8 février 2021 1 08 /02 /février /2021 14:41

 

Lettre n°15 | Eaux oniriques... | Événements en faveur des femmes

 

 

 

 

 

 

 

Festival

 

 

Cri de femme 2021 

 

  

 

Cri de Femme

 

www.gritodemujer.com

www.cridefemme.com

www.womanscreamfestival.com

 

 

 

© Crédit photo : "Cri de femme", logo ou identité visuelle.

 

 

 

Cri de Femme 2021 (note de presse),

 

 

Le Festival Cri de Femme 2021 projettera des films en ligne sur la violence faites aux femmes

 

 

 

Présenté du 1er au 31 mars, avec plusieurs événements semi-présidentiels et virtuels (via les réseaux sociaux), le 11e Festival International de Poésie et d'Art "Cri de Femme / Grito de Mujer / Woman Scream" proposera des films de 18 pays, des œuvres provenant autant de réalisatrices que de réalisateurs bénévoles défendant la non-violence envers les femmes.

 

Le festival Cri de Femme 2021, projettera pour la 1ère fois, des documentaires, des œuvres médiatiques, des œuvres interactives et des vidéoclips de musique, poésie et d’art. De nombreux films auront pour sujets des femmes du monde entier, spécialement, ces femmes et jeunes filles qui sont victimes de violence ou qui vivent en quarantaine avec leurs agresseurs. Le thème retenu pour cette saison est : "Les Femmes Guerrières : la violence n'est pas en quarantaine !"

 

La parité chez les hommes et femmes, réalisateurs et coordinateurs du festival, c'est très important, confirme Jael Uribe, fondatrice et Présidente du mouvement international des femmes poètes (Mujeres Poetas Internacional MPI, Inc.) à la République Dominicaine.

 

Les pays participants au Cri de Femme Cinéma, sont : Espagne, France, Mali, Congo, Inde, El Salvador, Mexique, Argentine, Guatemala, Pérou Brésil, Portugal, les États-Unis, Iran, Afrique du sud, Royaume-Uni, Grèce et Israël.

 

Plusieurs propositions en vidéo d'hommes et femmes artistes seront également diffusées gratuitement en mars 2021 sur les réseaux sociaux du festival en diffèrent langues : portugais, français, anglais, espagnol et italien.

 

Les nouveautés de l'édition 2021 du Festival Cri de Femme sont des projections de Court-métrages, vidéo poèmes, micro-conférences, mini-ateliers, petit théâtre, performance, présentations musicales, danse et arts visuels, destinées aux familles.

 

Vous pouvez retrouver le programme complet du festival dès le 15 février 2021, sur la page www.cridefemme.com ou www.womanscreamfestival.com

 

 

 

® Cri de Femme

www.gritodemujer.com

www.cridefemme.com

www.womanscreamfestival.com

 

 

 

***

 

Pour citer cet avis féministe 

 

Cri de Femme, « Festival Cri de femme 2021 »,  annonce inédite pour lutter contre les violences faites aux femmes, Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Lettre n° 15 « Eaux oniriques : mers/mères », mis en ligne le 8 février 2021. Url : http://www.pandesmuses.fr/lettre15/festivalcridefemme2021

 

 

 

 

 

 

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25 janvier 2021 1 25 /01 /janvier /2021 15:28

 

Lettre n°15  | Eaux oniriques... | Textes poétiques thématiques |  S'ndigner, soutenir, Lettres ouvertes, Hommages, etc. | Poésie féministe pour lutter contre les violences faites aux femmes

​​​​

 

 

 

 

perdre la mer

 

​​

 

 

Houle

 

 

 

 

Crédit photo : Édouard Debat-Ponsan (1847- 1913), La Vérité sortant du puits, domaine public, image trouvée sur Wikipédia.

 

 


 

je me souviens de l'angoisse dans mon ventre. quelques jours, quelques semaines après les viols. si je portais un enfant ? si je portais l'enfant de l'homme ayant volé mon corps de petite fille ? mon ventre était déjà plein d'une peine trop lourde pour mon corps. Chaque soir et chaque matin, je me déshabillais devant le miroir de plain-pied. je contemplais mon ventre de profil, de face, de trois quarts, pour constater un changement, ou son absence. je comptais sur mes doigts les jours me séparant de mes règles. puis les jours de trop. ceux que je n'aurais jamais dû compter. pourtant mon ventre ne grossissait pas. mon ventre était une mer tranquille, qu'aucune vague ne venait troubler. je pensais que, peut-être, l'enfant était aussi fragile que moi. aussi faible que je l'avais été. peut-être même que l'enfant avait la taille de mon amour, et qu'il ne grandissait pas. j'avais tellement honte. honte de porter un enfant. honte qu’à peine sortie de l'enfance, il faille donner naissance à mon tour. je ne voulais qu'une chose, c'était que l'enfant sorte de moi, qu'il me tue. je voulais mourir, et je voulais que ma mort l'emporte, comme les rouleaux des vagues m'attirent. je voulais noyer tout mon corps. laver chaque enfant de son angoisse, et de sa haine. mais je ne pouvais pas. je ne savais pas comment faire. comment donner la vie, alors que je mourrais. donner naissance alors que j'étais incapable de survivre.


