1 septembre 2023 5 01 /09 /septembre /2023 15:14

N°14 | Les conteuses en poésie | Critique & réception | Dossier mineur | Articles & témoignages 

 

 

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Rien, le ciel peut-être

 

poésies de Paloma Hermine Hidalgo

 

Recueil paru aux éditions Sans Escale

 

avec une préface de Dominique Sampiero

 

 

 

 

 

 

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Critique par

 

Françoise Urban-Menninger

 

Blog officiel : L'heure du poème

 

 

 

© Crédit photo : Première de couverture illustrée du recueil de poésies de Paloma Hermine Hidalgo, Rien, le ciel peut-être aux éditions Sans Escale.

 

 

 

Pourquoi ce titre désabusé et énigmatique qui renvoie au rien, voire au néant mais qui, dans le même temps s'ouvre sur une possible note d'espoir « le ciel peut-être » ? L'écriture est-elle ce ciel qui éclaire l'abysse dans lequel s'est abîmée, entre douleur et jouissance, Paloma Hermine Hidalgo ?

 

De cette plongée vertigineuse dans l'obscur d'une relation incestueuse mère-fille, l'autrice ramène à la pleine lumière les fragments hallucinants d'une écriture à la beauté irradiante qui bouleverse les convenances, déconstruit et renverse les tabous inhérents à la morale.

 

 

Le préfacier de ce recueil, Dominique Sampiero, le qualifie de « Cap Horn de la chair » ! L'on songe d'emblée au livre de Pierre Louÿs « Trois filles de leur mère » mais mieux encore, avec l'autrice nous franchissons les frontières des ténèbres de l'indicible et de l'inouï. « Fesse-la, ta rosière, dont le saccage de miel s'ouvre en brèche topaze », écrit-elle. Les mots et les images, tels des diamants bruts, s'invitent dans une danse orgiaque qui fait se pâmer le corps du texte. L'on appréhende avec l'autrice des terres inconnues,  enfouies ou en dormance dans notre inconscient collectif.

 

L'âme se délite dans ce corps où mère et fille ne font plus qu'une dans un chavirement des sens qui conduit inexorablement à la « petite mort » qui précède celle de l'anéantissement dans le rien. On lit : « Donne : je te sacrifierai colombe, pur agneau, te ferai l'offrande d'os de seiches, de corne de narval, s'il en échoue sur la côte ».

La mère, à la fois mante religieuse, dévoreuse et dévorée, soumet sa fille à des agapes funestes 'l'épieu, trouant nos bustes, toutes deux crever, clouées au chêne amer, d'assez spacieuse écorce pour y nicher deux mortes ».

Françoise Héritier, dans son ouvrage « Les deux sœurs et leur mère. Anthropologie de l'inceste », affirmait de l'inceste mère-fille qu'il reposait sur une réalité physiologique tangible que sont les « humeurs » corporelles. Si Paloma Hermine Hidalgo évoque ces humeurs corporelles qui imprègnent le corps du texte jusqu'à l'absorber, elle nous les restitue en les sublimant et en les transmutant. Les humeurs charnelles deviennent parfums d'âme, elles ont partie liée avec la féerie « la rose, née de la tourbe » !

 

Lumières et ténèbres s'enchâssent dans un puits d'ombre sans fond où le désir ne cesse de renaître dans l'écriture ardente d'une langue qui explore l'enfer avec le sceptre baroque de la magnificence :  « Des encres, à déluge, tortillent : crotales maoris enténébrant mes pognes ! »

Reste pour Paloma Hermine Hidalgo, la possibilité du ciel pour prendre un nouvel envol dans le bleu des songes avec la grâce ailée d'une colombe !

