9 avril 2021 5 09 /04 /avril /2021 10:32

 

Événements poétiques | Megalesia 2021 | Pionnières en poésies féministes | Florilège de textes poétiques​​​​​​

 

 

 

 

 

 

 

La faim

 

 

 

 

 

 

Laureline Loyez

 

 

 

 

Crédit photo : Portrait de "Louise Michèle", Wikimedia, domaine public. 

 

 

 

 

 

Ma sœur, je voudrais te parler de la faim. De celle qui fait pousser les mauvaises herbes, irrigue le flux nerveux des révolutions. Elle dérange. Martelant d’un rythme lancinant ses assauts répétés, on tente de la combler, sans pouvoir la faire taire bien longtemps. Elle revient, rôde, cyclique. Comme les lunaisons, les marées et tes règles. Défiant les diktats de tous ordres, sa puissance n’a d’égal que les efforts massifs et répétés visant à l’enfuir au plus profond de soi. Fais semblant de, faux semblants d’être. Écouter ta faim, apprendre son langage, ton langage, est dangereux pour toi. Pour toi et les autres. Car connaître ses désirs profonds, c’est commencer à ne plus vouloir céder dessus. 

 

 « De quelle couleur est la faim ? » me demandera tu. « La faim n’a pas de couleur » que je te dirais. « Elle n’est que nuance. Noir de jais, comme Louise Michèle et son drapeau. Qui lors de son procès, défend que ce symbole est la représentation de la faim, mère de toutes les révoltes. Ou blanche comme la tunique d’Alaa Salah au Soudan, debout sur une voiture, incarnant les 

« kandakas » et les générations de femmes l’ayant précédée. Et exhortant la foule à se rebeller. » Peut-être me rétorqueras-tu alors qu’elle peut être encore grise, gris d’ennui. Le marasme de la faim qui use la matière des rêves et vient te rappeler ton échec à la combler. C’est ce dont tu ne nourris, qui a de la couleur, une texture, une saveur. Comme une assiette arc en ciel. 

  

Seul le temps te permettra d’avoir faim de tes rêves. Des tiens et de personnes d’autres. Pour que le jour où je te demanderais : « Toi, ma sœur de lumière, que ressens-tu ? » tu puisses me répondre : « la faim de tout, ma noirceur. De la pluie sur ma peau, du vent dans mes cheveux, des caresses et des baisers, des odeurs surannées de l’enfance, et des fleurs de ce printemps qui s’ébroue lentement à nouveau en moi, et sur la Terre. » 

 

 

 

***

 

 

Pour citer ce poème féministe

 

Laureline Loyez, « La faim » poème en prose féministe & inédit dédié à Louise Michèle, Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événement poétique|Megalesia 2021/II « Pionnières en Poésies féministes », mis en ligne le 9 avril 2021. Url : 

http://www.pandesmuses.fr/megalesia21/ll-lafaim

 

 

 

 

 

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LE PAN POÉTIQUE DES MUSES - dans Megalesia Poésie engagée Poésies féministes
7 avril 2021 3 07 /04 /avril /2021 15:04

 

No 9 & Événements poétiques | Megalesia 2021 | Textes poétiques du dossier mineur permanent | Varia de textes poétiques​​​​​​​​​​

 

 

 

 

 

 

 

Mujer de sombra /

 

 

La Femme de l'ombre

 

 

 

 

 

Lectora de tu voz /

 

Lectrice de ta voix

 

 

 

 

 

Poèmes de

 

Celia Vázquez

 

Poèmes choisis & Œuvre traduits en français par

 

Maggy de Coster

 

Site personnel

Le Manoir Des Poètes

 

 

 

 

© Crédit photo : Couverture illustrée du recueil de poèmes de Celia Vázquez traduits en français par Maggy De Coster. 

​​

« Comme nous disions hier », Celia Vázquez, collección AMPALIT, Poesía, 2020, 131 p., traduit de l’espagnol par Maggy De Coster

 

 

 

Mujer de sombra

 

 

 

Nos han humillado, nos han infravalorado,

 nos han silenciado la voz,

nos han arrancado la mirada,

nos han rechazado y nos han sometido:

esos grandes hombres que no tienen medida 

de su sadismo sin raciocinio.

 

De todos ellos están los libros llenos:

personajes heroicos que llenan cementerios;

aclamados y elevados en la fuerza de sus vidas, 

inhumanos y agresivos, violentos,

cohorte de cretinos.

 

La historia se ha escrito con sangre de soldados: 

Guerras de conquista, guerras de independencia,

las más cruentas de la historia, las guerras de religión; 

guerras por ostentar el poder, guerras por una mujer.

Juegos de hombres, estatuas ecuestres, en patas alzadas; 

caballos en bronce de pata en el aire, flechas y lanzas; 

hombres esgrimiendo la espada, cañones y bayonetas; 

aviones, buques acorazados, tanques, hazañas de vileza 

ejercida por el hombre contra el hombre.