 

 

 

 

 

 

cela ne te suffit pas de prendre mon corps
et de repartir, me laissant pour morte,
quelque part sur ton lit,
les volets clos contre mes larmes.
cela ne te suffit pas de prendre mon corps.
il faut que tu l'habites,
que tu l'occupes alors même
que tu n'es plus là.
quand je rentre seule le soir,
je me fonds dans un recoin de la chambre,
mes jambes contre mon torse,
je serre mon ventre si fort
pour qu'il ne grossisse pas.
je murmure dans une prière,
il n'y a pas la place pour deux enfants
dans mon corps*

 

 

* Ces deux poèmes contiennent une  licence grammaticale portant sur le refus de la majuscule, nous les publions tels quels avec leur titre pour respecter la volonté de la poète, LPpdm. 

 

 

***

 

Pour citer ces poèmes féministes pour lutter contre le viol

 

 

Houle« perdre la mer », poèmes féministes inédits sur le viol, Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Lettre n° 15 « Eaux oniriques : mers/mères », mis en ligne le 25 janvier 2021. Url : http://www.pandesmuses.fr/lettre15/houle-perdrelamer

 

 

 

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18 janvier 2021 1 18 /01 /janvier /2021 14:03

 

Lettre n°15 | Réflexions féministes sur l'actualité

 

 

 

 

 

C'est la fin des haricots

 

pour les

 

consciences tranquilles

 

 

Dina Sahyouni

 

 

 

Crédit photo : "Gousses de Haricot Tarbais", Patrick Boilla, Commons. 

 

 

Les témoignages associés à #MeTooInceste sur les crimes d'inceste glacent le sang. Ce raz-de-marée de paroles qui se libère sur les réseaux sociaux a été déclenché par la parution du livre de Camille Kouchner intitulé La familia grande révélant l'inceste de son beau-père sur son frère et à l'intitative des féministes de "Nous Toutes".1

 

Assisterons-nous enfin à un véritable questionnement profond et durable des violences extrêmement graves commises au sein des familles et dans le silence des alcôves…?! 

 

 

"L'inceste" comme "Le tabou de l'inceste" ont été largement étudiés par les anthropologues, éthnologues, psychologues, psychiatres, historiennes, historiens, etc. Et l'on sait que la justice juge sévèrement le viol ou les attouchements par un membre de la famille.

Toutefois, cela ne semble pas suffire à faire surgir une modification pérenne en matière de capacités sociale, médicale et judiciaire de remédier à ces délits et crimes qui touchent particulièrement les enfants,  adolescents et adolescentes.

Il manque en effet quelque chose. Oui, quelque chose demeure insaisissable et introuvable pour déclencher une réelle lucidité dans toutes les sphères sociales et permettre aux victimes comme aux personnes vulnérables de se faire entendre et d'être défendues ou secourues à temps.

 

 

En tant que poéféminologues et féministes, nous aussi, ne pouvons pas nous taire. En porte-parole de mes collègues, je pense qu'il est encore temps de changer les mentalités, de faire évoluer les esprits et surtout de sauver des vies. 

 

Il est donc temps d'affirmer haut et fort que le consentement ne doit même pas être évoqué, ni pris en compte dans une affaire portant sur des actes sexuels commis sur des enfants, adolescentes/adolescents, personnes vulnérables et en situation de handicap.2

Il est encore temps de secouer les arcanes de nos sociétés meurtrières qui confondent liberté sexuelle, abus et crimes.

Il est encore temps de nommer cela, d'accompagner et de rendre justice aux personnes concernées par l'inceste.

Il est encore temps de comprendre la nécessité d'agir efficacement, rapidement pour bouleverser tout un système dominant qui jette la honte sur celles et ceux qui parlent...

Il est encore temps d'interroger nos façons de recueillir et d'accueillir la détresse des personnes abusées par un détournement du regard ou par un geste de compassion qui mènent nulle part et restent lettre morte. 

