1 janvier 2022 6 01 /01 /janvier /2022 19:56

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N° 10 | Célébrations | Éditorial [uniquement en ligne] 

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Vœux poétiques pour 2022 :

 

 

 

résistons ensemble.

 

 

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Crédit photo :  Une fête, dessin publicitaire trouvé sur Commons. 

 

 

 

 

Avenir

 

 

Les poètes futurs, bien plus heureux que nous,

Verront l'humanité pieuse à deux genoux

Bénir dans leurs chansons avec joie écoutées,

Le doux accouplement des rimes veloutées.

Leurs ailes s'ouvriront brillantes au grand jour,

La foule sur leurs pas portée avec amour

Couronnera leurs fronts de lauriers et de roses,

Leurs vers retentiront dans leurs apothéoses !

Mais je vivrai pas dans ces âges lointains

Dont nos temps orageux ne sont que les matins,

Et pour précipiter mon voyage au but sombre,

Déjà quelque embryon qui s'ébauche dans l'ombre,

Paupière impatiente avide du réveil,

Songe à me déloger de ma place au soleil.

Il doit, (le monde est fait de ces tristes échanges),

Chercher dans mon linceul à se tailler des langes.

Comme on entend de loin, d'abord soupir confus,

Grossir bientôt la voix menaçante du flux,

J'entends, sans redouter son croissant voisinage,

Le grand flux de la mort qui monte vers la plage.

Ô Muse souriante, à d'autres tes baisers,

Tes doigts d'or, sur mon luth un seul instant posés,

Pour d'autres frémiront dans les nuits extatiques,

Lorsque j'irai dormir sur la foi des cantiques,

En rêvant que les jours seront bien tard venus

D'une immortalité sous des cieux inconnus ?*

 

 

* Cf. VACARESCO, Hélène (1864-1947), Chants d'aurore, pp. 119-120) pour lire les poèmes choisis, voir :

 

 

Cher lectorat, 

 

 

Les temps que nous vivons dans ce monde sont bien difficiles mais les braves ne manquent pas parmi vous. 

Nous arrivons grâce à vous à maintenir un rythme soutenu de publications visant à vous faire presque oublier la sévérité de la pandémie de COVID-19 (et  ses nombreux variants).

 

Nous avons su faire de l'année 2021 une période de solidarité réciproque et avons créé ensemble un espace poétique de résistance. Continuons de résister poétiquement ensemble en 2022 et comme précédemment, nous vous dédions les réussites de 2021. 

 

**********

 

"Les équipes des périodiques de l'association SIÉFÉGP avec celle de la revue LE PAN POÉTIQUE DES MUSES, adressent leurs chaleureux et meilleurs vœux pour 2022 à vous, vos proches et à la terre entière.

 

Nos équipes vous invitent à poétiser avec elles ce monde assoiffé d'amour, de justice et de paix. Elles envoient également un grand merci à toutes les personnes qui soignent, consolent, protègent, sauvent des vies, veillent sur les autres et font la paix.

Agréable année 2022 !"**

 

Nos sincères pensées et soutiens vont enfin aux familles en deuil et celles qui ont perdu des proches par féminicide.

 

 

 

Périodiques & association, 

Le Pan Poétique Des Muses, Semainier Des Muses, Iris & Mêtis, Marceline Desbordes-Valmore, LF, Orientales & l'association SIÉFÉGP***

 

 

 

** Message rédigé par Dina Sahyouni (présidente de la SIÉFÉGP). 

*** Est le sigle de la Société Internationale d'Études des Femmes & d'Études de Genre en Poésie.

 

[COMMUNIQUÉ DE PRESSE DES PÉRIODIQUES DE LA SIÉFÉGP DU 5 JANVIER 2022]

 

À la suite de nombreuses positions belliqueuses des personnalités politiques & des pro/anti vaccinés ou non-vaccinés, on continue d'encourager chaque individu à protéger sa vie & la vie de ses semblables par une autodiscipline éthique & à l'aide du vaccin.

