26 mai 2021 3 26 /05 /mai /2021 14:03

 

Événements poétiques | Megalesia 2021 | Critique & réception | Biopoépolitique |  Voies/voix de la sororité 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Violence(s) 

 

 

de Paule Andrau, un livre choc qui 

 

 

paraîtra le 10 septembre aux

 

 

Éditions Maurice Nadeau

 

 

 

 

 

 

Françoise Urban-Menninger

 

Blog officiel : L'heure du poème

 

 

 

 

 

© Crédit photo : Première de ouverture du livre, fournie par les éditions Maurice Nadeau. 

 

 

 

Agrégée de lettres classiques et professeure de chaire supérieure, Paule Andrau a longtemps enseigné la littérature avant d'écrire «  le temps venu » et de prêter sa voix à toutes les femmes qui sont entrées dans sa vie « – femmes du réel, des livres, de l'Histoire, des faits-divers, des films, des rêves – et qui n'en sont jamais ressorties ».

 

 

© Crédit photo : Image de Paule Andrau, fournie par la critique F. Urban-Menninger. 

 

 

 

 

Ces femmes ont toutes en commun leurs désillusions dans un monde fait par et pour les hommes. Dès la naissance, les femmes appartiennent « au peuple de la fente », ce qui leur vaut d'être de l'autre côté des mots, à savoir celui de l'indicible et de l'inaudible.

C'est justement cet « indicible » que Paule Andrau nous donne à entendre à travers des bribes de destins qui brisent le miroir des apparences et de la trop confortable bien-pensance.

Sans fausse pudeur, l'auteure aborde le tabou des « menstrues » et revient sur les années 50 ou 60 où les serviettes jetables n'existaient pas. Ces dernières en tissu, retenues par une ceinture, marquaient avec les saignements le passage obligé pour devenir une vraie femme avec tout ce que cela incombait et incombe encore aujourd'hui. Le mariage, les enfants, les relations sexuelles qui finissent par devenir « un devoir conjugal » quand la routine a remplacé le plaisir… Quant à celle qui a réussi, souvent elle cumule son emploi et les charges familiales et domestiques ! Arrivée à la cinquantaine, la femme usée se retrouve « pauvre, vieille et laide » alors que l'homme peut tout recommencer !

Ces femmes dont les destins se fondent dans celui d'une « matrice universelle » partagent une douleur ancestrale, intemporelle. Car que reste-t-il aux femmes qui ont tout donné ? À celles qui ont abandonné leur emploi pour se consacrer aux tâches ménagères, à leurs enfants, leur mari ? L'envie de partir et de tourner la page leur semble impossible.

Alors l'une d'entre elles sombre dans l'alcoolisme pour noyer sa désespérance, une autre tente de mettre fin à ses jours en traversant une verrière…

Une autre encore nous parle d'outre-tombe après avoir été violée et massacrée avec deux de ses amies par « deux brutes épaisses ». « Oui je suis morte mais je hurle » et plus loin « je hurle pour moi et pour elles, pour nous qu'on a retrouvées au bout de huit jours, mal enterrées dans un bunker de la côte abandonné aux sans-abris ».

Ce hurlement de l'au-delà, Paule Andrau nous le restitue à travers le sang des mots qui coule entre les lignes. Ce sang, c'est celui aussi de cette enfant de quinze ans violée quotidiennement par son employeur et qui finit par le tuer en provoquant un accident.

Ce sang, c'est celui encore de cette jeune Malienne qui découvre un jour qu'elle a été excisée « Mutilée, je suis mutilée, je suis une autre », crie-t-elle.

C'est aussi l'évocation du procès d'un père violeur au cours duquel la question lapidaire posée par l'avocate ne peut laisser le lecteur indemne, le livre refermé : « Que faire contre le sceptre turgescent du père ? »

 

Nul doute que Violence(s) de Paule Andrau est un livre-cri qui fulgure dans le silence encore et toujours assourdissant qui accompagne les violences faites aux femmes. Car même si l'on parle aujourd'hui de ce sujet trop longtemps tu, cela reste « un sujet » qui fluctue au fil de l'actualité, un fait-divers chassant l'autre, égrenant à l'infini la kyrielle des violences ordinaires infligées aux femmes car elles sont femmes !