 

© Françoise Urban-Menninger

 

 

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Pour citer ce texte inédit

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Françoise Urban-Menninger, « Rien, le ciel peut-être, poésies de Paloma Hermine Hidalgo. Recueil paru aux éditions Sans Escale avec une préface de Dominique Sampiero », Le Pan poétique des muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : N° 14 | ÉTÉ  2023 « Les conteuses en poésie », volume 1, mis en ligne le 1er septembre 2023. URL :  

http://www.pandesmuses.fr/no14/fum-recueildepalomaherminehidalgo

 

 

 

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31 août 2023 4 31 /08 /août /2023 14:04

N°14 | Les conteuses en poésie | Dossiers majeur & mineur | Florilège

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Le génie du château du Bosc

 

 

 

Un petit navire appelé Athéna

 

 

 

 

 

 

Contes & dessin par

 

Maggy De Coster

Site personnel

Le Manoir Des Poètes

 

 

 

© Crédit photo : Un dessin d'animal par Maggy De Coster.

 

 

Le génie du château du Bosc

 

 

 

Au Château du Bosc vivait un jeune homme tellement beau qu’on l’appelait « Le Prince de beauté ». Il vivait entouré d’une horde de petits enfants de sa famille, qu’il affectionnait et couvrait de cadeaux.

À sa naissance une fée s’était penchée sur son berceau tout en or pour lui transmettre le don de peindre. Cependant une sorcière, jalouse de sa naissance avait fait tout pour s'opposer à sa destinée en maudissant ce joli poupon que tous les habitants du village admiraient sur leur passage à l’heure de sa promenade.

« Le prince de beauté » grandit dans l’amour de ses parents qui avaient tout à lui donner sauf une excellente santé. Génie précoce, il commença à dessiner alors qu’il ne fréquentait pas encore l’école. Il dessinait avec précision tant au charbon de bois qu’au feutre ou au fusain. Comme la sorcière avait tout fait pour le contrarier, un jour il tomba de cheval et se cassa une jambe. Il resta longtemps au lit sans bouger. Comme il se remettait à marcher dans le jardin du château, il fit de nouveau une chute et se brisa l’autre jambe. Depuis, il se déplaçait en fauteuil roulant. Mais le génie qu’il avait en lui n’était pas atteint. Il était resté intact.  Ainsi, il continuait à dessiner jusqu’à l’âge adulte mais il resta tout petit. Son œuvre eut un succès fou. Et son génie se développa avec sa folie. Qui l’emporta ? Son génie ou sa folie ? Malheureusement c’est sa folie qui l’emporta dans la tombe.

 

 

 

 

Un petit navire appelé Athéna

 

 

Il était une fois, un petit navire qui s’appelait Athéna en souvenir de la déesse grecque Athéna à qui les matelots avaient fait la promesse de naviguer toujours vers Athènes et d’être toujours cinq à bord. Un jour, oubliant leur promesse, ils prirent un sixième passager. Qu’arriva-t-il alors ? Une violente tempête se déchaîna, les vagues montèrent très, très haut et le navire commença à couler.

Soudain, il vint à l’idée d’un des navigateurs de jeter à la mer le sixième passager qui, fort heureusement portait déjà un gilet de sauvetage et avait eu le temps de prendre une bouée de sauvetage. 

En un clin d’œil, le vent cessa de souffler et la mer s’apaisa. Finalement, le navire repartit à bon port après avoir été vidé des eaux de mer.


 

© Maggy DE COSTER, Contes tirés « Histoires à écouter assis ou allongé », Éditions Unicité, 2023 et reproduits avec l'aimable l'autorisation de l'auteure et de la maison d'édition citées précédemment.

 

 

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Pour citer ces contes poétiques

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Maggy De Coster (contes & dessin), « Le génie du château du Bosc » & « Un petit navire appelé Athéna », contes reproduits avec l'aimable l'autorisation de l'auteure & des Éditions UnicitéLe Pan poétique des muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : N° 14 | ÉTÉ  2023 « Les conteuses en poésie », volume 1, mis en ligne le 31 août 2023. URL :  

http://www.pandesmuses.fr/no14/mdc-contes1

 

 

 

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29 août 2023 2 29 /08 /août /2023 12:36

N°14 | Les conteuses en poésie | Poésie, musique & art audiovisuel

 

 

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Cauchemar

 

 

 

 

 

 

Cristina Rap

 

 

 

 

Lien hypertexte vers le court-métrage : 

 

 

https://vimeo.com/854951154?share=copy

 

 

© Réalisation de C. Rap et P. Pivetti Nouvelle version (2023) © Rap-Pivetti 2008-2023.