 

***

 

 

Pour citer cet édito ​​​​​inédit

 

SIÉFÉGP, « Vœux poétiques pour 2022 : résistons ensemble. », Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques N° 10| Automne-Hiver 2021-2022 « Célébrations », mis en ligne le 1er janvier 2022, Url:

http://www.pandesmuses.fr/no10/siefegp-2022

 

 

 

Mise en page par David Simon

Dernière mise à jour le 5 janvier 2022 (ajout du communiqué de presse de la SIÉFÉGP et du lien vers le message collectif du 4 janvier 2022) 

 

 

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1 janvier 2022 6 01 /01 /janvier /2022 19:06

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N° 10 | Célébrations | Dossier mineur | Florilège | Poésie des ancêtres 

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Dédicace, À ma patrie,

 

 

 

En traîneau & Avenir

 

 

​​

 

 

Hélène Vacaresco

 

Poèmes choisis & transcrits pour cette revue par Dina Sahyouni

 

 

 

 

 

Crédit photo : Portrait de la femme de lettres Hélène Vacaresco, photographie, image de Commons.

 

Référence livresque :

Les textes reproduits ci-dessous proviennent du recueil de poèmes de VACARESCO, Hélène (1864-1947), Chants d'aurore, 2e éd., Paris, Alphonse LEMERRE éditeur, 23-31 Passage Choiseul, MDCCCLXXXVI/1886. L'œuvre est dédiée à sa mère (voir l'exergue) et appartient au domaine public.

 

La femme de lettres :

 

Hélène Vacaresco, née le 21 septembre 1864 à Bucarest, décède le 17 février 1947 à Paris. On constate non sans étonnement que cette écrivaine de renommée devient méconnue de nos jours.

Elle est romaine et française, essayiste, journaliste, poète, diplomate, traductrice et lauréate de l'Académie française. Elle était la présidente d'honneur de l'Académie féminine de lettres et la première femme élue au sein de l'Académie Roumaine.

 

Poèmes choisis : 

 

 

Dédicace

 

 

Je viens de loin, ô douce France,

Pour t'apporter timidement

Mes doutes et mon espérance

Et mon premier balbutiement.

 

 

Dis à ceux qui peut-être même

N'en voudront pas avoir pitié,

Que j'ai vingt ans et que je t'aime,

Que ce livre t'est dédié ;

 

 

Sois-lui, de grâce, hospitalière,

Entrouvre-lui ton sein puissant,

D'ailleurs je te promets de faire

De meilleurs vers en vieillissant.

 

 

 

À ma patrie

 

 

Si je te deviens étrangère,

Si ma chanson pour s'essayer

N'a pas choisi la langue chère

Que l'on parle autour du foyer,

 

 

Celle qui vient, lorsque je prie,

Sur mes lèvres tout doucement,

Pourras-tu jamais, ô Patrie !

Le pardonner à ton enfant ?

 

 

Voudras-tu seulement entendre

Mes vers et les bénir tout bas

Comme tu bénis, grave et tendre,

Tes guerriers avant les combats ?

 


 

 

En traîneau

 

 

Dieu ! que je voudrais aller avec toi

Au pays du Nord, au pays des neiges,

Vers ces lointains blancs pleins de sortilèges,

Ces grandes forêts où plane l'effroi.

Dieu ! que voudrais aller avec toi

Au pays du Nord, au pays des neiges.

 

 

 

Je sais que là-bas l'on glisse en traîneau

Longtemps, bien longtemps sur une mer blanche,

Le manteau des bois tombe en avalanche

Sur la fleur qui pousse au pied du bouleau.

Je sais que là-bas l'on glisse en traîneau

Longtemps, bien longtemps sur une mer blanche.

 

 

 

Pour rythmer le bruit furtif du baiser,

Nous aurions le son des clochettes grêles.

Tout ce qui frémit dans les branches frêles,

Tout ce que l'hiver ne peut apaiser

Se joindrait au son des clochettes grêles

Pour rythmer le bruit furtif du baiser.

 

 

 

Qu'importe le vent qui pique et qui cingle !

Nous avons assez d'amour dans les yeux,

On ne craint l'hiver que lorsqu'on est vieux,

Et sous ses aigus et vifs coups d'épingle,

Pour braver le vent qui pique et qui cingle

Nous avons assez d'amour dans les yeux !


 

 

 

Dans la steppe immense, infiniment blanche,

Il serait si doux de croire un moment

À l'éternité du divin calmant

Qu'en nous l'amour pur et sans borne épanche,

Pareil à la steppe infinie et blanche,

Il serait si doux d'y croire un moment.

