3 mars 2017 5 03 /03 /mars /2017 14:08

 

Poème sur l'amour & l'amitié

 


 

Réponse à Breton

 

 

 

Barbara Polla

 

Blog officiel : https://barbarapolla.wordpress.com/

 

Illustration par Gordan Ćosić

 

 

 

© Crédit photo : "Japan 2" par Gordan ĆOSIĆ

 

 

Un homme aux cheveux d'airain

Et boucles de pain

À la pensée de cavalier

Un homme aux dents de tigre

À la bouche de volcan de fumée et de feu

Aux dents d'empreintes dans la chair des hyènes

A la langue odorante d'écorce montagnarde

Homme à la langue d'oubli d'appétit

À la langue de parole qui dit et qui se tait

À la langue de marée encore une fois salée

À la langue de saveurs

Homme aux cils comme des herbes folles

Dans les prés oubliés de la fin de l'été

Homme aux tempes d'ardoise ou l'esprit s'inscrit

Et de verre dépoli

Homme aux épaules de cheval de trait

Qui laboure nuitamment les terres du milieu

Déracine des rochers qui ressemblent à des corps

Homme aux poignets qui conduisent les chars

Aux mains de sculpteur de terre et d'argile

Aux doigts de plume au doigté d'arme blanche

Homme aux aisselles marines après la pèche

De nuits d'hiver où l'eau sent sous la glace

De graines de fougères de chemins ensablés

Aux bras de branches des arbres arrachés

Et de mélange de cimes et d'engrais

Un homme aux jambes de forêt

Aux mouvements du temps et d'ailleurs

Aux mollets de fougères près des sources

Un homme aux pieds signature

Aux pieds de talon d'Achille aux pieds des prés humides

Un homme au cou d'avoine odorante

À la gorge de torrent jurassique

De rendez-vous dans le lit même du torrent

Au torse de nuit

Un homme au torse de constellation lactée

Au torse de la force de l'or Paracelse

Un homme au ventre du creusement de soi

Au ventre de plaie béante

Un homme au dos d'hippocampe

Au dos d'étoile de mer dos de lumière

À la nuque de sel marin de marée descendante

Et de perte à jamais du contrôle de soi

Un homme aux flancs de vaisseaux

Aux flancs de Rackham le Rouge

De pirates au plus noir de pirates d'eau bleue

Un homme aux fesses de rocher

De marbre de Carrare

Aux fesses de collines en hiver

Aux fesses de neige

Au sexe de printemps

Homme aux yeux d'effroi

Aux yeux de corps aux yeux d'adieu

Aux yeux qui savent aux yeux qui jouent

Qui se ferment et revoient

Aux yeux d'eau qui se perd

Aux yeux de niveau d'eau de niveau d'air et de terre

Aux yeux de niveau d'eau sans jamais une larme

 

 

***

Pour citer ce poème

 

Barbara Polla, « Réponse à Breton », illustration "Japan 2" par Gordan Ćosić, Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Lettre n°10, mis en ligne le 3 mars 2017. Url : http://www.pandesmuses.fr/breton.html

 

© Tous droits réservés                          Retour au sommaire

Le Pan poétique des muses - dans La Lettre de la revue LPpdm
2 mars 2017 4 02 /03 /mars /2017 15:58

 

Vidéo & entretien poétiques sur l'amour

 


 

Un amour sous emprise

 

 

(extraits)

 

 

 

Sarah Mostrel

 

Site officiel : www.sarahmostrel.online.fr

 

Page facebook officielle : www.facebook.com/sarah.mostrel

 

 

***

 

Il s'agit d'une vidéo d'Un amour sous emprise, qui vient d'être publié aux éditions Trédaniel (www.youtube.com/watch?v=bG5NaleESr4) suivie de l'entretien filmé qui a été consacré à cet ouvrage (www.youtube.com/watch?v=vrmeuEG5rko)

 

 

***

Pour citer ce poème

 

Sarah Mostrel, « Un amour sous emprise (extraits) », Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Lettre n°10, mis en ligne le 2 mars 2017. Url : http://www.pandesmuses.fr/emprise.html

 

© Tous droits réservés                          Retour au sommaire

Le Pan poétique des muses - dans La Lettre de la revue LPpdm
2 mars 2017 4 02 /03 /mars /2017 15:44

