18 janvier 2024 4 18 /01 /janvier /2024 15:50

N° I | HIVER 2024 | Seules, seulettes : des poésies de nos solitudes / 1er Volet | Entretiens poétiques, artistiques, (éco)féministes & ORIENTALES (O​​) | N° 3 | Entretiens

 

 

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Entretien avec Déborah Blanc

 

 

(écrivaine & poétesse)

 

 

 

 

 

 

 

Propos recueillis en décembre 2023 par

 

Hanen Marouani

 

 

Entrevue avec &

photographies fournies par

 

 

Déborah Blanc

 

Poétesse & écrivaine

 

 

 

© Crédit photo : Première de couverture illustrée de « Danse avec la nuit » par Déborah Blanc.

 

 

 

Déborah BLANC : « Je suis inconditionnellement amoureuse de la poésie. C’est d’ailleurs le genre littéraire où je peux véritablement me libérer, me livrer et mettre à jour ma grande sensibilité. »

 

 

© Crédit photo : Portrait photographique de Déborah Blanc (écrivaine & poétesse) entourée de ses œuvres lors d'une séance de dédicaces.

 

 

BIOGRAPHIE 

 

 

Déborah Blanc est née en Occitanie en 1970. Elle a étudié les langues à l’université de Toulouse avant de préparer le concours de professeure d’anglais du second degré. Elle enseigne dans un collège dans les Pyrénées et parallèlement à son activité, écrit des romans, des nouvelles et de la poésie. En 2014, pour sa première participation à un concours, elle a gagné le second prix de poésie de la ville de Lyon dans la section néo-classique. La résilience été l’espérance sont toujours les fils conducteurs de ses écrits. Elle cherche à susciter des émotions et à amener le lecteur à s’interroger sur des thèmes forts. Elle aime également le faire s’évader dans des univers variés. 


 

BIBLIOGRAPHIE

 

 

2020 — La Révélation du Tsunami, récit autobiographique ; indisponible. Bientôt en réédition.

2021 — Le Monde selon Tam-Tam, Fable contemporaine (indisponible, très bientôt en réédition aux éditions Encre de Lune).

2021 — Danse avec La Nuit, 1ère édition, éditions Encre de Lune / 2ème Édition 2023 BoD.

2022 — NECTAR, recueil de poésie, Amazon.

2022 — Les Contes de l’étrange, recueil de Nouvelles Fantastiques, Amazon.

2022 — Rédemption, roman psychologique régional, éditions Encre de Lune.

2023 — Le Clan de la Lune, tome I, éditions Encre de Lune.

Deux participations à des ouvrages collectifs au profit d’associations caritatives.

2022 — Happy or Bloody Valentine, éditions Encre de Lune.

2022 Animals, éditions Encre de Lune.

 

 

ENTRETIEN*

 

 

H.M — Bonjour Déborah Blanc, pourriez-vous nous parler de votre expérience en tant qu'autrice évoluant dans un contexte où la langue de votre profession est l'anglais, alors que vous écrivez principalement en français ?

 

D.B — J’ai toujours été intéressée par les langues vivantes. Je suis très à l’aise. Le français a toujours été une source de curiosité, de nourriture et de facilité. Je n’ai pas choisi de devenir professeur de français parce que je voulais également maîtriser une autre langue et j’étais très attirée par l’anglais. De plus, cela m’apportait une sorte « d’exotisme » car les deux langues ne fonctionnent absolument pas sur le même modèle même si elles ont des racines latines communes. Pour moi, l’anglais reste une langue orale que j’enseigne à des collégiens. Je perçois le français comme une langue écrite avant tout. En tous cas c’est ce qui m’intéresse.

 

 

H.M — Comment naviguerez-vous entre ces deux langues, et quelles sont les particularités que vous appréciez dans chacune lors de votre processus d'écriture ?

 

D.B — Il m’est arrivé d’écrire des textes ou poèmes en anglais. La douceur des sons et les rythmes anglo-saxons s’y prêtent bien. En général, je les lis à haute voix pour justement m’imprégner de cette sensation de douceur. D’ailleurs, j’aime beaucoup les poètes anglais comme Keats. Néanmoins, je ne m’estime pas suffisamment bilingue pour choisir l’anglais comme langue d’écriture de romans. Je suis une technicienne de cette langue mais je ne suis pas anglaise donc je ne peux pas accéder à toutes les subtilités car je réfléchis et je pense « à la française ». De plus, j’aime trop nos grands auteurs classiques (Victor Hugo, Chateaubriand, Zola etc. C’est donc dans ma langue maternelle que je suis le plus à l’aise pour exprimer les émotions et pour les descriptions également.

