19 mai 2023 5 19 /05 /mai /2023 17:21

Événements poétiques | Festival International Megalesia 2023 | III. Anthologie « Lyres printanières » 

 

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La lyre d'Orphée

 

 

 

 

 

 

Louise Ackermann (1813-1890)

 

Poème choisi, transcrit & présenté avec un commentaire par Floriane Martin

 

 

 

 

Crédit photo : Paul Merwart, portrait de "Louise-Victorine Ackermann", gravure, capture d'écran de Commons.

 


 

Quand Orphée autrefois, frappé par les Bacchantes,

Près de l’Hèbre tomba, sur les vagues sanglantes

On vit longtemps encor sa lyre surnager.

Le fleuve au loin chantait sous le fardeau léger.

Le gai zéphyr s’émut ; ses ailes amoureuses

Baisaient les cordes d’or, et les vagues heureuses

 

 

 

Comme pour l’arrêter, d’un effort doux et vain

S’empressaient à l’entour de l’instrument divin.

Les récifs, les flots, le sable à son passage

S’est revêtu de fleurs, et cet âpre rivage

Voit soudain, pour toujours délivré des autans.

Au toucher de la lyre accourir le Printemps.

 

 

 

Ah! que nous sommes loin de ces temps de merveilles !

Les ondes, les rochers, les vents n’ont plus d’oreilles,

Les cœurs même, les cœurs refusent de s’ouvrir.

Et la lyre en passant ne fait plus rien fleurir.


 

 

Ce poème de Louise-Victorine Ackermann (1813-1890) est tiré du recueil Contes et poésies publié à Paris chez la Librairie de L. Hachette et Cie en 1863, « Poésies », p. 255. Cette œuvre est tombée dans le domaine public). La lyre symbole de grâce et renaissance,  se désole aujourd'hui  du manque d'empathie, souligne l'indifférence face à la détresse d'autrui.

 

***

 

 

Pour citer ce poème de l'aïeule 

 

Louise Ackermann, « La lyre d'Orphée », poème choisi, transcrit & présenté avec un commentaire par Floriane Martin de ACKERMANN, Louise (1813-1890), Contes et poésies (1863), Le Pan poétique des muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événements poétiques | Festival International Megalesia 2023 « Étrangères », « Frontières du vivant », « Lyres printanières », mis en ligne le 19 mai 2023. URL :

http://www.pandesmuses.fr/megalesia23/martin-ackermann-lyredorphee

 

 

 

 

 

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5 septembre 2022 1 05 /09 /septembre /2022 14:40

N°11 | Parfums, Poésie & Genre | Dossier majeur | Articles & témoignages / Poésie des aïeules | Voix & Voies de la sororité 
 

 

 

 

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Amitié féminine

 

 

 

 

 

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Renée Vivien (1877-1909)

Texte choisi, transcrit & brièvement présenté par Dina Sahyouni

 

 

 

 

Crédit photo : "Ruth and Naomi", St James, domaine public, no 1.

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Brève présentation

 

Ce superbe récit d'amitié entre femmes est inspiré par la Bible et se trouve dans VIVIEN, Renée (1877-1909), La dame à la louve, Paris, Alphonse LEMERRE éditeur, 23-31, passage Choiseul, MDCCCCIV/1904, pp. 185-188.

​​​​​​Le recueil de contes appartient au domaine public et on peut le lire ou le télécharger sur la bibliothèque numérique Gallica (partie intégrante de la Bibliothèque Nationale de France).

 


À travers ce conte biblique de l'amitié au féminin entre deux femmes juives d'Orient, Renée Vivien tente de défaire le préjugé péjoratif sur les femmes qui les représente comme éduquées pour se querelle, se jalouser ou encore se haïr...

Le récit de l'amitié solide entre Ruth et Naomi donne à Renée Vivien l'opportunité historique de réhabiliter la capacité des femmes à devenir amies et à entretenir entre elles des relations humaines amicales faites de solidarité, d'entraide, de compréhension, d'affection, plus sincères et authentiques que celles des hommes (amitiés masculines transformées en fraternité. L'amitié désintéressée décrite dans ce conte ouvre la voie à la (voire annonce de ce que l'on qualifie désormais de) sororité.

 

Grâce à sa définition de l'amour amical ainsi que celui qui est défini par la vie, la correspondance et les œuvres poétiques de Marceline Desbordes-Valmore (voir ex. « L'amie » et le numéro du Journal Des Muses dédié à l'amour chez elle, 2022), les femmes ont de beaux exemples concrets de l'amour amical et de l'amitié au féminin qui peuvent donner naissance à la sororité.

