30 août 2020 7 30 /08 /août /2020 17:17

Megalesia 2020 | Équinoxe

 

 

 

ÉQUINOXE

 

Poèmes, textes et chansons

 

Confinés

 

Psaume, © Véronique Caye.  

 

ÉQUINOXE

 

 

Barbara Polla

 

[Invitée de Megalesia]

 

 

 

 

 

ÉQUINOXE, 9ème Nuit de la Poésie, devait avoir lieu la nuit du 21 au 22 mars 2020 à la FONDATION THALIE à Bruxelles ; elle a été reportée (voir le site de l'événement ).

 

 

Mais la poésie continue…  

 

Et ce recueil permet la publication online sur le Pan Poétique des Muses (Megalesia) des textes et images de …

 

Chloé      

Arrouy 

Orianne   

Castel 

Véronique  

Caye 

Christine   

Guinard 

Nathalie   

Guiot 

Selçuk       

Mutlu 

Pierre       

Liebaert 

Sofie       

Verraest 

Jeroen       

Cantryn 

Nikias       

Imhoof 

Erik & Noah  

Pardaens 

Rachel      

Labastie 

Elya        

Verdal & Virginie Procureur 

Mimi      

Kunz 

   

Barbara   

Polla & Eva Magyarosi 

 

… ceci en attendant une nouvelle Nuit et en parallèle aux soirées poétiques online organisées par Nathalie Guiot, la Fondation Thalie et Pascal Barret, et en attendant, aussi, une future publication de la Fondation Thalie d’une sélection de textes des Soirées et de la Nuit. 

 

 

 

La jouissance et la poésie comparables en ceci qu’elles sont toutes deux des activités strictement autotéliques. Elles ne servent à rient d’autre qu’à elles-mêmes. Elles ne confèrent aucune gloire. Elles ne conduisent à aucun gain, aucune dépense, elles sont hors du temps et le temps cède à la jouissance comme il cède à la poésie. Elles sont hors du champ du capitalisme. Elles résistent. Elles sont féministes. Elles sont humanistes.

 

 

 

Merci à toutes et à tous les poètes du monde, dans l’âme.

 

 

 

Table du volume

selon la présentation des poèmes

par l'éditrice Barbara Polla, en cours de réalisation, merci de votre compréhension !

 

 

« Psaume » par Véronique Caye (voir la photographie ci-dessus)

​​

« Cmt empêcher les étoiles de mourir » par Chloé Arrouy

 

« S’ABSTRAIRE Les ennemis du signe » par Orianne Castel

 

« Je n'aime plus l’océan » par Christine Guinard

 

​​«​​ La vie est comme le sable » par Nathalie Guiot

 

« Calice » & « Mourir l’été » par Nathalie Guiot

 

« Deux poèmes » par  Selçuk Mutlu

« ​​Dans la chambre » par Pierre Liebaert

« mother does my horoscope in the morning » par Sofie Verraest

 

« ​​moeder maakt's ochtend mijn horoscoop op » par Sofie Verraest, vertaling Els Moors (trad.)

 

« We are human » par Jeroen Cantryn

 

«Élucubrations (extrait) » par Nikias Imhoof

 

«  Verbiage » par Nikias Imhoof

 

« Song for Rosanna or Kasia, Asta, Christel, Jacqueline, Ann, Anna, Barbara, Stefan, Koen, Geert, Greet,…Human Beings » par Erik & Noah Pardaens

 

« Djelem Djelem » par Rachel Labastie

 

Elya Verdal & Virginie Procureur, « À fleur de peau – correspondances »

 

​​​​« The Body » par Mimi Kunz

 

« Notes éparses sur ma mystique » par Véronique Caye

 

« MA QUARANTAINE. La quarantaine, ma quarantaine. Pause. Listen. Play. », « Je tiens déjà le pinceau »  par Cyrille Zoé Polla

 

« Épiphanie » par Barbara Polla  (poème) & Eva Magyarosi (dessins)

« L’équinoxe est devenu solstice » par Barbara Polla

 

 

***

 

Pour citer ce volume

​​​​Barbara Polla, « ÉQUINOXE », Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Megalesia 2020|IV-ÉQUINOXE sous la direction de Barbara Polla, mis en ligne le 30 mars 2020. Url : http://www.pandesmuses.fr/megalesia20/equinoxe

 

Mise en page par David Simon

Page créée le 30 mars 2020 et en cours d'édition... 

Dernière mise à jour : 30 avril 2020

Dernière mise à jour : 7 juin 2020.

Dernière mise à jour incomplète : 28 août 2020

 

 

 

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LE PAN POÉTIQUE DES MUSES - dans Megalesia Équinoxe Événements poétiques
30 août 2020 7 30 /08 /août /2020 17:13

Megalesia 2020 | Équinoxe | Poèmes, textes, chansons...