 

 

© Crédit photo : Première de couverture illustrée de « Animals » par Déborah Blanc.

 

 

H.M – Votre engagement envers la cause animale est évident dans vos écrits. Comment cette passion influence-t-elle votre choix de sujets et la manière dont vous abordez les thèmes dans vos livres ?

 

D.B —  Tous mes livres ne parlent pas de cause animale. C’est un sujet qui me préoccupe car il est en adéquation avec mes choix et mes engagements concrets au quotidien. Chaque fois que cela est possible et que cela est pertinent, je glisse une allusion, une remarque, une petite lumière pour éveiller les consciences. Si « Le Monde selon Tam-Tam » est totalement dédié à la cause animale, dans mes autres ouvrages, je la suggère. J’en saupoudre certains passages, j’insère des réflexions sur l’impact de l’homme sur la nature et ses habitants.

 

H.M — Entre poésie et roman, avez-vous une préférence marquée ? Comment ces deux formes littéraires se complètent-elles dans votre parcours d'écriture ?

 

D.B — Je suis inconditionnellement amoureuse de la poésie. C’est d’ailleurs le genre littéraire où je peux véritablement me libérer, me livrer et mettre à jour ma grande sensibilité. C’est aussi là que je peux m’engager pour des thèmes forts comme la condition des femmes, l’enfance, l’écologie, la guerre, l’amour.  Cela se ressent dans tous mes romans. Les retours de lecteurs font souvent référence à ma « plume poétique » car même en prose, il y a toujours une coloration poétique et métaphorique. 

 

H.M — Pouvez-vous partager le moment clé ou le déclic qui vous a poussée à franchir le pas et à vous lancer dans l'écriture, ainsi que les défis que vous avez rencontrés lors du processus d'édition de vos premiers ouvrages ?

 

D.B — J’ai toujours écrit, depuis toute petite. Une fois adulte, malgré l’envie de me jeter à l’eau et de terminer un manuscrit pour le soumettre à un éditeur, je n’ai pas eu le courage. Je crois que je n’avais pas assez confiance en moi. Je n’avais pas non plus la maturité nécessaire. C’est lorsque j’ai été atteinte d’un cancer rare qui a abouti sur un handicap physique que l’envie d’écrire est devenue un besoin. Et ce besoin m’a poussée à oser. Le processus d’édition est souvent douloureux. Je ne suis pas commerciale. Le marketing ne m’intéresse pas et pourtant il est primordial pour avoir de la visibilité. J’ai tenté l’auto-édition mais je n’ai pas trouvé les outils et les leviers nécessaires pour que cela porte. L’océan de la littérature est immense. Ma petite barque est restée invisible. Mais je ne me suis pas découragée. Je suis ensuite tombée sur une petite maison d’édition bienveillante mais qui n’a pas le poids nécessaire pour porter les ouvrages de ses auteurs.

 

 

© Crédit photo : Première de couverture illustrée de « Le Clan de la Lune », tome I, par Déborah Blanc.

 

 

H.M — Comment la culture française influence-t-elle votre style d'écriture, en particulier dans des thèmes tels que la poésie et la narration romanesque ?

 

D.B — La culture française m’influence principalement dans mes écrits poétiques. J’ai grandi à l’ombre des grands romantiques que sont Victor Hugo et Rimbaud. Cette façon unique de parler de l’âme humaine, des tourments du cœur, de la nature m’a toujours profondément émue et émerveillée.  Pour la narration romanesque, je citerai encore une fois Victor Hugo qui a une extraordinaire manière de décrire ses personnages, de façon ciselée, presque chirurgicale, tout en y mêlant une intention poétique évidente. Mais je suis aussi influencée par des auteurs étrangers comme le japonais Haruki Murakami qui a été une révélation.

 

H.M — Pourriez-vous partager votre perspective sur l'importance de la littérature dans la sensibilisation aux questions sociales, notamment celles liées à la cause animale ?

 

D.B — Les mots ont un pouvoir presqu’aussi puissant que les images. Mêler des questions sociales à une histoire c’est les rendre accessibles et concrètes parce qu’on les intègre dans un espace-temps, au milieu d’une narration où l’on s’attache aux personnages. Alors forcément on est plus à l’écoute, plus sensible parce que l’histoire met en lumière une notion qui pourrait paraître lointaine. Les émotions que l’auteur crée chez le lecteur vont l’amener à s’interroger, à réfléchir et peut-être à se soucier davantage de la cause présentée dans le roman.