 

Cette amitié a la musique bleue des "cithares" et le parfum d'une "violette" comme caractéristiques. Elle est également accessible à toutes celles qui l'attendent et la désirent ardemment. Le "parfum de violette" est probablement celui d'une sororité qui permet aux femmes d'apprendre de leurs expériences communes et de reconsidérer leurs capacités d'agir dans leurs sociétés respectives pour se libérer et valoriser leurs compétences. Renée Vivien dessine sous l'apparent attribut habituel acculé aux femmes de son l'époque, c'est-à-dire le "féminin", une structure sociale plus solide et puissante que la fraternité en employant toujours le vocabulaire connoté de son époque. Ainsi, son conte "L'amitié féminine" au titre et contenu apparemment inofensifs narrent une amitié féministe bien lucide, intergénérationnelle et ultra puissante qui dépasse de loin la notion de la fraternité et murmure celle à venir.. celle de la sororité.

L'aïeule Vivien nous l'explique féministement tout au long du conte et particulièrement dans les dernières lignes en parlant de "l'Avenir"...

En effet, et d'une façon générale, nous observons que les représentations picturales de Ruth et Naomi à travers les siècles s'accordent avec le récit de Renée Vivien (cf. voir les peintures exposées en exemple in situ).


 

 

Crédit photo : Jan Victors,"Ruth and Naomi", 1653, domaine public, no 2.

 

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L'amitié féminine 

 

 

 

    De toutes les lourdes sottises dont les Philistins de lettres accablent leurs lecteurs, voici, je crois, la plus formidable :

    « Les femmes sont incapables d'amitié. Jamais il n'y eut de David et de Jonathan parmi les femmes. »

    Me sera-t-il permis d'insinuer que l'affection de David pour Jonathan m'a toujours paru plus passionnée que fraternelle ? Je n'en veux pour preuve que l'oraison funèbre du jeune conquérant :

 

Tu faisais tout mon plaisir.

Ton amour pour moi était admirable,

Au-dessus de l'amour des femmes.

 

    Je ne crois pas que ce soient là de blanches larmes d'amitié douloureuse. J'y reconnais plutôt les larmes de sang d'une ardeur veuve.

    Combien est plus désintéressée la magnifique tendresse de Ruth la Moabite pour Naomi ! Aucune langueur charnelle ne pouvait se glisser dans l'amitié de ces deux femmes. Naomi n'était plus jeune. Elle dit-elle-même : Je suis trop vieille pour me remarier.

    Je ne connais rien d'aussi beau, d'aussi simple et d'aussi poignant que ce passage :

    Naomi dit à Ruth : Voici, ta belle-sœur est retournée vers son peuple et vers ses dieux ; retourne, comme ta belle-sœur. Ruth répondit : Ne me presse pas de te laisser, de retourner loin de toi. Où tu iras, j'irai, où tu demeureras, je demeurerai ; ton peuple sera mon peuple, et ton Dieu sera mon Dieu ; où tu mourras, je mourrai, et j'y serai enterrée. Que l'Éternel me traite dans toute sa rigueur, si autre chose que la mort vient à me séparer de toi !

    Comme la plus belle musique, ces paroles vous laissent sans voix et sans haleine devant l'Infini.

   

 

Crédit photo : "Naomi, Ruth en Orpa", domaine public, no 3. 

 

 

 

À l'offre résignée de Naomi, que le Tout-Puissant ramène les mains vides dans le pays natal, Ruth la Moabite répond par cette phrase d'une implorante humilité : Ne me presse pas de te laisser, de retourner loin de toi, qui prépare, ainsi qu'un prélude murmurant, l'ampleur d'orgue de la strophe incomparable : Où tu iras, j'irai...

    Jamais aucun sanglot d'amour n'égala cette ferveur ni cette abnégation. Le poème de l'amitié surpasse ici le poème de l'amour. C'est l'albe dévouement, la passion blanche. Et cette tendresse s'étend jusqu'au tombeau : Où tu mourras, je mourrai, et j'y serai enterrée.

    Naomi, dont le nom signifie beauté, douceur, sois honorée pour l'amitié que tu inspiras à ta bru, et que célébrèrent ainsi les vierges d'Israël :

    « … Ta belle-fille qui t'aime... elle qui vaut mieux pour toi que sept fils... »

 

 

 

Crédit photo : Ary Scheffer,"Naomi et Ruth", cette peinture se trouve dans l'église de Notre-Dame, domaine public, no 4. 