 

Clips poétiques sur l'amour


 

Florilège sur l'amour

 

 

 

Sarah Mostrel

 

Site officiel : www.sarahmostrel.online.fr

 

Page facebook officielle : www.facebook.com/sarah.mostrel

 

 

***

« Des fleurs dans le regard » : www.youtube.com/watch?v=r9u1DK2SF8Y

« Tout feu tout femme » : www.youtube.com/watch?v=NPRZcegbaVs

« Un merveilleux amour » : www.youtube.com/watch?v=4Ul0-YCAXZ0

« Larmes océanes » : www.youtube.com/watch?v=BLn2c7zGjQQ

« Un petit poème » : www.youtube.com/watch?v=yPh0rULYPCg

« Le caresseur d'âme » : www.youtube.com/watch?v=7oUseLi6YqY

« Ces heures où tout s'efface » : www.youtube.com/watch?v=n5OX2enZY4k

« Nouvelles du bonheur » : www.youtube.com/watch?v=VOAUcbx5J₈

« Un paradis perdu » : www.youtube.com/watch?v=TRpkbn0c6z8

« Croire en nous » : www.youtube.com/watch?v=8s-hiFmZTtI

 

***

Des fleurs dans le regard

 

Texte et interprétation : Sarah Mostrel

Musique : Jean-Pierre Brouard

DES FLEURS DANS LE REGARD a été publié dans Tel un sceau sur ton cœur (éd. Auteurs du monde) : http://livre.fnac.com/a4631757/Sarah-Mostrel-Tel-un-sceau-sur-ton-coeur. Photos : © Sarah Mostrel. © Photos Dieppe : ©Serge Chitrit

 

Tout feu tout femme

Texte et interprétation : Sarah Mostrel

Morceau extrait du CD Désirs pastel. Texte publié dans le recueil Tel un sceau sur ton cœur (éditions Auteurs du Monde).

 

Un merveilleux amour 

Texte et interprétation : Sarah Mostrel

Musique : Jean-Pierre Brouard

UN MERVEILLEUX AMOUR a été publié dans " Tel un sceau sur ton cœur " (éd. Auteurs du monde). http://livre.fnac.com/a4631757/Sarah-Mostrel-Tel-un-sceau-sur-ton-coeur Photos : ©Sarah Mostrel
 

Larmes Océanes

 

 

Morceau extrait du CD Désirs pastel. Texte publié dans le recueil Tel un sceau sur ton cœur (éditions Auteurs du Monde).

Désirs pastel  sur Facebook : http://www.facebook.com/desirs.pastel


 

Un petit poème

 

Texte et interprétation : Sarah Mostrel.

Musique : Jean-Pierre Brouard 

Ce texte a été publié dans " Tel un sceau sur ton cœur " (éd. Auteurs du monde).

Photos : ©Sarah Mostrel. Réalisation et montage : Mistriel productions, 2015

Le caresseur d'âme

Texte/Chant : Sarah Mostrel. Musique : Jean-Pierre Brouard

Ce texte est extrait du recueil La caresse de l'âme (éd. La Bartavelle).

Photos : ©Sarah Mostrel. Réalisation et montage : Mistriel productions, 2016

 


Ces heures où tout s'efface

 

Texte et interprétation : Sarah Mostrel. Musique : Jean-Pierre Brouard

Ce a été publié dans Le parfum de la mandragore (éd. Atlantica), http://livre.fnac.com/a2655276/Sarah-Mostrel-Le-parfum-de-la-Mandragore

Photos : ©Sarah Mostrel. Réalisation et montage : Mistriel productions, 2015


Nouvelles du bonheur

 

Texte : Sarah Mostrel. Musique : Roger Pouly

Extrait de Chemin de soi(e) de Sarah Mostrel, éd. Auteurs du Monde, http://livre.fnac.com/a9847159/Sarah-Mostrel-Chemin-de-soi-e


Un paradis perdu

 

Texte écrit et interprété par Sarah Mostrel. Musique de Robert Lauri Photos : © Sarah Mostrel, 

Pour suivre Sarah Mostrel sur Facebook : http://www.facebook.com/sarah.mostrel

 