 

 

 

Viens donc avec moi sous le ciel farouche

Au pays que j'aime, au pays du Nord ;

Qu'importe le vent qui cingle et qui mord,

Ton souffle chéri frôlera ma bouche,

Au fond du traîneau, sous le ciel farouche,

Au pays que j'aime, au pays du Nord !

 

(pp. 26-28)

 

 

 

Avenir

 

 

Les poètes futurs, bien plus heureux que nous,

Verront l'humanité pieuse à deux genoux

Bénir dans leurs chansons avec joie écoutées,

Le doux accouplement des rimes veloutées.

Leurs ailes s'ouvriront brillantes au grand jour,

La foule sur leurs pas portée avec amour

Couronnera leurs fronts de lauriers et de roses,

Leurs vers retentiront dans leurs apothéoses !

Mais je vivrai pas dans ces âges lointains

Dont nos temps orageux ne sont que les matins,

Et pour précipiter mon voyage au but sombre,

Déjà quelque embryon qui s'ébauche dans l'ombre,

Paupière impatiente avide du réveil,

Songe à me déloger de ma place au soleil.

Il doit, (le monde est fait de ces tristes échanges),

Chercher dans mon linceul à se tailler des langes.

Comme on entend de loin, d'abord soupir confus,

Grossir bientôt la voix menaçante du flux,

J'entends, sans redouter son croissant voisinage,

Le grand flux de la mort qui monte vers la plage.

Ô Muse souriante, à d'autres tes baisers,

Tes doigts d'or, sur mon luth un seul instant posés,

Pour d'autres frémiront dans les nuits extatiques,

Lorsque j'irai dormir sur la foi des cantiques,

En rêvant que les jours seront bien tard venus

D'une immortalité sous des cieux inconnus ?

 

(pp. 119-120)

 

 

***

 

 

Pour citer ces poèmes

 

​Hélène Vacaresco, «  Dédicace », « À ma patrie », « En traîneau » & « Avenir », poèmes extraits de VACARESCO, Hélène (1864-1947), Chants d'aurore (1886). textes choisis & transcrits par Dina Sahyouni, Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : N° 10 | Automne-Hiver 2021-2022 « Célébrations », mis en ligne le 1er janvier 2022. Url :

http://www.pandesmuses.fr/no10/hv-avenir

 

 

 

 

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31 décembre 2021 5 31 /12 /décembre /2021 18:48

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N° 10 | Célébrations | Dossier mineur | Florilège 

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Il m’appelait Cassandre

 

 

​​

 

 

 

Barbara Polla

Site où elle publie régulièrement :

https://sarasvati.fr/

ou

https //womentoday.fr/

Blog officiel : 

https://barbarapolla.wordpress.com/

Site officiel de la Galerie :

https://analixforever.com

 

 

 

Crédit photo : Evelyn De Morgan, "Cassandre", peinture, image de Commons. 

 

 

 


 

Elle savait, quand des malheurs allaient arriver

Elle devenait triste alors

Silencieuse, tournée en elle-même

Essayant d’entendre ce qu’elle ressentait


 

Et son père la regardait


 

Il lui demandait : que se passe-t-il, Cassandre ?

Elle avait huit ans

Le lendemain,

La guerre, quelque part dans le monde


 

Pourtant elle aimait ce monde

Les herbes au bord du chemin

Les fossés regorgeant de secrets

Et enfant elle jouait avec ses livres et ses rêves


 

Et son père la regardait


 

Et lui demandait : mais que se passe-t-il, Cassandre ?

Elle avait seize ans

Le lendemain,

Les colonels prirent le pouvoir


 

Elle ignorait encore
Ce que colonel veut dire
Mais quand elle le comprit

Un mal entra en elle qui n’est plus jamais sorti


 

Et son père la regardait


 

Il lui demanda encore : que se passe-t-il, Cassandre ?

Elle avait trente cinq ans elle était en colère

Tu vas mourir mon père

Il est mort cinq ans après


 

Et parfois elle l’entend dans le vent

Que se passe-t-il, Cassandre ? 