Agir politiquement est donc indispensable, consolider les lois en vigueur, les améliorer et les appliquer se révèle indispensable. 

Oui, les féministes ne laisseront jamais tomber ce combat, il est temps de mettre fin au silence imposé et établi sur ces sujets qui choquent ou dérangent les consciences tranquilles. 

Il est temps de leur annoncer ceci :

C'est la fin des haricots pour vos consciences tranquilles.3

 

 

Notes

1. Sur "#MeTooInceste", la presse écrite et les médias audiovisuels en parlent depuis plusieurs jours, voir aussi l'article de "France Info" via le lien présent ci-dessous.

2. Autrement dit, la justice doit prologer la durée d'ester en justice (ou la rendre imprescriptible) et refuser aussi l'argument du consentement dans les cas suivants :

— un inceste ou assimilé à cela.
— un adulte agresseur d'enfant ou d'adolescent/adolescente de moins de 18 ans.
— une agression d'une personne en situation de handicap, assimilée ou en difficultés (économique, psychique, neurologique et affective).

— une agression en groupe à partir de deux personnes adultes ou non sur une personne adulte ou non.

3​​​​​. J'adresse tous mes remerciements à mes collègues pour leur précieuse aide en ce qui concerne tout ce qui se passe sur les réseaux sociaux et les commentaires des journalistes !

 

***

 

Pour citer ce texte engagé & militant 

 

Dina Sahyouni«  C'est la fin des haricots pour les consciences tranquilles », billet inédit, féministe et militantLe Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Lettre n°15 « Eaux oniriques : mers/mères », mis en ligne le 18 janvier 2021. Url : http://www.pandesmuses.fr/lettre15/ds-hashtagmetooinceste

 

 

 

 

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19 décembre 2020 6 19 /12 /décembre /2020 09:00

 

N° 8 | Poésie féministe pour lutter contre les violences faites aux femmes

 

 

 

 

 

 

Ève

 

 

 

 

 

 

Tiphaine Mora

 

 

 

 

© Crédit photo : Illustration du conte "La petite fille aux allumettes",  Caputre du livre par LPPDM, du conteur Hans Christian Andersen, tombé dans le domaine public.

 

 

À la mémoire de toutes les Ève, d’ici, d’ailleurs.

 Juillet 2018

 

 

 

Appelle-moi Ève. J’ai peut-être un autre nom, peu importe, parce que personne ne le prononce, et moi-même je doute qu’on m’en ait un jour donné un. Ève, c’est le nom de toutes les femmes. C’est le nom du commencement. 

​​​​Et pourtant, ce soir, je ferai partie des cinquante-cinq. ​​​​​Tu es passé en coup de vent. Tu as vu que j’étais enceinte et que je crevais de chaud, mais ta froideur ne m’a pas rafraîchie. Tu as vu que je n’étais pas bien. Et tu t’es dit, un autre s’occupera d’elle. Sans doute. Pourquoi ce serait à toi de t’arrêter ? Tu es pressé. Ou tu as peur. Ou, simplement, tu t’en fous. 

Il y a quinze jours que je suis postée au même endroit, sur le parvis de la gare, quinze jours que je te remarques et que tu me confonds avec le mur. Je suis défoncée parce que je n’en peux plus. Tu seras la goutte d’eau qui fera déborder le vase. Tu l’ignores. Mais au moment où tu es passé, que tu m’as refusé à boire ou plutôt, que tu as fait semblant de ne pas m’entendre, moi je l’ai compris. Les chiottes sont payants et il me reste à peine dix centimes.

Tu as fait semblant de ne pas m’entendre, mais si on s’était croisés quatre ou cinq ans avant, j’aurais été la femme que tu siffles dans la rue. Parce que tu m’aurais trouvée belle. Parce que la rue est à toi. Si tu m’avais matchée sur un site de rencontre, on se serait donnés rendez-vous ici et installés à la terrasse d’un café, et tu m’aurais questionnée sur ma vie, ce que j’aime et espère, avec une idée précise derrière la tête. On se serait peut-être bien entendus. On se serait revus. Je t’aurais dit que la vie est meilleure avec toi, que je suis accro au parfum de ta peau, à tes taches de rousseur, tes cheveux jamais coiffés, et j’aurais maudit ton téléphone auquel tes yeux sont scotchés. Dans la hâte de se retrouver seuls, on aurait négligé la fille qui te demande à boire. 