 

Seule une femme pouvait écrire ce livre lumineux car c'est dans son propre corps que l'auteure a su écouter les voix de toutes ces femmes qu'elle porte en elle. Elle en a accouché sur la feuille blanche et s'est jointe à leur chœur en affirmant fièrement « Et c'est ça notre force, notre irréductible pouvoir de vivre : la conscience de porter en nous les origines de tout. La conscience d'être la vie ».

 

 

F. Urban-Menninger

 

 

 

Notice supplémentaire 

 

À l'heure où je viens de clore cet article, j'apprends que deux jeunes femmes viennent d'être assassinées par leurs compagnons, l'une a été poignardée, l'autre a succombé sous des coups de marteau….

Les commentaires sont inutiles si ce n'est le conseil réitéré de lire « Violence(s) » de Paule Andrau, un ouvrage majeur dans la compréhension de ce « continent sinistré » où les femmes n'ont plus de nom.



 

 

***

 

 

Pour citer cette critique 

 

Françoise Urban-Menninger, « Violence(s) de Paule Andrau, un livre choc qui paraîtra le 10 septembre aux Éditions Maurice Nadeau » texte inédit, Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événement poétique|Megalesia 2021, mis en ligne le 26 mai 2021. Url : 

http://www.pandesmuses.fr/megalesia21/fum-livre-violences

 

 

 

Mise en page par Aude Simon

 

 

 

© Tous droits réservés 

 

 

 

Retour à la Table de Megalesia 2021 

 

Repost0
15 mars 2021 1 15 /03 /mars /2021 10:29

 

Événements poétiques | Megalesia 2021 | S'indigner soutenir, lettres  ouvertes, hommages

 

 

 

 

 

Lettre ouverte : 

 

 

libérez immédiatement

 

 

Rania Amdouni. 

 

 

 

Décidément, Mars 2021 est bien chargé pour les féministes, après le meurtre insoutenable de l'adolescente Alisha par deux adolescents, on découvre grâce à Hejer Charf et le média L'importante (voir les liens ci-dessous) que la féministe tunisienne et militante queer de la cause LGBTQ Rania Amdouni "a été condamnée" à passer six mois en prison pour un prétendu outrage aux mœurs et à un agent public. On apprend également qu'elle est harcelée, humiliée et menacée de viol et de mort.

 

Résumé de l'affaire en citations du texte de Hejer Charf publié le 8 mars 2021 :

 

« Le 4 mars 2021, Rania Amdouni, Tunisienne, 26 ans, comédienne, queer et militante LGBTQ a été condamnée à six mois de prison ferme avec incarcération immédiate pour atteinte publique aux mœurs et outrage à un agent public.

Elle a été arrêtée au commissariat où elle allait déposer une plainte pour harcèlement par des policiers. [*]

[...] Les accusations pour atteinte aux mœurs, au sacré, deviennent récurrentes en Tunisie. La condamnation de Rania Amdouni est honteuse et arbitraire. Un jugement fourre-tout pour châtier une jeune-fille queer et lui signifier qu’elle est une citoyenne de seconde zone, coupable de ne pas obéir au patriarcat hétéronormatif. L'article 230 du Code pénal condamne l’homosexualité jusqu’à trois ans de prison [...] Rania Amdouni est victime d’harcèlement incessant, d’une violence sans nom. » (voir le lien ci-dessous)

 

L'association SIÉFÉGP et ses périodiques féministes demandent aux autorités tunisiennes la mise en liberté immédiate de Rania Amdouni injustement jugée à cause de son orientation sexuelle qui dérange des personnes qui ne supportent pas la différence et l'altérité, qui préfèrent utiliser la religion comme argument principal d'une loi répressive de la liberté fondamentale de se disposer de son corps.