Ironía. Tortura, abuso, barbarie y venganza.

 

Los siglos navegan en el tiempo, el hombre queda anclado.

 La violencia sigue arropando la naturaleza humana.

El hombre no suelta lastre, el placer de la crueldad 

se cuelga de su espalda allá donde va.

Son los súbditos de la muerte, la llevan grabada a temple. 

La mujer de sombra avanza por el filo del abismo,

bajo el sutil velo de la lucha silenciosa

por el derecho a recuperar el honor arrebatado.

 

El hombre es un contraste sustancial de involución

frente a la madre-mujer. Revolución.

Rechaza el yugo oculto bajo la bandera del amor. 

Mujer de sombra, no transijas, no llores, no te rindas

Tu triunfo eximio reside en la fuerza suprema de dar vida.

 

 

La Femme de l’ombre l'ombre

 

 

Ils nous ont humiliées, ils nous ont sous-estimés, 

ils nous ont réduites au silence,

Ils nous ont détourné nos yeux

Ils nous ont rejetées et imposé la  soumission :

ces grands hommes qui n'ont aucune mesure

de leur sadisme sans raison.

 

Les livres fourmillent :

de personnages héroïques qui remplissent les cimetières ;

acclamés et élevés dans la force de leur vie,

inhumains et agressifs, violents,

une cohorte de crétins.

 

L'Histoire s'est écrite avec le sang des soldats: 

Guerres de conquête, guerres d'indépendance,

les plus cruciales  de l'Histoire, les guerres de religion; 

des guerres pour prendre le pouvoir, des guerres pour une femme.

Des jeux pour hommes, des statues équestres avec des pattes élevées ; 

des chevaux de bronze, les pattes en l'air, des flèches et des lances;

des hommes brandissant l'épée, des canons et des baïonnettes;

des avions,  des cuirassés, des chars, des exploits de vilénie

exercée par l'homme contre l'homme.

Ironie. Torture, abus, barbarie et vengeance.

 

Les siècles naviguent dans le temps, l'homme y est ancré. 

La violence continue d’envahir la nature humaine.

L'Homme ne lâche pas du lest, le plaisir de la cruauté

qu’il revendique en tout temps et en tout lieu.

Ils sont les sujets de la mort, incrustée en eux. 

La femme de l'ombre avance vers l’abîme,

sous le voile subtil d'une lutte silencieuse

pour obtenir le droit de récupérer  son honneur volé.

 

L'homme est un contraste substantiel d'involution

contre la femme-mère. Révolution.

Soulève-toi contre l’oppression cachée sous la bannière de l'amour. 

Femme de l’ombre, ne transige pas, ne pleure pas,

 n'abandonne pas

Ton triomphe absolu réside dans la force suprême de donner la vie.

 

 

Lectora de tu voz

 

 

Soy la lectora de tu voz; 

la que pronuncia al viento

Sílabas transidas de silencio, 

la que acaricia con la mirada

Ese verbo encabalgado de poeta, 

de trovador de almas

Que no distingue género.

 

Intento descifrar tu quimera 

cuando deshilas tu vida

De metáforas y ausencias,

De tus tardes de adolescencia. 

Soy la cándida criatura que, 

sentada en la arena de la playa, 

a mil estrofas de distancia,

 desde arcaicas tierras celtas, 

tiende un puente de añoranza

 para escuchar atardeceres

Al ritmo lento de tus poemas.

 

Desde el céfiro a los alisios

soy tu adivina,

La que traduce los inmensos azules

del horizonte marino,

La que interpreta tus versos. 

Se deslizan por mis labios

peldaño a peldaño,

Resbalan por mi pecho

Para quedarse en el recuerdo…

poeta, tu voz no cae en yermo, 

se transforma en eco.

Soy Alice :

Interpreto besos, sueños

a través de los espejos.

 


 

Lectrice de ta voix


 

Je suis la lectrice de ta voix ;

celle qui prononce le vent

syllabes transies de silence,

celle qui caresse avec le regard

ce verbe qui enchante le poète,

le troubadour des âmes

qui ne différencie pas les sexes.

 

Syllabes transies de silence, 

celle qui caresse avec le regard

ce verbe enragé de poète, 

de troubadour des âmes

qui ne différencie les sexes.

 

J'essaye de déchiffrer ta chimère

quand tu  démêles ta  vie

de métaphores et d’absences,

de tes soirées d'adolescence.

Je suis la candide créature qui,

assise sur le sable de la plage,

à mille lieues,

des archaïques terres celtiques,

jette un  pont

pour écouter les couchers de soleil

au rythme lent de tes poèmes.