 

 

    En vérité, le Livre de Ruth est l'apothéose de l'amitié magnanime. L'amitié, fusion chaste des âmes, neige fondue dans la neige... L'amitié, sanglot de cithares et parfum de violette...

    Croyez-moi, ô Naomis et Ruths de l'Avenir, ce qu'il y a de meilleur et de plus doux dans l'amour c'est l'amitié.

 

 

 

​​​***

 

 

 

Pour citer ce conte présenté de l'aïeule sur l'amitié

 

Renée Vivien, « Amitié féminine », extrait de VIVIEN, Renée (1877-1909),​​​​​​ La dame à la louve (1904) choisi, transcrit & brièvement présenté par Dina Sahyouni pour Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : N°11 | ÉTÉ 2022 « Parfums, Poésie & Genre »mis en ligne le 5 septembre 2022. URL :

http://www.pandesmuses.fr/no11/vivien-amitiefeminine


 

 

 

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7 août 2022 7 07 /08 /août /2022 16:33

N°12 | Poémusique des femmes & genre Poésie & Genre | Dossier majeur | Florilège / Poésie des aïeules

 

 

 

 

 

 

 

 

La chanteuse

 

 

 

 

 

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Adèle Souchier (1832-19??)

Poème choisi, transcrit & annoté par Dina Sahyouni

 

 

 

 

​​​Crédit photo : Pierre-Auguste Renoir, une musicienne (et chanteuse ?) jouant de la guitare, domaine public, Wikimedia.

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Le poème ci-dessous provient de SOUCHIER, Adèle (1832-19??), L'oiseau blessé : poésie, Paris, BLOUD et BARRAL, libraires, 18 rue Cassette, 1878, pp. 140-141. Le recueil appartient au domaine public.

 

 

 

 

Je sais un titre cher qui m'est un doux sourire,

Une aimable harmonie, un ravissant trésor,

Un rayon imprégné de tout l'éclat de l'or ;

Aussi, je le murmure aujourd'hui sur ma lyre.

 

 


 

Puisqu'il m'est précieux, – pourquoi ne pas le dire ! –

Plus que d'ardents bravos au fier Toréador1,

Bien plus que ce Pérou que l'on envie encor,

Puisqu'il est ma richesse... oh ! Je puis bien l'écrire.

 

 


 

Je le répète donc avec naïveté,

Le voici, dans sa simple et charmante beauté,

Oui, tel qu'il a su plaire à la pauvre fauvette.


 

Ah ! pour l'avoir aimé du profond de mon cœur,

Et pour l'avoir chanté, comme on chante un vainqueur,

Mon agreste2 pays me nomme son poète !

 

 

Notes

 

1. Toréador est un substantif masculin vieilli et souvent remplacé par le nom Toréro (celui qui combat les taureaux dans des espaces publics ).

2. L'adjectif Agreste renvoie à la campagne, à la vie pastorale, champêtre, bucolique, voire rurale ou rustique. Quant au nom Agreste, il désigne un papillon brun.

 

 

***

 

Pour citer ce sonnet de l'aïeule

 

 

Adèle Souchier, « La chanteuse », extrait de SOUCHIER, Adèle (1832-19??)L'oiseau blessé, poésie (1878), choisi, transcrit & annoté par Dina Sahyouni pour Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : N°12 |HIVER 2022-23 « Poémusique des Femmes & Genre », mis en ligne le 7 août 2022. URL :

http://www.pandesmuses.fr/no12/souchier-lachanteuse

 

 

 

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***

 

Pour citer ce sonnet de l'aïeule

 

 

Adèle Souchier, « La chanteuse », extrait de SOUCHIER, Adèle (1832-19??)L'oiseau blessé, poésie (1878), choisi, transcrit & annoté par Dina Sahyouni pour Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : N°12 |HIVER 2022-23 « Poémusique des Femmes & Genre », mis en ligne le 7 août 2022. URL :

http://www.pandesmuses.fr/no12/souchier-lachanteuse

 

 

 

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4 août 2022 4 04 /08 /août /2022 17:50

N°11 | Parfums, Poésie & Genre | Dossier mineur | Florilège / Poésie des aïeules | Voix-Voies de la sororité 

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L'amie

 

 

 

 

 

​​

Marceline Desbordes-Valmore (1786-1859)

Poème choisi & transcrit par Dina Sahyouni

 

 

 

 

​​​© Crédit photo : Dessin de Marceline Desbordes-Valmore trouvé dans son recueil cité ci-dessous & photographié par DS pour LPpdm.