Croire en nous

Texte/Chant : Sarah Mostrel

Musique : Paul Dayan

Ce texte est extrait du recueil Tel un sceau sur ton cœur publié aux éditions Auteurs du monde : http://livre.fnac.com/a4631757/Sarah-Mostrel-Tel-un-sceau-sur-ton-coeur

***

Pour citer ces clips

 

Sarah Mostrel, « Florilège sur l'amour », Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Lettre n°10, mis en ligne le 2 mars 2017. Url : http://www.pandesmuses.fr/florilege.html

 

© Tous droits réservés                          Retour au sommaire

Le Pan poétique des muses - dans La Lettre de la revue LPpdm
2 mars 2017 4 02 /03 /mars /2017 14:48

 

Clips poétiques sur l'amour


 

Illusion fatale

 

 

 

Sarah Mostrel

 

Site officiel : www.sarahmostrel.online.fr

 

Page facebook officielle : www.facebook.com/sarah.mostrel

 

 

***

 

Ce texte est divisé en quatre parties filmées :

  1. Illusion fatale 1 : www.youtube.com/watch?v=sVkNQ9pq5xA
  2. Illusion fatale 2 : www.youtube.com/watch?v=J91_8vTSvJ4
  3. Illusion fatale 3 : www.youtube.com/watch?v=pQv_HNDG6WY
  4. Illusion fatale 4 : www.youtube.com/watch?v=nRHarkNfwsI

 

***

Pour citer ces clips

 

Sarah Mostrel, « Illusion fatale », Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Lettre n°10, mis en ligne le 2 mars 2017. Url : http://www.pandesmuses.fr/illusionfatale.html

 

© Tous droits réservés                          Retour au sommaire

Le Pan poétique des muses - dans La Lettre de la revue LPpdm
2 mars 2017 4 02 /03 /mars /2017 13:59

 

Lettre inédite sur l'amour

 


 

Lettre à l'être aimé

 

 

Sarah  Mostrel

 

Site officiel : www.sarahmostrel.online.fr

 

Page facebook officielle : www.facebook.com/sarah.mostrel

 

 


 

Mon ami, mon amour


 

Je ne sais trop ce que nous sommes, mais peu importe finalement les interprétations. Je prendrai, suivant le cas, le registre adéquat : celui d’une relation banale, d’une amitié particulière, d’un amour fou... N’aie crainte, mon ami, si je t’écris, c’est parce que le jour où je t’ai rencontré est l’un des plus beaux de ma vie. Le croiras-tu ? Cela t’effraie-t-il ? Je ne voudrais pas… Mais pourquoi dénier à l’amour ce qu’il fait ressentir ? La vie est un long chemin parsemé d’escales, pas toujours simples. Des étapes voulues ou subies, des cadeaux empoisonnés, des aléas heureux ou tristes. Jusqu’à ce qu’un être vous ébranle, change la donne. Jusqu’à ce présent offert, une fleur qui devient rosée.

Te parler à cœur ouvert, te découvrir a été une joie. Un mélange de saveurs qui m’ont immédiatement séduite, quand d’autres m’interpellaient. J’ai parfois encore du mal à te cerner, toi l’homme aux boucles blondes caché derrière des lunettes noires, avec cet air de rien n’y faire tout en en n’ayant pas l’air. Je t’observais en ce jour d’avant l’été dans cet hôtel à Monaco. J’identifiais un homme d’affaires, un quadra qui avait un je ne sais quoi d’inhabituel. Était-ce le masque qui dissimulait le visage ou le visage qui avait peine à émerger et crever le déguisement ? J’engageai la conversation sans trop savoir à quoi je m’attendais. Tu as immédiatement été disponible pour moi, généreux. Tu t’es joliment prêté au jeu, tu m’as dévisagée. C’est toi soudain qui voulais en savoir plus. La conversation s’est emballée. Et tu m’as emmenée dans ce musée près de la mer. Tu m’as expliqué les secrets de tes maîtres. Ton engouement, ton enthousiasme étaient profondément émouvants. Après la visite, nous sommes allés déjeuner dans un restaurant que tu connaissais bien. Tu m’as embrassée. Était-ce une illusion ? Les nuages avaient disparu, le ciel se faisait translucide, l’attirance était perceptible. J’oubliais ce qui m’avait laissée perplexe. Tes contradictions m’intéressaient au contraire. Je discernais un panache de sensibilité, de vieilles idées, un certain conservatisme mêlé d’un progressisme quelque peu paradoxal, mais tu me convainquais de leur possible alliance. Tu évoquais l’art dont tu étais épris et me narrais comment tu l’avais savamment introduit dans le monde de l’entreprise. J’étais attentive à chacun de tes arguments. Ta passion, tes intonations te dotaient d’un charme irrésistible. Quelle agréable surprise que ton être avec qui se créait une connivence avant l’heure, une entente au-delà du commun !