 

On prie aussi les autorités françaises et les organismes féministes influents de s'emparer de cette affaire, de protéger activement Rania Amdouni et d'exiger des autorités tunisiennes sa libération dans les brefs délais. Nous n'avons que nos mots pour répondre aux maux du monde : au XXIe siècle, il est inadmissible d'enfermer et de réprimer publiquement une personne par homophobie, transphobie... et, puis affirmer que les droits des humains (autrement dit les droits de l'Homme) sont respectés.

​​

 

SIÉFÉGP, ses périodiques y compris ​​​​​​LE PAN POÉTIQUE DES MUSES

 

* Pour plus d'informations, veuillez lire le texte fort détaillé de la revue "Têtu" sur cela, daté du 15 mars 2021, URL : https://tetu.com/2021/03/15/tunisie-six-mois-de-prison-pour-la-militante-queer-rania-amdouni/.

 

***

 

 

Pour citer ce texte

 

SIÉFÉGP & LE PAN POÉTIQUE DES MUSES, « Lettre ouverte : libérez immédiatement Rania Amdouni. », lettre ouverte contre les violences faites aux femmes et personnes LGBTQ+, Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événement poétique|Megalesia 2021, mis en ligne le 15 mars 2021. Url :

http://www.pandesmuses.fr/megalesia21/lettreouverte-raniaamdouni 

 

 

 

 

Mise en page par David Simon

Dernière mise à jour le 16 mars 2021 

(ajout du lien vers la revue "Têtu") 

 

 

 

© Tous droits réservés 

 

Retour à la Table de Megalesia 2021 

Repost0
26 janvier 2021 2 26 /01 /janvier /2021 15:00

 

Lettre n°15 | Réflexions féministes sur l'actualité 

 

 

 

 

 

 

 

Un enfant n'est pas

 

 

un partenaire sexuel ! 

​​

 

 

 

Françoise Urban-Menninger

 

Blog officiel : L'heure du poème​​​​​​

 

 

 


   Crédit photo : Fillette à l'orange par Louise Catherine Breslau (1856-1927),
wikimedia, domaine public.

 

 

 

Si dans les années 70, les mouvements féministes dénoncent le patriarcat qui se traduit par la domination du corps des femmes et des enfants, il existe selon l'historienne Anne-Claude Ambroise-Rendu, un autre courant d'idées qui se propage !

 

Son terreau n'est autre que celui de l'après-mai 68 qui nourrit l'impensable... Des intellectuels, et non des moindres, militent en faveur d'une décriminalisation des relations entre adultes et enfants ! Le 26 janvier 1977, soixante-neuf intellectuels français signent une tribune aux côtés de Gabriel Matzneff et de Guy Hocquengheim dans le journal Le Monde puis dans Libération pour défendre trois hommes incarcérés pour avoir abusé de mineurs de moins de quinze ans…

 

Parmi les signataires, on trouve Roland Barthes, Gilles et Fanny Deleuze, Philippe Sollers, Jack lang, André Glucksmann, Bernard Kouchner mais aussi Jean-Paul Sartre et Simone de Beauvoir !

 

Le 23 mai 1977 dans « Opinions » du Monde, huit intellectuels signent un moratoire pour décriminaliser les rapports sexuels entre les adultes et les enfants de moins de 15 ans au motif que « les enfants seraient consentants » ! On retrouve les noms de Jean-Paul Sartre et de Simone de Beauvoir, pour ne citer qu'eux.

 

Rappelons que les mêmes s'étaient lourdement trompés quant à la réalité de l'Union Soviétique à l'instar d'Yves Montand et de Simone Signoret….

 

L'affaire Marc Dutroux dans les années 90 en Belgique fait basculer les esprits dans l'horreur et Latifa Benani, fondatrice de l'association « L'Ange bleu » s'insurge contre les écrits sur les relations avec les enfants !  Marie-Jo Bonnet dénonce la morale ambiguë entretenue par Jean-Paul Sartre et Simone de Beauvoir qui ont voulu s'affranchir des conventions bourgeoises.