 

Du zéphyr aux alizés

je suis ta devineresse,

celle qui traduit l’immensité bleue

de l'horizon marin,

Celle qui interprète tes vers.

Ils glissent sur mes lèvres

petit à petit

Ils atterrissent sur ma poitrine

Pour rester dans la mémoire...

 poète, tu ne prêches  pas dans le désert,

ta voix se fait écho.

Je suis Alice :

J'interprète les baisers, les rêves

à travers les miroirs.

 

NDLR : Celia Vázquez est docteur en philologie anglaise à l’Université Complutense de Madrid, chercheur, conteuse, poète et essayiste ; elle a été professeur titulaire de l’Université Polytechnique de Madrid et de l’Université de Vigo et aussi Directrice du Département de Philologie anglaise pendant quelques années.

 

 

***

 

 

Pour citer ces poèmes traduits & printanier coloré s 

 

Celia Vázquez, « Mujer de sombra / La Femme de l'ombre » & « Lectora de tu voz / Lectrice de ta voix », poèmes bilingues inédits choisis & traduits en français par Maggy De Coster, textes reproduits avec l'aimable autorisation des auteures et leur maison d'édition, Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événement poétique|Megalesia 2021/I « Poésies printanières & colorées » & N° 9 | FIN D'ÉTÉ « Femmes, Poésie & peinture » volet 2, sous la direction de Maggy De Coster, mis en ligne le 7 avril 2021. Url :

http://www.pandesmuses.fr/megalesia21/no9/cv-femmedelombre

 

 

 

 

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LE PAN POÉTIQUE DES MUSES - dans Megalesia Numéro 9 Poésie engagée Poésies féministes
7 avril 2021 3 07 /04 /avril /2021 13:25

 


N°9 & Événements poétiques | Megalesia 2021 | Poésies printanières & colorées | Florilège de textes poétiques​​​​​ | Revue Poépolitique | S'indigner, soutenir, lettres ouvertes & hommages

​​​​​​

 ​​

 

 

 

 

 

Il paraît... 

 

 

 

Nadine Adra

 

 

 

​​​​​​​​​​​Crédit photo :  Bluets des champs, domaine public, Wikimedia.

 ​​​​

 

 

Il paraît que l’histoire

Pleure tous les jours

Sous un cèdre bleu...

 

 

Il paraît que tout passe

Les déceptions, les amours

Seuls restent les lieux...

 

 

Il paraît que là-bas

Il n’y a plus de recours

On fait taire les furieux...

 

 

Il paraît que les mots

Ont ce pouvoir fou

De rayonner quand il pleut !

 

© N. Adra

 

 

***

 

 

Pour citer ce poème printanier & coloré, engagé, poépolitique  

 

Nadine Adra, « Il paraît... », poème engagé & poépolitique inédit, Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événement poétique|Megalesia 2021/I « Poésies printanières & colorées » & N° 9 | FIN D'ÉTÉ « Femmes, Poésie & Peinture » sous la direction de Maggy De Coster, mis en ligne le 7 avril 2021. Url : 

http://www.pandesmuses.fr/megalesia21/no9/na-ilparait

 

 

 

 

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LE PAN POÉTIQUE DES MUSES - dans Megalesia Poésie engagée Poésie philanthropique Numéro 9
6 avril 2021 2 06 /04 /avril /2021 14:54

 

N° 9 & Événements poétiques | Megalesia 2021 | Poésies printanières & colorées| Florilège de textes poétiques​​​​​​  | S'indigner, soutenir, lettres ouvertes, hommages 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Voleurs de rêves

 

 

 

 

 

 

Françoise Urban-Menninger

 

Blog officiel : L'heure du poème

 

 

 

 

Crédit photo : Sergey Solomko "Icarus dream", Wikipedia, domaine public. 

 

                 


 

rêver c'est libérer

l'imaginaire en soi

pour s'envoler

sur les ailes de l'azur

 

 

rêver c'est mettre des étoiles

dans les yeux de l'enfant

que nous sommes tous restés

même si l'espoir n'est plus qu'un mot

 

 

alors laissons rêver nos enfants

ne brûlons pas leurs ailes

avant leurs envolées poétiques

en terre de féerie et de fantaisie

 

 

préservons leur imaginaire

des voleurs de rêves

car le monde sans poésie

serait un monde sans âme*

 

 

 

* Ce poème a été écrit en réaction à la déclaration de la maire de Poitiers qui veut interdire ou contrôler les rêves des enfants notamment aériens !