 

 

H.M — Comment vos expériences personnelles, qu'elles soient liées à la vie quotidienne ou à des événements marquants, se démarquent-elles dans votre écriture, et de quelle manière ces éléments personnels influencent-ils la création de vos personnages et de vos histoires ?

 

D.B — Tout auteur met de lui-même quand il écrit. Dans certains personnages il y a une part de moi-même, de ma personnalité, de mes goûts, de mes centres d’intérêt. Pour d’autres, je m’inspire de gens que je connais. Parfois je peux me servir d’une situation réelle vécue ou dont j’ai été juste témoin. Le plus souvent, l’histoire sort de ma tête sans lien avec la réalité mais il y aura néanmoins toujours quelque chose connecté à mes expériences ou à des événements particuliers. Je crois que notre chemin de vie impacte forcément notre écriture. Je pense aussi que notre personnalité transparait également dans nos récits romanesques ou poétiques.​​​​

 

© Crédit photo : Première de couverture illustrée de « Nectar » par Déborah Blanc.

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H.M — En tant qu'auteure, comment abordez-vous la création de personnages et leur développement, en tenant compte de votre sensibilité envers les animaux et de votre attachement à la nature ?

 

D.B — Mes personnages principaux sont tous bienveillants. Non seulement ils aiment les animaux et la nature mais ils les respectent. C’est peut-être parce qu’un personnage principal est un peu l’enfant de l’auteur. Il doit forcément lui ressembler. Personnellement, je dois m’identifier à lui pour le faire vivre et avancer dans l’histoire. Cela n’est pas le cas des personnages secondaires qui peuvent très bien ne pas s’embarrasser de ces problèmes. J’aime libérer ma plume en développant des personnages totalement à l’opposé de ce que je suis mais je n’arrive pas à mettre sous les projecteurs un héros qui n’a pas la même sensibilité que moi vis-à-vis de la nature et des animaux.

 

H.M — Quels conseils donneriez-vous aux écrivains qui cherchent à explorer des thèmes engagés dans leur travail, tout en respectant la beauté de la langue ?

 

D.B — Quelle que soit la cause défendue, il ne faut pas tomber dans le vulgaire ou le galvaudé. Je pense qu’il ne faut pas forcer le trait au risque de perdre ses lecteurs. Le plaisir d’écrire ne doit pas être supplanté par la nécessité de dénoncer. Pour moi, les mots, leur musicalité, leur agencement, leur poids prévalent sur le thème engagé. Si les mots sont bien choisis, si l’auteur laisse toute latitude à sa plume et à sa créativité, alors il est possible de défendre ce qui nous tient à cœur sans sacrifier la forme au fond.

 

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© Crédit photo : Première de couverture illustrée de « Les Contes de l'étrange.jpg » par Déborah Blanc.

 

 

H.M — Pourriez-vous nous parler de votre expérience avec les éditeurs et de l'exigence particulière qu'implique le processus éditorial lorsqu'on écrit dans une langue qui n'est pas celle de notre profession ?

 

D.B — Comme je l’ai déjà expliqué, je pense maîtriser parfaitement la langue française, sa syntaxe, son orthographe. Du coup, dans le processus éditorial, le correcteur n’a aucun travail à faire. Je suis très exigeante avec moi-même et je traque la moindre erreur en relisant mon manuscrit de nombreuses fois. Bien-sûr au bout d’un moment on connaît tellement son propre texte que l’on peut laisser passer des verrues littéraires. En résumé, je parle bien mieux et j’écris bien mieux le français que l’anglais. L’amour que j’ai toujours eu pour ma langue maternelle, sa culture et ses grands écrivains légitime mes ouvrages.

 

 

H.M —  En parlant de vos livres, comment espérez-vous que vos lecteurs réagissent ou ce qu'ils retiennent de vos écrits, notamment en relation avec les thèmes que vous abordez ?

 

D.B — Mes livres sont très différents les uns des autres car j’aime explorer de nouveaux genres littéraires et je ne me cantonne pas à l’un d’entre eux. Ainsi j’ai écrit un roman jeunesse, un roman psychologique et régional, un roman d’aventures paranormal, un conte philosophique moderne mettant en scène un chat, un recueil de poésies engagées et un recueil de Nouvelles fantastiques. Le récit autobiographique sur ma maladie et mon handicap va être réédité prochainement. Dans tout ceci, il y a des fils conducteurs communs : faire réfléchir, susciter de l’émotion, faire voyager et rêver.