 

 

 

L’équinoxe est devenu solstice

 

 

 

Barbara Polla

 

 

 

C’était là où le jour rejoint la nuit

C’était une ouverture
Une lecture une charrue
Une nuit au bout de la nuit

C’était des mots

C’était la nudité
Pour flotter sur le dos
Aux heures les plus perdues

Une question d’espace-temps
C’était des nuits lupiques
Des rimes et des non-dits
C’était des embrassades

Une vie de printemps
Et l’amour toute la nuit
 

Et puis la peur est arrivée
Comme un vol de phalènes

La peur manipulée
La peur cajolée magnifiée déguisée 

La folie démasquée
Prenez bien soin de vous

 

La peur ça rassure

Ça rassure de ne rien faire

L’équinoxe devenu solstice
La peur aux interstices

Prenez bien soin de vous

 

 

***

 

Pour citer ce poème

 

Barbara Polla, « L’équinoxe est devenu solstice  », Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Megalesia 2020|IV-ÉQUINOXE sous la direction de Barbara Polla, mis en ligne le 30 août 2020. Url : http://www.pandesmuses.fr/megalesia20/equinoxe/solstice-barbarapolla

 

 

 

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LE PAN POÉTIQUE DES MUSES - dans Équinoxe
29 août 2020 6 29 /08 /août /2020 08:18

 

 

PÉRIODIQUES | JOURNAL SDM | N°1 Spécial 2020 | POÉTESSE | Poèmes

 

 

 

 

Parution en ligne en avant-première

 

 

 

 

 

 

poétesse obstinément

 

 

 

 

 

 

Laurent Poliquin

 

 

 

l’attente lui palpe l’épaule comme un ami

tout entière elle s’élance dans l’écriture

ses murs sont d’horizon sa lampe de soleil 

complice des mirages

la poétesse œuvre aux quatre points cardinaux

ses poèmes mesures les mouvements de la mer

la composition fluide de l’aube

ses mots s’ouvrent et se ferment

à la cadence innée des rivières et des rues

elle donne son corps en gage 

à l’exaltation du vent

imprégnée des parfums

elle négocie les mots pour oublier la mort

assise dans l’honneur de la solitude

elle perd qu’au souvenir de son sang

quand un jour osseux

la mendicité lui ouvre les veines

 

Biographie

​​​​​Laurent POLIQUIN, habite à un jet de pierre de la rivière Rouge dans les prairies canadiennes. Détenteur d’un doctorat en littérature canadienne-française de l’Université du Manitoba, il enseigne actuellement à la maternelle dans une école primaire de Winnipeg. Récipiendaire du Prix international de poésie Léopold-Sédar-Senghor, il a publié une douzaine de livres, dont Les foudres du silence : l’estomac fragile de la littérature francophone au Canada, paru à l’Harmattan en 2019.

​​​​

 

 

Pour citer ce poème engagé

 

Laurent Poliquin, « poétesse obstinément », SEMAINIER DES MUSES, Journal anthologique, international, multilingue, féministe et paritaire de poésie« Poétesse », 1er numéro spécial 2020, mis en ligne le 28 août 2020. Url : http://www.pandesmuses.fr/periodiques/sdm/poetesseobstinement-poliquin

 

 

 

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Aude et David Simon

 

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JOURNAL SEMAINIER DES MUSES - dans JOURNAL SDM
28 août 2020 5 28 /08 /août /2020 16:06

Megalesia 2020 | Équinoxe | Poèmes, textes, chansons... 

 

 

 

Je tiens déjà le pinceau

 

 

 

Cyrille Zoé Polla

 

 

 

La réalité se transforme, les noyaux se divisent et ma tête tourne 

Comme un kaléidoscope de tessons turquoises et de fils d’or 

J’entends les cerfs-volants et les voiles de Méditerranée 

Trop de vent, je cligne des yeux, une fraction de seconde.

Et puisqu’une minute de rêve suffit à écrire une histoire entière 

Et que je me rappelle des passages dissimulés, des étroites allées

Je me laisse glisser au travers de ces multiples univers

Qui tournent tournent autour de moi.

 

 

Une goutte d’eau traversée par la lumière 

Est tout ce qu’il faut pour dévoiler le secret

Comme une clé qui ouvre un coffret à trésor 

Et en découle un ruisseau de couleurs.

Elles sont distinctes et pourtant sans frontières 

Elles se présentent unies, s’estompent et se magnifient 

L’une dans l’autre, lune et l’autre.

L’ensemble créé la blanche vérité.

 

 

J’aimerais voir apparaître l’arc-en-ciel 

Intégrer l’indigo à mon bleu ciel, le rouge à mon soleil

En faire une palette de nuances que je porterai à fleurs de peau

Je tiens déjà le pinceau.