 

 

***

 

 

Pour citer ce poème inédit ​​​​​

 

Barbara Polla, « Il m’appelait Cassandre », Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques N° 10| Automne-Hiver 2021-2022 « Célébrations », mis en ligne le 31 décembre 2021. Url :

http://www.pandesmuses.fr/no10/bp-cassandre

 

 

 

 

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LE PAN POÉTIQUE DES MUSES - dans Numéro 10 Amour en poésie Muses et féminins en poésie
30 décembre 2021 4 30 /12 /décembre /2021 16:27

 

Numéro Spécial | Printemps 2022 | Dossier majeur | Florilège​​​​​​

 

 

 

 

 

 

 

 

Cendrillon Desforêts, 27 ans

 

 

 

 

 

 

Textes & peinture de

 

Sarah Mostrel

 

Site : https://sarahmostrel.wordpress.com 

Facebook www.facebook.com/sarah.mostrel

 

 

 

© Crédit photo :  Sarah Mostrel, "La frivole", huile sur toile.

 

 

 

Belle et heureuse. Un peu stupide mais agréable et souriante.

Ne s’est jamais posé de questions. Ouverte à tout venant.

Les choses lui sont arrivées aisément, en leur temps, comme par enchantement. Une rencontre à 16 ans, un mariage à 20, un enfant à 22 ans en même temps qu’une Philippine pour s’en occuper et un époux qui gagne au loto. 

 

 

© Crédit photo :  Sarah Mostrel, "Le masque de la parole". 

 

​​​​​​​

Adorée, vénérée, séduisante, Cendrillon ne s’est jamais inquiétée de rien ; Elle est née sous une bonne étoile. C’était un dimanche de décembre, le ciel scintillait d’un bleu éclatant et le soleil était au plus haut. Les anges, dans leurs murmures de félicité, saluèrent alors le joli poupon de leurs ailes battantes et le bébé a fait la joie de ses parents ébahis par la beauté profondément invincible.

Cendrillon est de nature joyeuse et ne comprend pas le brouhaha du monde. Elle aime se glisser sur des ondes paisibles, sérénité entretenue par une quiétude intérieure permanente et une sérénité à toute épreuve. Depuis la nuit des temps, elle n’a pas pris une ride.

Parfois, on l’appelle aussi Anastasia.

 

©S. Mostrel

 

 

***

 

Pour citer ce poème humoristique 

 

Sarah Mostrel (illustrations & poème inédits), « Cendrillon Desforêts, 27 ans », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Numéro Spécial | Printemps 2022 « L'humour au féminin » sous la direction de Françoise Urban-Menninger, mis en ligne le 30 décembre 2021. Url :

http://www.pandesmuses.fr/ns2022/sm-cendrillon

 

 

 

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LE PAN POÉTIQUE DES MUSES - dans Numéro Spécial 2022 Humour Muses et féminins en poésie
25 décembre 2021 6 25 /12 /décembre /2021 18:36

 

N° 10 | Célébrations | Actions en faveur des femmes & LGBT+ [parution numérique uniquement] 

 

 

 

 

 

 

 

 

Concours de poésie visuelle

 

 

 

 

 

SIÉFÉGP

Société Internationale d'Études des Femmes

& d'Études de Genre en Poésie

 

 

 

Crédit photo : Elisa Salas, "Caligrama de Medusa"/le "Calligramme de Méduse", image Commons, wikimédia. 

 

 

 

Les créatrices s'intéressent peu à la poésie visuelle et ses mouvements (spatialiste, concrète, graphique, etc.) Pour tenter d'y remédier, LE PAN POÉTIQUE DES MUSES avec l'accord de l'association SIÉFÉGP, vous propose de prendre part à leur Concours international de Poésie visuelle. Par le biais de cette initiative, la revue espère inciter les créatives en général et les artistes en particulier à apprécier et à pratiquer si possible ce sentier pictural du champ poétique. Peu de poètes femmes s'y aventurent parmi elles, on peut par exemple citer : Lily Greenham, Anna Bella Geiger, Ilse Garnier, Elisa Salas (voir image précédente ci-haut) et Nicole Coppey.

Ce concours récompensera pour sa première édition le 8 avril 2022 2023 l'œuvre d'une poète visuelle confirmée, débutante, etc.* La gagnante du concours aura une aide à la création poétique (visuelle de préférence) d'un montant de 200€, une attestation numérique publiée dans ce périodique et la publication du poème visuel gagnant dans l'édition 2022 2023 du Festival international Megalesia. les quatre autres gagnantes auront également des attestations numériques publiées dans ce périodique et la publication de leurs poèmes visuels dans l'édition 2022 2023 du festival international Megalesia.