 

© Crédit photo : Première de couverture illustrée de « Rédemption » par Déborah Blanc.

 

 

H.M — En cette période festive, comment suggérerez-vous aux lecteurs de découvrir et partager vos œuvres littéraires, tout en les invitant à plonger dans des univers chaleureux et inspirants, propices à la magie des fêtes de Noël ?

 

D.B — Tous mes ouvrages ont une veine poétique et sensible. J’aime le fantastique et on y trouve aussi beaucoup d’éléments qui correspondent bien à la magie de noël. Par exemple, mon roman jeunesse « Le Clan de la Lune » emmène les ados dans les régions sauvages au milieu d’une meute de loups pas comme les autres où une louve chamane, guidée par la déesse Lune, guide son peuple. Mon roman psychologique régional « Rédemption » est une ode à la vie et à l’amour. Ce message positif et inspirant est tout à fait adapté à cette saison lumineuse de Noël.

 

 

© Hanen Marouani.

 

*Cette entrevue reçue en décembre dernier aurait pu paraître dans le premier volet des « Poétiques automnales », malheureusement, la rédaction de cette revue n'a pas eu la possibilité de la publier avant aujourd'hui (à cause d'un problème technique d'affichage — du texte et des images — et présente ses sincères excuses aux autrices/auteures pour cet incident)

 

 

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Pour citer cet écoentretien illustré & inédit

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Hanen Marouani, « Entretien avec Déborah Blanc (écrivaine et poétesse) », photographies fournies  par l'autrice Déborah BlancLe Pan poétique des muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : N° I | HIVER 2024 | « Seules, seulettes : des poésies de nos solitudes », 1er Volet, mis en ligne le 18 Janvier 2024. URL :

http://www.pandesmuses.fr/noi/hmarouani-entretien-deborahblanc

 

 

 

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N° I | HIVER 2024

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13 janvier 2024 6 13 /01 /janvier /2024 18:46

N° I | HIVER 2024 | Seules, seulettes : des poésies de nos solitudes / 1er Volet | Dossier majeur | Florilège | Cuisiner en poétisant

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La poésie est une nourriture céleste

 

 

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Dina Sahyouni

 

 

 

Crédit photo : « A Seated Woman preparing Food in a Kitchen », peinture tombée dans le domaine public, image libre de droits trouvée sur le site Commons, capture d'écran par LPpdm.

 

 

Lisez..oui..lisez, des lyreuses éperdues de vivre et de mourir.

 

 

La poésie est une nourriture céleste, celle des corps blessés et des cœurs brisés, solitaires ou en lambeaux. Mangez-en et vous serez en paix,

goûtez-y et vous aurez le cœur pansé, consolé et plein d'amour.

Nourrissez-vous de poésies des êtres fatigués de courir pour recueillir en flacons la rosée matinale,

nourrissez-vous de poésies des êtres éperdus devant la volupté des sourires, 

nourrissez-vous de poésies des êtres ivres des gazouillis des passereaux des champs et des villes.



 

La poésie est une nourriture céleste pour tous les perdus et les éperdus de la terre.

La poésie est une source de jouvence, 

buvez-en si vous avez peur de vieillir,

buvez-en si vous avez peur de haïr,

buvez-en si vous avez peur d'être haïs,

buvez-en si vous avez peur d’avoir peur.

 

 

Buvez, mangez l'ambroisie des autrices, 

leurs miels aux vertus salvatrices.

 

© DS., 31 décembre 2023.

 

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Pour citer ce poème élogieux & inédit de la poésie

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Dina Sahyouni « La poésie est une nourriture céleste », Le Pan poétique des muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : N° I | HIVER 2024 | « Seules, seulettes : des poésies de nos solitudes », 1er Volet, mis en ligne le 13 Janvier 2024. URL :

http://www.pandesmuses.fr/noi/ds-unenourriture

 

 

 

 

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N° I | HIVER 2024

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31 décembre 2023 7 31 /12 /décembre /2023 19:00

 

 

LE PAN POÉTIQUE DES MUSES (LPpdm) 

 

REVUE FÉMINISTE, INTERNATIONALE ET MULTILINGUE DE POÉSIE

 

ENTRE THÉORIES ET PRATIQUES

 

 

 


N°15 | AUTOMNE 2023 

 

 

POÉTIQUES AUTOMNALES

 

 

VOLUME 1

 

 

Crédit photo : Mary Cassatt, « allégorie de l'automne en « Portrait de Lydia Cassatt », 1880, image libre de droits, peinture tombée dans le domaine public, capture d'écran par LPpdm d’une photographie trouvée sur le web.