Ta bouteille était presque vide quand tu es sorti de la gare, d’ailleurs, peut-être que tu allais la jeter dans le bac jaune car c’est important pour toi de recycler les déchets. Il y a les fontaines, les toilettes publiques. C’est vrai. Mais vois-tu, je suis fatiguée.

J’erre ici depuis longtemps. J’aimerais être une femme qui voyage pour confier son petit au père le week-end, ou qui prend des classes affaires, un notebook dans ses bagages, pour le business. Tout est autorisé dans les gares. J’ai perdu la notion du temps. Et même quand je n’ai pas les moyens de me payer quelque chose qui me la fasse perdre, le temps flotte, il  ne m’appartient plus. Le temps, c’est pour les gens qui circulent vite, qui traversent la hall d’un pas rapide et sûr, et qui sont attendus. Mais on l’oublie pas ; c’est lui qui nous oublie. Au début, c’était comme si je criais à travers un aquarium insonorisé, et que les gens évoluaient dans un monde parallèle. J’ai cessé de crier. Ma vie a coulé, je suis partie à la dérive. Comme on dit, j’ai sombré. 

Tu n’as pas eu pitié du bébé. Tes yeux se sont posés sur mon ventre, un quart de seconde. Et tu as pensé, elle aurait dû avorter. Un mec de passage, un client, un viol. Oui, il y en a eu. Des trois. Jamais tu n’as supposé que le bébé soit une histoire d’amour. Jamais tu n’as supposé que je veuille le garder. Si tu as supposé quelque chose. 

Une fois, je t’ai vu monter à bord du train. Le contrôleur a validé ton billet avant l’embarquement, tu as ôté tes écouteurs quand il t’a posé une question, et tu es aussitôt reparti dans ta musique. Peut-être une chanson d’amour, une chanson sur une fille qu’on laisse seule sur un trottoir. Ça te plait. 

Ce soir, je ferai partie des cinquante-cinq et toi tu as gardé tes écouteurs quand je t’ai aussi posé une question. Quand je t’ai indiqué ta bouteille d’eau presque vide. Tu as rejoins ton train content parce que c’est ta dernière journée de boulot avant les grandes vacances, tu as prévu des tas de trucs. Voyage entre amis, avec tes anciens potes de fac, vous partez à l’étranger, où, tu t’en tapes, le principal c’est que vous partiez. Ou en famille, avec ta femme, ton fils, qui va rentrer en 6 eme, ta fille qui est déjà presque aussi grande que lui. Tous les quatre, vous allez vous éclater au Grau du Roi. C’est pas loin, pas cher, c’est tranquille. Ou tu vas faire du trekking, en solitaire, parce que tu es un aventurier, tu aimes le contact brut avec la nature, ça te permet de réfléchir, de faire le point sur ton existence. 

Tu quittes le taff satisfait. Tes objectifs sont atteints, la journée s’est bien passée. Aucun clash avec les collègues, même Romain qui te fait tout le temps chier. Jeanne-Marie a pris ton parti et depuis que tu l’as remis à place, il se tient à carreaux. Il le fallait. Même si d’habitude, tu es un adepte de la communication non violente. Les disputes, c’est pas ton truc. Sur la route, dans embouteillages ou si on te double sans clignotant, tu restes calme. Tu as jamais levé la main sur personne.

Il y a peut-être plusieurs heures que tu es rentré chez toi. Tu prépares tes valises, enthousiaste. Ou tu reçois à dîner. Tu emmènes ta chérie au cinéma. Il y a un film qu’elle voulait absolument découvrir avec toi. Et moi je suis là, postée au même endroit, je vais fondre dans le décor, si un parvis de gare, c’est un décor. Oui, il y a eu les vols. Les charlatans qui m’ont vendu n’importe quoi pour que je plane, et surtout que je rachète. Les viols, non, pas la nuit dans une ruelle sombre. Dans les centres d’hébergement. Il y a eu l’eau que tu m’as refusée, et ce soir, je ferai partie des cinquante-cinq

Appelle-moi Ève. J’ai peut-être un autre nom mais peu importe, parce que personne ne le prononce, et moi-même je doute qu’on m’en ait un jour donné un. Ève, c’est le nom de toutes les femmes. C’est le nom du commencement. 

 

 

***

 

Pour citer ce poème en prose féministe 

 

Tiphaine Mora, « Tu rêves », nouvelle féministe inédite, Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : N°8 | Penser la maladie & la vieillesse en poésie​​, mis en ligne le 19 décembre 2020. Url :

http://www.pandesmuses.fr/no8//tm-eve

 

 

 

 

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