 ​​​​

 

 

Quand mon ombre au soleil tremble seule et s'incline,

Quand je cherche des pas à l'entour de mes pas,

Quand j'écoute attentive et que je dis tout bas :

« Personne! » une jeune ombre éternelle, divine,

Se lève et me répond : « Me voici, Marceline !


 

« Ne dis jamais : Personne ! où l'abandon te prend.

Si tu montes vers Dieu, je suis sur la colline ;

Si tu descends en pleurs, je descends en pleurant. »

– Et mon âme s'écrie : « Oh ! bonsoir, Albertine ! »

 

 

 

Le poème ci-haut provient de DESBORDES-VALMORE, Marceline (1786-1859), Poèmes et proses, Préface et notes de Tony TAVEAU, Paris, Marcel SEHEUR éditeur (10 rue Tourlaque XVIIIe), coll. « L'âme de la femme », 1928, p. 43. Le recueil appartient au domaine public.

 

 

 

* Voilà ce qui est imprimé dans le livre à propos de cette collection :

La collection « L'Âme de la Femme ». Il a été tiré de cette édition soixante-quinze exemplaires sur papier de Hollande, numérotés de 1 à 75. Le quatrième volume à paraître est le « Dictionnaire des Étiquettes de la Cour » de Madame de Genlis.

 

 

***

 

 

Pour citer ce poème d'amitié & de sororité entre aïeules

 

 

Marceline Desbordes-Valmore, « L'amie », extrait de DESBORDES-VALMORE, Marceline (1786-1859), Poèmes et proses, Préface et notes de Tony TAVEAU (1928), choisi & transcrit par Dina Sahyouni pour Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : N°11 | ÉTÉ 2022 « Parfums, Poésie & Genre »mis en ligne le 4 août 2022. URL :

http://www.pandesmuses.fr/no11/mdv-amie


 

 

 

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2 août 2022 2 02 /08 /août /2022 15:13

 

N°11 | Parfums, Poésie & Genre | Dossier majeur | Florilège & REVUE ORIENTALES (O) | N° 2-1 | Varia 


 

 

 

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Les Cèdres

 

 

 

 

 

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Édouard Gemayel

Ou Édouard Gemayel

Poème choisi & transcrit avec une note par Dina Sahyouni

 

 

 

 

​​​​​Crédit photo : "Cèdre du Liban du lac Supérieur du bois de Boulogne", domaine public, Wikimedia.

 ​​​​

 

 

À Madame Amy Kher

 

 

 

 

Dans le bois où repose une fadeur d'église

Les cèdres de la Bible exhalent leur encens

Et leur silence a de long soupirs angoissants

Où de leur souvenir l'âme se cristallise.

 

 

 

Leur feuillage s'étale en vivantes assises,

Et dans les cieux du soir tout maculés de sang,

Palpite en disques bleus autour des fûts, puissants,

Et la céleste paix des nuits le divinise.

 

 


 

Nul rêve ne fleurit au pied des troncs rugueux,

Et l'on sent, malgré soi, se renfermer ses yeux,

Et doucement monter un mystique vertige.


 

 

 

Ainsi, parmi les rocs et l'immortalité.

Debouts et dédaigneux de leur antiquité.

Les Géants du Seigneur dans les siècles se figent.*

 

 

 

* Le poète Édouard Gemayel (1???-????) célèbre dans ce poème élogieux le pays dont l'écrivaine Amy Kher est originaire ; le parfum des cèdres est celui du Liban. Amy Kher a vécu en Égypte et fut conteuse, romancière, poète (ou poétesse) du XXème siècle.

 

 

Le poème ci-haut provient du périodique Images, hebdomadaire égyptien paraissant le Dimanche, N°19, Égypte, Le Caire 26 janvier 1930, p. 19. Cette presse écrite appartient au domaine public.

​​​​​​

 

_______

 

 

 

Pour citer ce poème élogieux d'un aïeul

 

Édouard Gemayel, « Les Cèdres », extrait du périodique égyptien Images (N°19, 1930), choisi, transcrit avec une note par Dina Sahyouni pour Revue Orientales, « Les voyageuses & leurs voyages réels & fictifs », n°2 & Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : N°11 | ÉTÉ 2022 « Parfums, Poésie & Genre »mis en ligne le 2 août 2022. URL :

http://www.pandesmuses.fr/periodiques/orientales/no2/no11/eg-lescedres


 

 

 

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