 

 

 

 

SOMMAIRE

 

 

 SOUMISSIONS OUVERTES  

 

JUSQU'AU 19 22 DÉCEMBRE 2023

 

MISE EN LIGNE JUSQU'AU 21 31 DÉCEMBRE 2023*

 

 

VEUILLEZ CONSULTER L'APPEL À CONTRIBUTIONS :

 

 

INVITATION À CONTRIBUER AU NUMÉRO DÉDIÉ

AUX « POÉTIQUES AUTOMNALES »


 

 

*Suite aux difficultés techniques auxquelles nos collègues Aude & David ont dû faire face cet été, la mise en ligne & les réponses à vos courriels ont a été perturbées, la rédaction poursuit donc la publication numérique tout en actualisant petit à petit le site, en éditant les autres projets entrepris & prévus jusqu'à la fin de 2023. Merci beaucoup de votre patience !

 

Rappel utile : Comme vous le savez bien cher lectorat la revue LPpdm (dans ses versions électronique et imprimée) décline toute responsabilité juridique concernant le contenu publié par elle parce qu'elle considère que chaque auteur/auteure est libre dans le respect de sa charte déontologique, par conséquent, l'auteure/auteur est l'unique responsable du contenu de son texte, de son image, sa vidéo, etc.

 

 

MERCI DE NOUS SIGNALER LES LIENS CASSÉS POUR LES RÉPARER !

 

 

UN nouvel APPEL À CONTRIBUTIONS EST DISPONIBLE ICI :

OFFRE D’UN CONTRAT D’ÉDITION  :

La maison d'édition de l'association SIÉFÉGP offre un contrat d'édition livresque à compte d'éditeur à une personne ou deux pour se charger de la réalisation d'une éco-anthologie poétique, plurilingue allant de l'antiquité à nos jours et à but écoféministe dédiée à la thématique des animaux réels et fictifs. Vous pouvez proposer votre candidature plus tard le 31 décembre 2023 par un courriel adressé à la rédaction de la revue LE PAN POÉTIQUE DES MUSES.

Message ajouté le 8 novembre 2023.

 

LE PAN POÉTIQUE DES MUSES (LPpdm) 

 

REVUE FÉMINISTE, INTERNATIONALE & MULTILINGUE DE POÉSIE

 

ENTRE THÉORIES & PRATIQUES

 

 DIFFUSÉE EN VERSION ÉLECTRONIQUE (APÉRIODIQUE)

& EN VERSION IMPRIMÉE

 

SUSPENDUE SUITE À UN CAS DE FORCE MAJEURE DE 2018 À 2020

REPRISE DE L'ÉDITION IMPRIMÉE EN FIN DE 2021.
 

 

ISSN NUMÉRIQUE : 2116-1046

 

ISSN IMPRIMÉ : 2492-0487

 

(4 NUMÉROS PAR AN DONT un HORS-SÉRIE & UN NUMÉRO SPÉCIAL)

 

ISSN IMPRIMÉ HORS-SÉRIE : 2554-8174

© www.pandesmuses.fr

 

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INITIATIVE LABELLISÉE EN 2016-2017 PAR LE MINISTÈRE DES FAMILLES, DE l’ENFANCE ET DES DROITS DES FEMMES

 

Lettre n° 9 (Avant-première de nos dernières publications de 2016)

 

© TOUS DROITS RÉSERVÉS 

 

PRÉSENTATION CRÉÉE LE 3  NOVEMBRE 2023 PAR AUDE

DERNIÈRE MISE À JOUR : LE 20 DÉCEMBRE 2023 (AJOUT DES LIENS)

 

31 octobre 2023 2 31 /10 /octobre /2023 16:20

N°15 | Poétiques automnales | Dossier mineur | Florilège | Astres & animaux 

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Voies

 

 

 

Poème & peinture

 

Cyli Breton

Site officiel : http://www.cyli-breton.com

 

 

 

© Crédit photo : Cyli Breton « Réseaux », peinture symbolique.

 

 

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Voies

Un élément ferroviaire

Graphite ici

Photon

Il est la matière même

De la mémoire


 

En l'authenticité

À dérober l'existence

Sous les pas de nos morts

Nous fleurissons

Des Dieux opaques


 

Comme nos résistances

Allumées dans la nuit

Tabernacles en attente

De déchirure métallique.