 

 

***

 

Pour citer ce poème

Cyrille Zoé Polla, « Je tiens déjà le pinceau », Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Megalesia 2020|IV-ÉQUINOXE sous la direction de Barbara Polla, mis en ligne le 28 août 2020. Url : http://www.pandesmuses.fr/megalesia20/equinoxe/pinceau-cyrillepolla

 

 

 

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LE PAN POÉTIQUE DES MUSES - dans Équinoxe
27 août 2020 4 27 /08 /août /2020 12:00

Megalesia 2020 | Critique & réception

 

 

 

Ses yeux d'eau

 

ou la poésie de la déesse Oxum​​​​​​

 

 

 

 

 

Dina Sahyouni

 

 

© Crédit photo :  "Première de couverture de Ses yeux d'eau", illustration par Adriana Varejão, Via Láctea, 2017, huile et plâtre sur toile 118 x 103 cm, photographie par Eduardo Ortega/Fortes d'Aloía & Gabriel. 

Cette image du livre a été prise par LPPDM.

 

 

 

Conceição Evaristo, Ses yeux d'eau, Nouvelles traduites du portugais (Brésil) par Izabella Borges, Préface de Daniel Rodrigues, éditions des femmes-Antoinette Fouque, 2020, p. 160, 15 €, ISBN 978-2-7210-0717-9, https://www.desfemmes.fr/litterature/ses-yeux-deau/

 

 

 

 

« Je veux contaminer d'espoir d'autres bouches », lit-on dans la nouvelle « Nous décidons de ne pas mourir ». Le désir du personnage Bica fait écho à celui de son autrice, Conceição Evaristo, dont l'œuvre a transmis son espoir à d'autres bouches et d'autres mains, devenant le point de départ d'une nouvelle génération d'écrivaines qui changent actuellement le paysage des lettres brésiliennes.

[...]

Peu à peu, sa littérature se construit autour du concept d'escrevivência qui est, selon elle, une forme littéraire dialectique mettant en rapport l'expérience d'une collectivité (les femmes noires brésiliennes) et l'autobiographie. Escrevivência ne se limite pas au récit et puise aussi dans le langage poétique la forme d'un chant qui s'exprime en 2008, dans le recueil Poemas da Recordação e outros movimentos4. Une autre forme d'expression en est la multiplication des histoires. […] Il est important de souligner que la nouvelle est un genre majeur au Brésil depuis l'avènement d'une littérature nationale au XIXe siècle. Les chants des femmes noires résonnent enfin à côté de ceux des personnages canoniques de la littérature brésilienne.

Daniel Rodrigues, Préface « Archives et transmissions » , pp. 5-12.

4. Poèmes de la mémoire et autres mouvements, trad. Rose Mary Osorio et Pierre Grouix, édition bilingue, des femmes-Antoinette Fouque, 2019.


 

 

 

Bellement traduit, préfacé et présenté aux éditions des femmes-Antoinette Fouque, ce recueil de nouvelles est avant tout une œuvre poétique bouleversante au style limpide ; une écriture – translucide à l'encre des larmes – qui dit l'humain dans ses grandeur et déchéance. Le recueil narre féministement et parfois crûment des beautés, souffrances, joies (souvent éphémères), désirs et amours des corps humains entravés par les supplices de la pauvreté, l'exclusion et un passé plus que douloureux. Il décrit brièvement mais sincèrement des vies de femmes noires brésiliennes sans oublier ni juger, leur entourage composé de brésiliens noirs ou pas. D'emblée, la violence du passé esclavagiste se mêle et s'ajoute à celle des vies brisées dans les favelas où règnent les violences, misères et armes des trafiquants de stupéfiants.

 

L'ouvrage dresse une cartographie géopoétique de la fragilité de l'existence humaine dans les classes populaires. En quelque sorte, il est un éloge de la vie côtoyant la mort. Il met ainsi en scène des témoignages puissants de vie aux favelas brésiliennes où des personnages féminins et masculins variés évoluent, apprennent à réinventer quotidiennement la vie ou à mourir dans l'indifférence générale. Ces récits de vie inspirés des personnes réelles naïves et exclues naviguant entre Éros et Thanatos (la vie et la mort) s'ouvrent par une nouvelle probablement autobiographique sur l'espoir « Ses yeux d'eau » et se terminent optimistement par une conviction libératrice avec la naissance de « Ayoluwa, la joie de notre peuple ». Ainsi, au cœur de l'exclusion mortifère naît l'amour multiple, explosif, puissant, jouissif sans jugements ni corps normés (voir par exemple les nouvelles intitulées « Luamanda », « Un baiser sur la joue »)

 

Grâce à ses style et voix poétiques, Evaristo nous fait entendre l'indicible douleur acculée aux corps des femmes afrobrésiliennes. Elle nous fait voir aussi la beauté de leurs poésie et héritage culturel métissé remplis de croyances. Elle arrive narrativement à restituer une collectivité de femmes et de filles battantes malgré la stigmatisation et les blessures. Des amazones, des vivantes, désirantes et désirables qui font vivre leur peuple. Elle fait également émerger tout un cosmos poétique peuplé de mythes, légendes urbaines et de croyances familiales.