 

Aujourd'hui, il reste toujours difficile pour les féministes d'égratigner l'image d'une icône, celle de Simone de Beauvoir qui demeure exemplaire dans son combat pour l'émancipation des femmes mais dont les zones d'ombre suscitent de nombreuses interrogations !

 

Voltaire écrivait au 18e siècle qu'il y avait deux morales, celle des élites et celle du peuple... Déclaration, ô combien d'actualité !

 

Souvenons-nous que le talent ne doit pas excuser le crime ! Quant à l'alibi de la Grèce antique où l'éducation était bâtie sur la relation entre un adulte un jeune homme (éphébophilie), l'argument est tout simplement anachronique et totalement erroné car Platon a lui-même dénoncé l'attirance pour les jeunes enfants !

 

Aujourd'hui la page semble définitivement en passe de se tourner avec l'affaire Duhamel et certains intellectuels ont repris leurs esprits !

 

Jack Lang parle « d'une connerie » quant à la pétition qu'il a signée car tout cela correspondait à « l'air du temps » et procédait de « la libération des mœurs ».

Daniel Cohn Bendit est revenu sur ses écrits publiés dans les années 70 « Le grand Bazar » où il était question de « la sexualité fantastique des gosses ». Il en regrette certaines formules nées de ses fantasmes et qui auraient dépassé sa pensée...

L'une des seules intellectuelles à s'offusquer des dérives des années 70, c'est l'écrivaine Denise Bombardier sur le plateau de Bernard Pivot qui interrogeait Gabriel Matzneff avouant préférer les jeunes filles car, déclarait-il « une fille très très jeune est plutôt gentille »….

 

Aujourd'hui, la morale des élites s'effrite, le bon sens l'emporte et semble effacer toute ambiguïté en rappelant à tout un chacun que « L'enfant n'est pas un partenaire sexuel » et qu'en aucun cas, on ne peut parler de « consentement » car une relation entre un adulte et un enfant est marquée par un rapport de force inégale et par une forme de domination que l'on nomme « l'emprise » et que toutes les féministes, dignes de ce nom, se doivent de dénoncer !

 

 

***

 

Pour citer ce texte féministe, engagé & militant

 

Françoise Urban-Menninger, « Un enfant n'est pas un partenaire sexuel ! », texte inédit, féministe, engagé et militantLe Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Lettre n°15 « Eaux oniriques : mers/mères », mis en ligne le 26 janvier 2021. Url : http://www.pandesmuses.fr/lettre15/fum-enfantpasunpartenairesexuel

 

 

 

 

Mise en page par David Simon

 

 

© Tous droits réservés

 

Retour au sommaire de la Lettre n°15 ​​​​​​

Repost0
18 janvier 2021 1 18 /01 /janvier /2021 14:03

 

Lettre n°15 | Réflexions féministes sur l'actualité

 

 

 

 

 

C'est la fin des haricots

 

pour les

 

consciences tranquilles

 

 

Dina Sahyouni

 

 

 

Crédit photo : "Gousses de Haricot Tarbais", Patrick Boilla, Commons. 

 

 

Les témoignages associés à #MeTooInceste sur les crimes d'inceste glacent le sang. Ce raz-de-marée de paroles qui se libère sur les réseaux sociaux a été déclenché par la parution du livre de Camille Kouchner intitulé La familia grande révélant l'inceste de son beau-père sur son frère et à l'intitative des féministes de "Nous Toutes".1

 

Assisterons-nous enfin à un véritable questionnement profond et durable des violences extrêmement graves commises au sein des familles et dans le silence des alcôves…?! 

 

 

"L'inceste" comme "Le tabou de l'inceste" ont été largement étudiés par les anthropologues, éthnologues, psychologues, psychiatres, historiennes, historiens, etc. Et l'on sait que la justice juge sévèrement le viol ou les attouchements par un membre de la famille.