 

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© Cyli Breton

 

 

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Pour citer ces écopoème, géopoème & peinture inédits

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Cyli Breton (poème & illustration), « Voies », Le Pan poétique des muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : N° 15 | AUTOMNE 2023 « Poétiques automnales », mis en ligne le 31 octobre 2023. URL :

http://www.pandesmuses.fr/no15/cbreton-voies

 

 

 

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25 octobre 2023 3 25 /10 /octobre /2023 15:25

N°15 | Poétiques automnales | Agenda poétique / Appels à contributions 

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Invitation à contribuer au numéro

 

dédié aux “Poétiques automnales”

 

 

 

Dina Sahyouni

 

 

Crédit photo : Capture d'écran d'une image de l'automne du site Commons, la photographie représente des feuilles mortes aux couleurs automnales.

 

Argumentaire

 

 

L'automne champêtre arrive à grands pas. L'automne aux paysages bucoliques, aux couleurs d'ocre et de feuilles jaunies, brunes et rousses est enfin là. Sa magie, sa sorcellerie et sa mélancolie sont là aussi…

L'automne est l'une est saisons les plus expressivement poétiques et l'une des plus puissantes et cela provient entre autres de la dimension mythique et binaire du symbolique de l'automne connue depuis l'antiquité et qui se perpétue de nos jours à travers des fêtes religieuses comme la Toussaint et pop-païennes comme halloween et trouve ses origines dans des liens étroits, complexes et similaires entre la vie humaine (plus particulièrement la psyché humaine) et la nature. Des mythes comme celui de Proserpine, celui de Perséphone (ou Coré qui est la fille de la déesse Déméter), celui de Fortuna représentée avec la Corne d'abondance (cornucopia ; ses récits mythiques et représentations artistiques, poétiques...) ou encore celui de Dionysos, donnent un aperçu de la richesse et l'ambivalence symboliques de cette saison.

L'automne charrie ainsi dans ses sillages des mythes, légendes, beautés, laideurs et nostalgies automnales. En d'autres termes, tout un univers ambivalent et poétique propice aux expressions poétiques, musicales et artistiques. Par ailleurs, des poètes et artistes ont exprimé à travers les siècles et les continents leur attachement esthétique, passionnel et poétique à la nature et spécifiquement à la saison automnale à travers des œuvres colorées et très variées allant de l'antiquité à nos jours. 

Cet automne de 2023 est bien chargé de beautés et des laideurs, il suffit de consulter l'actualité brûlante et mélodramatique pour s'en rendre compte.

L'importance de la nature en tant que source d'inspiration primordiale n'est plus vraiment à démontrer dans les créations artistiques et poétiques. Une « Naturopoétique » (voire « Éconaturopoétique » cf. DS.) est à l'œuvre dans le processus créatif, dans l'œuvre elle-même et en découle. Ainsi, nous pouvons parler de ce que l'on peut appeler les Poétiques automnales qui sont diverses en poésie et arts. Les explorer dans les œuvres poétiques et artistiques des créatrices, et par extension féministes et/ou d'un point de vue féministe chez les personnes créatrices dites LGBT+, en cette fin année bien difficile constitue un pan poétique nécessaire pour extérioriser et sublimer sainement nos sensations et affects surtout les négatifs tels amours perdus, craintes, fatigues, peurs, angoisses, colères, rages, désespoirs, déceptions, etc.

Pour ce faire, le médiapoétique féministe Le Pan poétique des Muses qui a modifié son agenda de cette fin d'année après la catastrophe terroriste du 7 octobre 2023, vous propose de participer à son dernier numéro de 2023 autour des poétiques automnales telles qu'elles s'expriment dans les œuvres des créatrices et personnes LGBT+.

On cite quelques pistes pour vous aider  à esquisser avec nous une cartographie foncièrement partielle et non exhaustive d'une ou plusieurs poétiques automnales :

Naturopoétique automnale

poétique des muses automnales (symboliques, féminines, masculines, etc.)

zoopoétique automnale

écopoétique automnale

poétique des beautés automnales

poétique des laideurs automnales

poétique des nostalgies automnales

poétique du lyrisme automnal

poétique du romantisme automnal

poétique du genre automnal

poétique du corps automnal

poétique du mythe automnal

géopoétique automnale

poétique de la culture POP de l'antiquité automnale

poétique du (éco)féminisme automnal

écopoétique de l'écocritique automnale

écopoéticocritique automnale

 

Vous avez carte blanche pour y participer dans la langue et sur le siècle de votre choix dans le dossier majeur thématique évoqué ci-haut ou dans le dossier mineur fixe et à travers une ou plusieurs de nos rubriques habituelles par des genres poétiques, artistiques, audiovisuels et des documents théoriques (articles, critiques, traductions, chroniques, biographies, etc.)