 

Description :

 

Cauchemar est un court-métrage d’animation en 3D. Libre adaptation du Chapitre IX du roman de Renée Vivien, Une Femme m’apparut… (Paris, Alphonse Lemerre, 1904). Réalisation de C. Rap et P. Pivetti

Nouvelle version (2023) 

5’37’’

© Rap-Pivetti 2008-2023.

 

 

 

Court-métrage d’animation en 3D, Cauchemar est librement inspiré du chapitre IX d’Une Femme m’apparut… de Renée Vivien : le récit de rêve de la narratrice, dont l’articulation en brèves séquences graduellement cauchemardesques laisse apparaître un certain dynamisme, brusquement arrêté sur la non-existence de l’énonciatrice et la réduction de sa « personnalité » au « Néant ».

Si la mise en récit du scénario onirique comporte quelques-uns des procédés littéraires de l’époque, propres à recréer l'atmosphère d'un rêve authentique (brusques changements de décor et d’événements, irréalité ou incongruité des scènes, personnages et lieux à forte charge symbolique), le rôle moteur de l’“imagination élémentale”, associé à un symbolisme chromatique disséminé par ailleurs tout au long du roman, libère une dynamique de plus en plus angoissante : dès premières scènes dominées par un décor infernal, marqué par le rouge et « la lave ardente », au paysage mortifère des eaux stagnantes et de l’imagerie de la noyade, jusqu’à l’apparition du caveau funèbre qui annonce « la fermentation de la pourriture » et introduit à la scène finale de la néantisation du je onirique.

 Inséré presque au centre du roman, en plein cœur donc du macro-récit enchâssant, ce micro-récit second, comme le fait observer Patrizia Lo Verde, condense et reflète des éléments dominants de la macrostructure romanesque : «[o]rchestrato sui quattro elementi cosmogonici, il sogno […] ripete en abyme frammenti della storia principale [et] traccia in un vero e proprio microracconto un itinerario iniziatico di espiazione e purificazione, tra caduta e impossibile ascesa, dove le stesse figure primigenie della natura rivestono funzioni attanziali […] ». 

Tout en reproduisant des motifs obsédants, des éléments de l’univers diégétique, ces scènes oniriques fonctionnent à peu près comme une mise en abyme particulière, car sous l’effet de la rétroaction ou élaboration secondaire elles viennent confirmer l’«autarchica specularità del romanzo, che ridonda da un capo all’altro di risonanze ed echi» (Lo Verde, Une Femme m’apparut…, 2004). 


 

Or, si l’adaptation filmique fait un usage somme toute discret des effets réflexifs, de miroir, du micro-récit viviennien, l’emploi diffus des surimpressions et de la technique du fondu enchaîné imprime à l’animation sa propre rythmique visuelle. La reconfiguration du scenario investit l’ordre des séquences et comporte des modifications importantes non seulement au niveau de leur ordonnance mais également au niveau de leur signification globale. L’euphémisation de la scène du caveau funèbre, en surimpression et lents fondus d’inserts citationnels en noir et blanc, et plus encore la substitution de la séquence finale avec l’apparition de la rose subvertissent et transforment profondément l’extrait onirique.


 

Réinterprétée à l’aune du thème viviennien de la chambre (lieu de l’intime, intermédiaire entre clôture et ouverture, microcosme et macrocosme), la scène de la rose, ici géminée sur l’espace clôt de la chambre lentement transformée en lieu ouvert, est un renvoi transparent au moment ultime du roman : la révélation épiphanique des deux figures de Béatrice métamorphosées en deux Archanges.