Toutefois, cela ne semble pas suffire à faire surgir une modification pérenne en matière de capacités sociale, médicale et judiciaire de remédier à ces délits et crimes qui touchent particulièrement les enfants,  adolescents et adolescentes.

Il manque en effet quelque chose. Oui, quelque chose demeure insaisissable et introuvable pour déclencher une réelle lucidité dans toutes les sphères sociales et permettre aux victimes comme aux personnes vulnérables de se faire entendre et d'être défendues ou secourues à temps.

 

 

En tant que poéféminologues et féministes, nous aussi, ne pouvons pas nous taire. En porte-parole de mes collègues, je pense qu'il est encore temps de changer les mentalités, de faire évoluer les esprits et surtout de sauver des vies. 

 

Il est donc temps d'affirmer haut et fort que le consentement ne doit même pas être évoqué, ni pris en compte dans une affaire portant sur des actes sexuels commis sur des enfants, adolescentes/adolescents, personnes vulnérables et en situation de handicap.2

Il est encore temps de secouer les arcanes de nos sociétés meurtrières qui confondent liberté sexuelle, abus et crimes.

Il est encore temps de nommer cela, d'accompagner et de rendre justice aux personnes concernées par l'inceste.

Il est encore temps de comprendre la nécessité d'agir efficacement, rapidement pour bouleverser tout un système dominant qui jette la honte sur celles et ceux qui parlent...

Il est encore temps d'interroger nos façons de recueillir et d'accueillir la détresse des personnes abusées par un détournement du regard ou par un geste de compassion qui mènent nulle part et restent lettre morte. 

Agir politiquement est donc indispensable, consolider les lois en vigueur, les améliorer et les appliquer se révèle indispensable. 

Oui, les féministes ne laisseront jamais tomber ce combat, il est temps de mettre fin au silence imposé et établi sur ces sujets qui choquent ou dérangent les consciences tranquilles. 

Il est temps de leur annoncer ceci :

C'est la fin des haricots pour vos consciences tranquilles.3

 

 

Notes

1. Sur "#MeTooInceste", la presse écrite et les médias audiovisuels en parlent depuis plusieurs jours, voir aussi l'article de "France Info" via le lien présent ci-dessous.

2. Autrement dit, la justice doit prologer la durée d'ester en justice (ou la rendre imprescriptible) et refuser aussi l'argument du consentement dans les cas suivants :

— un inceste ou assimilé à cela.
— un adulte agresseur d'enfant ou d'adolescent/adolescente de moins de 18 ans.
— une agression d'une personne en situation de handicap, assimilée ou en difficultés (économique, psychique, neurologique et affective).

— une agression en groupe à partir de deux personnes adultes ou non sur une personne adulte ou non.

3​​​​​. J'adresse tous mes remerciements à mes collègues pour leur précieuse aide en ce qui concerne tout ce qui se passe sur les réseaux sociaux et les commentaires des journalistes !

 

***

 

Pour citer ce texte engagé & militant 

 

Dina Sahyouni«  C'est la fin des haricots pour les consciences tranquilles », billet inédit, féministe et militantLe Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Lettre n°15 « Eaux oniriques : mers/mères », mis en ligne le 18 janvier 2021. Url : http://www.pandesmuses.fr/lettre15/ds-hashtagmetooinceste

 

 

 

 

Mise en page par Aude Simon

 

 

© Tous droits réservés

 

Retour au sommaire de la Lettre n°15 ​​​​​​

Repost0

Publications

 

Cette section n'a pas été mise à jour depuis longtemps, elle est en travaux. Veuillez patienter et merci de consulter la page Accueil de ce périodique.