 

Ce recueil fait ainsi jaillir au for intérieur une « Fontaine de Jouvence », un moment de grâce et d'amour au-delà des passions tristes (la honte, la peur, la vengeance...), au-delà de la mort rôdant aux creux et plis des pages et des vies piétinées des personnages socialement rejetés, désorientés aux vécus (et parfois corps) mutilés qui cheminent quelquefois tragiquement vers leur fin (voir par exemple les nouvelles « Duzu-Querença », « Maria », « Zaíta a oublié de ranger ses jouets », « Di Lixão », « Les amours de Kimbã »)

 

La langue parfois crue – rappelle celle de Violette Leduc décrivant des scènes d'amour lesbien – mais sincère, s'ancre dans le langage des favelas et dans une description minutieuse de la quotidienneté violente des personnages. Elle témoigne également des difficultés rencontrées par les protagonistes. Elle colle également aux langage et vécu réels des gens des favelas (voir à ce propos l'extrait cité au début de ce texte de la préface de Daniel Rodrigues sur l'« Archive-transmission » et la « violence-archive », idem, p. 8).

 

Les quinze nouvelles portant majoritairement sur des femmes de tous les âges et caractères se caractérisent par des traits communs parmi eux, on cite :

 

Une narration féministe

 

Parmi les traits communs de l'ensemble des nouvelles, figure le féminisme disséminé dans la volonté manifeste des femmes et filles de s'en sortir, d'être libres de leurs entraves... de vivre et de jouir malgré tout.

 

Avec véhémence, la nouvelliste aborde dans Ses yeux d'eau des questions féministes sensibles sur la sexualité précoce, hors mariage et non protégée, la prostitution, le proxénétisme des femmes, le désir des femmes et jeunes femmes de jouir, la grossesse non désirée, l'avortement clandestin, la stérilité, le désir d'enfanter, les violences sexistes et racistes à l'encontre des femmes (insultes, surveillance, viol, mutilation, féminicide racial, matricide, etc.), l'abandon d'un bébé à la naissance, l'éducation, des savoirs dits féminins, la grossesse pour autrui, la sexualité des femmes mûres avec des jeunes hommes, la sexualité avec des personnes âgées, la l'homosexualité masculine et féminine, la bisexualité et la sexualité à plusieurs, etc.

 

La nouvelliste n'oublie guère d'évoquer les complicité, solidarité, compréhension, sororité, désaccords et malentendus entre les femmes de toutes les générations. Evaristo lève implicitement par exemple le voile sur le conflit freudien autour de l'absence du phallus chez une femme dans la nouvelle intitulée « Luamanda » ou sur la folie, l'hystérie et la sorcellerie des femmes dans « Duzu-Querença » et « Combien d'enfants Natalina a-t-elle eus ? »

 

Ainsi, l'ouvrage présente les récits du point de vue féministe y compris quand la nouvelliste raconte des vies d'hommes, le regard et la manière de rendre palpable leurs vies sont féministes. Par ailleurs, le choix du vocabulaire permet au lectorat de s'en rendre compte facilement.

Nous soulignons également que le féminisme de la nouvelliste n'est pas du tout un jugement moral relevant du bien et du mal, son féminisme renvoie au combat quotidien des femmes, enfants, adolescentes, adolescents et hommes aux origines afrobrésiliennes pour vivre et mourir dignement tout en rêvant et espérant en un lendemain meilleur.

[...]

Je recommande vivement la lecture du recueil.

 

DS. AOÛT 2020.

 

 

 

 

Retrouvez la version complète de cet article dans le n°3 papier sur l'Eau de la revue féministe et paritaire IRIS & MÊTIS, parution en novembre 2020.

 

Plan de l'article

 

I- Introduction

II- Caractéristiques communes aux nouvelles du recueil

_ Une narration féministe

_ Le tissu narratif et poétique des nouvelles est identique

_ L'omniprésence des femmes, des féminins et de la sexualité

_ Les références au masculin sont généralement crues et parfois drôles

​​​​​​_ La poésie de la déesse Oxum

III​​​​​- Conclusion

 

Pour consulter la page du livre aux éditions des femmes-Antoinette Fouque : 

 

***

 

Pour citer ce texte

Dina Sahyouni, « Ses yeux d'eau ou la poésie de la déesse Oxum », Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiquesMegalesia 2020 & n°3 | Eau, IRIS & MÊTISmis en ligne le 27 août 2020. Url : http://www.pandesmuses.fr/megalesia20/ds-sesyeuxdeau-evaristo

 

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