 

 

Conditions pour y concourir :

 

1. Ce concours est international, les auteures non francophones peuvent y concourir. 

2. Ce concours concerne toutes les formes visuelles de l'expression poétique.

3. S'inscrire au concours en faisant un don de 1€ symbolique au plus tard le 28 février 20 mars 2022 20 janvier 2023 (lien Web pour faire votre don qui constitue une inscription : ici), les personnes qui ne peuvent pas faire ce don sont évidemment dispensées de le faire et s'inscrivent directement par l'envoi postal ou électronique de leur proposition au concours.

4. Deux propositions visuelles par participante dans la langue de son choix.

5. Le thème de ce concours est libre. Les participantes ont "Carte blanche" pour s'exprimer.

6. Les œuvres déjà publiées sont acceptées. La publication dans LE PAN POÉTIQUE DES MUSES d'une œuvre gagnante déjà éditée doit être autorisée par l'auteure et la maison d'édition à titre gratuit pour tous les supports de la revue (numérique, livresque, etc.)

7. L'envoi par messagerie électronique des œuvres doit se faire avant le premier mars 2022 21 janvier 2023 en format word, pdf et Jpg avec la biographie de la participante à contactlppdm@pandesmuses.fr avec l'objet "Concours de poésie visuelle" durant la période du 31 janvier au 28 février 20 mars 2022 20 janvier 2023.

8. LE PAN POÉTIQUE DES MUSES peut refuser de désigner des gagnantes si la qualité des œuvres proposées n'est pas satisfaisante. Les participantes ne peuvent en aucun cas réclamer le remboursement de leur don symbolique à la SIÉFÉGP. La gagnante du concours (sauf mention contraire stipulée ci-dessus) aura la somme de 200€ par un courrier postal recommandé avec avis de réception au plus tard trois mois après l'annonce publique du résultat du concours dans ce périodique.

9. L'annonce du résultat final se fait publiquement et aura lieu le 8 avril 22 8 avril 2023 (sauf en cas de force majeure).

 

 

 

* Comme les autres distinctions de la SIÉFÉGP, ce concours est foncièrement inclusif.

 

 

 

Joyeux Noël ! 

 

 

***

 

Pour citer cet avis inédit

 

 

SIÉFÉGP, « Concours de poésie visuelle », Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : N° 10 | Automne-Hiver 2021-2022 « Célébrationsmis en ligne 25 décembre 2021. Url : 

http://www.pandesmuses.fr/no10/siefegp-concoursdepoesievisuelle 

 

 

 

Mise en page par Aude Simon

Dernières mises à jour les 14 février 2022, 14 mars 2022 (modification de la date butoir du concours par manque de participantes). 

 

 

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LE PAN POÉTIQUE DES MUSES - dans Numéro 10 Agenda Distinctions Muses et féminins en poésie

Bienvenue !

Bienvenue à la directrice de publication du site Simone Durand (elle collabore et remplace en ligne la directrice-fondatrice de la presse de la SIEFEGP à partir de septembre 2026).

LPPDM, SEPTEMBRE 2026

La rédaction lyonnaise reprend son activité éditoriale après un arrêt de l'actualisation de ce site (suite au décès d'un proche).

L’association SIÉFÉGP publiera en 2026 ses anthologies livresques composées de vos écrits poétiques sur des thèmes déjà proposés par la rédaction.

SIÉFÉGP, JUIN 2026

 

APPEL PERMANENT À ARTICLES ENCYCLOPÉDIQUES POUR NOTRE ENCYCLOPÉDIE UNIVERSELLE ET NUMÉRIQUE (LANCÉE EN 2012) SUR LES POÉTESSES (FEMMES POÈTES, POÈTES, POÉTRIDES, ETC.) DE TOUTES LES PÉRIODES, ET DANS UNE OU PLUSIEURS LANGUES. CHAQUE ARTICLE DOIT PORTER SUR LA VIE, L'ŒUVRE ET LA POSTÉRITÉ DE LA CRÉATRICE CHOISIE.

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