La date butoir pour adresser vos contributions à la rédaction de ce numéro a été fixée au 19 décembre 2023. 

La mise en ligne se fait au fil de la sélection des contributions par la rédaction jusqu'au 21 décembre 2023 compris.

Une personne externe à notre équipe peut nous soumettre de 1 à 3 documents différents pour chaque rubrique (originaux, traduits, transcrits des siècles passés, extraits, etc. et dans la langue et sur le siècle de son choix) et de 1 à 6 écrits poétiques ou oeuvres artistiques (originaux, traduits, transcrits des siècles passés, extraits, etc. et dans la langue et sur le siècle de son choix). Les contributions audiovisuelles sélectionnées bénéficient uniquement d'une parution numérique. Voir également la page Contribuer.

Nous mettons également à votre disposition trois exemples de poèmes transcrits et corrigés sur l'automne de Amélie Gex pour tout usage utile.

« GEX, Amélie (1835-1883), Poésies : le poème de l'année, cris dans l'ombre, échos épars, nouvelles paroles sur de vieux airs, en fermant le livre, 1875-1877 [Amélie Gex], Chambéry, Imprimerie Ménard (rue Juiverie, Hôtel d'Allinges), 1880/(1879), trois poèmes sélectionnés, transcrits et corrigés du volet « Le poème de l'année », respectivement pp. 27-30, 31 et 32-34. Ce recueil de poésies d'où proviennent les poèmes transcrits ci-dessous appartient au domaine public :

 

L'automne

 

« Dès que l'arbre a fini, le sillon recommence. »

Victor Hugo

 

Jeanne, voici venir l'automne

Frileux et richement paré

Du pampre jaune qui festonne

Son large manteau bigarré ;

 

 

Voici venir les froides bises,

Les matins pâles et brumeux,

Les ombres sur les plaines grises,

Le givre aux buissons épineux.

 

 

Le brouillard couvre la colline,

Ses bois et ses ravins profonds,

Comme la blanche mousseline

Dont tu voiles tes cheveux blonds...

 

 

Il court sur l'horizon bleuâtre...

Et des rochers gravit les flancs,

Comme fuit, sous le fouet du pâtre,

Un grand troupeau de moutons blancs ;

 

 

Des sapins verts les hautes cimes

Planent sur lui, sombres îlots,

Ainsi qu'on voit sur les abîmes,

Un rocher noir surgir des flots...

 

 

Un rayon sur leur front morose

Glisse et semble se balancer

Comme une longue écharpe rose

Qu'un filet d'or vient nuancer.

 

 

Sous les frissons de la froidure

La forêt change de décor ;

Les arbres pleurent leur parure,

Leurs larmes sont des feuilles d'or !

 

 

Sur les vallons et sur les plaines

Le soleil passe en souriant

Et va changeant ses verts domaines

En un beau tapis d'Orient... –

 

 

Jeanne, voici venir l'automne,

Voici les longs jours pluvieux ;

Des vents la plainte monotone

Est l'écho des tristes adieux...


 

– Adieu, chantent les pâles roses,

Au printemps, sur les églantiers,

D'autres que nous seront écloses

Et parfumeront vos sentiers !...

 

 

– Adieu, dit le pigeon rapide,

Je vais passer les grandes mers

Pour trouver un ciel plus limpide,

Des fruits dorés, des arbres verts !

 

 

– Adieu, répète l'hirondelle,

Là-bas j'aurai de plus beaux jours ;

Il faut du soleil à mon aile,

De chauds abris pour mes amours !... –

 

 

Ainsi le vent murmure et pleure,

Sous nos pauvres toits désolés,

Les adieux qu'envoient à chaque heure

Nos joyeux hôtes envolés !... –

 

 

Seul, le laboureur, la main pleine,

Dans le sillon, sitôt comblé,

Fait germer l'espérance humaine

En semant le grain de son blé !

 

 

Il semble sur ce point rustique,

Mouillé de pluie et de sueur,

Que Dieu fait d'une aube mystique

Planer la sereine lueur !

 

 

Grave et pensif, il va sans crainte,

Pontife humble et laborieux,

Recommander cette œuvre sainte

De l'avenir mystérieux ! … –

 

 

Jeanne, voici  venir l'automne,

L'horizon va se rembrunir...