Je t’ai pris la main et tu m’as enlacée. J’étais follement attirée par toi. La soirée s’est terminée aux chandelles, dans ta maison. Je m’y sentais bien. Notre première nuit d’amour a été fulgurante. J’ai aimé être dans tes bras, j’ai aimé ta douceur, j’hésitais sur ta retenue première, j’avais peur de te brusquer, je ne savais pas trop comment réagir, mais le contact avec ton corps m’a rassurée. Puis tu m’as prise dans tes bras, langoureusement, fougueusement, alternant les manières, et tu m’as mise à l’aise, attentif à mon plaisir… qui a vite explosé. J’étais heureuse, joyeuse de tes sourires. Nous avons fait l’amour encore trois fois. Tu étais un vrai mercenaire, un guerrier enchanteur, et en même temps, tu avais l’air d’un ange. Je me suis ensuite endormie, épuisée mais sereine, comblée de jouissance. Comment as-tu toi passé la nuit ? Si l’on pouvait savoir ce que l’autre ressent au moment où l’on tombe amoureux, on serait soulagé. Tout cela est allé si vite ! En un instant, mon monde a basculé. L’élan était si fort, ta peau était si en écho avec la mienne que je n’aspirais qu’à ce qu’elle me colle de nouveau. Assemblé, le morceau de puzzle manquant avait en un instant annihilé la déchirure… d’antan.

Au petit matin, le désir nous a repris. Et nous avons joui encore. Je me réveillais d’un sommeil paisible. Un flux de pensées m’avait projetée hors contrôle. Dans un espace qui était notre antre. J’étais ta petite femme. Et je me mouvais dans tous les sens. Nous vivions ensemble désormais. Conjointement, nous assouvissions notre passion artistique. Tu dessinais les plans de la ville en suspens, je décrivais les mondes qui l’habitaient. Tu illustrais de lumière les pans et les fenêtres des appartements que tu concevais, tandis que j’étudiais de près les ressentis de leurs habitants pour mieux cerner les âmes, ouvrant les volets de la conscience. Nous étions proches. Tes enfants venaient nous rendre visite à chaque vacance scolaire. Je les avais adoptés immédiatement, j’étais heureuse de les recevoir, je les chouchoutais, éblouie par votre ressemblance. Tout ce qui est issu de toi me touche terriblement…

Je chérissais le temps, je savourais tes baisers, j’aimais quand tu me surprenais à mon bureau et que tu m’embrassais au détour d’un regard. Ta chaleur m’était bonne. La créativité ne me quittait plus. Je ne cessais de composer. Ainsi s’écoulaient les jours, pleins et magnifiques, tandis que nous nous laissions porter par la vie belle, qui en retour, nous emportait, impatiente, fougueuse, tissant ce lien qui devenait indéfectible. Le bonheur nous réussissait. Nous voyagions souvent, nous retrouvant ici et là, sous notre bonne étoile, à la belle étoile. Te souviens-tu cet hôtel où tu m’avais emmenée une fois ? Le groom nous avait, par sa préciosité, tant fait pouffer de rire ! Le fou rire nous avait terrassés. J’étais emplie de toi.

Le quotidien était riche, tu alimentais ma fantaisie, tu étais l’acteur de mes mots, ton amour me portait loin dans l’expression du monde. Mes écrits, enfin, prenaient sens. Le passé n’était plus que trace, il s’estompait sensiblement, il n’était plus qu’expérience, celle qui précède à la maturité.


