement », revient par trois fois en tête de strophes : 

 

« Au départ…

Ce n’était qu’un mécontentement, un mouvement d’humeur, un ras-le-bol … »

« Au départ :

Ce n’était qu’une grève, une protestation, une revendication… »

« Au départ :

Ce n’était qu’un cri, une réclamation, un droit… »

 

La rhétorique du poète consiste à mettre l’accent sur la genèse d’un massacre injustifié comme l’ont toujours été tant d’autres.

La scène d’horreur est tellement paralysante que le poète demeure figé . Aussi continue-t-il de se perdre  en anaphores,  l’heure étant grave :

 

« Je n’ai pas bougé d’un pouce… »

« Je n’ai pas bougé d’un pas… »

« Je n’ai pas pu pleurer ni prier …

 

La poésie est pour le poète source d’inspiration à puissance cathartique. Mais quel est son rôle en temps de guerre ? Les métaphores suffiraient-elles pour documenter des scènes d’horreurs insoutenables aux yeux du poète. D’où la question de l’utilité du poète ?  Cioran n’eut-il pas raison de dire : « Les poètes ne sont pas utiles mais indispensables. » ?

« Les poètes ne vont pas à la guerre », lit-on sous la plume de Theombogü. 

La vie de chacun est suspendue à un fil car les humains tombent sous les balles assassines comme des mouches : 

 

« Personne ne pèsera le poids de ce que nous avons vu.

Personne ne mesurera la taille de ce que nous avons vécu.

Personne. »

 

Ce théâtre lugubre est peuplé de silences, corolaire de la peur, peur de la mort.  Le silence se révèle aussi un besoin pour honorer la mémoire de ceux qui sont dans la traversée du désert dans le vrai sens du terme et ceux qui sont engloutis par les vagues méditerranéennes. 

 

En dépit de toute l’immigration même mal vécue serait un antidote contre le chômage à perpétuité dans le pays natal où la corruption est une promesse. 

Le vœu du poète serait de trouver une alternative à l’exil car : 

 

« Il n’y a pas d’exilé heureux ».

 

Écartelé entre vivre dans le pays d’accueil et rentrer au pays natal, il avance :   

 

« Le retour n’est pas un lieu familier que l’on retrouve, c’est un autre là-bas. » 

 

Donc des deux côtés le mal est infini. Il demeure l’éternel incompris. 

 

Et pour cause : 

 

« L’exil est un masque lourd à porter. »

« Le retour et le départ sont les deux faces de l’exil »

 La poésie sert à évoquer ce dilemme mais ne dira sans doute pas comment en sortir.

 

 

 

© Maggy DE COSTER

 

* Collection dirigée par Arnaud Le Vac.

 

***

 

 

Pour citer ce texte inédit​​​​​​​​​​​​​​​​​

 

Maggy De Coster, « Theombogü, ​​​​​« Un refuge autre que l’exil », Éditions du Cygne, 2023, 59 pages, 10€ », Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événements poétiques | Festival International Megalesia 2023 « Étrangères », « Frontières du vivant », « Lyres printanières », mis en ligne le 19 avril 2023. URL : 

http://www.pandesmuses.fr/megalesia23/mdc-theombogu-refuge

 

 

 

 

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Bienvenue !

 

L’association SIÉFÉGP publiera en juin 2026 son anthologie livresque composée de vos écrits poétiques sur le thème « Liberté » du festival Le Printemps des Poètes 2026.

SIÉFÉGP, LE 2 AVRIL 2026

 

APPEL PERMANENT À ARTICLES ENCYCLOPÉDIQUES POUR NOTRE ENCYCLOPÉDIE UNIVERSELLE ET NUMÉRIQUE (LANCÉE EN 2012) SUR LES POÉTESSES (FEMMES POÈTES, POÈTES, POÉTRIDES, ETC.) DE TOUTES LES PÉRIODES, ET DANS UNE OU PLUSIEURS LANGUES. CHAQUE ARTICLE DOIT PORTER SUR LA VIE, L'ŒUVRE ET LA POSTÉRITÉ DE LA CRÉATRICE CHOISIE.

SIÉFÉGP, 18 FÉVRIER 2025

Crédit photo : Visuel pour le 2 avril ou la la Journée mondiale de sensibilisation à l'autisme. Capture d’écran réalisée par LPpdm d'une image libre de droits diffusée sur un réseau social.​​​​​​​

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