La terre où tout tremble et frissonne

Semble ne plus se souvenir

 

 

De ces jours joyeux qui s'égrènent

Comme les perles d'un collier,

Que tous les étés nous ramènent

Que les hivers font oublier !

 

 

…...............................................................

…... Mais de la campagne déserte,

Comme un gage de renouveau,

Dieu fait croître la robe verte

Sous les plis de son froid manteau !

 

 

 

Fleur d'automne

 

 

Sous les frileux rayons d'un soleil automnal,

Dans les gazons flétris, une fleur vient d'éclore,

Humble et frêle, enfermant sous sa robe incolore

Le trésor ignoré d'un parfum virginal.

 

 

De novembre, bientôt, le souffle boréal,

Dans les bois, va chanter sa fanfare sonore...

Pauvre fleur ! tu voudrais pour quelques jours encore

Sentir de l'astre aimé le baiser matinal !

 

 

Et pourtant, dès demain, sous l'étreinte du givre,

Peut-être, il te faudra te pencher et mourir

Sans que de tes senteurs nul être ne s'enivre !...

 

 

Aux regards de l'amour n'osant point s'entrouvrir,

Que d'âmes, comme toi, fleurette, ont vu tarir

Leur sève printanière, et n'ont pu lui survivre ! ...

 

 

 

L'adieu aux hirondelles

 

« Tu vedrai lontane arene,

Nuovi monti, nuovi mari

Salutando in tua favella,

Pellegrina rondinella. »

Tommaso Grossi

 

 

Demain vous partirez, gentilles hirondelles,

Cherchant le ciel lointain des rivages dorés ;

Et sous les toits amis où grandirent vos ailes,

Ô chères infidèles,

Combien de pauvres cœurs vivront désespérés !

 

 

Demain vous partirez, toujours vives et folles,

Sans soucis, sans regrets, rêvant d'autres amours,

Songeant aux nids laissés, là-bas, sous les coupoles,

Aux douces brises molles,

Qui murmurent le soir sous les créneaux des tours.

 

 

Vers l'orient fleuri vous irez, oublieuses,

En fuyant, à plein vol, notre ciel embrumé,

Sur les minarets d'or, aux cimes lumineuses,

Pour vos ailes frileuses,

Chercher des matins clairs le rayon bien-aimé !

 

 

Là vous retrouverez le souffle qui caresse,

Comme un baiser d'amant, les fleurs du Saraï,

La mer bleue où la vague, en sa douce paresse,

Chante et roule sans cesse

Un rayon de soleil en son fantasque pli.

 

 

Vous aurez, pour dormir, la chanson des tsiganes

Et, pour vous éveiller, le cri des muezzins ;

Pour abri, le kiosque où rêvent les sultanes

Et l'ombre des platanes

Où se couchent, lassés, les chameaux abyssins...

 

 

… Et nous n'entendrons plus votre voix si sonore,

Lorsque l'aube sourit au travers de l'auvent...

Les jours gris de l'hiver, qu'un lent ennui dévore,

Seront plus lourds encore

Sans les bavards propos que vous jetiez au vent !

 

 

Mais le givre a blanchi le bord de la fenêtre ;

La bise a défeuillé les rameaux des tilleuls ;

Au bois, où l'aquilon s'en va gronder en maître,

Combien de nids, peut-être,

Où s'abritait l'amour, demain vont rester seuls !...

 

 

Partez, oiseaux, partez ! voici venir la neige ;

Notre azur est, hélas ! assombri pour longtemps ;

L'arbre chauve se tord sous le vent qui l'assiège,

Et chaque jour abrège

D'un soleil attiédi les retours inconstants.

 

 

Partez ! Il ne faut pas mêler à nos tristesses

L'insouciant bonheur des amours rajeunis...

Partez ! mais du foyer, passagères hôtesses,

Emportez les tendresses

Pour les verser, là-bas, sur le front des bannis ! …




 

 

© Argumentaire rédigé par Dina Sahyouni pour Le Pan Poétique des Muses.

 

***

 

 

Pour citer cet appel inédit à contributions

​​​​

Dina Sahyouni, « Invitation à contribuer au numéro dédié aux “Poétiques automnales” », Le Pan poétique des muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : N° 15 | AUTOMNE 2023 « Poétiques automnales », mis en ligne le 25 octobre 2023. URL :

http://www.pandesmuses.fr/poetiquesautomnales

 

 

 

Mise en page par David

 

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