Numéros réguliers | Numéros spéciaux| Lettre du Ppdm | Hors-Séries | Événements poétiques | Dictionnaires | Périodiques | Encyclopédie | ​​Notre sélection féministe de sites, blogues... à visiter 

 

Logodupanpandesmuses.fr ©Tous droits réservés

  ISSN = 2116-1046. Mentions légales

Rechercher

À La Une

  • Lettre n°16 | À nos ivresses et aux Bacchantes !
    Lettre no 16 À nos ivresses & aux Bacchantes ! Crédit photo : "Bacchante", domaine public, Wikimedia. La Lettre n°16 vous propose de nous parler de vos ivresses & des Bacchantes. Au plaisir de publier vos contributions : articles, poèmes, nouvelles, contes,...
  • Ivresses mortelles, ivresses salutaires
    Lettre n°16 | À nos ivresses & aux Bacchantes | Poétextes thématiques Ivresses mortelles, ivresses salutaires Laure Delaunay Site officiel : https://lauredelaunay.com/ Crédit photo : "Bacchante" par Élisabeth Vigée Le Brun, Commons. Presque, pas tout...
  • Certaines l'aiment chaud
    Lettre n°16 | À nos ivresses & aux Bacchantes | Articles & témoignages & N° 10 | Célébrations | Poésie érotique Certaines l'aiment chaud Barbara Polla* Site où elle publie régulièrement : https://sarasvati.fr/ ou https //womentoday.fr/ Blog officiel :...
  • No 1 | O | Les figures des orientales en arts et poésie
    PÉRIODIQUES | REVUE ORIENTALES (O) | N°1 | Les figures des orientales... Les figures des orientales en arts & poésie © Crédit photo : Mariem Garali Hadoussa, "Tendrement vôtre", peinture. IMPORTANT : Suite à un problème technique grave et indépendant...
  • Une femme aux yeux noirs (Victime de féminicide)
    REVUE ORIENTALES (O) | N°1 | Florilège de créations Une femme aux yeux noirs (Victime de féminicide) Mona Gamal El Dine Docteur en sciences de l'art (La Sorbonne Paris), Membre de la Société des Gens de Lettres, Membre du P.E.N Club International, Sociétaire...
  • Chronique d’occupation de l’Odéon. Un violent désir de bonheur
    Lettre n°16 | Bémols artistiques (réception cinématographique) | Revue culturelle d'Europe Huitième épisode du reportage-feuilleton d'Occupation du Théâtre de l'Odéon Chronique d’occupation de l’Odéon. Un violent désir de bonheur Mustapha Saha Sociologue,...
  • Chante l’amour
    Lettre n°16 | À nos ivresses & aux Bacchantes | Varia de Poétextes Chante l’amour Mona Gamal El Dine Docteur en sciences de l'art (La Sorbonne Paris), Membre de la Société des Gens de Lettres, Membre du P.E.N Club International, Sociétaire des Poètes...
  • Bikini réglementaire pour les championnats d'Europe de Beach-Handball !!!
    Lettre n°16 | À nos ivresses & aux Bacchantes | Réflexions féministes sur l'actualité Bikini réglementaire pour les championnats d'Europe de Beach-Handball !!! Françoise Urban-Menninger Blog officiel : L'heure du poème © Crédit photo : Capture d'écran...
  • Firmaman, textes poétiques en prose de Jean-Paul Gavard-Perret...
    Lettre n°16 | À nos ivresses & aux Bacchantes | Critique & réception Firmaman textes poétiques en prose de Jean-Paul Gavard-Perret. Ouvrage paru aux éditions Sans Escale avec une couverture signée par Jacques Cauda Françoise Urban-Menninger Blog officiel...
  • Agnieszka Holland, "Le Procès de l’herboriste", avec Ivan Trojan, Josef Trojan et Juraj Loj ​​​​
    Lettre n°16 | À nos ivresses & aux Bacchantes | Chroniques de Camillæ/Poésie & Cinéma ou Chroniques cinématographiques Agnieszka Holland, Le Procès de l’herboriste, avec Ivan Trojan, Josef Trojan & Juraj Loj Camille Aubaude Site & blog officiels : www.lamaisondespages.com/...