 

 

 

 

À lire aussi sur ce sujet : 

 

 

***

 

 

Pour citer ce poème philanthropique & engagé 

 

Françoise Urban-Menninger, « Voleurs de rêves »poème philanthropique inédit, Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événement poétique| Megalesia 2021/I « Poésies printanières & colorées » & N°9| Femmes, Poésie & Peinture sous la direction de Maggy De Coster, mis en ligne le 6 avril 2021. Url : 

http://www.pandesmuses.fr/megalesia21/no9/fum-voleursdereves

 

 

 

 

 

 

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À venir

 

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4 avril 2021 7 04 /04 /avril /2021 14:19

 

N°8 & Événements poétiques | Megalesia 2021 | Pionnières en poésies féministes | Florilège de textes poétiques​​​​​​ | S'indigner, soutenir, lettres ouvertes, hommages 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Femme

 

 

 

 

Poème par

Huguette Lerolle

 

Commentaire de

 

Françoise Urban-Menninger

 

Blog officiel : L'heure du poème

 

 

 

 

© Crédit photo :  Auguste Renoir, "Yvonne et Christine Lerolle au piano", image fournie par F. Urban-Menninger. 

 

                                

 

 

Et moi femme, je suis la main ouverte

L'eau qui jaillit de la fontaine offerte

À ta soif de jouir, à ta faim de désirs

Moi femme, je suis plaisir

Je suis silence et eaux dormantes

Que tu ne peux saisir

 

 

Et moi femme, je flotte hors des douleurs

Ivre de nos caresses, de notre jouissance

Silencieuse comme l'aurore

Dans la première brume du matin bleu

Je me tais, je baisse les yeux

Et je reste attentive à toi qui me désires

 

Et moi femme, je suis le port, le havre

Le repos du guerrier, le corps gonflé de sève et de joie

Je suis Amour et seulement Amour

Bonheur trop fort, bonheur violent

Je suis folie et déchirure, je suis blessure

Pour toi qui voudrais me haïr

 

 

Et moi femme, je suis l'île et le rivage

Je suis sable chaud sur la plage

Grain de sable, rayon de soleil

Sur nos corps chauds, sur nos visages

Je suis bruit de la vague et tempête et naufrage

Et tu voudrais t'enfuir

 

 

Et moi femme, je suis la chair, la terre

Je ne suis que ce corps lourd de l'enfant qu'il porte

Je suis la bouche qui se confond

Avec une autre bouche dans un baiser profond

Insoutenable de plaisir

Et tu voudrais mourir*

 

 

 

       

* Ce poème de la poète Huguette Lerolle (publié lors du récital de l'Académie rhénane en 2014 dans le recueil « Au cœur des Arts ») est reproduit avec aimable de l'Académie rhénane et ayants droit.

 

 

 

Commentaire

 

 

 

 

Je souhaite par le biais de la publication du poème "Femme" rendre hommage à Huguette Lerolle qui nous a quittés dans sa 86ème année, elle était médecin et poète, membre de la commission littéraire de l'Académie rhénane que je préside mais n'avait plus réapparu depuis 2014, la maladie la tenant éloignée du monde.

 

 

 

Huguette était une battante, une femme au caractère bien trempé, Le poème "Femme" en témoigne !

Par ailleurs, je vous envoie la copie du tableau de Renoir où ses deux aïeules, Yvonne et Christine Lerolle ont posé pour l'artiste !

Elle en était très fière et ne manquait pas une occasion de relater cette merveilleuse anecdote !

 

F. Urban-Menninger

 

 

 

***

 

 

Pour citer ce poème féministe 

 

Huguette Lerolle, « Femme », poème féministe reproduit du recueil de l'Académie rhénane Au cœur des Arts, 2014  avec l'aimable autorisation de l'Académie & des ayants droit, commenté par Françoise Urban-Menninger, Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événement poétique| Megalesia 2021/II « Pionnières en Poésies féministes » & N°8 | Penser la maladie & la vieillesse en poésie sous la direction de Françoise Urban-Menninger, mis en ligne le 4 avril 2021. Url : 

http://www.pandesmuses.fr/megalesia21/no8/hl-femme

 

 

 

 

 

 

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LE PAN POÉTIQUE DES MUSES - dans Megalesia Numéro 8 Poésie engagée Poésies féministes

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L’association SIÉFÉGP publiera en juin 2026 son anthologie livresque composée de vos écrits poétiques sur le thème « Liberté » du festival Le Printemps des Poètes 2026.

SIÉFÉGP, LE 2 AVRIL 2026

 

APPEL PERMANENT À ARTICLES ENCYCLOPÉDIQUES POUR NOTRE ENCYCLOPÉDIE UNIVERSELLE ET NUMÉRIQUE (LANCÉE EN 2012) SUR LES POÉTESSES (FEMMES POÈTES, POÈTES, POÉTRIDES, ETC.) DE TOUTES LES PÉRIODES, ET DANS UNE OU PLUSIEURS LANGUES. CHAQUE ARTICLE DOIT PORTER SUR LA VIE, L'ŒUVRE ET LA POSTÉRITÉ DE LA CRÉATRICE CHOISIE.

SIÉFÉGP, 18 FÉVRIER 2025

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