 

Le sentiment gagne nos âmes, épanouit nos corps, réjouit nos esprits. Quand il s’emplit de la vérité, n’est-ce pas cela, mon ange aux cheveux d’or, l’amour fou ? Tout retourne à sa place. La vie est un chemin le long duquel les embûches nous avaient figés, mais le philosophe, le poète, l’architecte, savent gérer les obstacles. Il suffit d’un hasard finalement pour tout changer. Se trouver au bon endroit, au bon moment, dans la bonne posture, dans la même phase. Je ne m’y attendais pas. Toi non plus. Mais ainsi orienté, l’amour ne demande qu’à faire son œuvre…

L’ascension personnelle, intellectuelle et spirituelle dépassent de loin la réussite matérielle. Elle s’édifie au rythme du cœur qui bat la chamade. Le reste n’est plus que paraître, convention sociale ou autre diversion. La vie sans complicité, considération, confiance, écoute, est un ensemble vide que seul le bonheur peut colorer. Qu’est-il sans cette relation essentielle que des bras éphémères ne peuvent assouvir ? Lui seul freine la course éperdue et lui donne sens lorsqu’elle n’est plus…

Je m’avance, quitte à rêver, fantasmer, perdre. Je m'écarte de l’intermittence, j’oublie les rendez-vous fugaces, dépourvus de magie, absents de l’intensité que solidifie le sentiment. Tu es le plus inestimable trésor que la terre ait engendré sur ma route. Alors je t’attends, mon amour, pour la vie chérie, honorée. Je t’attends dans tes détours, dans ton silence, dans tes velléités complexes. Je t’attends parce qu’il n’y a pas de fin, il n’y a pas d’étapes, il n’y a que la sincérité des émotions. Je t’attends, loin de la peine, loin des chimères, loin de l’impossibilité. Renoncer serait céder à l'absence, la banalisation, la dérision. Fuir, c’est s’aliéner, me priver de ta joie, celle de t’avoir rencontré. Si l’homme était fini, s’il avait tout réglé, ce serait triste. Alors je choisis définitivement le registre de l’amour… fou.

 

© Sarah Mostrel

 

 

***

Pour citer ce poème en prose

 

Sarah Mostrel, « Lettre à l'être aimé », Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Lettre n°10, mis en ligne le 2 mars 2017. Url : http://www.pandesmuses.fr/lettre.html

 

© Tous droits réservés                          Retour au sommaire

Le Pan poétique des muses - dans La Lettre de la revue LPpdm

Bienvenue !

Bienvenue à la directrice de publication du site Simone Durand (elle collabore et remplace en ligne la directrice-fondatrice de la presse de la SIEFEGP à partir de septembre 2026).

LPPDM, SEPTEMBRE 2026

La rédaction lyonnaise reprend son activité éditoriale après un arrêt de l'actualisation de ce site (suite au décès d'un proche).

L’association SIÉFÉGP publiera en 2026 ses anthologies livresques composées de vos écrits poétiques sur des thèmes déjà proposés par la rédaction.

SIÉFÉGP, JUIN 2026

 

APPEL PERMANENT À ARTICLES ENCYCLOPÉDIQUES POUR NOTRE ENCYCLOPÉDIE UNIVERSELLE ET NUMÉRIQUE (LANCÉE EN 2012) SUR LES POÉTESSES (FEMMES POÈTES, POÈTES, POÉTRIDES, ETC.) DE TOUTES LES PÉRIODES, ET DANS UNE OU PLUSIEURS LANGUES. CHAQUE ARTICLE DOIT PORTER SUR LA VIE, L'ŒUVRE ET LA POSTÉRITÉ DE LA CRÉATRICE CHOISIE.

SIÉFÉGP, 18 FÉVRIER 2025

 

Rechercher

Publications

 

Dernière nouveautés en date :

VOUS POUVEZ DÉSORMAIS SUIVRE LE PAN POÉTIQUE DES MUSES  SUR INSTAGRAM

Info du 29 mars 2022.

Cette section n'a pas été mise à jour depuis longtemps, elle est en travaux. Veuillez patienter et merci de consulter la page Accueil de ce périodique.

Numéros réguliers | Numéros spéciaux| Lettre du Ppdm | Hors-Séries | Événements poétiques | Dictionnaires | Périodiques | Encyclopédie | ​​Notre sélection féministe de sites, blogues... à visiter 

 

Logodupanpandesmuses.fr ©Tous droits réservés

 CopyrightFrance.com

  ISSN = 2116-1046. Mentions légales

À La Une