Lien Vimeo :

https://vimeo.com/854951154?share=copy

 

 

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Pour citer ce court-métrage inédit

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Cristina Rap, « Cauchemar », Le Pan poétique des muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : N° 14 | ÉTÉ  2023 « Les conteuses en poésie », volume 1, mis en ligne le 28 août 2023. URL :  

http://www.pandesmuses.fr/no14/cristinarap-cauchemar

 

 

 

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28 août 2023 1 28 /08 /août /2023 16:05

N°14 | Les conteuses en poésie | Dossier mineur | Florilège

 

 

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la robe de bain

 

 

 

 

 

 

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Poème lyrique par

 

Françoise Urban-Menninger

 

Blog officiel : L'heure du poème

 

 

Crédit photo : Vincent Van Gogh, Zeegezicht bij, Les Saintes Maries de la Mer, Google Art Project, peinture tombée dans le domaine pvia Wikipédia.

 



 

parmi les vieux chiffons

destinés au dépoussiérage

un carré en éponge bleu ciel

garni d'un liseré blanc

me rappela soudain

la robe de bain

que revêtait ma mère

au sortir de la plage

 


 

le temps suspendit son vol

quand son image flotta

au-dessus des vagues

sa robe soulevée par le vent

dansait dans une gerbe d'écume

en dessinant dans l'azur

le fin liseré blanc

de son passage


 

 

© Françoise Urban-Menninger, été 2023. Ce poème a été écrit à partir d'une réminiscence liée à un morceau de chiffon... Une variante très féminine de la madeleine de Proust !

 

 

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Pour citer ce poème inédit

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Françoise Urban-Menninger, « la robe de bain », Le Pan poétique des muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : N° 14 | ÉTÉ  2023 « Les conteuses en poésie », volume 1, mis en ligne le 28 août 2023. URL :  

http://www.pandesmuses.fr/no14/fum-larobedebain

 

 

 

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27 août 2023 7 27 /08 /août /2023 15:12

N°14 | Les conteuses en poésie | Dossier majeur | Florilège / Muses symboliques | Poésie & philosophie & REVUE ORIENTALES (O​​) | N° 3 | Créations poétiques

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[ ] J'ai retrouvé mon moi

 

 

 

 

 

 

Conte en vers & peinture de

 

Mariem Garaali Hadoussa

 

Artiste plasticienne & poète

Présidente de lassociation "Voix de femme nabeul"

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© ​​​​Crédit photo : Mariem Garaali Hadoussa, tableau d'un arbre entouré de regards (yeux), peinture métaphorique.

 

 

 

[  ] J'ai retrouvé mon moi

Il y a de la joie de la sérénité

Après tant d'années de tourmente

Faire connaissance avec sa nature

Quelle belle retrouvaille


 

J'ai assisté à ma propre renaissance

La sortie de l'ombre

De ma véritable identité

Fut l'une des plus étonnantes découvertes

Se heurter à ses propres illusions

Devoir Reconnaître sa véritable identité


 

Se réadapter n'est pas chose facile

Briser des schémas

Casser des moules

Enlever les masques

Oser se confronter à qui on Est

Surmonter les peurs et les angoisses

Qui accompagnent cette confrontation

 

Finalement se réhabiliter avec sa vérité

La liberté tant convoitée

S'offre à toi

La liberté de vivre selon

Les lois de son cœur 


 

Tout prend sens

Notre unicité et

Notre appartenance à un Tout

Une paix et une sérénité s'installent

Avec légitimé 

 

 

© Mariem Garaali Hadoussa

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Pour citer ces conte versifié gnomique & peinture inédits

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Mariem Garaali Hadoussa, « [ ] J'ai retrouvé mon moi », Le Pan poétique des muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : N° 14 | ÉTÉ  2023 « Les conteuses en poésie » Revue Orientales, « Conteuses orientales & orientalistes », n°3, volume 1, mis en ligne le 27 août 2023. URL :  

http://www.pandesmuses.fr/periodiques/orientalesno3/no14/mgh-moi

 

 

 

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